Dimanche 22 Avril 2018
(APA 17/01/18)
APA-Brazzaville(Congo) - La Banque Mondiale, par le canal de son sous-comité du Programme pour l’investissement forestier (PIF), a approuvé le financement de deux projets REDD+ du plan d’investissement de la stratégie congolaise REDD+ en vue de promouvoir l’économie verte au Congo, a appris, mercredi, auprès du service de communication de cette institution financière internationale . Selon cette source, avec l’approbation de ce financement survenue le 13 décembre 2017 à Washington, le Congo qui est arrivé au terme de la première phase du processus REDD+ dite « de préparation », au cours de laquelle les principaux outils de sa mise en œuvre ont été élaborés...
(Agence Ecofin 17/01/18)
Le ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo (photo), s’est rendu à la direction de l’opérateur de téléphonie mobile Airtel Congo, le 15 janvier 2018. Sa visite faisait suite à la publication sur les réseaux sociaux d’un plan de suppression d’une centaine d’emplois pour motif économique, attribué à la société télécoms. Au cours des échanges avec le directoire d’Airtel, Leon Juste Ibombo a manifesté son désaccord quant à son programme de réduction d’effectif. Il a expliqué que le ministère dont il a la charge, tutelle du marché télécoms, n’a reçu de la compagnie aucun document officiel « précis » et « explicite » en rapport avec ses difficultés économiques...
(AFP 17/01/18)
L'ancien défenseur vedette du Cameroun Rigobert Song, devenu sélectionneur, a perdu son premier match dans le Championnat d'Afrique des Nations à la tête des Lions indomptables, battus 1-0 par le Congo mardi à Agadir. A un quart d'heure de la fin d'un match plutôt dominé par le Cameroun, Makiesse a donné la victoire aux Diables rouges, sur pénalty après une faute du gardien Ngwot. Si le Congo poursuit sa trajectoire ascendante, le Cameroun, déjà absent du prochain Mondial, peine encore à obtenir des résultats probants. Auparavant, dans une rencontre qui semblait très ouverte, l'Angola et le Burkina Faso n'ont pu se départager (0-0). Le Congo prend donc la tête du groupe D. Samedi, l'Angola affrontera le Cameroun et le Burkina...
(RFI 17/01/18)
Le Congo, qui n’a pas démontré grand-chose face au Cameroun en seconde période, a remporté son premier match du CHAN 2018, mardi 16 janvier, grâce à un penalty signé Junior Makiesse, attaquant de l'AC Léopards de Dolisie. Les Diables rouges prennent donc la tête du groupe D après cette victoire à Agadir. Agadir, envoyé spécial « Nous n’avons pas beaucoup d’idée sur le Cameroun, cela va se passer sur le terrain », avançait la veille du match le coach Barthélemy Ngatsono. Et pourtant, sur la pelouse d’Agadir, le public clairsemé du stade n’a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent de la part des Diables rouges. C’est à la faveur d’un penalty tiré par Junior Makiesse Mouzita après...
(Jeune Afrique 16/01/18)
La République du Congo a déposé une demande d'adhésion à l'Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole (OPEP), dans un contexte où l'économie congolaise est durement touchée par les conséquences du contre-choc pétrolier depuis la fin 2014. Le Congo-Brazzaville souhaite devenir membre du cartel pétrolier afin « de placer notre pays au rang des leaders mondiaux, porteurs de propositions dans les négociations internationales », selon un communiqué de la présidence. Soutenu dans ses démarches par l’Arabie Saoudite, dont le ministre des Affaires étrangères a effectué une visite à Brazzaville le 8 janvier 2018, cette adhésion du Congo à l’OPEP permettrait au pays « de se donner les moyens de prendre sa place dans la définition des politiques et la...
(APA 16/01/18)
APA-Brazzaville (Congo) – La République du Congo a fait part de son souhait d’adhérer à l’Organisation des pays producteurs été exportateurs de pétrole (OPEP), selon un communiqué dont APA a pris connaissance ce mardi. Ce désir d’adhésion ‘’imminente’’ du Congo à l’OPEP traduit la volonté du président Sassou, ‘’de placer son pays au rang des leaders mondiaux, porteurs de propositions dans les négociations internationales’’, souligne le communiqué signé du ministre d’Etat, directeur de cabinet du chef de l’Etat. A travers cette démarche, poursuit le communiqué, le Congo entend se donner les moyens de prendre sa place dans la définition des politiques et la prise en charge de décisions au sein de l’OPEP. Quatrième producteur d’or noir en Afrique subsaharienne, le...
(La Tribune 16/01/18)
La production pétrolière au Congo est attendue cette année à 300.000 barils par jour, a-t-on appris auprès du ministère congolais des hydrocarbures. D'après les estimations du ministère rendues publiques ce jeudi 11 janvier 2018 à Brazzaville, cette performance pourrait être atteinte grâce à la mise en production du champ pétrolier Moho Nord. 300.000 barils par jour, c'est le défi que se lance le Congo pour sa production pétrolière cette année. Cette annonce a été faite par le ministère congolais des hydrocarbures qui a rendu public ses estimations pour la production ce jeudi 11 janvier 2018.
(AFP 15/01/18)
Des ONG congolaises ont dénoncé samedi à Brazzaville la décision des autorités d’appliquer une cessation du statut de réfugiés à plus de 8.000 réfugiés rwandais présents au Congo depuis plus de vingt ans. "Les organisations de la société civile sont très préoccupées par la décision du gouvernement d’appliquer cette clause, et constatent aussi une confusion sur les 8.460 réfugiés rwandais qui deviennent des migrants", indiquent ces ONG dans une déclaration. "Le gouvernement doit revenir sur sa décision", a déclaré à l’AFP Loamba Moké, président de l’Association des droits de l’homme et de l’univers...
(APA 15/01/18)
APA-Brazzaville(Congo)- L’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale, François Lounceny Fall, a assuré au président congolais, Denis Sassou, de l’accompagnement par l’ONU dans l’opération relative à la réinsertion des ex-ninjas nsiloulou de Frédéric Bintsamou (Ntumi), rapporte Radio-Congo reçue lundi à APA. « Nous avons annoncé au président de la République que les Nations unies entendent accompagner ce processus de Paix par l’envoi d’un expert pour la réinsertion et de désarmement des ex-combattants », a notamment dit M. Fall au sortir d’une audience avec le chef de l’Etat congolais. Suite à l’accord de cessez-le feu signé entre le gouvernement congolais et les représentants du pasteur Ntumi le 23 décembre dernier, les autorités ont annoncé qu’une centaine d’ex-combattants...
(Jeune Afrique 15/01/18)
A la veille de la conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine, les 28 et 29 janvier, le président de la République du Congo, par ailleurs président de la commission climat du bassin du Congo, enjoint ses pairs à faire pression sur les pays du Nord, les plus pollueurs, pour qu'ils remplissent leurs promesses de financements du Fonds bleu. Dans deux semaines, les 28 et 29 janvier, se tiendra à Addis-Abeba la 30e session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, au cours de laquelle un point sera fait sur les initiatives prises en commun contre les effets dévastateurs du réchauffement climatique. En tant que président de la commission climat du...
(AFP 12/01/18)
Un officier de l'armée congolaise, proche du président Denis Sassou Nguesso, soupçonné d'avoir tenter de renverser le régime, a été interpellé à Brazzaville, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Le général Norbert Dabira "a été interpellé hier (mercredi) par la police. Il a passé la nuit à la DGST (Direction générale de surveillance du territoire) et s'y trouve encore pour interrogatoire", a indiqué sous couvert d'anonymat à l'AFP une source proche de cet officier. "Il semblerait qu'il a voulu renverser le pouvoir en 2017", a-t-elle ajouté sans plus de précision. Relayée abondamment par les réseaux sociaux depuis 24 heures, la nouvelle de l'arrestation du général Dabira a été confirmée jeudi à l'AFP par une source policière. Âgé de 69 ans,...
(RFI 12/01/18)
Fidèle parmi les fidèles du régime de Brazzaville, le général Norbert Dabira a été interpellé mercredi 10 janvier par les services de police qui le maintiennent en garde à vue à la Direction générale de surveillance du territoire (DGST). Originaire de la même région que le président Denis Sassou-Nguesso, cet ancien inspecteur de l'armée serait soupçonné d'avoir voulu « fomenter » un coup d'Etat en 2017. « Le général Norbert Dabira va passer sa deuxième nuit de suite à la DGST », a indiqué jeudi soir à RFI l’un de ses avocats. La nouvelle de l'interpellation de cet officier supérieur très proche du président Denis Sassou-Ngesso a longtemps circulé sur les réseaux sociaux, avant d'être confirmée par des sources policières...
(APA 12/01/18)
APA-Brazzaville(Congo)- Le général Norbert Dabira, ancien inspecteur des forces armées congolaises(FAC), est en garde à vue depuis mercredi dernier sous l’accusation d’avoir tenté de renverser les institutions de la République en décembre dernier, a appris APA le vendredi de source policière. Selon cette source l’officier, originaire du même département(Cuvette) que le président congolais, Denis Sassou N’Guesso, se trouve à la direction générale de la surveillance du territoire(DGST). D’après Le troubadour, journal proche du pouvoir, l’ancien Haut-Commissaire à la réinsertion des ex-combattants aurait tenté de convaincre le chef de la garde Républicaine, le général Nianga Mbouala N’Gatsé , «d’éliminer le président de la République en faisant exploser son avion en plein vol. » Il aurait cherché à le convaincre en lui...
(Jeune Afrique 12/01/18)
Pour recouvrer sa créance évaluée à 1,05 milliard d'euros, la société Commisimpex voulait faire procéder à une saisie sur les comptes de la mission diplomatique à Paris de la République du Congo et de sa délégation auprès de l’Unesco. Une procédure à laquelle la Cour de cassation vient d'opposer une fin de non-recevoir. La Cour de cassation française a rendu le mercredi 10 janvier un arrêt dans l’affaire qui oppose depuis plus de vingt-cinq ans la société Commissions import export (Commisimpex) et la République du Congo. L’entreprise affirme que Brazzaville lui doit des créances pour un montant de 1,05 milliard d’euros, suite à d’importants contrats d’infrastructures pour lesquels elle n’a jamais été payée. Pour recouvrer sa créance, Commisimpex a en...
(RFI 12/01/18)
Nouvel épisode du feuilleton Commisimpex. Cette entreprise appartenant à l'homme d'affaires anglo-libanais Mohsen Hojeij est en conflit avec l'Etat du Congo depuis les années 1980. Commisimpex réclame des sommes qui n'auraient pas été versées à la fin de travaux publics réalisés dans le pays. L'entreprise souhaite récupérer 1,25 milliard d'euros. Et faute de pouvoir récupérer cet argent au Congo, Commisimpex essaie de saisir des biens de l'Etat congolais à l'étranger. Des procédures ont été lancées aux Etats-Unis et en France, où la Cour de cassation a décidé, ce mercredi, d'annuler une partie de ces saisies. Au cœur des débats : une lettre datant de 1993 dans laquelle l'Etat du Congo renonçait à son immunité. A l'époque, explique l'avocat de l'Etat...
(Jeune Afrique 11/01/18)
Le président de la République du Congo a sollicité un entretien avec le ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, en décembre dernier. Dès son arrivée à Paris le 11 décembre à l’occasion du One Planet Summit, Denis Sassou Nguesso (DSN) a émis devant ses proches le souhait de rencontrer le ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire. Cette demande a été relayée à ce dernier par l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin et l’ancien député socialiste François Loncle, lequel entretient d’excellentes relations avec Le Maire. Lors de cette entrevue, qui a eu lieu le 13 décembre en présence du ministre des Finances Calixte Nganongo, Le Maire a dispensé toute une série de conseils pour relancer l’économie congolaise et aboutir à...
(APA 11/01/18)
APA-Brazzaville(Congo) - 8460 Rwandais sont menacés d’expulsion du Congo après la perte de leur statut de réfugié depuis le 31 décembre 2017, annonce le gouvernement congolais dans une déclaration rendue publique jeudi à Brazzaville. « Les personnes n’ayant pas de statut se trouvent en séjour irrégulier sur le territoire congolais. Leur situation relève à présent de la loi en matière d’entrée, de séjour et de sortie des étrangers, et (ils) sont passibles des expulsions hors du Congo», indique la déclaration. Elle précise au sujet de ces personnes arrivées au Congo en 1997 que « 104 réfugiés ont opté pour le rapatriement volontaire ,18 ont sollicité l’intégration locale, 804 ont été exemptés de la cessation du statut...
(Le Monde 11/01/18)
Dimanche 7 janvier, la police britannique est convaincue que l’homme qu’elle a arrêté à l’aéroport de Londres-Heathrow, à la sortie d’un vol en provenance de Genève, a deux passeports : français et algérien. C’est oublier qu’Alexandre Djouhri, 58 ans, ne se contente pas de deux nationalités. L’homme d’affaires, recherché dans le cadre de l’enquête sur le financement libyen présumé de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, a aussi été gabonais. Selon plusieurs sources, il a ainsi détenu plusieurs passeports diplomatiques d’Etats pétroliers d’Afrique centrale qui furent un tremplin dans la carrière de cet ancien caïd de la banlieue parisienne devenu intermédiaire international de haut vol. Trois jours plus tard, l’homme d’affaires a obtenu de la justice britannique une libération...
(AFP 10/01/18)
Une délégation de l'épiscopat du Congo-Kinshasa a été reçue mardi par le président du Congo-Brazzaville Denis Sassou Nguesso par souci d'éviter "le pire" après des violences à Kinshasa qui ont tendu les relations entre les catholiques et le pouvoir. Les évêques ont traversé les deux à trois kilomètres du fleuve Congo qui séparent Kinshasa et Brazzaville pour "rencontrer le président Denis Sassou Nguesso", "chargé du suivi du mécanisme paix et sécurité en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs", a déclaré à la presse leur porte-parole, l’abbé Donatien Nsholé. "La marche du 31 décembre dernier à Kinshasa a été évoquée", a-t-il déclaré.
(La Tribune 10/01/18)
Dénoncer une dictature chez un autocrate. C’est peut-être la phrase qui résume le mieux la mission presque paradoxale de la délégation de la Conférence épiscopale nationale du Congo qui a rencontré ce mardi le président congolais Denis Sassou Nguesso. A Brazzaville, les hommes en soutane espèrent une implication du chef de l'Etat de ce pays voisin en sa qualité de président de la Conférence des Grands Lacs. Mais le médiateur de l’autre rive est-il la personnalité indiquée pour faire reculer Joseph Kabila ? Les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) ont dû être désespérés. En colère aussi après la répression particulièrement violente de paroissiens lors des manifestations du 31 décembre dernier qui a fait plusieurs morts. Mais...

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