Ismaïl Omar Guelleh : « Personne d’autre que les Chinois n’offre un partenariat à long terme à Djibouti » | Africatime
Vendredi 28 Avril 2017

Ismaïl Omar Guelleh : « Personne d’autre que les Chinois n’offre un partenariat à long terme à Djibouti »

Ismaïl Omar Guelleh : « Personne d’autre que les Chinois n’offre un partenariat à long terme à Djibouti »
(Jeune Afrique 04/04/17)

Chine, États-Unis, France, Éthiopie, Arabie saoudite… À quelques mois des quarante ans de l’indépendance, le président revient sur les enjeux géopolitiques de la région, dont son pays est devenu un acteur incontournable. Sur le front de la politique intérieure, il ne désarme pas et défend son bilan face aux critiques.

Quarante événements pour quarante ans d’indépendance : le 27 juin, du cap Douméra à la vallée d’Assamo et du lac Abbé à l’île Moucha, tout un peuple fêtera en grand apparat l’anniversaire de ce jour de 1977 où le Territoire français des Afars et des Issas est devenu la république de Djibouti.

Quarante ans, deux présidents – Hassan Gouled Aptidon, puis Ismaïl Omar Guelleh (IOG) depuis 1999 –, un petit million d’habitants, et que de chemin parcouru ! Adepte du développement autoritaire, main de fer dans un gant de velours, IOG a conduit l’improbable État mi-caserne, mi-entrepôt laissé par le colonisateur sur les rives de la nouvelle géographie du monde.

Djibouti l’incontournable

Fini le micropays périphérique, ethniquement fracturé et convoité par ses grands voisins, bienvenue à Djibouti poste stratégique de la cour des grands, avec vue imprenable sur l’artère jugulaire du commerce maritime planétaire. Américains, Français, Japonais, Italiens, Européens de l’opération Atalante y disposent de bases et de facilités militaires. Russes, Turcs, Saoudiens et même Azerbaïdjanais frappent à la porte, obsédés par le désir d’« en être ».

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