Dimanche 17 Décembre 2017
(RFI 17/10/17)
Une grève des transports en commun paralyse l’île de Grande Comore. A deux mois de la fin de l’année, les autorités ont décidé d’arrêter tous les véhicules n’ayant pas la vignette automobile 2017. Mais pour les professionnels du volant, pas question de s’acquitter de cet impôt puisque les routes ne sont pas réhabilitées. Ils ont donc entamé une grève à durée illimitée. Le porte-parole du syndicat des chauffeurs professionnels doit être déféré au parquet ce mardi 17 octobre. Au premier matin de la grève, vendredi 13 octobre, le porte-parole du syndicat des chauffeurs Wusukani wa masiwa (le volant des îles), a été placé en garde à vue. Considéré comme l’instigateur de cette grève, qui reste cependant un droit aux Comores,...
(APA 13/10/17)
APA - Brazzaville (Congo) - La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait ressortir à 2,4 % en 2017, contre 1,3 % en 2016, selon la dernière édition d’Africa’s Pulse, un rapport semestriel de la Banque mondiale qui analyse l’état des économies africaines parvenu ce jeudi à APA à Brazzaville. Les anticipations d’avril dernier, tablaient sur une progression de 2,6 %, rappelle le rapport. Au deuxième trimestre de cette année , les deux principales locomotives du continent — l’Afrique du Sud et le Nigéria — ont renoué avec la croissance après respectivement deux et cinq mois de performances négatives, entraînant dans leur sillage la croissance régionale. Par ailleurs, l’amélioration de la conjoncture internationale, à la faveur notamment de la hausse des...
(RFI 11/10/17)
Dans l'Océan indien, les secteurs privés mauricien et comorien se sont rencontrés à Moroni durant trois « journées d'affaires » fin septembre, pour étudier les pistes d'un partenariat commercial et industriel. Des accords de coopération ont été signés en avril dernier entre les Comores et l'île Maurice. La partie comorienne cherche à bénéficier d'un marché dynamique en réduisant sa facture de fret et d'approvisionnement ou d'écoulement. Plus de 150 opérateurs économiques comoriens ont participé à l'événement dont ils espéraient de réelles perspectives comme le souligne Ahmed Bazi, le président de la Chambre de commerce des Comores. « Faciliter ces prises de contact, ces connaissances entre nos deux communautés d'affaires, en vue de conclure des partenariats, en vue de promouvoir l'investissement...
(RFI 09/10/17)
Les cas de peste avérés à Madagascar poussent ses voisins à réagir. Aux Comores des mesures ont été mises en place ce week-end après une réunion de tous les partenaires santé du pays à la présidence vendredi dernier. L’OMS ne considérant pas qu’il s’agisse d’une épidémie internationale, la fermeture des frontières reste pour l’instant exclue. Des équipes médicales ont néanmoins été déployées dès samedi dans tous les ports et aéroports du pays. Le ministère de la Santé a réactivé le dispositif mis en place durant l’épidémie du virus Ebola en Afrique. Des équipes de médecins à l’arrivée des avions en provenance de Madagascar sont chargés de vaporiser les aéronefs avec un désinfectant, prendre la température de chaque passager avec des...
(RFI 04/10/17)
Le doute plane sur l'adoption ou non de la loi de finances rectificative de 2017 par l'Assemblée nationale des Comores, alors qu’à la sortie de l'hémicycle ce mardi 3 octobre, douze députés sur 33 ont signé une déclaration contredisant le procès-verbal dressé par le président de l'Assemblée. Ce dernier affirme quant à lui avoir obtenu les vingt-deux voix nécessaires sur 33 pour faire passer la loi. Décryptage. Trente-trois députés dont deux procurations, une dans chaque camp, ont voté à main levée. Pour Mohamed Daoud, ministre en charge des Relations avec les institutions, présent dans l'hémicycle, le président de l'Assemblée n'a commis aucune erreur : « Moi j'ai compté. Je peux même vous citer les noms des députés qui étaient là,...
(AFP 30/09/17)
Le ministre comorien des Affaires étrangères, Souef El Amine, a plaidé vendredi pour "une nouvelle relation" avec Mayotte, sur fond de controverse sur la mise en place d'un visa gratuit entre les Comores et l'île française. "Qu’on le veuille ou non, les Mahorais sont nos frères et voisins, il nous faut une nouvelle relation avec Mayotte", a déclaré Souef El Amine, lors d’un point de presse à l’issue d’une rencontre avec le corps diplomatique accrédité à Moroni. "Le rapprochement avec Mayotte est souhaitable et nécessaire, ne serait-ce que pour des raisons de développement et d’efficacité", a-t-il estimé.
(RFI 30/09/17)
Le ministre comorien des Affaires étrangères est enfin sorti de son silence vendredi 29 septembre lors d'une conférence de presse. Suite à la signature d'une feuille de route au Quai d'Orsay le 12 septembre entre les chefs de la diplomatie français et comorien, de nombreuses manifestations ont secoué Mayotte, bien que le document n'ait pas été rendu public. La population du 101e département français craint une immigration massive des Comores si les conditions de visa sont allégées. La feuille de route signée conjointement par les autorités comoriennes et françaises n'a toujours pas été dévoilée. Mohamed El-Amine Souef, le ministre comorien des Affaires étrangères, a précisé qu'il s'agissait d'un document interne nullement destiné à la population, mais réservé à des lecteurs...
(AFP 29/09/17)
Le gouvernement français a décidé jeudi de "différer" la mise en place de la gratuité des visas entre Mayotte et les Comores, critiquée par des élus et la population locale comme synonyme d'immigration massive de Comoriens. Le 23 septembre, Paris et les autorités comoriennes avaient signé une "feuille de route" prévoyant notamment que la France délivre, à compter du 1er octobre, des visas gratuits aux ressortissants des Comores. L'île française de Mayotte est situé à 70 km de l'archipel indépendant des Comores, l'un des pays les plus pauvres du monde, dans l'océan Indien. "La mise en oeuvre de la feuille de route a été différée dans un souci d'apaisement, tout en maintenant le dialogue avec les autorités comoriennes", a indiqué...
(AFP 29/09/17)
La tension monte à Mayotte après que Paris a annoncé son intention de rendre gratuit le visa entre l'île française et les Comores voisines, et des actions sont annoncées lundi dans l'île qui connaît déjà une forte pression migratoire, a rapporté une journaliste de l’AFP. Associations citoyennes, personnalités de l’île et élus ont exprimé leur colère à la suite de la signature le 12 septembre d’une "feuille de route" visant à assouplir les règles de circulation entre les deux îles de l'océan Indien. Cette feuille de route prévoit la délivrance par la France de visas gratuits aux ressortissants des Comores afin de lutter contre le trafic d'êtres humains
(AFP 29/09/17)
Un député de l'île française de Mayotte, Mansour Kamardine, opposé à l'octroi de visas gratuits aux ressortissants des Comores, a appelé le gouvernement français à "une concertation interministérielle" avec les élus locaux sur ce sujet sensible. "Le gouvernement doit abandonner l'idée d'assouplir les conditions de délivrance des visas des Comores vers Mayotte et ouvrir la concertation avec les représentants de nos concitoyens", a écrit le député Les Républicains (LR - droite) dans un communiqué, quelques heures après que 3.000 personnes eurent défilé à Mamoudzou (Mayotte) contre la gratuité du visa entre Mayotte et les Comores. "Alors que le département de Mayotte est accablé par une immigration illégale qui conduit à ce que la moitié de la population soit de nationalité...
(AFP 29/09/17)
La France va délivrer des visas gratuits aux ressortissants des Comores afin de "lutter contre le trafic d'êtres humains", a indiqué lundi le Quai d'Orsay, certains élus craignant au contraire une accélération du flux de migrants vers l'île française voisine de Mayotte. "Les autorités françaises ont annoncé leur volonté, tout en exerçant les contrôles normaux, de rendre gratuit le visa entre les Comores et Mayotte", a déclaré le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères dans un point de presse électronique. "Nous nous sommes également engagés à rouvrir rapidement l'antenne consulaire d'Anjouan (une des îles de l'archipel des Comores, NDLR), afin de pouvoir délivrer de nouveau des visas de manière sécurisée", a-t-il ajouté. Une "feuille de route" en ce sens...
(Al-Watwan 28/09/17)
Le rendez-vous hebdomadaire des ministres a eu lieu hier mercredi. Trois secteurs étaient au menu des discussions : l’éducation, la sécurité alimentaire et l’économie. Comme tous les mercredis, le conseil de ministres s’est tenu hier dans la matinée au palais de Beit-Salam sous la présidence du vice-président chargé de l’Environnement Moustadroine Abdou qui assure la suppléance du chef de l’Etat. Au cours de la réunion hebdomadaire des membres du gouvernement, plusieurs points étaient à l’ordre du jour à en croire le porte-parole du gouvernement, Mohamed Daoudou. Le vice-président en charge de l’Agriculture, Moustadroine Abdou, a fait part au conseil de la mise en place d’une politique nationale du système...
(Al-Watwan 28/09/17)
Le ministre des Finances s’est prêté aux questions de la commission des finances après la présentation de la loi des finances rectificative 2017. Parmi les craintes des parlementaires, le doute sur la capacité du gouvernement à atteindre l’objectif de 64 milliards fixé a été soulevé. Mais avant de pouvoir apprécier ou non cet objectif, les parlementaires ont exigé les détails sur les recettes et des dépenses de janvier 2017 à fin août soit mis à leur disposition pour pouvoir mieux juger la pertinence de cet objectif. Au lendemain de l’ouverture de la session extraordinaire pour examen et adoption de la loi de finances rectificative 2017, le ministre des Finances Saïd Ali Saïd Chayhane s’est présenté, hier mercredi 27 septembre devant...
(Al-Watwan 28/09/17)
Suite à l’annonce du projet de loi de Finances rectificative qui projette une réduction de 17 milliards de francs dans les recettes intérieures, le patron de la nouvelle Opaco a tenu à réagir et à apporter des précisions. Nous avons posé des questions sur la loi de Finances initiale mais elles sont restées vaines bien que nous ayons été séduits par l’optimisme qui primait. Nous ne croyons pas à cette nouvelle loi rectificative qui annonce 64 milliards sur la base non pas d’une politique économique mais d’une augmentation exorbitante et injustifiée des recettes douanières. Nous sommes surpris qu’on annonce une rectificative à trois mois de la fin de l’année sans explications ni détails sur les réalisations des six premiers mois...
(Le Point 28/09/17)
ENTRETIEN. Un an après son "Anguille sous roche", le romancier comorien publie "Mon étincelle". Son charme de conteur si étonnamment original s'y confirme. Depuis la parution, voici un an, de son premier roman, Anguille sous roche (vendu à plus de 10 000 exemplaires, indique son éditeur, et qui paraît en édition de poche le 7 octobre), Ali Zamir est devenu du jour au lendemain, ou presque, un écrivain de toutes parts salué, Prix Senghor du premier roman, Prix Nelson Mandela... À la faveur d'une résidence au long cours à Montpellier (Lattara), l'écrivain a écrit en trois mois son nouveau roman, Mon étincelle, qu'il portait en lui depuis longtemps. «  La vie est un voyage plein de haut-le-cœur provoqués par des...
(Al-Watwan 28/09/17)
L’étude d’évaluation sur l’efficacité thérapeutique sera lancée le 3 octobre prochain. L’étude se fera pendant trois mois sur le terrain, plus deux mois de suivi. Le sixième mois sera un mois récapitulatif. L’étude d’évaluation sur l’efficacité du Coartem et de l’Artequick, principaux médicaments utilisés dans notre pays dans la lutte contre le paludisme n’a pas eu lieu depuis 4 ans. Or, le Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) devait évaluer tous les deux ans, le niveau d’efficacité des antipaludiques que nous utilisons. Le coordonnateur du programme national de lutte contre le paludisme le Dr Affane Bacar, explique ce retard par des problèmes de financement, mais aussi par une perturbation de l’épidémiologie au niveau de notre pays. Selon lui,...
(Al-Watwan 28/09/17)
En battant, trois à zéro, à l’issue de la première demi-finale, le représentant de la Ligue régionale de Mwali, Ouragan club de Bwagoma, les Verts se sont hissés en finale où ils auront à faire à Enfants des Comores de Vuvuni ou à Ngazi sport de Mirontsi ya Ndzuani. Selon l’entraineur du détenteur du titre, l’équipe qui se qualifiera demain, “sera de toute façon, un adversaire de taille”. Le club vainqueur de la dernière Coupe des Comores, Volcan club s’est qualifié hier pour la finale de l’édition de cette en battant Ouragan club de Bwagoma par 3 buts à zéro. Les Verts de Moroni ont dominé la partie de bout en bout. Dès l’entame de la rencontre, les hommes de...
(Al-Watwan 27/09/17)
La loi de finances soumise à examen et adoption aux parlementaires prévoit des recettes internes de 64,063 milliards au lieu des 81,64 milliards prévus dans la loi de finances initiale. Soit 17 milliards de moins. Pour les recettes externes, elles sont passées de 45 à 48 milliards de francs comoriens. Une amélioration de trois milliards. Ce qui donne un budget global pour l’exercice 2017 de 112 milliards au lieu des 126 milliards prévus dans la loi de finances 2017. A deux semaines de l’ouverture de la session ordinaire d’octobre, le chef de l’Etat, Azali Assoumani, a convoqué par décret N°17-120/PR, les députés en session extraordinaire pour examen...
(Al-Watwan 27/09/17)
Les assises nationales se profilent pendant qu’au sein des partis politiques, le débat sur le Rdc fait rage. D’un côté, Djaé Ahamada Chanfi qui veut prendre part à l’événement en tant que secrétaire général du parti et de l’autre l’alliance de l’opposition qui fait front derrière Mouigni Baraka Saïd Soilihi. Selon un courrier signé par le leader de l’Updc, Mohamed Ali Soilihi et envoyé au chef de l’État et au Mouvement du 11 août, si par mésaventure, la place du Rdc devait être attribuée à Djaé Ahamada Chanfi, l’alliance de l’opposition “envisage sérieusement de se dégager du processus des assises nationales et en tirerait les conséquences”. Notons que les partis politiques participeront aux assises avec deux blocs à savoir la...
(Al-Watwan 27/09/17)
Poursuivis et placés en détention provisoire, depuis octobre 2016, les prévenus de l’affaire de fausse monnaie et contrefaçon se sont présentés devant le tribunal correctionnel pour répondre de leurs actes. Cette affaire de contrefaçon a été effectuée sur des billets de 50 et 100 euros, estimés à une équivalence de 20 mille euros, soit 10 millions de francs comoriens. Ayant reconnu les faits qui leurs sont reprochés, les deux prévenus ont plaidé coupable alors que l’ancienne femme de la Meck Moroni dit avoir restitué l’argent quand elle a appris qu’il s’agissait de faux billets. C’est le 19 octobre prochain que nous connaitrons le sort de Djounaid Bacar, Mohamed Fouad et Trounda Mmadi, poursuivis et placés en détention provisoire depuis le...

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