Mardi 27 Juin 2017
(RFI 30/05/17)
Au Congo-Brazzaville, l'opposant Mathias Dzon, président de l'une des plateformes de l'opposition, le collectif des partis de l'opposition, vient grossir les rangs de ceux qui s'opposent à la tenue des législatives et sénatoriales le 16 juillet prochain. Au Congo-Brazzaville, Mathias Dzon demande le report sine die de ces scrutins. Selon le président de l'Alliance pour la République et la démocratie, y participer relèverait de la « comédie ». En préalable à toute élection, l'opposant congolais réclame la cessation des hostilités dans la région du Pool, un dialogue inclusif, une remise à plat de la gouvernance électorale, et propose en attendant que le budget prévu pour ces élections soit affecté à des dépenses sociales.
(Jeune Afrique 30/05/17)
La centrale hydroélectrique de Liouesso a été inaugurée lundi au terme de cinq ans de travaux qui avaient été confiés à une entreprise chinoise. La nouvelle infrastructure doit améliorer l'approvisionnement électrique dans le département de la Sangha. La centrale hydroélectrique de Liouesso, non loin de la frontière avec le Cameroun au nord du Congo-Brazzaville, a été inaugurée lundi par le président la République Denis Sassou-Nguesso au terme de cinq années de travaux, rapporte Reuters mardi. Avec ses 19,5 mégawatts, elle doit alimenter les villes voisines de Ouesso et Mokéko, dans une région encore marquée par un taux très faible de couverture électrique. Car dans le département de la Sangha, hormis la Société nationale d’électricité (SNE) qui dispose d’une centrale thermique...
(RFI 30/05/17)
L'énergie du barrage de Liouesso, d'une capacité de 19,9 mégawatts, était déjà disponible depuis quelques mois. Ce 29 mai, le président congolais Denis Sassou Nguesso a procédé à sa mise en service. Le barrage a été préfinancé par la Chine et fait partie d'un vaste projet de boulevard énergétique destiné à couvrir l'ensemble du pays. Des Congolais sont venus assister en chantant et en dansant à l’inauguration du barrage de Liouesso, dans le nord-ouest du pays, et surtout saluer l’arrivée d’une électricité pérenne. « Liouesso, vraiment, c’est bon, explique l'un d'entre eux. Ici, à Liouesso, on ne connaît pas les délestages de Brazzaville. Il n’y a pas de délestage. » « C’est une bonne affaire que nous avons, renchérit un...
(APA 30/05/17)
APA-Brazzaville (Congo) - Le président Denis Sassou N’Guesso a décliné lundi, lors de l’inauguration de la centrale hydroélectrique de Liouesso, à Ouesso chef-lieu du département de la Sangha situé à environ 830 km de Brazzaville, dans le nord du Congo, la stratégie de l’Etat congolais pour accroitre considérablement la production de l’énergie électrique dans le pays. « Le boulevard énergétique est en construction au Congo », a déclaré le président Denis Sassou Nguesso, soulignant que la centrale qu’il venait d’inaugurer est un des maillons de cette stratégie. « Nous venons d’ajouter au boulevard énergétique cette centrale hydroélectrique de Liouesso. Mais nous avons encore beaucoup de travail », a déclaré le chef de l’Etat congolais lors de l’inauguration de cette centrale...
(Xinhua 30/05/17)
BRAZZAVILLE, (Xinhua) -- Le président de la République du Congo, Denis Sassou N'Guesso, a inauguré lundi à Liouesso, à plus de 800km au nord de Brazzaville, un nouveau barrage hydroélectrique d'une puissance de 19,2 mégawatts (MW). C'est le troisième barrage de ce type construit au Congo avec l'appui de la coopération chinoise, après ceux de Moukoukoulou (74 MW) et d'Imboulou (120 MW). Financé par la Chine, il a été construit par la société China Gezhouba Group. Sa mise en service va permettre, selon les autorités congolaises, d'appuyer les projets économiques dans le département de la Sangha (nord), qui constitue la deuxième région économique du pays avec ses nombreuses scieries...
(APA 30/05/17)
APA - Ouesso (nord – Congo) - Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou, a inauguré lundi à Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, au nord du Congo (environ 830 km de Brazzaville) ,le barrage hydroélectrique de Liouesso, fruit de la coopération sino-congolaise. D’une capacité de 19,2MW, pour un coût total de plus de 64 milliards de FCFA après le lancement de la première turbine il y a quatre mois, l’ouvrage a été construit par une société chinoise pour un coût total de plus de 64 milliards pour une durée de 48 mois. Ce complexe à une ossature de 44 m de haut sur 375 m de long et 8 m de large pour un volume d’exploitation de 52.250.000...
(Mediacongo 30/05/17)
Huit associations nationales de l'Union des fédérations de football d'Afrique centrale participent du 30 au 31 mai au séminaire " Fifa Forward " que l'instance mondiale du sport-roi a créé afin de financer les projets de développement de la discipline de ses sociétaires. La République démocratique du Congo, le Cameroun, la République Centrafricaine, le Tchad, la République du Congo, la Guinée Equatoriale, Sao Tomé et Principe ainsi que le Gabon seront informés sur le programme, sa quintessence, ses objectifs et les ...
(AFP 29/05/17)
Les principaux mouvements de l'opposition congolaise ont déclaré samedi s'opposer à la tenue des élections législatives programmées pour le 16 juillet sans un "arrêt de la guerre dans le Pool", région voisine de Brazzaville replongée dans les violences après la présidentielle anticipée de mars 2016. "Le Conseil fédéral refuse d’engager le peuple congolais dans une nouvelle forfaiture électorale et décide: pas d’élections (législatives et locales) au Congo sans l'arrêt de la guerre dans le Pool ; pas d’élections au Congo sans libération des prisonniers politiques’’, a indiqué la Fédération, formée des trois principaux mouvements d'opposition, dans une déclaration. La coalition est composée de l’Initiative pour la démocratie...
(La Tribune 29/05/17)
La coalition des partis politiques de l'opposition congolaise a annoncé samedi à Brazzaville qu'elle ne prendra pas part aux élections législatives et locales prévues le 16 juillet prochain. Cette décision des anti-Sassou intervient alors que l'opposition réclame d'abord «l'arrêt de la guerre» dans le département du Pool au sud du pays et «la libération des prisonniers politiques». A deux mois du prochain scrutin législatif, l'opposition congolaise n'a toujours pas donné son accord à la date fixée par le gouvernement pour l'organisation de ce rendez-vous électoral. Mais les choses semblent se compliquer encore plus puisque la majorité des partis de l'opposition a annoncé son intention de boycotter les prochaines élections législatives et locales. D'ailleurs ces partis anti-Sassou-Nguesso, le président au pouvoir,...
(RFI 29/05/17)
Au Congo, un nouveau barrage doit être mis en route ce lundi 29 mai. Le barrage de Liouesso se trouve dans la Sangha, à plus de 700 kilomètres au nord de Brazzaville. Avec une puissance installée de 19,9 mégawatts, cet ouvrage, le deuxième du genre dans le nord du Congo, a été préfinancé, comme le premier, par la Chine. Avec ce barrage, les autorités congolaises entendent booster davantage l'économie de la Sangha, reconnue comme la deuxième région économique du pays après Pointe-Noire où est extrait le pétrole. C'est le président Denis Sassou-Nguesso qui va patronner ce lundi la cérémonie d'inauguration du barrage de Liouesso, construit sur le cours de la rivière Lengouet. Ses travaux de construction ont duré 48 mois...
(RFI 29/05/17)
La Fédération de l'opposition congolaise qui regroupe trois grands mouvements, l'IDC, le FROCAD et la Composante Jean-Marie Michel Mokoko (CJ3M), a conditionné samedi 27 mai la tenue des élections législatives et locales du 16 juillet prochain à la libération des prisonniers politiques et la fin de la guerre dans le Pool, région du sud du Congo qui a replongé dans la violence au lendemain de la présidentielle anticipée de mars 2016. « Nous ferons tout pour que cela ne soit pas organisé par tous les moyens permis par la morale et la politique, autrement dit par l’éthique, prévient Charles Zacharie Bowao, porte-parole de la Fédération de l'opposition congolaise. Vous voyez bien les conditions dans lesquelles nous nous trouvons ? Il...
(APA 29/05/17)
APA-Brazzaville(Congo) - L’opposition congolaise a publié ce samedi un communiqué dans lequel elle s’oppose à l’organisation le 16 juillet prochain, d’élections législatives et locales, sans l’arrêt de la guerre dans le Pool (département situé au sud de Brazzaville). « Il n'y aura pas d’élections au Congo sans l’arrêt de la guerre dans le département du pool au regard des milliers de morts et des déplacés dans ce département », explique le communiqué. L’opposition radicale congolaise est réunie au sein du Front pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad) , l’initiave de la démocratie au Congo(IDC) et la Composante Jean Marie Michel Mokoko(CJ3M). Dans cette déclaration l’opposition radicale congolaise réitère, la tenue d’un dialogue politique sous l’égide de...
(Xinhua 29/05/17)
BRAZZAVILLE, (Xinhua) -- Une fédération de partis politiques de l'opposition congolaise a annoncé samedi à Brazzaville qu'elle ne prendra pas part aux élections législatives et locales prévues le 16 juillet prochain, réclamant d'abord "l'arrêt de la guerre" dans le département du Pool (sud) et "la libération des prisonniers politiques", a indiqué Charles Zacharie Bowao, porte-parole de la plateforme FROCAD-IDC-CJ3M. Cette frange de l'opposition conditionne sa participation aux élections à la fin de la crise et de l'insécurité qui sévit dans le Pool où l'armée traque les anciens rebelles ninja-nsiloulou et leur chef Frédérique Bintsamou, alias Pasteur Ntoumi. Elle souhaite aussi que le pouvoir à Brazzaville libère des personnalités politiques emprisonnées. Sa position n'est cependant pas partagée par les principaux partis...
(La Voix de l'Amérique 29/05/17)
Au marché Commission à Bacongo, dans la deuxième commune de Brazzaville, quelque 300 jeunes sans emploi s’activent pour gagner leur vie en vendant les pièces détachées d’automobile. C’est le plus grand marché des pièces détachées de la capitale congolaise. Les pièces vendues sont retirées de vieux véhicules qui trainent dans les garages, dans les coins de rue ou sur certains de lieux d’accidents. "Nous ne sommes pas en concurrence avec les vendeurs ouest africains. Nous vendons les pièces détachées d’origine que nous retirons directement des véhicules. Eux, ils vendent des pièces dites occasion d’Europe. D’ailleurs, ils viennent se ravitailler chez nous, car nous vendons certaines pièces rares", affirme un jeune vendeur. Toutes sortes de pièces de véhicules sont proposées sur...
(Jeune Afrique 27/05/17)
D'origine congolaise, Nadeen Mateky est une star de la coiffure afro. Elle sculpte les têtes du gotha noir et défend ses convictions à coups de brosse et de peigne. Parfois une vie ne tient qu’à un cheveu. Il faut le dérouler, le démêler, pour brosser le portrait de Nadeen Mateky, qui s’est construite, cultivée, qui crée et s’engage toujours à travers la coiffure. On l’imagine joufflue, le front surmonté d’une petite boule crépue, revenue à 8 ans de Paris dans son Congo-Brazzaville natal. Perdue dans ce village de Mindouli qu’elle ne connaît pas, dans cette famille qu’elle n’a jamais vue et qui parle une langue qu’elle est incapable de saisir. Et sa grand-mère Mounzézé qui l’appelle pour lui demander de...
(Francetv info 26/05/17)
La Chine va participer à la construction du nouveau siège du Parlement de Brazzaville. Un chantier prévu pour durer 40 mois, dont le coût est estimé à 52 millions d'euros (34 milliards de CFA) alors même que le Congo traverse une passe difficile au niveau économique. L'opposition redoute que ce projet ait un impact négatif sur la dette du pays qui a déjà explosé. La Chine prend une part active à la reconstruction de la République démocratique du Congo. Doté de deux hémicycles de 500 et 300 places pour respectivement l’Assemblée nationale et le Sénat, le futur siège du Parlement brazzavillois devrait voir le jour fin 2019. Le président Sassou Nguesso a officiellement lancé ce chantier, lors d'une cérémonie, le...
(RFI 26/05/17)
Ce vendredi 26 mai, cela fait quatre mois jours pour jour que André Okombi Salissa, l'ex-candidat à la présidentielle, se trouve détenu à la DGST, la Direction générale de la surveillance du territoire. Le 26 janvier 2016 exactement, l'ex-ministre devenu opposant était sorti de sa cellule à la maison d'arrêt de Brazzaville, quelques jours après son inculpation pour « atteinte à la sûreté intérieure » et « détention illégale d'armes de guerre ». Aujourd'hui, l'un de ses avocats, le Sénégalais Boucounta Diallo veut des explications à cette détention « illégale » à ses yeux, d'autant qu'André Okombi Salissa n'a toujours pas été entendu sur le fond des faits qui lui sont reprochés.
(RFI 26/05/17)
Nous poursuivons notre série de Grands Reportages consacrés à la crise qui sévit dans la région du Pool au Congo-Brazzaville. Crise née, en 2016, au lendemain de la réélection contestée du président Denis Sassou-Nguesso. Les forces de sécurité lançaient alors une vaste opération militaire pour arrêter Frédéric Bintsamou, plus connu sous le nom du Pasteur Ntumi, qui était accusé d'avoir attaqué Brazzaville avec ses hommes. Un an plus tard, il reste introuvable, mais la crise a fait un minimum de 20 000 déplacés. La Fédération internationale des droits de l'homme dénonce une répression à huis clos, dans plusieurs districts de cette région historiquement hostile au président Sassou-Nguesso. Une crise qui pose de nombreuses questions. S'agit-il d'une opération anti-terroriste ? comme...
(La Voix de l'Amérique 26/05/17)
L'Observatoire congolais des droits de l'homme (OCDH) et le mouvement citoyen Ras-le-bol plaident pour l'organisation dans "l'immédiat" d'un "dialogue inclusif et sans prétexte" lors d'une conférence de presse conjointe. Deux organisations congolaises ont appelé mercredi à Brazzaville à la tenue d'un dialogue entre pouvoir, opposition et société civile en vue d'une sortie de crise dans la région du Pool, dans le sud du Congo. "La solution à la crise du Pool n'est pas militaire. Ça fait une année qu'on utilise tous les moyens militaires, mais il n'y a jamais eu de solution", a déclaré Trésor Nzila, directeur exécutif de l'OCDH. "La solution est politique. Il faut qu'il y ait un dialogue inclusif franc entre tous les acteurs: le pouvoir, l'opposition,...
(Les Afriques 26/05/17)
L’institution d’émission monétaire en Afrique centrale a exprimé son inquiétude au sujet de la récession économique dans laquelle sont plongés les pays de la sous-région. La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a tenu, le 22 mai 2017 à Yaoundé, une session extraordinaire du Comité de politique monétaire (CPM) dans laquelle l’institution d’émission monétaire a reconnu «l’enracinement» de la crise dans les États de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Une situation selon le gouverneur de la BEAC, Abbas Mahamat Tolli, qui a amené la Banque centrale à changer les orientations générales de politique monétaire arrêtées sur la base des perspectives économiques et financières de la sous-région. Ainsi, après avoir constaté qu’en dépit des mesures prises...

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