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Jeudi 27 Avril 2017
(RFI 24/03/17)
Après le sit-in, le courrier. Les membres du mouvement citoyen ras-le-bol ont déposé une lettre au Parlement à Brazzaville pour demander l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire sur la faillite la compagnie aérienne nationale ECAIR, aujourd'hui en cessation de paiement et sous les feux des critiques suite à la publication d'un rapport d'audit qui a révélé des soupçons de fraudes et de détournements de fonds. Un rapport que la directrice générale d'ECAir, Fatima Beyina Moussa a jugé « biaisé » et « non professionnel ». Pour défendre sa gestion, la directrice générale s'est appuyée sur le fait que, pendant cinq ans, le prestigieux cabinet d'audit international Ernst and Young avait validé ses comptes. Or un journaliste de la Radio-télévision suisse Marc...
(MondAfrique 24/03/17)
En mission au Congo Brazzaville entre le 20 février et le 8 mars, le Fonds Monétaire International (FMI) a procédé à l’évaluation de la situation économique et financière du pays en 2016 et fait le bilan des perspectives pour 2017. Dans ses conclusions préliminaires, la mission a toutefois souligné qu’une série de données ne lui avaient pas été fournies. Elle a notamment regretté « la non mise à disposition de certaines informations cruciales portant sur les transactions financières de l’Etat liées au pétrole. Elle a demandé à plusieurs reprises, en vain, la situation du compte du gouvernement en Chine qui reçoit une partie des recettes de la vente du pétrole en Chine et finance l’exécution de projets en République du...
(Xinhua 24/03/17)
BRAZZAVILLE, (Xinhua) -- Le gouvernement congolais a approuvé mercredi en conseil des ministres un projet de loi attribuant à la société Zhengwei technique Congo, un permis de recherches minières pour l'or dit "permis Mayéyé" situé dans le département de la Lékoumou au Sud du pays. Dans le cadre de ce permis, Zhengwei technique Congo réalisera un investissement prévisionnel estimé à 1,2 milliards de francs CFA pour des travaux de recherches. Le gouvernement congolais a également octroyé un permis de recherches minières à la compagnie Saison Zhong pour les polymétaux dit "permis Kola-Banda", situé dans le département du Niari (Sud). Le coût prévisionnel des travaux de recherches de ce permis est estimé à 3 milliards de francs CFA. Filiale congolaise de...
(Jeune Afrique 24/03/17)
La Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) infléchit sa politique monétaire, en relevant son taux directeur de 50 points de base, au terme de son premier comité de politique monétaire de l’année, tenu le 22 mars. Une première depuis 2008. La Beac infléchit sa politique monétaire. Elle a relevé son taux directeur de 50 points de base le 22 mars, au terme de son premier Comité de politique monétaire (CPM) de l’année. Le taux d’intérêt des appels d’offres (TIAO) — l’un de ses taux directeurs — remonte ainsi à 2,95%. Dans le sillage de la crise des subprimes, la banque centrale commune au Cameroun, au Gabon, au Congo, à la République Centrafricaine, au Tchad et à la Guinée Equatoriale...
(Xinhua 23/03/17)
BRAZZAVILLE, (Xinhua) -- Dans le cadre de la Journée mondiale des forêts célébrée le 21 mars, la ministre en charge des forêts du Congo, Rosalie Matondo, a rendu publique une déclaration dans laquelle elle a indiqué que 80% des ménages du pays utilisaient le bois comme source d'énergie. "Environ 17.000 hectares de forêts sont détruits chaque année dans notre pays du fait des défrichements occasionnés par l'agriculture sur brûlis, la récolte du bois de chauffe, la production du charbon de bois, les incendies de forêts, l'exploitation minière et l'ouverture de routes", a-t-elle déploré. Profitant de la journée internationale des forêts, Mme Matondo a invité les Congolais à s'engager à ralentir le déboisement, à conserver les forêts en bon état et...
(APA 23/03/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) - La croissance économique réelle de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) devrait se situer à 1,6% en 2017 contre 0,2% un an auparavant, selon les prévisions du Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de la sous-région (BEAC). Au terme de sa première session de l’année, tenue mercredi dans la capitale camerounaise, Yaoundé, cette instance a mis cette reprise sur le compte de la remontée des cours du pétrole ainsi que la mise en œuvre des réformes actées dans le programme des réformes économiques et financières. Le CPM table également sur une amélioration dans la gestion des finances publiques, avec un recul du déficit budgétaire base engagements, hors dons à hauteur...
(Agence Ecofin 23/03/17)
Le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des États de l'Afrique centrale (Beac) réuni à Yaoundé, au Cameroun le 22 mars, a indiqué que la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) connaîtra une reprise de la croissance économique réelle, avec un taux de 1,6% en 2017 contre 0,2% en 2016. Selon Abbas Mahamat Tolli (photo), gouverneur de la Beac, « cette reprise de la croissance est en lien avec la remontée des cours du brut et la mise en œuvre des réformes actées dans le programme des réformes économiques et financières de la Cemac ». Il a par ailleurs indiqué que le CPM prévoit dans la zone (Gabon, Cameroun, Guinée équatoriale, Tchad, Centrafrique et le Congo)...
(Le Monde 23/03/17)
L’écrivain franco-congolais, présent au pavillon des Lettres d’Afrique, dont « Le Monde » est partenaire, rappelle la diversité littéraire du continent. Premier romancier titulaire, en 2016, de la chaire annuelle de « création artistique » au Collège de France, l’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou a consacré ses cours aux lettres africaines. Dans le même cadre, il a également organisé un grand colloque intitulé « Penser et écrire l’Afrique aujourd’hui », dont les actes, réunissant les dix-neuf interventions d’auteurs et d’intellectuels, viennent de paraître. Alain Mabanckou sera l’un des écrivains présents au pavillon des Lettres d’Afrique. Entretien. Pour la première fois, le Salon du livre de Paris abritera un pavillon des Lettres d’Afrique. Y voyez-vous un pas supplémentaire vers la reconnaissance des...
(Xinhua 23/03/17)
Plongée dans une profonde crise économique, la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) a enregistré une décélération plus marquée de la croissance de son produit intérieur brut (PIB) à 0,2% en 2016, révèle mercredi une analyse de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC) qui table cependant sur une reprise de 1,6% en 2017. Selon les récentes estimations publiées en décembre par la BEAC, la CEMAC, espace communautaire composé du Cameroun, du Congo-Brazzaville, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la République centrafricaine (RCA) et du Tchad, des pays en majorité producteurs et exportateurs nets de pétrole, était créditée d'un taux de croissance aux environs de 1% de son PIB au terme de l'année 2016. Cette contreperformance...
(MondAfrique 22/03/17)
Porte-parole à Paris du général Mokoko, candidat malheureux aux présidentielles de 2016 au Congo Brazzaville, Marc Mapingou Mitumbi dresse un portrait alarmant du pays aux mains de l'inamovible président Denis Sassou Nguesso depuis 33 ans. Mondafrique. Un procès pour diffamation s’est ouvert mercredi 15 mars devant le Tribunal de Paris contre le journal portail242.info, proche du pouvoir congolais, à votre demande. Dans cet article on vous accuse d’avoir voulu fomenter un coup d’Etat contre le régime avec le général Jean-Marie Michel Mokoko, principal opposant au chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso lors des dernières élections. La décision sera rendue le 26 avril.
(RFI 22/03/17)
Au Congo-Brazzaville, Paulin Makaya reste en prison. La cour d'appel a confirmé ce mardi 21 mars le jugement de première instance de deux ans de prison ferme contre l'opposant pour avoir organisé une marche. Outre le cas de Paulin Makaya, d'autres personnalités politiques sont également derrière les barreaux. Les autorités nient l'existence de détention pour des motifs politiques, des faits contestés par plusieurs rapports parus depuis le mois dernier. L'Observatoire congolais des droits de l'homme parle de plus d'une trentaine de leaders, cadres de partis ou proches de candidats à la dernière présidentielle, emprisonnés. Ils seraient même plus de 100 selon le département d'Etat américain. Parmi eux, plusieurs cas emblématiques.
(Libération 21/03/17)
Disparitions, arrestations, censure… L’homme fort du Congo-Brazzaville reste sourd aux critiques internationales et aux procédures judiciaires contre lui et son clan. «Bon, nous violons au quotidien les droits de l’homme. Alors aujourd’hui il y a eu quelle violation des droits de l’homme ? Si c’est au quotidien, aujourd’hui, au moment où nous parlons, il y a eu quoi ?» demandait vendredi Pierre Mabiala. Le ministre congolais de la Justice réagissait, sur RFI, à plusieurs rapports publiés par des organisations des droits humains, mais aussi par le département d’Etat américain. Lequel juge «alarmante» la situation qui prévaut dans ce pays d’Afrique centrale, où Nguesso, 73 ans, cumule trente-trois ans de pouvoir.
(AFP 21/03/17)
La justice congolaise a confirmé mardi la condamnation à deux ans de prison de l’opposant Paulin Makaya pour "incitation aux troubles à l’ordre public" lors d’une audience publique, a constaté un journaliste de l’AFP. "Le jugement rendu en première instance est maintenu", soit vingt-quatre mois de prison ferme et une amende de 2,5 millions de FCFA (3.810 euros)", a déclaré Christine Tsika Mayanda, présidente de la première chambre correctionnelle de la cour d’appel qui rendait le verdict du procès en appel organisé entre décembre et janvier. "Cette décision est décevante et illégale. Je vais discuter avec mon client pour voir l’éventualité d’exercer un recours, car nous pouvons encore formuler un pourvoi en cassation dans un délai de trois jours devant...
(RFI 21/03/17)
Au Congo-Brazzaville, l'un des premiers hommes politiques à s'être opposé à la modification de la Constitution en octobre 2015, l'opposant Paulin Makaya reste en prison. La cour d'appel a confirmé ce mardi matin le jugement de juillet 2016 en première instance de deux ans de prison ferme pour avoir organisé une marche. Paulin Makaya s’est présenté dans la salle dix minutes avant l’ouverture de l’audience. Très détendu, il a échangé avec quelques personnes. Son affaire a rapidement été évacuée par Christine Tsiba Mayanda, la présidente de la première chambre correctionnelle de la cour d’appel qui a confirmé le jugement rendu en première instance en juillet 2016, condamnant Paulin Makaya à deux ans de prison ferme pour « incitation aux troubles...
(RFI 21/03/17)
Un déficit abyssal, des centaines de salariés qui ne sont plus payés, des avions cloués au sol depuis le 10 octobre 2016. Voilà ce qui reste de la compagnie aérienne nationale du Congo Brazzaville, ECAir, lancée en grande pompe en 2011 et à grand renfort d'argent public, près de 500 millions d'euros. Un rapport d'audit commandé en fin d'année par le ministère des Finances, confié aux cabinets congolais Cacoges et Rainbow et rendu public en février, met clairement en cause la gestion de l'entreprise en soulignant de possibles conflits d'intérêts avec certains partenaires, des anomalies dans les comptes, de nombreuses dépenses non justifiées, des charges d'exploitation exorbitantes, etc.
(APA 21/03/17)
APA-Brazzaville (Congo) - La Cour d’appel de Brazzaville a confirmé ce mardi la condamnation de deux ans de prison ferme infligée le 25 juillet dernier à l’opposant congolais Paulin Makaya, par le Tribunal de grande instance pour l’organisation d’une manifestation non autorisée. Contestant ce verdict, Me Yvon Eric Ibouanga, l’avocat du mis en cause a déclaré : « tous les éléments constitutifs de l’infraction tels que prévu par la loi régissant les partis politiques au Congo ne sont pas réunis. » « Nous continuerons, a-t-il ajouté, à soutenir que cette décision de deux ans de prison ferme requis pour mon client Paulin Makaya est illégale (…) Je vais prendre langue avec mon client et discuter de l‘éventualité d’un recours devant...
(Agence Ecofin 21/03/17)
(Agence Ecofin) - Le 15 mars dernier, l’Autorité de régulation de la poste et des communications électroniques (Arpce) a constaté un arrêt pendant quelques heures du réseau de l’opérateur de téléphonie mobile MTN. Cette situation a suscité de nombreux désagréments auprès des consommateurs. Afin de tirer toutes les conséquences de ce manquement, le régulateur télécoms a sommé l’entreprise de s’expliquer. Dans un communiqué, Yves Castanou, le directeur général de l’Arpce, a expliqué que «conformément à la loi, MTN Congo devra fournir un rapport exhaustif, dans les meilleurs délais, sur ce manquement et les mesures prises pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise à l'avenir». Le régulateur télécoms se réserve le droit de tirer toutes les conséquences après...
(Reuters 20/03/17)
BRAZZAVILLE, (Reuters) - Une quinzaine d'insurgés ont été tués par les forces de sécurité en République du Congo lors d'une opération militaire effectuée dans le département du Pool. Ce secteur est un des fiefs du chef rebelle Frédéric Bintsamou, alias le Pasteur Ntumi, et police et gendarmerie y interviennent à intervalles réguliers depuis un an. Le raid des forces de sécurité, selon un communiqué officiel, visait la localité de Renéville où se trouvait un groupe commandé par le chef de cabinet du Pasteur Ntumi, Daniel Bayidikila Malonga. Ce dernier a pu s'enfuir. Des explosifs, des armes et des munitions ont été saisis. Le gouvernement de Brazzaville accuse le Pasteur Ntumi d'être responsable des affrontements meurtriers en avril dernier dans la...
(RFI 20/03/17)
Arrivé en deuxième position après la présidentielle de mars 2016 en qualité de candidat indépendant, Guy-Brice Parfait Kolélas a créé son propre parti politique dénommé « Union des démocrates humanistes » (UDH- Yuki) qui se situe dans l'opposition. « Aujourd’hui, nous avons acté la naissance de l’Union des démocrates humanistes Yuki. L’UDH-Yuki est née en grande partie des cendres du parti politique fondé par Bernard Kolélas et ses compagnons. Nous aurons à court et à moyen terme beaucoup de défis à relever, contribuer au retour et à la consolidation de la paix dans notre pays ». Cette formation a fait sa sortie officielle ce dimanche 19 mars à l'occasion d'un congrès extraordinaire.
(RFI 20/03/17)
A 57 ans révolus, il est le tout premier citoyen d'origine équato-guinéenne à présider aux destinées de la Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale (BDEAC). Fortunato Ofa Mbo Nchama a été intronisé le samedi 18 mars à Brazzaville au siège de cette institution sous-régionale pour un mandat de cinq ans. Il a décidé de ne financer que des projets ayant un véritable impact sur le quotidien des populations ; d'épargner et de réduire les importations surtout en cette période de récession due à la baisse des matières premières.

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