Lundi 22 Mai 2017

Le PNUD et l’OIM se penchent sur la coopération transfrontalière Côte d’Ivoire – Liberia

Le PNUD et l’OIM se penchent sur la coopération transfrontalière Côte d’Ivoire – Liberia
(AIP 21/04/17)

Un atelier de programmation conjointe du projet PNUD-OIM "Coopération transfrontalière entre la Côte d’Ivoire et le Liberia pour la paix durable et la cohésion sociale" se déroule de jeudi à vendredi à Grand-Bassam, dans l’objectif d’élaborer un Plan de travail conjoint annuel (PTA) 2017 de qualité du projet.

Organisé à l’hôtel Afrikland, l’atelier regroupe les représentants ou les points focaux des agences participantes du Système des Nations Unies (SNU), les représentants des ministères impliqués et des structures partenaires ainsi que des organisations de la société civile et les membres du secrétariat technique PBF (Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix).

Pour le Coordonnateur résident du SNU, Coordonnateur humanitaire et Représentant résident du PNUD, M. Babacar Cissé, cet atelier doit permettre de disposer d’un plan de travail conjoint reflétant les différentes activités à mener de même qu’une analyse des risques et hypothèses. Et ce, afin d’anticiper les mesures de mitigation et de s’accorder sur les mécanismes de gestion du projet.

Ce projet conjoint transfrontalier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la 2ème réunion du Conseil conjoint des Chefs coutumiers et des Anciens de la Côte d’Ivoire du Liberia tenue en 2016 à Guiglo, dans l’Ouest ivoirien, en présence des Présidents Alassane Ouattara et Ellen Johnson Sirleaf.

« Il participe aussi à la mise en œuvre de la Résolution 2226 du Conseil de sécurité qui, comme Guiglo, a rappelé la nécessité d’accroître la sécurité et la stabilité de la région, en intensifiant les efforts de coopération transfrontalière », a situé M. Babacar Cissé.

En outre, l’élaboration de ce projet transfrontalier s’inscrit dans le contexte global du retrait définitif de la MINUL et de l’ONUCI, les missions onusiennes au Libéria et en Côte d’Ivoire. Elle devra donc contribuer à la consolidation des acquis de ces missions de maintien de la paix et la prise en compte des défis résiduels.

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