Vendredi 23 Juin 2017
(AfricaNews 10/06/17)
Un honneur, une reconnaissance que l‘écrivain émérite congolais Alain Mabanckou qualifie lui-même de “canonisation inattendue”. Depuis quelques jours, l’auteur de Verre cassé (2005, aux éditions du Seuil) a été introduit dans Le Petit Larousse, le plus prestigieux des dictionnaires français. Dans cette 200è édition du Petit Larousse, Alain Mabanckou est défini comme “un écrivain franco-congolais né en 1966”. Sur son œuvre, le dictionnaire met en exergue un auteur qui “joue avec les clichés sur les Africains et évoque, non sans truculence, les violences contemporaines (Verre cassé, 2005 ; Mémoires de porc-épic, 2006 ; Petit Piment, 2015). Ses essais abordent la question de l’identité et le danger des communautarismes”.
(MondAfrique 08/06/17)
es autorités de Brazzaville roulent des mécaniques en distribuant des millions de francs Cfa aux artistes invités au festival Fespam de Brazzaville. Est ce vraiment l’heure de faire la fête au Cpngo? Quand Jackson Babingui évoque la situation dans la région du Pool, épicentre d’une guérilla entre les partisans du pasteur Ntumi et l’armée congolaise, il utilise un vocabulaire empreint d’émotion et de tristesse « Des Congolais y tuent des Congolais », dit-il. Dans ce contexte, il n’est plus possible, selon lui, pour un artiste congolais qui se respecte, de se produire au Fespam. « Indécent, immoral et immonde » Contacté par les autorités de Brazzaville pour conduire une délégation d’artistes-musiciens congolais de la diaspora, Jackson Babingui dénonce de sa...
(Jeune Afrique 27/05/17)
D'origine congolaise, Nadeen Mateky est une star de la coiffure afro. Elle sculpte les têtes du gotha noir et défend ses convictions à coups de brosse et de peigne. Parfois une vie ne tient qu’à un cheveu. Il faut le dérouler, le démêler, pour brosser le portrait de Nadeen Mateky, qui s’est construite, cultivée, qui crée et s’engage toujours à travers la coiffure. On l’imagine joufflue, le front surmonté d’une petite boule crépue, revenue à 8 ans de Paris dans...
(RFI 22/05/17)
Au Congo-Brazzaville, des pagnes flanqués des effigies des dirigeants africains depuis les indépendances et autres personnalités ayant un lien avec le continent, sont exposés, depuis vendredi 19 mai jusqu'au 28 mai à l'hôtel Pefaco dans la capitale. L'exposition «Pagne de campagne, une histoire africaine» est l'œuvre de la Collection Nandjika que dirige la jeune Congolaise Jacinthe Makosso. Au deuxième et dernier niveau de l’hôtel Pefaco, en face de l’aéroport Maya-Maya, des femmes et des hommes sont conviés à la visite de l’exposition « Pagne de campagne, une histoire africaine », après la coupure du ruban par le ministre de la Culture, Léonidas Mottom.
(Libération 22/05/17)
L'Institut français du Congo organise la 4e édition de son Festival "Images et Histoire" (16-20 mai 2017) avec pour thème : "Le cinéma africain des indépendances. La reconquête par les Africains de leur(s) identité(s) et de leur histoire". Questions à... Christophe Figueréo, professeur d’histoire et géographie au lycée Saint-Exupéry de Brazzaville et organisateur du Festival «Images et Histoire». Comment se présente le cinéma en situation coloniale ? L’année dernière lors de la troisième édition du festival Images et Histoire nous...
(Agence Ecofin 12/05/17)
Le Secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (Ceeac), Ahmad Allam-Mi et le directeur général du Centre international des civilisations Bantus (Ciciba) Antoine Manda Tchebwa ont procédé à la signature, le 10 mai à Libreville, d'un accord devant régir la Coopération entre leurs deux institutions. « Ce document formalise notre volonté de mener des actions concertées et communes pour faire de la culture un levier de développement et un vecteur de paix dans nos espaces communautaires...
(Jeune Afrique 18/04/17)
Après Paris, Berlin et Amsterdam, l’exposition « Pagne de campagne, une histoire africaine » s’invite en… Afrique. Plus précisément dans les salons de l’hôtel Pefaco de Brazzaville, au Congo (19-28 mai). On doit à la Congolaise Jacynthe Mackosso, créatrice de la marque de prêt-à-porter Nandjicka, cette déclinaison africaine de l’expo. Au menu : le meilleur des quelque 500 pièces de wax de la collection Bernard Collet. Ce photographe français s’est spécialisé depuis plus de vingt ans dans les pièces de tissu...
(RFI 10/04/17)
C’est une réalité rarement montrée. Le photographe congolais de Brazzaville Arnaud Makalou s’est glissé parmi les employés des sociétés minières chinoises ou coréennes. Il en a tiré une série de photos intitulée : « Être ouvrier à Brazza ». Ce travail est exposé en ce moment à Angoulême, dans l’ouest de la France, dans le cadre du festival Émoi Photographique, jusqu’au 30 avril.
(Le Monde 23/03/17)
L’écrivain franco-congolais, présent au pavillon des Lettres d’Afrique, dont « Le Monde » est partenaire, rappelle la diversité littéraire du continent. Premier romancier titulaire, en 2016, de la chaire annuelle de « création artistique » au Collège de France, l’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou a consacré ses cours aux lettres africaines. Dans le même cadre, il a également organisé un grand colloque intitulé « Penser et écrire l’Afrique aujourd’hui », dont les actes, réunissant les dix-neuf interventions d’auteurs et d’intellectuels, viennent...
(Jeune Afrique 04/03/17)
Cette Congolaise de 40 ans est la fondatrice de la Pulp Fashion Week, le premier événement français consacré à la mode pour les grandes tailles. Un samedi glacial de la fin décembre dans une galerie d’art du quartier du Sentier, à Paris. Des mannequins défilent devant un jury de professionnels. En talons hauts et la démarche assurée, les jeunes femmes prennent la pose au bout du podium, une main sur la hanche. Un casting classique, somme toute… sauf qu’ici les...
(BBC 21/02/17)
Après plus de deux décennies de black out, les cinéphiles de Brazzaville ont retrouvé le chemin des salles de cinéma. Disons plutôt... de la salle. Un complexe lancé par Cinébox, une entreprise congolaise de distribution et d'exploitation cinématographique, cofondée par Romaric Oniangue et Gilles-Laurent Massamba. Pour les deux jeunes congolais, MTN Movies House, c'est bien plusqu'un complèxe, c'est la résurrection d'une industrie qui s'était éteinte. "Aujourd'hui, on voit les industries comme Nollywood qui s'en sortent très bien. Et on s'est...
(Jeune Afrique 15/02/17)
Avec "La Sonate à Bridgetower", le romancier congolais Emmanuel Dongala raconte l’étonnant destin d’un violoniste métis, élève de Haydn et ami de Beethoven. Une immersion dans le XVIIIe siècle révolutionnaire, entre ombres et Lumières. C’est un tableau, un roman, une partition. Dense et érudite, La Sonate à Bridgetower, le nouveau livre d’Emmanuel Dongala, se distingue de l’ensemble de la production éditoriale par ses vastes ambitions, dont la moindre n’est pas de restituer l’atmosphère révolutionnaire de la fin du XVIIIe siècle en Europe. « Après avoir beaucoup travaillé sur l’Afrique, il était temps d’écrire quelque chose de nouveau, explique le romancier congolais.
(Jeune Afrique 09/02/17)
Singuila a dévoilé début février "Ay Mama", deuxième single de son prochain album attendu au printemps. Le clip de la chanson propose une balade dans un Brazzaville coloré et peuplé de sapeurs. On est encore loin des 23 millions de vues de « Tchoin » du rappeur Kaaris mis en ligne il y a moins d’un mois. Mais le clip Ay Mama de Singuila, lui, éblouit les internautes comme jamais ! Porté par les rythmes dansants de l’afro-pop, Singuila, chanteur...
(Le Monde 19/01/17)
Dans son dernier roman, l’écrivain congolais revient sur le destin d’un violoniste métis dont le talent subjugua les plus grands compositeurs de son époque. Pendant cinq ans, pour son sixième roman, Emmanuel Dongala s’est plongé dans un univers singulier, bien éloigné de son Afrique natale, jusque-là seul territoire de son écriture. Il s’est aventuré dans l’Europe des Lumières, celle où l’on tient salon et où la musique joue un rôle central. Volontairement écrite dans un style classique, La Sonate à...
(Libération 16/01/17)
Pour célébrer 2017, Africa4, dont le premier symbole a été le crocodile (n’goki en lari), fait peau neuve en allant chercher sur les rives du Congo son totem. Pour célébrer 2017, Africa4, dont le premier symbole a été le crocodile (n’goki en lari), fait peau neuve en allant chercher sur les rives du Congo son totem. Il a été sculpté par l’atelier Konogo de Brazzaville. Héritier d’une famille de sculpteurs et tailleurs de bois, maître feu Benoît Konogo est un...
(RFI 13/01/17)
Après une quinzaine de pièces avec sa compagnie, des tournées un peu partout dans le monde, le chorégraphe congolais Faustin Linyekula opte pour une forme simple intime. Sa pièce « Le Cargo », jusqu’au 14 février au Théâtre du Tarmac, à Paris, est un solo où il raconte à travers les mots et la danse son retour dans son village natal après 29 ans d'absence. RFI : Dans Le Cargo vous revenez au village de votre enfance, Obilo, au Congo,...
(Le Point 04/01/17)
L'écrivain, pour sa première visite au Sénégal, a vu dans les Ateliers de la pensée un prolongement du colloque du Collège de France qu'il organisait à Paris en mai dernier. Le Point Afrique : Les Ateliers de la pensée vous ont valu votre première visite au Sénégal. Un grand moment pour vous ? Alain Mabanckou : Venant pour la première fois au Sénégal, je me suis senti comme n'importe quel étranger. Sauf qu'ayant lu et enseigné des textes d'écrivains du...
(Le Monde 03/01/17)
Dense et documentée, l’exposition « Congo Art Works », à Bruxelles, jette un éclairage plus anthropologique qu’esthétique sur la peinture populaire congolaise. Cela pourrait faire l’objet d’une thèse : comment aborder un même sujet, la peinture populaire congolaise, sous deux angles différents. Le hiatus est saisissant entre l’exposition « Beauté Congo », organisée en 2015 par le galeriste André Magnin à la Fondation Cartier, à Paris, et « Congo Art works », orchestrée jusqu’au 22 janvier à BOZAR, à Bruxelles,...
(AfricaNews 22/12/16)
Premier festival international de la bande dessinée du pays, ‘Bilili BD’ a réuni pendant quatre jours à Institut français du Congo. de la capitale congolaise, des bédéistes du Congo, du Cameroun, de la RDC et de la France. “L’objectif poursuivi pour un tel festival, c’est avant tout de mettre en avant la BD, la bande dessinée. Cela a été un succès parce que sur toute la semaine il y a eu beaucoup d’échanges, à l’Institut et dans les écoles”, a...
(Congo-Site 09/11/16)
Du 6 au 10 décembre prochain à Brazzaville, l'Institut Français de Brazzaville célèbre la bande dessinée avec la toute première édition du festival Bilili. Ce festival dédié à la bande dessinée se déroule sur la thématique : «Moi, demain », une occasion pour rencontrer des auteurs de la bande dessinée du Bassin du Congo et de France et participer aux différentes activités et concours. Cette rencontre a pour consigne se déguiser en personnage de bande dessinée ou de dessin animé...

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