Jeudi 14 Décembre 2017
(AFP 12/12/17)
Les trois coups du festival Mantsina ont été donnés lundi à Brazzaville, la capitale de la République du Congo qui veut vivre jusqu'au 20 décembre à l'heure du "théâtre partout et pour tous". Outre l'incontournable Institut français, moteur de l'activité culturelle dans les grandes villes de l'Afrique francophone, le festival souhaite aussi aller à la rencontre du public dans les arrondissements populaires de la capitale congolaise, de Bacongo à Makelekele. Pour cette 15e édition, des créations de jeunes artistes africains (congolais, togolais...) vont côtoyer des textes des grands auteurs. Le travail de mémoire sera à l'ordre du jour avec une conférence sur la construction du chemin de fer Congo-Océan de Brazzaville à Pointe-Noire entre 1921...
(Le Monde 04/10/17)
Aux Francophonies en Limousin, le chorégraphe DeLaVallet Bidiefono a présenté sa nouvelle création, « Monstres ». Un spectacle ambitieux et puissant. DeLaVallet Bidiefono et sa troupe dans son nouveau spectacle « Monstres, on ne danse pas pour rien » au festival Francophonies en Limousin, le 28 septembre 2017, à Limoges. Parce qu’il refusait la mort pour compagne, le chorégraphe DeLaVallet Bidiefono avait créé Au-delà en 2013, au Festival d’Avignon, pour dénoncer le chaos dans lequel s’épuisent les populations du Congo-Brazzaville.
(Jeune Afrique 04/10/17)
Le vidéaste congolais né en 1987 est honoré pour son film expérimental « Moudoumango », qui réactive une mythologie de l'ancien royaume de Kongo. Et le gagnant est… Ori Huchi Kozia. Ce jeune artiste congolais né en 1987 vient de remporter le prix Orisha pour l’art contemporain africain, organisé ce mardi 3 octobre à Paris pour la seconde fois dans une version totalement remaniée. Vidéaste travaillant à Brazzaville, Ori Huchi Kozia est l’auteur de plusieurs film : Le Dieu danseur, Bad apple (Bourse Egide de la Fémis), Trauma, Ephemere ou encore Le cœur de la bête. Il est aussi le créateur du Titari Film Festival de Brazzaville.
(Jeune Afrique 31/08/17)
Poète et producteur de l’émission Cultura, diffusée depuis quinze ans sur Télé Congo, Sauve-Gérard Ngoma a l’art de partager son amour et sa connaissance de la littérature africaine contemporaine. «J’ai rencontré la plupart des grands auteurs congolais contemporains, de Jean-Baptiste Tati Loutard à Henri Lopes, en passant par Alain Mabanckou », raconte Sauve-Gérard Ngoma Malanda. Et pour cause, ce passionné de littérature francophone a conçu, produit et anime depuis quinze ans Cultura : un rendez-vous culturel hebdomadaire de quarante-cinq minutes, diffusé...
(RFI 27/07/17)
Au sixième jour des Jeux de la Francophonie en Côte d'Ivoire, les phases finales en sport et en culture ont commencé ce mercredi 26 juillet. C’est ainsi que le Congolais Moussoki a remporté la médaille d’or dans la catégorie « conteur », devant les Guinéens de la Compagnie Arc-en-ciel et la Française Najoua Darwiche. Moussoki avec son « Conte du moustique » a piqué la curiosité du jury et du public. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20170727-reportage-jeux-francophonie-cote-ivoi...
(RFI 14/07/17)
Le gouvernement congolais a décidé de reporter sine die la 11ème édition du Festival panafricain de musique (Fespam) initialement prévue du 19 au 21 juillet, pour des «impératifs insurmontables d'agenda». Une décision qui a provoqué une vague de réactions dans les rues de Brazzaville. Et les réactions sont diverses. Elles vont de la compréhension sur le refrain, il n'y a plus assez d'argent dans les caisses de l'Etat en raison de la crise, au mécontentement parce que les Congolais ont besoin de divertissements.
(APA 14/07/17)
APA - Brazzaville(Congo) - La 11ème édition du Festival panafricain de musique (Fespam), initialement prévu du 19 au 21 juillet à Brazzaville, est reportée à une date ultérieure, « pour des raisons impératives insurmontables d’agenda » indique un communiqué officiel publié ce vendredi. « Les autorités compétentes annonceront en temps utile un nouveau calendrier » indique un communiqué ministère de la culture et des arts tourisme et des loisirs. « Le gouvernement de la République, soucieux de répondre aux attentes...
(Jeune Afrique 05/07/17)
Belle marquise, si d’aventure vous deviez vous faire rançonner par un écrivain au coin de la rue, et que de ces deux auteurs il vous soit donné le loisir de choisir votre bourreau, souhaiteriez-vous mieux être la victime d’Alain Mabanckou, ou alors d’Eric Mendi ? Dans le premier cas, vous auriez affaire à un dandy – non, pas Arsène Lupin, lui était trop plein de morgue -, sous d’autres cieux, on dirait plutôt un « sapeur », attentionné, et qui...
(AfricaNews 10/06/17)
Un honneur, une reconnaissance que l‘écrivain émérite congolais Alain Mabanckou qualifie lui-même de “canonisation inattendue”. Depuis quelques jours, l’auteur de Verre cassé (2005, aux éditions du Seuil) a été introduit dans Le Petit Larousse, le plus prestigieux des dictionnaires français. Dans cette 200è édition du Petit Larousse, Alain Mabanckou est défini comme “un écrivain franco-congolais né en 1966”. Sur son œuvre, le dictionnaire met en exergue un auteur qui “joue avec les clichés sur les Africains et évoque, non sans truculence, les violences contemporaines (Verre cassé, 2005 ; Mémoires de porc-épic, 2006 ; Petit Piment, 2015). Ses essais abordent la question de l’identité et le danger des communautarismes”.
(MondAfrique 08/06/17)
es autorités de Brazzaville roulent des mécaniques en distribuant des millions de francs Cfa aux artistes invités au festival Fespam de Brazzaville. Est ce vraiment l’heure de faire la fête au Cpngo? Quand Jackson Babingui évoque la situation dans la région du Pool, épicentre d’une guérilla entre les partisans du pasteur Ntumi et l’armée congolaise, il utilise un vocabulaire empreint d’émotion et de tristesse « Des Congolais y tuent des Congolais », dit-il. Dans ce contexte, il n’est plus possible,...
(Jeune Afrique 27/05/17)
D'origine congolaise, Nadeen Mateky est une star de la coiffure afro. Elle sculpte les têtes du gotha noir et défend ses convictions à coups de brosse et de peigne. Parfois une vie ne tient qu’à un cheveu. Il faut le dérouler, le démêler, pour brosser le portrait de Nadeen Mateky, qui s’est construite, cultivée, qui crée et s’engage toujours à travers la coiffure. On l’imagine joufflue, le front surmonté d’une petite boule crépue, revenue à 8 ans de Paris dans...
(RFI 22/05/17)
Au Congo-Brazzaville, des pagnes flanqués des effigies des dirigeants africains depuis les indépendances et autres personnalités ayant un lien avec le continent, sont exposés, depuis vendredi 19 mai jusqu'au 28 mai à l'hôtel Pefaco dans la capitale. L'exposition «Pagne de campagne, une histoire africaine» est l'œuvre de la Collection Nandjika que dirige la jeune Congolaise Jacinthe Makosso. Au deuxième et dernier niveau de l’hôtel Pefaco, en face de l’aéroport Maya-Maya, des femmes et des hommes sont conviés à la visite de l’exposition « Pagne de campagne, une histoire africaine », après la coupure du ruban par le ministre de la Culture, Léonidas Mottom.
(Libération 22/05/17)
L'Institut français du Congo organise la 4e édition de son Festival "Images et Histoire" (16-20 mai 2017) avec pour thème : "Le cinéma africain des indépendances. La reconquête par les Africains de leur(s) identité(s) et de leur histoire". Questions à... Christophe Figueréo, professeur d’histoire et géographie au lycée Saint-Exupéry de Brazzaville et organisateur du Festival «Images et Histoire». Comment se présente le cinéma en situation coloniale ? L’année dernière lors de la troisième édition du festival Images et Histoire nous...
(Agence Ecofin 12/05/17)
Le Secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (Ceeac), Ahmad Allam-Mi et le directeur général du Centre international des civilisations Bantus (Ciciba) Antoine Manda Tchebwa ont procédé à la signature, le 10 mai à Libreville, d'un accord devant régir la Coopération entre leurs deux institutions. « Ce document formalise notre volonté de mener des actions concertées et communes pour faire de la culture un levier de développement et un vecteur de paix dans nos espaces communautaires...
(Jeune Afrique 18/04/17)
Après Paris, Berlin et Amsterdam, l’exposition « Pagne de campagne, une histoire africaine » s’invite en… Afrique. Plus précisément dans les salons de l’hôtel Pefaco de Brazzaville, au Congo (19-28 mai). On doit à la Congolaise Jacynthe Mackosso, créatrice de la marque de prêt-à-porter Nandjicka, cette déclinaison africaine de l’expo. Au menu : le meilleur des quelque 500 pièces de wax de la collection Bernard Collet. Ce photographe français s’est spécialisé depuis plus de vingt ans dans les pièces de tissu...
(RFI 10/04/17)
C’est une réalité rarement montrée. Le photographe congolais de Brazzaville Arnaud Makalou s’est glissé parmi les employés des sociétés minières chinoises ou coréennes. Il en a tiré une série de photos intitulée : « Être ouvrier à Brazza ». Ce travail est exposé en ce moment à Angoulême, dans l’ouest de la France, dans le cadre du festival Émoi Photographique, jusqu’au 30 avril.
(Le Monde 23/03/17)
L’écrivain franco-congolais, présent au pavillon des Lettres d’Afrique, dont « Le Monde » est partenaire, rappelle la diversité littéraire du continent. Premier romancier titulaire, en 2016, de la chaire annuelle de « création artistique » au Collège de France, l’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou a consacré ses cours aux lettres africaines. Dans le même cadre, il a également organisé un grand colloque intitulé « Penser et écrire l’Afrique aujourd’hui », dont les actes, réunissant les dix-neuf interventions d’auteurs et d’intellectuels, viennent...
(Jeune Afrique 04/03/17)
Cette Congolaise de 40 ans est la fondatrice de la Pulp Fashion Week, le premier événement français consacré à la mode pour les grandes tailles. Un samedi glacial de la fin décembre dans une galerie d’art du quartier du Sentier, à Paris. Des mannequins défilent devant un jury de professionnels. En talons hauts et la démarche assurée, les jeunes femmes prennent la pose au bout du podium, une main sur la hanche. Un casting classique, somme toute… sauf qu’ici les...
(BBC 21/02/17)
Après plus de deux décennies de black out, les cinéphiles de Brazzaville ont retrouvé le chemin des salles de cinéma. Disons plutôt... de la salle. Un complexe lancé par Cinébox, une entreprise congolaise de distribution et d'exploitation cinématographique, cofondée par Romaric Oniangue et Gilles-Laurent Massamba. Pour les deux jeunes congolais, MTN Movies House, c'est bien plusqu'un complèxe, c'est la résurrection d'une industrie qui s'était éteinte. "Aujourd'hui, on voit les industries comme Nollywood qui s'en sortent très bien. Et on s'est...
(Jeune Afrique 15/02/17)
Avec "La Sonate à Bridgetower", le romancier congolais Emmanuel Dongala raconte l’étonnant destin d’un violoniste métis, élève de Haydn et ami de Beethoven. Une immersion dans le XVIIIe siècle révolutionnaire, entre ombres et Lumières. C’est un tableau, un roman, une partition. Dense et érudite, La Sonate à Bridgetower, le nouveau livre d’Emmanuel Dongala, se distingue de l’ensemble de la production éditoriale par ses vastes ambitions, dont la moindre n’est pas de restituer l’atmosphère révolutionnaire de la fin du XVIIIe siècle en Europe. « Après avoir beaucoup travaillé sur l’Afrique, il était temps d’écrire quelque chose de nouveau, explique le romancier congolais.

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