Vendredi 26 Mai 2017
(RFI 26/05/17)
Le rapport est accablant pour Camrail en ce qui concerne l'accident qui a fait 79 morts et 600 blessés, en octobre dernier, à Eseka, au Cameroun. Selon les conclusions de la commission d'enquête, le train roulait trop vite, et les wagons étaient surchargés, enfreignant ainsi les règles de sécurité. Les familles des victimes attendaient avec impatience les résultats de ces investigations. Et aujourd'hui, les autorités veulent que ça change. L'Etat entend renforcer sa présence au sein de l'actionnariat de Camrail, détenu à 80% par le groupe français Bolloré. L'Etat camerounais veut augmenter sa participation au sein de Camrail. La convention entre le Cameroun et la société Camrail a été signée en 1999, il y a...
(BBC 26/05/17)
"Je leur ai dit à la commission d'enquête que c'étaient des mensonges et ils m'ont dit de ne pas en parler ailleurs", a réagi Emmanuel Mbombog Mbog Matip qui se présente comme étant le président du collectif des familles des victimes du déraillement du train survenu près de la localité d'Eséka le 21 octobre dernier. La commission d'enquête dirigée par le Premier ministre annonce que le rapport remis au Chef d'Etat sera transmis à la justice pour situer toutes les responsabilités mais Emmanuel Mbombog Mbog Matip affirme qu'il ne faut s'attendre à rien. "Tout pouvoir vient du président de la république" a-t-il ajouté, expliquant que la publication du rapport vise à distraire l'opinion. Paul Biya a en effet ordonné de...
(La Voix de l'Amérique 26/05/17)
Le constat est le même partout. À Yaoundé, les ordures ménagères côtoient déjà un peu trop les habitants de la capitale politique. Les quartiers dits résidentiels, "Bastos, Koweït City, complexe Beac...", n'échappent pas à ce nouveau décor qui rappelle celui des années 1990. Quand - au plus fort de la crise économique - le gouvernement camerounais ne parvenait plus à honorer ses engagements vis-à-vis de ses partenaires, la société en charge de la collecte des ordures ménagères a fermé ses...
(Le Monde 24/05/17)
La commission d’enquête créée par le président Biya met en cause le transporteur ferroviaire. La filiale du groupe français en appelle à une expertise internationale. L’attente a été longue. Plus de six mois après le déraillement, près de la gare d’Eseka, du train 152 de la Cameroon Railways (Camrail) qui a officiellement fait 79 morts et plus de 600 blessés, la commission d’enquête créée par Paul Biya, président de la République, et chapeautée par le premier ministre a finalement livré...
(Jeune Afrique 24/05/17)
Le président Paul Biya a tranché. Mardi, dans un communiqué, il a évoqué la responsabilité de la société ferroviaire Camrail dans le déraillement d’Eseka du 21 octobre 2016. Le chef de l’État a également plaidé pour la « prise de sanctions appropriées à l’encontre des responsables » et annoncé le déblocage d’un milliard de francs CFA à destination des victimes et de leurs familles. A-t-il senti la pression monter ces dernières semaines ? Toujours est-il que Paul Biya a finalement...
(La Tribune 24/05/17)
La présidence camerounaise a rendu public ce mardi 23 mai, les conclusions de la commission d’enquête gouvernementale sur l’accident ferroviaire d’Eseka survenu le 21 octobre dernier et qui a fait au moins 79 morts et des dizaines de blessés. L’enquête placée sous la direction du premier ministre a confirmé la responsabilité de CAMRAIL, filiale du groupe Bolloré, et a mis en évidence des défaillances techniques ayant contribué à l’accident. Sur la base des conclusions de l’enquête, le chef d’Etat camerounais...
(La Voix de l'Amérique 24/05/17)
Paul Biya a publié le rapport d'enquête de l'accident ferroviaire d'Eseka en octobre 2016. La société Camrail est déclarée principale coupable du déraillement. Le rapport met en cause la vitesse excessive de 96km/h au lieu de 40km/h. En cause aussi, la défaillance du système de freinage, la surcharge des voyageurs dans le train du 21 octobre 2016 et la rallonge des rames. Le rapport d'enquête de la présidence de la république du Cameroun a annoncé d'éventuelles poursuites judiciaires et le...
(Jeune Afrique 24/05/17)
Le 21 octobre 2016 se produisait l’une des plus graves catastrophes de l’histoire du Cameroun. Le président instituait alors une commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les responsabilités, dont les conclusions viennent d’être rendues publiques. Mais beaucoup de questions restent sans réponse. Les conclusions de la commission d’enquête, publiées par Paul Biya ce 23 mai, corroborent nos analyses et confortent les actions judiciaires que nous avions coordonnées, dès novembre 2016. Elles imputent l’essentiel de la responsabilité à la...
(RFI 24/05/17)
Mardi 23 mai, les autorités camerounaises ont dévoilé les principales conclusions de la commission d'enquête chargée de faire la lumière sur la catastrophe d'Eseka. Le 21 octobre, le déraillement d'un train de la compagnie Camrail avait fait officiellement 79 morts. Quatre jours plus tard, cette commission placée sous la direction du Premier ministre avait été créée pour connaître l'origine du drame, évaluer sa gestion, établir les responsabilités et proposer des mesures pour que cela ne se reproduise pas. Sept mois...
(BBC 24/05/17)
Le rapport d'enquête remis mardi au Président camerounais, Paul Biya, indexe l'excès de vitesse et les défaillances de la société Camrail. Camrail est accusée également d'avoir surchargé les convois et d'avoir procédé à une rallonge inappropriée des rames. Le rapport mentionne aussi la défaillance du système de freinage. ''Le conducteur du train avait pris la route presque contre sa volonté, la Camrail n'ayant pas tenu compte des réserves qu'il avait émises'', souligne l'enquête. Le document a été transmis à la...
(RFI 23/05/17)
Au Cameroun, nouveau report, ce lundi, devant le tribunal de première instance de Douala de l'affaire des parents des victimes de la catastrophe ferroviaire d’Eseka contre le transporteur Camrail. L'audience a été renvoyée au 26 mai. Ce nouveau report a été justifié par le juge par la nécessité de la déposition préalable des réquisitions du ministère public. Un prolongement de la procédure qui n'entame en rien la détermination des familles, bien décidées à retrouver les leurs corps près de huit mois après la catastrophe, mais aussi à établir la responsabilité directe de Camrail dans leur disparition.
(La Tribune 23/05/17)
L’usine flottante de production de gaz naturel de Kribi, en cours de construction à Singapour, sera opérationnelle cette année. La nouvelle infrastructure offshore porte sur l’exploitation de 500 milliards de pieds cubes de réserves de gaz naturel sur le champ gazier de Kribi au sud du pays. Ce sera une nouvelle ère dans l'exploitation des ressources gazières du Cameroun. Vers fin 2017, le pays produira du gaz naturel destiné à la consommation locale, mais aussi à l'exportation, soit 30 000...
(La Tribune 23/05/17)
Le port de Douala vient de se voir doter d'un nouveau portique de dernière génération, conforme aux normes de la protection environnementale. Débarqué le 3 mai dernier, ce nouvel équipement sera désormais un atout majeur dans les activités de manutention portuaire. Les responsables du Port autonome de Douala, gestionnaire du combinat portuaire Douala-Bonabéri, et de Douala International Terminal (DIT), la société gestionnaire du terminal à conteneurs, se frottent déjà les mains : le 3e portique de quai du port, inauguré...
(Le Monde 22/05/17)
Quelque 11 000 ressortissants de RCA ont dû s’installer de l’autre côté de la frontière pour fuir les attaques des anti-balaka. Leur quotidien est précaire. Les semi-remorques, chargés d’énormes grumes extirpés des forêts centrafricaines, foncent sans ralentir lorsqu’ils longent les abords du camp de réfugiés de Mbilé. Adamou Mamanga, planté sur la terre sèche et nue, observe d’un œil triste passer les précieux chargements qui rejoindront bientôt le grand port de Douala, au Cameroun, puis l’Europe ou la Chine. Réfugié...
(RFI 20/05/17)
Au Cameroun, une courte audience s’est tenue ce vendredi 19 mai à Douala devant le tribunal de grande instance sur le drame d'Eseka, le déraillement d’un train il y a plus de six mois. Cet accident avait fait officiellement 79 morts et plus de 600 blessés. Les familles des disparus demandent en fait, entre autres, l’identification des corps qui sont toujours dans les morgues à Yaoundé. Les avocats des familles des disparus de la catastrophe ferroviaire demandent que leur soient rendus vivants leurs parents, passagers de ce train qui avait terminé sa course le 21 octobre 2016 dans la petite ville d'Eseka.
(La Tribune 19/05/17)
Le 21 octobre 2016, un train transportant plus de 1 300 personnes quitte la gare de Yaoundé autour de 11 heures. Deux heures plus tard, après avoir parcouru 120 km, le train 152 déraille à l’approche de la gare d’Eseka. Le bilan est lourd: 79 morts et de nombreux blessés. Depuis, les familles des victimes ont porté plainte. Après plusieurs mois d’attente et d’enquête, les responsables présumés sont appelés demain à la barre au Tribunal de Douala, après deux reports...
(Le Point 19/05/17)
Si Internet a été rétabli dans la partie anglophone du Cameroun, seul un Terrien sur deux a un accès sans limite à Internet, rappelle-t-on dans #TECH24. Enfin ! Après 93 jours d'arrêt, Internet a été rétabli fin avril dans la partie anglophone du Cameroun. Durant toute cette période, il était quasiment impossible de se connecter, ce qui a gêné l'écosystème des start-up de Silicon Mountain comme les habitants. C'était compter sans leur mobilisation, tout comme sur celle de l'ONG de...
(Jeune Afrique 18/05/17)
Le 21 octobre 2016, le train intercités entre Yaoundé et Douala déraille au Cameroun, à hauteur d’Eseka, faisant, selon un bilan officiel contesté, 79 morts. Parmi eux, la mère d’Abdel, dont la famille se bat depuis pour obtenir justice. Celui-ci nous livre son témoignage. Abdel fait partie de ces innombrables familles en deuil depuis le 21 octobre 2016. Lui, a retrouvé le corps de sa mère, qui fait partie du bilan officiel de 79 victimes, là où tant d’autres sont...
(La Tribune 18/05/17)
Le gouvernement camerounais devrait bientôt signer, avec la Banque islamique pour le développement, trois accords de financement portant sur un montant global de 25,42 milliards de Fcfa, soit 42,5 millions de dollars. Cette nouvelle enveloppe sera consacrée exclusivement au pastoralisme et à l'élevage. Le Cameroun vient de trouver une solution au financement de ses projets de développement dans la filière pastorale. Le gouvernement a été en effet autorisé par le chef de l'Etat, Paul Biya, à recourir à la Banque...
(Le Monde 17/05/17)
Le déraillement du train 152 à proximité de la gare d’Eseka en octobre 2016 avait fait officiellement 79 victimes et plus de 600 blessés. Plus de six mois après l’accident de train d’Eseka qui avait fait, officiellement, 79 morts et plus de 600 blessés, le premier procès contre la Cameroon Railways (Camrail) s’est ouvert, mercredi 17 mai, au tribunal de première instance (TPI) de Douala, capitale économique du Cameroun. Initialement prévu pour débuter lundi, le procès avait été immédiatement renvoyé...

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