Samedi 23 Septembre 2017
(RFI 23/09/17)
Plusieurs manifestations ce vendredi 22 septembre au matin, ont eu lieu dans les régions anglophones du Cameroun, au nord-ouest et au sud-ouest. Ces régions sont en crise depuis un an maintenant, où la minorité anglophone se sent marginalisée. Pourtant cela s'était apaisé fin août avec la fin annoncée des poursuites judiciaires contre les leaders de la contestation, par le président Paul Biya. Mais jeudi, une bombe artisanale a explosé à Bamenda, chef-lieu du nord-ouest. Trois policiers ont été blessés. Le gouverneur parle d'attaque « terroriste ». Conséquence, il a interdit la circulation dans la région...
(RFI 23/09/17)
Journée tendue, vendredi 22 septembre, dans les deux régions anglophones du Cameroun. Des milliers de manifestants y ont défilé dans plusieurs villes, y compris à Bamenda, capitale de la région du nord-ouest et foyer de la protestation anglophone contre le pouvoir de Yaoundé. Dans cette ville, pourtant, le gouverneur avait, 24 heures plus tôt, signé un arrêté interdisant des regroupements et des déplacements des populations dans toute la région. Les manifestants ont bravé ces interdits et brandi des slogans séparatistes comme jamais par le passé. L’une après l’autre, les principales villes des deux régions anglophones...
(La Voix de l'Amérique 22/09/17)
Une double explosion d'origine "criminelle" a été perpétrée vendredi matin à Douala. Une bombe de fabrication artisanale a explosé vendredi aux environs de 6 heures à Douala, capitale économique du Cameroun. L’explosion s’est produite à proximité d’un mur qui sépare la société camerounaise de dépôts pétroliers et la voie ferrée (SCDP), aux encablures du marché Mboppi, très fréquenté à cette heure-là. Toute de suite, le personnel de la SCDP a été évacué, les forces de l’ordre ont bouclé la zone...
(APA 22/09/17)
Au Cameroun, la tension est vive vendredi matin à Bamenda et Buéa, deux villes des régions anglophones du pays en crise depuis plusieurs mois. Des dizaines de milliers de manifestants anglophones sont dans les rue de Bamenda depuis vendredi matin. Ils réclament l'indépendance et la libération de tous les détenus arrêtés dans le cadre de la crise qui secoue depuis près d'un an dans le sud-ouest et le nord-ouest, deux régions anglophones du Cameroun. La manifestation sous le regard des...
(Jeune Afrique 22/09/17)
Après Bamenda, Douala. La capitale économique camerounaise a été victime d'une explosion ce vendredi, alors que les manifestations se multiplient dans la zone anglophone. Une explosion s’est produite ce vendredi 22 septembre à Douala, la capitale économique du pays, près d’un dépôt de carburant de la Société nationale des dépôts pétroliers du Cameroun (SCDP). Le site a été immédiatement quadrillé par les forces de l’ordre. Aucun bilan n’a pour l’instant été communiqué par les autorités. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/476265/politique/explosion-a-douala-et-vive-...
(RFI 21/09/17)
Au Cameroun, le procès en appel de notre confrère Ahmed Abba, le correspondant de RFI en langue haoussa, emprisonné depuis plus de 2 ans, s'est ouvert ce jeudi 21 septembre mais a été reporté. D'abord accusé d'apologie du terrorisme, il a été acquitté de cette charge lors de son premier procès, mais il a été condamné par un tribunal militaire à 10 ans de prison pour « non-dénonciation » et « blanchiment du produit d'un acte terroriste ». A l’entame...
(La Voix de l'Amérique 21/09/17)
Il s’agit de Levis Gob Azah, Ivo Feh Fomosuh et Nivele Nfor Afuh. Les jeunes en question ont été inculpés pour "non dénonciation d’actes de terrorisme" et sont détenus à la prison principale de Yaoundé, depuis décembre 2014. Ils ont été condamnés à 10 ans de prison par le tribunal militaire de Yaoundé. Il leur est reproché d’avoir échangé par sms, un message texte en libellé en anglais : "Boko Haram recrute des jeunes de 14 ans et plus. Conditions...
(RFI 21/09/17)
Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement camerounais a réagi mercredi 20 septembre au rapport accablant du Comité de protection des journalistes (CPJ), sur la liberté de la presse dans le pays. Issa Tchiroma-Bakary nie ces accusations et assure que la liberté de presse est totale, mais rappelle que le pays est en guerre. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20170921-liberte-presse-cameroun-repond-accusa...
(RFI 21/09/17)
Le procès en appel du correspondant de RFI en haoussa Ahmed Abba s’ouvre ce jeudi 21 septembre à Yaoundé. Cela fait plus de deux ans que le journaliste est emprisonné au Cameroun. D'abord accusé d'apologie du terrorisme, il a été acquitté de cette charge lors de son premier procès, mais néanmoins condamné pour non dénonciation et blanchiment du produit d'un acte terroriste. Malgré une procédure judiciaire menée à charge, Ahmed Abba, ses collègues et son avocat veulent croire cet appel...
(Le Monde 21/09/17)
Dans cette région à cheval sur quatre pays, la guerre contre le groupe terroriste est empêtrée dans des héritages historiques et économiques, décrypte le chercheur Christian Seignobos. Quatre armées et une Force multinationale mixte (FMM) des pays riverains du lac Tchad, comptant officiellement 7 500 hommes, sont engagées contre Boko Haram depuis 2016. Cette coalition a reçu le mandat d’en finir. La réalité de cette mobilisation autour du lac est difficile à cerner, entre les chiffres officiels actés et le...
(Le Monde 20/09/17)
Réfugié au Nigeria, le journaliste camerounais Mofor Ndong, détenu durant 203 jours pour avoir distribué des tracts, a accepté de parler au « Monde Afrique ». Mofor Ndong marche lentement, sans cesser de lancer des regards apeurés autour de lui. « Je ne suis pas en sécurité. Je sais que je suis surveillé », murmure-t-il. Devant la clinique Broad Green de Bamenda, pourtant, personne ne semble lui prête attention. « Vous ne les verrez pas, poursuit-il. Mais ce gouvernement nous...
(RFI 20/09/17)
Alors que Paul Biya est attendu à New York pour participer à l'Assemblée générale des Nations unies, le Comité de protection des journalistes sort ce mercredi 20 septembre un rapport sur la liberté de la presse. Ce rapport démontre une fois de plus comment la législation antiterroriste de 2014 est utilisée pour museler la presse ou l'opposition. A cet égard, le cas de notre correspondant Ahmed Abba, emprisonné depuis deux ans, est emblématique, explique Robert Mahoney, directeur adjoint du CPJ...
(BBC 19/09/17)
Un dortoir d'une école a été ravagée par le feu au Cameroun. Il s'agit du collège sacre cœur, une école de garçons située à Bamenda. Aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée. L'incendie a été provoqué, selon les responsables de l'établissement, par des personnes encore identifiées. Il a décimé une trentaine de lits et de nombreuses fournitures appartenant aux élèves. Pris de panique, les parents sont venus retirer leurs enfants. Les autorités ont fait appel à l'armée pour renforcer...
(Jeune Afrique 19/09/17)
Près d’un an après son déclenchement, la crise anglophone embarrasse toujours au plus haut sommet de l’État. La décision de libérer les meneurs de la contestation, si elle a permis d’apaiser les esprits, n’a rien résolu. Et la présidentielle de 2018 approche… Seul maître à bord depuis 1982, Paul Biya a eu le temps de démontrer ses talents de navigateur en eaux troubles. À un an de la présidentielle, alors que le baromètre n’est toujours pas au beau fixe dans...
(Jeune Afrique 19/09/17)
Le ministre des Transports, Edgard Alain Mebe Ngo’o, se trouve actuellement dans le collimateur du parquet du Tribunal criminel spécial au Cameroun, et de l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière en France. Une mission du Contrôle supérieur de l’État est en cours au ministère camerounais des Transports. Alertés par l’augmentation trop rapide de ses dépenses de fonctionnement, les enquêteurs en épluchent les comptes. Parallèlement, le détenteur de ce portefeuille, Edgard Alain Mebe Ngo’o, est dans le...
(RFI 19/09/17)
Au Cameroun, le secteur des assurances comme ailleurs sur le continent représente à peine plus de 1 % de taux de pénétration du marché. Le produit des assurances est encore largement perçu comme un produit de luxe, dédié aux privilégiés. Les opérateurs du secteur n’en restent pas moins convaincus de son rôle éminent dans le développement de l’économie locale et du relèvement du niveau de vie des populations. Ainsi, ils accompagnent les PME dans leurs croissances et débordent d’inventivité pour...
(La Croix 19/09/17)
La communauté Bassa-Bati-Mpoo, dans le département du Sanaga-maritime, a porté plainte contre l’évêque du diocèse d’Edea, Mgr Jean Bosco Ntep, pour « profanation des terres sacrées ». Depuis 1959, la communauté traditionnelle animiste Bassa-Bati-Mpoo et l’Église catholique s’opposent à propos de la montagne Ngog Lituba. Début septembre, les chefs traditionnels de la tribu Bassa-Bati-Mpoo ont porté plainte contre le diocèse d’Edea, au nord-est du Cameroun. La source du litige est la grotte Ngog Lituba – « montagne percée » en...
(BBC 18/09/17)
La première bombe a explosé samedi dans un taxi qui se dirigeait vers le ''marché des vivres'' de Bamenda. La bombe fabriquée localement a été placée dans un haut-parleur. Elle n'a pas fait de victimes. Les propriétaires de l'objet qui a explosé avaient fui laissant le chauffeur du taxi seul. La seconde bombe artisanale similaire à la première a explosé quelques minutes plus tard non loin de ''Hospital round about'', un endroit très fréquenté mais sans faire de victimes. La...
(La Voix de l'Amérique 18/09/17)
Au Cameroun, les rapports entre éleveurs mbororo et agriculteurs dans le village Botombo, sont de plus en plus conflictuels. Ces éleveurs venus du Nigeria et du nord du Cameroun, occupent un terrain du domaine national à 252 km de Yaoundé, dans l'arrondissement de Bokito, mais leur présence depuis cinq ans n'arrange plus les agriculteurs. Des éleveurs mbororo, venus du Nigeria, sont en conflit permanent avec leurs riverains agriculteurs, depuis plus de cinq ans, dans le village camerounais de Botombo. Une...
(RFI 18/09/17)
Au Cameroun, la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés, la CNDHL, souhaite pouvoir rendre visite à des détenus interpellés dans le cadre de la crise anglophone, et ce conformément à son mandat et à la loi, pour s’assurer de leurs conditions de détention. Une demande a été formulée en ce sens le 11 août, il y a plus d’un mois. Mais depuis, la Commission n'a toujours pas été autorisée à entrer dans ces lieux. Lire la suite...

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