Mardi 17 Octobre 2017

Ali Zamir : "La littérature est une chance de pouvoir accéder à l'impossible"

Ali Zamir : "La littérature est une chance de pouvoir accéder à l'impossible"
(Le Point 28/09/17)

ENTRETIEN. Un an après son "Anguille sous roche", le romancier comorien publie "Mon étincelle". Son charme de conteur si étonnamment original s'y confirme. Depuis la parution, voici un an, de son premier roman, Anguille sous roche (vendu à plus de 10 000 exemplaires, indique son éditeur, et qui paraît en édition de poche le 7 octobre), Ali Zamir est devenu du jour au lendemain, ou presque, un écrivain de toutes parts salué, Prix Senghor du premier roman, Prix Nelson Mandela... À la faveur d'une résidence au long cours à Montpellier (Lattara), l'écrivain a écrit en trois mois son nouveau roman, Mon étincelle, qu'il portait en lui depuis longtemps.

«  La vie est un voyage plein de haut-le-cœur provoqués par des secousses mortelles, il faut toujours savoir s'accrocher  », lit-on aux premières pages de ce nouveau livre inspiré par une grosse frayeur éprouvée par l'auteur, nous explique-t-il, lors d'un voyage en avion particulièrement turbulent, au-dessus de l'archipel des Comores où il est né. Cette fois, son héroïne ne se débat pas dans les flots, mais dans les airs, inquiète de savoir comment va finir son voyage de retour à la maison, un temps suspendu durant lequel elle ausculte son cœur, bien turbulent, lui aussi.

Ali Zamir, à l'occasion d'un passage à Paris (il vit toujours à Montpellier), entre deux festivals littéraires et bientôt la Foire de Francfort (du 11 au 15 octobre) – grand rendez-vous de l'édition mondiale dont la France, plus exactement la langue française, est l'invitée d'honneur –, nous fait « l'obole d'un mot » (et même de plusieurs !) comme le dit joliment l'expression employée dans Mon étincelle.

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