Dimanche 25 Juin 2017
(Le Monde 21/06/17)
Rentré au pays après une longue carrière à l’ONU, l’avocat Simon Munzu a créé l’Anglophone Dialogue Forum pour trouver une issue à la crise. Il ne faut pas chercher chez Simon Munzu la moindre once de radicalisme. Cet avocat, qui a travaillé près de vingt ans au sein des Nations unies, est revenu au Cameroun avec l’ambition de trouver une issue à la crise qui agite les deux provinces anglophones du pays qui l’a vu naître. Fin mars, cinq mois après la résurgence des tensions dans les provinces du Nord-Ouest et du Sud-Ouest...
(Le Monde 20/06/17)
Depuis décembre 2016, le chef-lieu de la région anglophone du Nord-Ouest stoppe toute activité une fois par semaine pour protester contre le mépris de Yaoundé. En ce dimanche soir de mai 2017, Bamenda bruisse, s’agite comme un corps qui, quelques heures plus tard, se trouvera au repos forcé. Un vendeur de brochettes, au bord de la rue, s’active pour écouler au plus vite son stock. Un restaurateur s’excuse de ne pouvoir servir ses visiteurs, tous ses plats ayant été raflés un instant plus tôt par un consommateur prévoyant. Au supermarché, planté sur l’une des falaises qui dominent la principale ville du Cameroun anglophone, chacun tente de faire ses dernières emplettes. Le lendemain, comme tous les lundis depuis décembre 2016, Bamenda...
(237online 20/06/17)
Le Groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale (Gabac) révèle dans son rapport d’avril 2017 que l’Etat a payé une rançon pour obtenir la libération, en 2013, des sept membres de la famille française Moulin-Fournier. Dans sa publication d’avril 2017, le Groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale (Gabac) fait une révélation de taille : le Cameroun a versé la somme de 3,5 millions de dollars (environ 2 milliards de FCFA) au groupe terroriste Boko Haram...
(Le Monde 16/06/17)
Depuis plusieurs mois, un mouvement de grève secoue les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. La minorité linguistique, qui s’estime lésée par le pouvoir francophone, proteste contre le régime de Paul Biya et la répression policière. La République d’Ambazonia n’existe pas et ne verra très certainement jamais le jour. Pourtant, à la simple évocation de cet Etat qui n’a pris forme que dans les rêves de quelques insurgés, Vivian – un nom d’emprunt – a le regard qui s’éclaire...
(Afrique sur 7 16/06/17)
Le Cameroun continue d’être en ébullition politique. Une haute autorité du pays vient d’être interdite de sortir du territoire camerounais par la Justice du pays. Il s’agit de M. Jean Louis Beh Mengue, ex-Directeur Général de l’Agence de régulation des télécommunications (ART). M. Jean Louis Beh Mengue, une haute autorité du Cameroun pour avoir été l’ex-Directeur Général de l’Agence de régulation des télécommunications (ART), vient de se voir interdire la possibilité de sortir du territoire camerounais. Poursuivi par le Tribunal...
(Agence Ecofin 16/06/17)
(Agence Ecofin) - Limogé le 8 juin 2017 du poste de directeur général de l’Agence de régulation des télécoms (ART) qu’il a occupé durant 18 ans, Jean Louis Beh Mengue est, depuis le 9 juin, dans le viseur de la Justice. Une note émanant du Tribunal criminel spécial (TCS) évoque une « affaire Beh Mengue et autres (rapport du Consupe sur gestion de l’ART) » qui vaut une interdiction de sortie du territoire camerounais à celui qui a été remplacé...
(Jeune Afrique 14/06/17)
Serge Espoir Matomba a été désigné le 10 juin candidat à la présidentielle 2018 par son parti, le Peuple uni pour la rénovation sociale (Purs). Portrait d'un trentenaire ambitieux, lancé à l'assaut du palais d'Etoudi. Il n’avait que trois ans lorsque Paul Biya est arrivé à la présidence de la République camerounaise. 35 ans plus tard, Serge Espoir Matomba est bien décidé à défier son aîné à la prochaine élection présidentielle (à moins que le chef de l’État ne s’y...
(Xinhua 14/06/17)
NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) -- Les tensions politiques persistent dans certains pays d'Afrique centrale, "principalement liées à des processus électoraux récents ou à venir", a expliqué mardi au Conseil de sécurité le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale (BRENUAC), Francois Lounceny Fall, cité par l'ONU dans un communiqué publié mardi. M. Fall présentait le rapport du Secrétaire général sur la situation en Afrique centrale et sur les activités entreprises...
(La Tribune 13/06/17)
Deux hauts cadres de la société Camrail, la filiale du groupe Bolloré ont remis en fin de semaine dernière leur démission suite à la catastrophe ferroviaire d'Eseka. Il s'agit des désormais ex-directeur général, Didier Vandenbon, et ex-président du conseil d'administration, Hamadou Sali, qui ont été aussitôt remplacés. Il a fallu attendre 8 mois que les têtes tombent d'elles-mêmes au sein de la filiale camerounaise du groupe Bolloré, Camrail, après le drame ferroviaire survenu à Eseka au Cameroun le 21 octobre 2016. D'après un communiqué rendu public par la société, le Conseil d'administration de la société a accepté en fin de semaine dernière la démission de deux hauts dirigeants.
(Agence Ecofin 13/06/17)
(Agence Ecofin) - Depuis le 9 juin 2017, Didier Vandenbon n’est plus le directeur général de la Cameroon Railways (Camrail), entreprise du groupe Bolloré, concessionnaire du chemin de fer camerounais. Au sortir d’un Conseil d’administration tenu ce jour-là, il a été remplacé par Jean Pierre Morel. Ce manager français sera désormais secondé par deux directeurs généraux adjoints. Il s’agit des Camerounais Michel Ossok, ancien directeur des ressources humaines de Camrail, et Gilbert Kana Pondi, un ingénieur de génie-civil à la retraite, qui fut un temps, coordonnateur technique des activités ferroviaires au ministère des Transports. Président du Conseil d’administration de Camrail depuis 2009...
(Afrique sur 7 13/06/17)
La situation des élèves au Cameroun du fait de la crise anglophone qui intensifie les violences faites aux élèves, devient très inquiétante. Les élèves sont constamment agressés à l’arme blanche et parfois même pistolet à la main. Les violences au Cameroun contre les élèves du fait de la crise anglophone qui prend des proportions déconcertantes, s’intensifient de jour en jour. Il ne se passe de jour en ce moment au Cameroun, sans qu’un élève ne soit agressé à l’arme blanche...
(Agence Ecofin 13/06/17)
(Agence Ecofin) - Principale responsable dans la catastrophe ferroviaire d’Eseka (79 morts et 600 blessés) du 21 octobre 2016, selon une enquête gouvernementale, Camrail, filiale camerounaise du Français Bolloré, a, au cours de son conseil d’administration le 9 juin dernier, pris acte de la démission du directeur général, Didier Vandenbon ainsi que du président du conseil d’administration, Hamadou Sali. Huit mois après la catastrophe, Vandenbon a immédiatement été remplacé par Jean Pierre Morel du haut de ses 50 ans d’expérience...
(La Voix de l'Amérique 13/06/17)
Mancho Bibixy, l'un des leaders de la contestation en zone anglophone en détention à la prison centrale de Kodengui à Yaoundé, a mis un terme à la grève de la faim entamée depuis le 5 juin dernier Maître Tah, avocat de l'animateur Mancho Bibixy, jugé pour actes de terrorisme, vient de confirmer à VOA Afrique, que " Bibixy a arrêté la grève de la faim lundi à l' issue d'une rencontre avec lui dans l'enceinte de la prison", une information...
(RFI 10/06/17)
Au Cameroun, le président Paul Biya vient de publier une série de décrets pour entériner les nominations et les mutations au sein de l'appareil judiciaire. Parmi ces décrets, figure une décision qui ne manque pas de surprendre, celle de la mise à la retraite de Paul Ayah Abine. Opposant, ancien candidat à la présidentielle, il est aussi avocat général auprès de la Cour suprême. Il est détenu depuis quatre mois et demi à Yaoundé. Cette mise à la retraite risque...
(Le Monde 08/06/17)
Les 27 co-accusés sont maintenus en prison. Une décision qui ne devrait pas apaiser les tensions dans les régions frondeuses. Moins de dix minutes d’audience ont suffi pour balayer les espoirs des avocats de la défense. Mercredi 7 juin, la juge du tribunal militaire de Yaoundé a rejeté leur demande de mise en liberté provisoire. Elle n’a pas non plus pris en compte les réquisitions du ministère public qui demandait une mise sous surveillance judiciaire des leaders de la crise...
(RFI 08/06/17)
Au Cameroun, la demande de liberté provisoire pour les 27 militants de la contestation anglophone a été rejetée. Détenus depuis le mois de janvier, ils sont accusés d'acte de terrorisme dans deux régions anglophones qui dénoncent leur marginalisation depuis 6 mois. Ce mercredi matin, à l'issue d'une audience très courte, le tribunal militaire de Yaoundé a rejeté la demande de liberté sous caution des 27 militants de la contestation anglophone. Mais cela serait dû à un malentendu. Selon les avocats des leaders anglophones, les juges ont statué sur une mauvaise demande.
(Jeune Afrique 08/06/17)
L’avocat Félix Nkongho Agbor, le professeur Fontem Neba et l’animateur de radio Mancho Bibixy, principaux leaders de la contestation anglophone, ont été déboutés ce mercredi de leur demande de remise en liberté provisoire. Le tribunal de Yaoundé a tranché mercredi 7 juin : Félix Nkongho Agbor, Fontem Neba et Mancho Bibixy resteront en détention à Yaoundé en attendant leur procès pour terrorisme, rébellion, crime et délits d’opinion. Des chefs d’accusation qu’ils partagent avec vingt-cinq autres prévenus,considérés comme liés à la...
(AFP 07/06/17)
Le tribunal militaire de Yaoundé a décidé mercredi du maintien en prison des leaders de la contestation anglophone poursuivis pour "terrorisme" au Cameroun, fixant la reprise du procès au 29 juin, a constaté un journaliste de l'AFP. Le tribunal a ordonné le maintien en détention de Félix Agbor Nkongho, avocat, Neba Fontem Aforteka'a, enseignant, et Mancho Bibixy, dit "BBC", animateur de radio. La demande de libération de 24 autres militants anglophones, jugés en même temps que ces trois leaders, a également été rejetée. Les 27 accusés sont poursuivis pour notamment "actes de terrorisme" et "complicité d'actes de terrorisme". La juge a qualifié de "non fondées" leurs demandes de mise en liberté.
(APA 07/06/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) - Le tribunal militaire de Yaoundé a rejeté mercredi la demande de mise en liberté provisoire de trois personnalités de la partie anglophone du Cameroun, arrêtées en fin 2016 dans le cadre de revendications sociopolitiques dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, a constaté APA sur place. Présentés comme des leaders de la Cameroon Anglophone Civil Society Consortium (CACSC), les mis en cause sont l’avocat Felix Agbor-Balla Nkongho, l’enseignant d’université Neba Fontem Aforteka'a et l’animateur de radio...
(Xinhua 06/06/17)
YAOUNDE, (Xinhua) -- Une trentaine de soldats camerounais ayant participé à la lutte contre Boko Haram ont été mis aux arrêts lundi après avoir organisé un mouvement d'humeur deux jours auparavant pour réclamer leur relève et des primes, annonce le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo, dans un communiqué de presse. Le groupe de soldats est accusé d'avoir enfreint les règles militaires en organisant une manifestation au cours de laquelle ils avaient bloqué la...

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