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Vendredi 24 Mars 2017
(MondAfrique 22/03/17)
Porte-parole à Paris du général Mokoko, candidat malheureux aux présidentielles de 2016 au Congo Brazzaville, Marc Mapingou Mitumbi dresse un portrait alarmant du pays aux mains de l'inamovible président Denis Sassou Nguesso depuis 33 ans. Mondafrique. Un procès pour diffamation s’est ouvert mercredi 15 mars devant le Tribunal de Paris contre le journal portail242.info, proche du pouvoir congolais, à votre demande. Dans cet article on vous accuse d’avoir voulu fomenter un coup d’Etat contre le régime avec le général Jean-Marie Michel Mokoko, principal opposant au chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso lors des dernières élections. La décision sera rendue le 26 avril.
(RFI 22/03/17)
Au Congo-Brazzaville, Paulin Makaya reste en prison. La cour d'appel a confirmé ce mardi 21 mars le jugement de première instance de deux ans de prison ferme contre l'opposant pour avoir organisé une marche. Outre le cas de Paulin Makaya, d'autres personnalités politiques sont également derrière les barreaux. Les autorités nient l'existence de détention pour des motifs politiques, des faits contestés par plusieurs rapports parus depuis le mois dernier. L'Observatoire congolais des droits de l'homme parle de plus d'une trentaine de leaders, cadres de partis ou proches de candidats à la dernière présidentielle, emprisonnés. Ils seraient même plus de 100 selon le département d'Etat américain. Parmi eux, plusieurs cas emblématiques.
(Libération 21/03/17)
Disparitions, arrestations, censure… L’homme fort du Congo-Brazzaville reste sourd aux critiques internationales et aux procédures judiciaires contre lui et son clan. «Bon, nous violons au quotidien les droits de l’homme. Alors aujourd’hui il y a eu quelle violation des droits de l’homme ? Si c’est au quotidien, aujourd’hui, au moment où nous parlons, il y a eu quoi ?» demandait vendredi Pierre Mabiala. Le ministre congolais de la Justice réagissait, sur RFI, à plusieurs rapports publiés par des organisations des droits humains, mais aussi par le département d’Etat américain. Lequel juge «alarmante» la situation qui prévaut dans ce pays d’Afrique centrale, où Nguesso, 73 ans, cumule trente-trois ans de pouvoir.
(AFP 21/03/17)
La justice congolaise a confirmé mardi la condamnation à deux ans de prison de l’opposant Paulin Makaya pour "incitation aux troubles à l’ordre public" lors d’une audience publique, a constaté un journaliste de l’AFP. "Le jugement rendu en première instance est maintenu", soit vingt-quatre mois de prison ferme et une amende de 2,5 millions de FCFA (3.810 euros)", a déclaré Christine Tsika Mayanda, présidente de la première chambre correctionnelle de la cour d’appel qui rendait le verdict du procès en...
(RFI 21/03/17)
Au Congo-Brazzaville, l'un des premiers hommes politiques à s'être opposé à la modification de la Constitution en octobre 2015, l'opposant Paulin Makaya reste en prison. La cour d'appel a confirmé ce mardi matin le jugement de juillet 2016 en première instance de deux ans de prison ferme pour avoir organisé une marche. Paulin Makaya s’est présenté dans la salle dix minutes avant l’ouverture de l’audience. Très détendu, il a échangé avec quelques personnes. Son affaire a rapidement été évacuée par...
(APA 21/03/17)
APA-Brazzaville (Congo) - La Cour d’appel de Brazzaville a confirmé ce mardi la condamnation de deux ans de prison ferme infligée le 25 juillet dernier à l’opposant congolais Paulin Makaya, par le Tribunal de grande instance pour l’organisation d’une manifestation non autorisée. Contestant ce verdict, Me Yvon Eric Ibouanga, l’avocat du mis en cause a déclaré : « tous les éléments constitutifs de l’infraction tels que prévu par la loi régissant les partis politiques au Congo ne sont pas réunis...
(Reuters 20/03/17)
BRAZZAVILLE, (Reuters) - Une quinzaine d'insurgés ont été tués par les forces de sécurité en République du Congo lors d'une opération militaire effectuée dans le département du Pool. Ce secteur est un des fiefs du chef rebelle Frédéric Bintsamou, alias le Pasteur Ntumi, et police et gendarmerie y interviennent à intervalles réguliers depuis un an. Le raid des forces de sécurité, selon un communiqué officiel, visait la localité de Renéville où se trouvait un groupe commandé par le chef de...
(RFI 20/03/17)
Arrivé en deuxième position après la présidentielle de mars 2016 en qualité de candidat indépendant, Guy-Brice Parfait Kolélas a créé son propre parti politique dénommé « Union des démocrates humanistes » (UDH- Yuki) qui se situe dans l'opposition. « Aujourd’hui, nous avons acté la naissance de l’Union des démocrates humanistes Yuki. L’UDH-Yuki est née en grande partie des cendres du parti politique fondé par Bernard Kolélas et ses compagnons. Nous aurons à court et à moyen terme beaucoup de défis...
(RFI 18/03/17)
Le « chef de la révolution congolaise » avait été si populaire en son temps que ses jeunes partisans avaient proposé, après son assassinat, de débaptiser Brazzaville pour la nommer Ngouabiville. Toujours inexpliquée après 40 ans, la mort du commandant Marien Ngouabi, le 18 mars 1977, à Brazzaville, reste empreinte de mystère. Les télégrammes diplomatiques français que RFI a pu consulter décrivent les lendemains de l’assassinat, alors que le pouvoir se réorganise, qu’une chasse aux sorcières est lancée et que la rivalité s’installe entre deux officiers...
(AfricaNews 18/03/17)
Quelques jours après la publication par l’OCDH, l’observatoire congolais des droits de l’homme du rapport dénommé “une gouvernance par la terreur et le mépris des droits”, le ministre congolais de la justice Pierre Mabiala a échangé jeudi à Brazzaville avec quelques responsables d’Ongs. Occasion pour ces défenseurs acharnés de la liberté de relever quelques cas de violations des droits de l’homme au Congo. “Ce rapport est intitulé “République du Congo : une gouvernance par la terreur et le mépris des droits humains’. De façon générale, la situation des droits de l’homme au Congo est inacceptable. Les droits des citoyens sont violés au quotidien (…). La torture continue à se pratiquer ; les arrestations...
(RFI 18/03/17)
Dans le seul but d’organiser des élections, notamment des législatives libres et apaisées dans quelques mois, le gouvernement congolais a organisé une concertation politique début mars à Ouesso au nord du pays. De nombreux caciques de l’opposition l’ont boycottée, tandis que l’Upads, la première formation d’opposition, y a pris part. Son premier secrétaire, Pascal Tsaty Mabiala, a dit à la presse avoir enregistré des avancées en matière de découpage électoral ; mais regrette tout de même l’absence de la biométrie...
(APA 18/03/17)
APA - Brazzaville (Congo) - Le ministre congolais de la justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, Pierre Mabiala, a assuré vendredi à Brazzaville qu’’’il n’y a pas de prisonniers politiques au Congo mais plutôt des prisonniers de droit commun dont les motifs d’accusation ont été dument prouvés par un magistrat assermenté’’. Se fondant sur les derniers rapports de certaines Ong publiés récemment et qui décrivent une situation ‘’catastrophique et alarmante’’ des droits de l’homme au...
(RFI 16/03/17)
Au Congo-Brazzaville, le mouvement citoyen Ras-le-bol a tenu un sit-in, mercredi 15 mars, devant le siège d’ECair, la compagnie aérienne nationale, pour demander la démission de sa directrice générale ainsi qu’une commission d’enquête parlementaire sur la gestion de l’entreprise, en cessation de paiement. Les avions sont cloués au sol depuis 8 mois et des centaines d'employés ne sont plus payés. Où sont passés les 300 milliards de francs CFA (plus de 500 millions d'euros) d'argent public investis dans cette compagnie...
(RFI 16/03/17)
Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais Denis Sassou-Nguesso, a été mis en examen dans l’affaire des biens mal acquis pour « blanchiment de détournements de fonds publics » de 2000 à 2011 en France. Mais il n’y a pas que dans l’Hexagone qu'il fait l'objet d'enquêtes. Wilfrid Nguesso aime le Canada, tellement que le neveu du président Sassou-Nguesso tente, depuis plusieurs années, d’obtenir le statut de résident canadien. Des démarches qui sont à l’origine de ses démêlés avec la justice...
(Jeune Afrique 15/03/17)
Le neveu de Denis Sassou Nguesso, Wilfrid Nguesso, 50 ans, a été mis en examen en France le 9 mars dernier pour "blanchiment de détournement de fonds publics" dans le cadre de l'affaire dite des "biens mal acquis". L’information nous a été confirmée par téléphone par Me William Bourdon, président de l’ONG Sherpa et avocat de l’association Transparency International, à l’origine de la plainte qui a déclenché l’affaire. « Cette mise en examen sera suivie d’autres », estime l’avocat, sans...
(Le Monde 15/03/17)
Wilfrid Nguesso est accusé d’avoir détourné des fonds publics. Une première pour un membre de la famille au pouvoir au Congo-Brazzaville. Le neveu du chef d’Etat congolais Denis Sassou-Nguesso a été mis en examen, jeudi 9 mars, par la justice française dans le cadre de l’enquête dite des « biens mal acquis ». Selon nos informations, Wilfrid Nguesso, 50 ans, est mis en cause pour « blanchiment de détournements de fonds publics ». Surnommé « Willy », ce proche du président dirige officiellement depuis 2006 la Société congolaise de transports maritimes (Socotram), dont l’actionnariat se partage entre l’Etat congolais (45 %)...
(RFI 15/03/17)
Les avocats de la défense d'André Okombi Salissa, député d'opposition, candidat malheureux à la présidentielle de mars 2016, étaient, mardi 14 mars, devant la chambre d'accusation pour demander l'annulation des procédures engagées contre leur client arrêté en janvier pour atteinte à la sûreté de l'Etat et détention illégale d'armes de guerre. La réponse leur sera donnée le 23 mars. Entre-temps, ce mercredi Okombi Salissa sera conduit sur les lieux pour une reconstitution des faits. Les avocats Bounkouta Diallo, venu de...
(RFI 15/03/17)
Wilfrid Nguesso est accusé d’avoir détourné des fonds publics. Une première pour un membre de la famille au pouvoir au Congo-Brazzaville. Le neveu du chef d’Etat congolais Denis Sassou-Nguesso a été mis en examen, jeudi 9 mars, par la justice française dans le cadre de l’enquête dite des « biens mal acquis ». Selon nos informations, Wilfrid Nguesso, 50 ans, est mis en cause pour « blanchiment de détournements de fonds publics ». Surnommé « Willy », ce proche du président dirige officiellement depuis 2006 la Société congolaise de transports maritimes (Socotram), dont l’actionnariat se partage entre l’Etat congolais (45 %)...
(Agence Ecofin 14/03/17)
(Agence Ecofin) - La Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (Cemac), organise en partenariat avec la Coopération allemande au développement (GIZ), du 13 au 17 mars 2017 en Guinée équatoriale, la 1ère session de formation des organisations de la société civile (OSC), membres des comités Itie (Initiative pour la transparence dans les industries extractives) de la zone. Cette formation, indique la Cemac, fait suite à une étude initiée par le projet de Renforcement de la gouvernance dans...
(AfricaNews 13/03/17)
Selon un rapport du département d‘état américain, la quasi-totalité des droits fondamentaux, protégés par la constitution congolaise, le code de procédure pénale et les traités internationaux, ont été violés en République du Congo. Le rapport de 40 pages énumère des violations allant de la disparition forcée à la torture en passant par le viol, toutes imputées aux agents de l‘État congolais. La situation dans le département du Pool y est largement évoquée. Il ressort que les opérations des forces armées...

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