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Jeudi 23 Mars 2017
(Le Monde 23/03/17)
L’écrivain franco-congolais, présent au pavillon des Lettres d’Afrique, dont « Le Monde » est partenaire, rappelle la diversité littéraire du continent. Premier romancier titulaire, en 2016, de la chaire annuelle de « création artistique » au Collège de France, l’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou a consacré ses cours aux lettres africaines. Dans le même cadre, il a également organisé un grand colloque intitulé « Penser et écrire l’Afrique aujourd’hui », dont les actes, réunissant les dix-neuf interventions d’auteurs et d’intellectuels, viennent de paraître. Alain Mabanckou sera l’un des écrivains présents au pavillon des Lettres d’Afrique. Entretien. Pour la première fois, le Salon du livre de Paris abritera un pavillon des Lettres d’Afrique. Y voyez-vous un pas...
(Jeune Afrique 04/03/17)
Cette Congolaise de 40 ans est la fondatrice de la Pulp Fashion Week, le premier événement français consacré à la mode pour les grandes tailles. Un samedi glacial de la fin décembre dans une galerie d’art du quartier du Sentier, à Paris. Des mannequins défilent devant un jury de professionnels. En talons hauts et la démarche assurée, les jeunes femmes prennent la pose au bout du podium, une main sur la hanche. Un casting classique, somme toute… sauf qu’ici les modèles font plutôt du 46 que du 36. Et pour cause, elles auditionnent pour la 5e édition de la Pulp Fashion Week, le seul événement mode en France consacré aux grandes tailles – jusqu’au 54. À sa tête, Blanche Kazi,...
(BBC 21/02/17)
Après plus de deux décennies de black out, les cinéphiles de Brazzaville ont retrouvé le chemin des salles de cinéma. Disons plutôt... de la salle. Un complexe lancé par Cinébox, une entreprise congolaise de distribution et d'exploitation cinématographique, cofondée par Romaric Oniangue et Gilles-Laurent Massamba. Pour les deux jeunes congolais, MTN Movies House, c'est bien plusqu'un complèxe, c'est la résurrection d'une industrie qui s'était éteinte. "Aujourd'hui, on voit les industries comme Nollywood qui s'en sortent très bien. Et on s'est...
(Jeune Afrique 15/02/17)
Avec "La Sonate à Bridgetower", le romancier congolais Emmanuel Dongala raconte l’étonnant destin d’un violoniste métis, élève de Haydn et ami de Beethoven. Une immersion dans le XVIIIe siècle révolutionnaire, entre ombres et Lumières. C’est un tableau, un roman, une partition. Dense et érudite, La Sonate à Bridgetower, le nouveau livre d’Emmanuel Dongala, se distingue de l’ensemble de la production éditoriale par ses vastes ambitions, dont la moindre n’est pas de restituer l’atmosphère révolutionnaire de la fin du XVIIIe siècle en Europe. « Après avoir beaucoup travaillé sur l’Afrique, il était temps d’écrire quelque chose de nouveau, explique le romancier congolais.
(Jeune Afrique 09/02/17)
Singuila a dévoilé début février "Ay Mama", deuxième single de son prochain album attendu au printemps. Le clip de la chanson propose une balade dans un Brazzaville coloré et peuplé de sapeurs. On est encore loin des 23 millions de vues de « Tchoin » du rappeur Kaaris mis en ligne il y a moins d’un mois. Mais le clip Ay Mama de Singuila, lui, éblouit les internautes comme jamais ! Porté par les rythmes dansants de l’afro-pop, Singuila, chanteur...
(Le Monde 19/01/17)
Dans son dernier roman, l’écrivain congolais revient sur le destin d’un violoniste métis dont le talent subjugua les plus grands compositeurs de son époque. Pendant cinq ans, pour son sixième roman, Emmanuel Dongala s’est plongé dans un univers singulier, bien éloigné de son Afrique natale, jusque-là seul territoire de son écriture. Il s’est aventuré dans l’Europe des Lumières, celle où l’on tient salon et où la musique joue un rôle central. Volontairement écrite dans un style classique, La Sonate à...
(Libération 16/01/17)
Pour célébrer 2017, Africa4, dont le premier symbole a été le crocodile (n’goki en lari), fait peau neuve en allant chercher sur les rives du Congo son totem. Pour célébrer 2017, Africa4, dont le premier symbole a été le crocodile (n’goki en lari), fait peau neuve en allant chercher sur les rives du Congo son totem. Il a été sculpté par l’atelier Konogo de Brazzaville. Héritier d’une famille de sculpteurs et tailleurs de bois, maître feu Benoît Konogo est un...
(RFI 13/01/17)
Après une quinzaine de pièces avec sa compagnie, des tournées un peu partout dans le monde, le chorégraphe congolais Faustin Linyekula opte pour une forme simple intime. Sa pièce « Le Cargo », jusqu’au 14 février au Théâtre du Tarmac, à Paris, est un solo où il raconte à travers les mots et la danse son retour dans son village natal après 29 ans d'absence. RFI : Dans Le Cargo vous revenez au village de votre enfance, Obilo, au Congo,...
(Le Point 04/01/17)
L'écrivain, pour sa première visite au Sénégal, a vu dans les Ateliers de la pensée un prolongement du colloque du Collège de France qu'il organisait à Paris en mai dernier. Le Point Afrique : Les Ateliers de la pensée vous ont valu votre première visite au Sénégal. Un grand moment pour vous ? Alain Mabanckou : Venant pour la première fois au Sénégal, je me suis senti comme n'importe quel étranger. Sauf qu'ayant lu et enseigné des textes d'écrivains du...
(Le Monde 03/01/17)
Dense et documentée, l’exposition « Congo Art Works », à Bruxelles, jette un éclairage plus anthropologique qu’esthétique sur la peinture populaire congolaise. Cela pourrait faire l’objet d’une thèse : comment aborder un même sujet, la peinture populaire congolaise, sous deux angles différents. Le hiatus est saisissant entre l’exposition « Beauté Congo », organisée en 2015 par le galeriste André Magnin à la Fondation Cartier, à Paris, et « Congo Art works », orchestrée jusqu’au 22 janvier à BOZAR, à Bruxelles,...
(AfricaNews 22/12/16)
Premier festival international de la bande dessinée du pays, ‘Bilili BD’ a réuni pendant quatre jours à Institut français du Congo. de la capitale congolaise, des bédéistes du Congo, du Cameroun, de la RDC et de la France. “L’objectif poursuivi pour un tel festival, c’est avant tout de mettre en avant la BD, la bande dessinée. Cela a été un succès parce que sur toute la semaine il y a eu beaucoup d’échanges, à l’Institut et dans les écoles”, a...
(Congo-Site 09/11/16)
Du 6 au 10 décembre prochain à Brazzaville, l'Institut Français de Brazzaville célèbre la bande dessinée avec la toute première édition du festival Bilili. Ce festival dédié à la bande dessinée se déroule sur la thématique : «Moi, demain », une occasion pour rencontrer des auteurs de la bande dessinée du Bassin du Congo et de France et participer aux différentes activités et concours. Cette rencontre a pour consigne se déguiser en personnage de bande dessinée ou de dessin animé...
(Agence Ecofin 02/11/16)
(Agence Ecofin) - Mardi, Guy Maurice, responsable de l’exploration et de la production de pétrole en Afrique pour Total a déclaré à Reuters que la compagnie s’attend à une production de 100 000 barils de pétrole par jour dès la mise en service du champ Moho Nord, au Congo, courant premier trimestre de 2017. Situé à près de 75 km au large de Pointe Noire et à 650 m et 1100 m de profondeur, c’est le premier projet en eaux...
(La Voix de l'Amérique 25/10/16)
A 65 ans, Victor Miakabana dit Macabus est incontestablement l’un des plus vieux photographes du Congo-Brazzaville encore en activité. Il a connu le grand format, cet appareil où il fallait plonger toute la tête dans l’objectif pour faire des images. A son époque, une fois les photos réalisées, il fallait attendre 15 jours, après avoir envoyé les clichés en France, pour apprécier les images réalisées. "J’ai commencé la photo en 1971 chez DeKoum au rond-point Moungali à Brazzaville. Alors que...
(Jeune Afrique 14/10/16)
L'acteur d'origine ghanéenne et sierra-léonaise a décidé de produire « Brazza », une série policière. Il se dit « fier » de camper l'intrigue au Congo-Brazzaville, où seront tournés les épisodes. Il est un des acteurs d’origine africaine les plus célèbres au monde. Le britannique Idris Elba a acquis cette notoriété en apparaissant à l’écran dans des films comme Beasts of No Nation ou des séries comme Luther. Mais désormais, il aimerait passer de l’autre côté de la caméra, puisque...
(AfricaNews 11/10/16)
Le 10e anniversaire du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza a récemment donné lieu à des manifestations culturelles grandioses. Sur la scène érigée pour la circonstance dans les jardins du Mémorial à Brazzaville, la jeunesse congolaise a présenté au millier d’invités, la richesse culturelle de ce pays d’Afrique centrale, à travers la prestation de plusieurs groupes traditionnels. Sous le regard bienveillant du sosie de l’explorateur franco-italien. « Je lui ressemble plutôt. Et les gens m’ont demandé d’être à sa place et...
(AfricaNews 11/10/16)
Le 10e anniversaire du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza a récemment donné lieu à des manifestations culturelles grandioses. Sur la scène érigée pour la circonstance dans les jardins du Mémorial à Brazzaville, la jeunesse congolaise a présenté au millier d’invités, la richesse culturelle de ce pays d’Afrique centrale, à travers la prestation de plusieurs groupes traditionnels. Sous le regard bienveillant du sosie de l’explorateur franco-italien. « Je lui ressemble plutôt. Et les gens m’ont demandé d’être à sa place et...
(APA 07/10/16)
APA-Brazzaville (Congo) - Le budget de la 11e édition du Festival panafricain de musique (FESPAM), prévue à Brazzaville du 8 au 15 juillet sous le thème ’’Musique et environnement en Afrique et dans la diaspora’’ s’élève à 2,300 milliards de FCFA, révèle un communiqué du Comité de direction de la manifestation reçu vendredi à APA. Selon le communiqué, le budget sera fourni par la République du Congo à hauteur de 1.500.000.000 FCFA, par les autres Etats africains pour 250.000.000 FCFA,...
(RFI 27/09/16)
Criss Niangouna nous raconte l’histoire d’un homme en délires. Dans « Costume ou demi-dakar ? », créé le 24 et 25 septembre aux Francophonies en Limousin, le comédien congolais et co-fondateur de la compagnie Les bruits de la Rue interprète, ici, sa première pièce écrite pour le théâtre. Plongé dans un décor reflétant toute la misère, les rêves et la créativité africaine, son texte fragmentaire grouille de métaphores et d’allégories. Une mine d’idées, mais pas toujours facile de s’y retrouver...
(Le Monde 20/09/16)
L’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou vient de publier Le monde est mon langage (Grasset, 2016), un essai engageant et vagabond d’excellente facture. L’auteur de Verre cassé rend hommage aux auteurs qui l’ont nourri, de la Sénégalaise Aminata Sow Fall au Français Jean-Marie Gustave Le Clézio, en passant par l’académicien d’origine haïtienne Dany Laferrière. Attentif aux revendications des jeunesses africaines, Alain Mabanckou pressent un vent contestataire se lever sur le bassin du Congo. Prophétique ? Dans votre dernier essai, vous mettez à nouveau en avant Pointe-Noire, votre ville natale. Pourriez-vous nous parler un peu plus de Brazzaville ?

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