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Dimanche 30 Avril 2017
(MondAfrique 22/03/17)
Porte-parole à Paris du général Mokoko, candidat malheureux aux présidentielles de 2016 au Congo Brazzaville, Marc Mapingou Mitumbi dresse un portrait alarmant du pays aux mains de l'inamovible président Denis Sassou Nguesso depuis 33 ans. Mondafrique. Un procès pour diffamation s’est ouvert mercredi 15 mars devant le Tribunal de Paris contre le journal portail242.info, proche du pouvoir congolais, à votre demande. Dans cet article on vous accuse d’avoir voulu fomenter un coup d’Etat contre le régime avec le général Jean-Marie Michel Mokoko, principal opposant au chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso lors des dernières élections. La décision sera rendue le 26 avril.
(RFI 22/03/17)
Au Congo-Brazzaville, Paulin Makaya reste en prison. La cour d'appel a confirmé ce mardi 21 mars le jugement de première instance de deux ans de prison ferme contre l'opposant pour avoir organisé une marche. Outre le cas de Paulin Makaya, d'autres personnalités politiques sont également derrière les barreaux. Les autorités nient l'existence de détention pour des motifs politiques, des faits contestés par plusieurs rapports parus depuis le mois dernier. L'Observatoire congolais des droits de l'homme parle de plus d'une trentaine de leaders, cadres de partis ou proches de candidats à la dernière présidentielle, emprisonnés. Ils seraient même plus de 100 selon le département d'Etat américain. Parmi eux, plusieurs cas emblématiques.
(Libération 21/03/17)
Disparitions, arrestations, censure… L’homme fort du Congo-Brazzaville reste sourd aux critiques internationales et aux procédures judiciaires contre lui et son clan. «Bon, nous violons au quotidien les droits de l’homme. Alors aujourd’hui il y a eu quelle violation des droits de l’homme ? Si c’est au quotidien, aujourd’hui, au moment où nous parlons, il y a eu quoi ?» demandait vendredi Pierre Mabiala. Le ministre congolais de la Justice réagissait, sur RFI, à plusieurs rapports publiés par des organisations des droits humains, mais aussi par le département d’Etat américain. Lequel juge «alarmante» la situation qui prévaut dans ce pays d’Afrique centrale, où Nguesso, 73 ans, cumule trente-trois ans de pouvoir.
(AFP 21/03/17)
La justice congolaise a confirmé mardi la condamnation à deux ans de prison de l’opposant Paulin Makaya pour "incitation aux troubles à l’ordre public" lors d’une audience publique, a constaté un journaliste de l’AFP. "Le jugement rendu en première instance est maintenu", soit vingt-quatre mois de prison ferme et une amende de 2,5 millions de FCFA (3.810 euros)", a déclaré Christine Tsika Mayanda, présidente de la première chambre correctionnelle de la cour d’appel qui rendait le verdict du procès en appel organisé entre décembre et janvier. "Cette décision est décevante et illégale. Je vais discuter avec mon client pour voir l’éventualité d’exercer un recours, car nous pouvons encore formuler un pourvoi en cassation dans un délai de trois jours devant...
(RFI 21/03/17)
Au Congo-Brazzaville, l'un des premiers hommes politiques à s'être opposé à la modification de la Constitution en octobre 2015, l'opposant Paulin Makaya reste en prison. La cour d'appel a confirmé ce mardi matin le jugement de juillet 2016 en première instance de deux ans de prison ferme pour avoir organisé une marche. Paulin Makaya s’est présenté dans la salle dix minutes avant l’ouverture de l’audience. Très détendu, il a échangé avec quelques personnes. Son affaire a rapidement été évacuée par Christine Tsiba Mayanda, la présidente de la première chambre correctionnelle de la cour d’appel qui a confirmé le jugement rendu en première instance en juillet 2016, condamnant Paulin Makaya à deux ans de prison ferme pour « incitation aux troubles...
(RFI 21/03/17)
Un déficit abyssal, des centaines de salariés qui ne sont plus payés, des avions cloués au sol depuis le 10 octobre 2016. Voilà ce qui reste de la compagnie aérienne nationale du Congo Brazzaville, ECAir, lancée en grande pompe en 2011 et à grand renfort d'argent public, près de 500 millions d'euros. Un rapport d'audit commandé en fin d'année par le ministère des Finances, confié aux cabinets congolais Cacoges et Rainbow et rendu public en février, met clairement en cause la gestion de l'entreprise en soulignant de possibles conflits d'intérêts avec certains partenaires, des anomalies dans les comptes, de nombreuses dépenses non justifiées, des charges d'exploitation exorbitantes, etc.
(APA 21/03/17)
APA-Brazzaville (Congo) - La Cour d’appel de Brazzaville a confirmé ce mardi la condamnation de deux ans de prison ferme infligée le 25 juillet dernier à l’opposant congolais Paulin Makaya, par le Tribunal de grande instance pour l’organisation d’une manifestation non autorisée. Contestant ce verdict, Me Yvon Eric Ibouanga, l’avocat du mis en cause a déclaré : « tous les éléments constitutifs de l’infraction tels que prévu par la loi régissant les partis politiques au Congo ne sont pas réunis. » « Nous continuerons, a-t-il ajouté, à soutenir que cette décision de deux ans de prison ferme requis pour mon client Paulin Makaya est illégale (…) Je vais prendre langue avec mon client et discuter de l‘éventualité d’un recours devant...
(Agence Ecofin 21/03/17)
(Agence Ecofin) - Le 15 mars dernier, l’Autorité de régulation de la poste et des communications électroniques (Arpce) a constaté un arrêt pendant quelques heures du réseau de l’opérateur de téléphonie mobile MTN. Cette situation a suscité de nombreux désagréments auprès des consommateurs. Afin de tirer toutes les conséquences de ce manquement, le régulateur télécoms a sommé l’entreprise de s’expliquer. Dans un communiqué, Yves Castanou, le directeur général de l’Arpce, a expliqué que «conformément à la loi, MTN Congo devra fournir un rapport exhaustif, dans les meilleurs délais, sur ce manquement et les mesures prises pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise à l'avenir». Le régulateur télécoms se réserve le droit de tirer toutes les conséquences après...
(Reuters 20/03/17)
BRAZZAVILLE, (Reuters) - Une quinzaine d'insurgés ont été tués par les forces de sécurité en République du Congo lors d'une opération militaire effectuée dans le département du Pool. Ce secteur est un des fiefs du chef rebelle Frédéric Bintsamou, alias le Pasteur Ntumi, et police et gendarmerie y interviennent à intervalles réguliers depuis un an. Le raid des forces de sécurité, selon un communiqué officiel, visait la localité de Renéville où se trouvait un groupe commandé par le chef de cabinet du Pasteur Ntumi, Daniel Bayidikila Malonga. Ce dernier a pu s'enfuir. Des explosifs, des armes et des munitions ont été saisis. Le gouvernement de Brazzaville accuse le Pasteur Ntumi d'être responsable des affrontements meurtriers en avril dernier dans la...
(RFI 20/03/17)
Arrivé en deuxième position après la présidentielle de mars 2016 en qualité de candidat indépendant, Guy-Brice Parfait Kolélas a créé son propre parti politique dénommé « Union des démocrates humanistes » (UDH- Yuki) qui se situe dans l'opposition. « Aujourd’hui, nous avons acté la naissance de l’Union des démocrates humanistes Yuki. L’UDH-Yuki est née en grande partie des cendres du parti politique fondé par Bernard Kolélas et ses compagnons. Nous aurons à court et à moyen terme beaucoup de défis à relever, contribuer au retour et à la consolidation de la paix dans notre pays ». Cette formation a fait sa sortie officielle ce dimanche 19 mars à l'occasion d'un congrès extraordinaire.
(RFI 20/03/17)
A 57 ans révolus, il est le tout premier citoyen d'origine équato-guinéenne à présider aux destinées de la Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale (BDEAC). Fortunato Ofa Mbo Nchama a été intronisé le samedi 18 mars à Brazzaville au siège de cette institution sous-régionale pour un mandat de cinq ans. Il a décidé de ne financer que des projets ayant un véritable impact sur le quotidien des populations ; d'épargner et de réduire les importations surtout en cette période de récession due à la baisse des matières premières.
(Xinhua 20/03/17)
BRAZZAVILLE, (Xinhua) -- Les dirigeants de la Banque de développement de l'Afrique centrale (BDEAC), entendent, sous la conduite de leur nouveau président, mobiliser plus de nouvelles ressources en vue d'appuyer la relance économique des pays de la communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEMAC), durement touchés par la chute des cours des matières premières. Cet engagement a été pris samedi à Brazzaville à l'issue de l'assemblée générale extraordinaire et du conseil d'administration de cette banque, couplée avec l'installation de son nouveau président, Fortunato Ofa Mbo Nchama, originaire de la Guinée équatoriale pour un mandat de cinq ans. Il remplace à ce poste, le Tchadien Abbas Mahatma Tolli qui occupe depuis février dernier le poste de gouverneur de la Banque...
(RFI 18/03/17)
Le « chef de la révolution congolaise » avait été si populaire en son temps que ses jeunes partisans avaient proposé, après son assassinat, de débaptiser Brazzaville pour la nommer Ngouabiville. Toujours inexpliquée après 40 ans, la mort du commandant Marien Ngouabi, le 18 mars 1977, à Brazzaville, reste empreinte de mystère. Les télégrammes diplomatiques français que RFI a pu consulter décrivent les lendemains de l’assassinat, alors que le pouvoir se réorganise, qu’une chasse aux sorcières est lancée et que la rivalité s’installe entre deux officiers...
(AfricaNews 18/03/17)
Quelques jours après la publication par l’OCDH, l’observatoire congolais des droits de l’homme du rapport dénommé “une gouvernance par la terreur et le mépris des droits”, le ministre congolais de la justice Pierre Mabiala a échangé jeudi à Brazzaville avec quelques responsables d’Ongs. Occasion pour ces défenseurs acharnés de la liberté de relever quelques cas de violations des droits de l’homme au Congo. “Ce rapport est intitulé “République du Congo : une gouvernance par la terreur et le mépris des droits humains’. De façon générale, la situation des droits de l’homme au Congo est inacceptable. Les droits des citoyens sont violés au quotidien (…). La torture continue à se pratiquer ; les arrestations...
(RFI 18/03/17)
Dans le seul but d’organiser des élections, notamment des législatives libres et apaisées dans quelques mois, le gouvernement congolais a organisé une concertation politique début mars à Ouesso au nord du pays. De nombreux caciques de l’opposition l’ont boycottée, tandis que l’Upads, la première formation d’opposition, y a pris part. Son premier secrétaire, Pascal Tsaty Mabiala, a dit à la presse avoir enregistré des avancées en matière de découpage électoral ; mais regrette tout de même l’absence de la biométrie et d’un recensement fiable.
(APA 18/03/17)
APA - Brazzaville (Congo) - Le ministre congolais de la justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, Pierre Mabiala, a assuré vendredi à Brazzaville qu’’’il n’y a pas de prisonniers politiques au Congo mais plutôt des prisonniers de droit commun dont les motifs d’accusation ont été dument prouvés par un magistrat assermenté’’. Se fondant sur les derniers rapports de certaines Ong publiés récemment et qui décrivent une situation ‘’catastrophique et alarmante’’ des droits de l’homme au Congo, Pierre Mabiala a démenti cette information, soutenant que la Constitution congolaise promulguée le 6 novembre 2015, énonce que ‘’la liberté de la personne humaine est inviolable’’. ‘’Dans leurs rapports ces Ong inversent tout, les bourreaux deviennent des victimes et...
(Agence Ecofin 17/03/17)
(Agence Ecofin) - La croissance économique de la République du Congo devrait progresser de 1% cette année après une récession de 2,1% en 2016. Cette bonne performance sera portée par une augmentation de la production pétrolière du pays, indique Reuters qui cite un communiqué du comité financier et monétaire du Congo. Cette hausse de la production d’or noir sera portée par l’entrée en activité cette semaine du champ pétrolier du français Total à Moho. Ce champ augmentera de 100 000 barils par jour la production pétrolière congolaise. Selon les experts, le Congo détrônera cette année la Guinée équatoriale en tant que 3ème producteur africain d’or noir. Le pétrole est la première ressource du pays avec une contribution de 60% environ...
(RFI 17/03/17)
Au Congo-Brazzaville, la compagnie aérienne ECAir se défend. Dans un document d'une vingtaine de pages que RFI a pu consulter, l'entreprise répond aux critiques formulées dans un rapport d'audit commandé par le ministère des Finances, et qui conclut à de graves dysfonctionnement de gestion. Un audit commandé pour tenter de comprendre comment cette entreprise dans laquelle l'Etat a investi plus de 500 millions d'euros depuis 2011 a pu faire faillite, au point de cesser toute activité en octobre dernier. En réponse donc, la direction générale d'ECAir accuse les auteurs de ce rapport d'avoir conduit un audit «à charge» pour «nuire à sa réputation». Pour la direction générale d'ECAir c'est simple, cet audit n'aurait même pas dû avoir lieu. Ses auteurs...
(RFI 17/03/17)
Un cadre informel d'échanges, de discussions et de propositions pourrait être mis en place au Congo entre le gouvernement et les ONG des droits de l'homme. C'est ce qui ressort d'une longue et interminable concertation organisée jeudi 16 mars, entre ces ONG et le ministre de la Justice qui ont débattu également d'un récent rapport accablant sur la violation des droits dans le pays. Les ONG veulent aller voir ce qui se passe dans les prisons. Le gouvernement est prêt à leur donner l'accès, mais ne croit pas un seul instant à l'existence des prisonniers politiques. Le ministre de la Justice Pierre Mabiala a échangé directement avec les ONG des droits de l’homme pendant plus de cinq heures et a...
(APA 16/03/17)
APA-Brazzaville (Congo) - La production pétrolière du Congo sera d’environ 300.000 barils par jour en 2018 contre 250.000 baril par jour en 2016 selon les estimations du ministère des hydrocarbures rendues publiques jeudi à Brazzaville. Le ministère congolais des hydrocarbures justifie cette croissance de la production pétrolière par l’annonce par la société française Total, le 15 mars 2017, de la mise en production du champ pétrolier Moho Nord, en mer profonde à quelque 75 km au large de Pointe-Noire. Ce projet dans lequel la participation de Total est de 53,5%...

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