Mardi 17 Octobre 2017
(Xinhua 29/09/17)
(Agence Ecofin) - Jingdong Hua, vice-président chargé de la trésorerie de la Société financière internationale (IFC), une filiale du groupe de la Banque mondiale, vient d’achever une visite de travail de deux jours au Cameroun. L’objectif principal de la visite de Jingdong Hua, explique la Banque mondiale, était de discuter avec les autorités camerounaises du renforcement des engagements de l’IFC dans le pays et en Afrique, ainsi que du développement du marché de capitaux au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). A cet effet, M. Hua a eu des séances de travail avec le ministre de l’Economie, Louis Paul Motaze, et avec le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey. Il a également rencontré les responsables...
(Xinhua 29/09/17)
YAOUNDE, (Xinhua) -- La création d'un marché obligataire est indispensable pour dynamiser les économies actuellement en crise de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) en raison de la chute des prix du pétrole et des problèmes sécuritaires, a suggéré mardi le vice-président de la Société financière internationale (SFI), Hua Jingdong, en visite à Yaoundé, la capitale camerounaise. Filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, la SFI, fondée en 1956, dispose d'un capital de 2,5 milliards de dollars constitué par ses 184 pays membres. Elle a réalisé des investissements de l'ordre de 1.000 milliards de dollars et soutenu le financement de plus de 6.000 projets dans environ 120 pays du monde, selon les statistiques officielles. Au...
(Agence Ecofin 29/09/17)
(Agence Ecofin) - Les patients camerounais souffrant des affections chroniques telles que les maladies cardiovasculaires et le diabète payeront désormais moins cher pour leur traitement. C’est le résultat d’un accord signé récemment entre le ministère de la Santé publique du Cameroun et le laboratoire pharmaceutique suisse Novartis, apprend-on de sources officielles. Grâce à cet accord, le laboratoire suisse va ouvrir au Cameroun son programme pour les pays à faibles revenus, donnant accès à des médicaments pour les maladies chroniques non transmissibles, au prix de 1 dollar par traitement, par mois, (hors frais de transport, d'assurance et taxes). Le Cameroun devient ainsi le 6ème pays à bénéficier de ce programme lancé en 2015, après le Kenya, l’Ethiopie, le Rwanda, le Pakistan...
(Xinhua 29/09/17)
YAOUNDE, (Xinhua) -- A 30 ans, Adamou Youssoufa, réfugié centrafricain au Cameroun depuis quatre ans après avoir fui les violences à Yaloké, son village d'origine, a pris le courage de frapper aux portes pour être inscrit et figurer parmi les effectifs de l'école publique d'Abo Boutilla, ville de l'Est-Cameroun frontalière de la Centrafrique, où il réside désormais avec sa famille : son frère, sa sœur, son épouse et leurs deux enfants. C'est une famille d'éleveurs peuls venue se mélanger à une population locale au sein de laquelle elle se retrouve regroupée avec de nombreuses autres victimes de la crise causée par la prise du pouvoir de l'ex-alliance rebelle de la Séléka contre le régime de François Bozizé le 24 mars...
(Agence Ecofin 29/09/17)
(Agence Ecofin) - Depuis le 26 septembre dernier, le Cameroun dispose d’une étude sur le système de production de semences (boutures) de manioc, qui vise à en améliorer la productivité, apprend-on de bonnes sources. Cette étude est le fruit d’un projet implémenté dans sept pays africains, avec le concours de l’Union européenne et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), qui a été chargée de la mise en œuvre du projet au Cameroun. Selon les porteurs du projet, cette initiative tient de ce que le manioc est un aliment de base pour les populations camerounaises. Mais dans le même temps, les rendements actuels des semences utilisées sont encore faibles pour garantir une certaine sécurité alimentaire aux consommateurs...
(Agence Ecofin 29/09/17)
(Agence Ecofin) - Selon Thomas Dongmo, le chef de la division de la coopération scientifique au ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation (Minresi), la recherche agricole sur le haricot est parmi les plus prolifiques au Cameroun. Dans un exposé sur le thème de la «contribution de la recherche scientifique à l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035», délivré au cours d’une conférence ayant ponctué le «mois de la recherche», ce responsable du Minresi a révélé que ces dernières années, des chercheurs camerounais ont mis au point pas moins de 17 variétés de haricot. Toutes ces variétés, a-t-on appris, ont été développées dans la région de l’Ouest, qui est l’un des principaux bassins de production du Cameroun en matière d’agriculture...
(AFP 28/09/17)
Deux soldats camerounais de la Force multinationale mixte (FMM), une coalition régionale qui lutte contre les jihadistes nigérians de Boko Haram, ont été tués jeudi dans l'explosion d'une mine dans l'extrême-nord du Cameroun, a appris l'AFP de sources sécuritaires. "Deux soldats de la FMM sont morts ce matin (jeudi) dans la zone de Bondéri", une localité de l'extrême-nord située près de la frontière nigériane, a déclaré à l'AFP une source sécuritaire précisant que "leur véhicule a roulé sur une mine alors qu'ils étaient en patrouille". L'information a été confirmée à l'AFP par une source proche de l'armée. Dans l'extrême-nord du Cameroun, les attaques attribuées à Boko Haram sont fréquentes.
(RFI 28/09/17)
Le Nord-Ouest et le Sud-Ouest anglophones retiennent leur souffle. Le mouvement de protestation socio-politique qui y a cours depuis un an est entré, depuis la semaine dernière, dans une phase de plus en plus radicale. Des séparatistes y diffusent des messages appelant à l'indépendance de ces régions. La date du 1er octobre à venir cristallise toutes les inquiétudes. A Bamenda comme à Yaoundé, les Camerounais redoutent le pire. Le 1er octobre 1961 naissait la République fédérale du Cameroun suite à la réunification du Cameroun français et du Southern Cameroon britannique.
(Jeune Afrique 28/09/17)
J’appelle au dialogue pour résoudre la situation de crise dans la partie anglophone du Cameroun. Le président Biya a ordonné récemment l’arrêt les poursuites pendantes contre des leaders du mouvement de protestation anglophone et leur libération. Ce geste d’apaisement présidentiel constitue un pas positif dans la recherche d’une solution par le dialogue. Nous avions tous proposé des solutions à cette crise. Je reste convaincu que le fédéralisme peut aider notre pays en rapprochant le pouvoir des peuples. Je réitère cette proposition d’une nouvelle forme de l’État qui dépasse les clivages anglophones-francophones et offre un modèle moderne à 5 ou 6 États fédérés utilisant officiellement le français, l’anglais et si possible la reconnaissance de deux langues locales écrites. Plusieurs intellectuels et...
(Le Monde 28/09/17)
Un rapport de l’ONG dénonce l’expulsion et l’agression depuis 2015 de plus 100 000 réfugiés nigérians fuyant les exactions de la secte djihadiste. « Une femme enceinte a perdu sa place dans la file pour recevoir sa nourriture. Quand elle a demandé à un responsable de lui laisser reprendre sa place, un soldat l’a frappée avec un gros bâton. Elle est tombée au sol et a commencé à saigner. J’ai ensuite entendu dire qu’elle était morte avant d’avoir atteint la clinique. » Dans le dernier rapport d’Human Rights Watch (HCR) intitulé « Forcés à monter dans des camions comme des animaux : expulsions massives et abus par le Cameroun à l’encontre de réfugiés nigérians »...
(APA 28/09/17)
APA – Douala (Cameroun) - Deux soldats camerounais appartenant à la Force mixte multinationale (FMM) sont morts jeudi matin sur l’axe Bonderi- Kangarwa dans la région de l’Extrême-nord, après avoir sauté sur une mine antipersonnel posée par la secte terroriste nigériane Boko Haram, a-t-on appris de sources sécuritaires. Le drame est survenu vers 7h 15 locales, quand les deux soldats effectuaient une patrouille pédestre. ‘’Plusieurs axes situés vers la frontière nigériane sont minés, il faut être très prudent quand vous les traversez », indique-on au sein de la FMM. Malgré la réduction de la capacité militaire des terroristes avec la mise en place la FMM, Boko Haram maintient une réelle capacité de nuisance. Quelque peu affaiblie, la secte terroriste a...
(Jeune Afrique 28/09/17)
Réputé pour sa politique d’accueil pendant des décennies, le Cameroun expulserait à tour de bras les réfugiés nigérians fuyant les exactions du groupe islamiste Boko Haram. D’après les estimations de Human Rights Watch, au moins 100 000 d’entre eux auraient ainsi été renvoyés de force depuis deux ans. Le ministre de la Communication dénonce « les élucubrations d’une ONG ». À leur arrivée au Cameroun, les réfugiés nigérians seraient violentés, puis parqués dans des villages et des camps isolés le long de la frontière. Un procédé qui permettrait aux autorités camerounaises de les soustraire à la protection du Haut commissariat pour les réfugiés (HCR), avant de les renvoyer vers le Nigeria. « Ces retours forcés constituent une violation du principe...
(Afrique sur 7 28/09/17)
La crise anglophone qui mine en ce moment le Cameroun met sérieusement en mal la rentrée universitaire dans la zone anglophone du pays. Les manifestants anglophones réclament leur indépendance vis-à-vis du Cameroun francophone. Dans la zone anglophone représentée par les régions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, la rentrée universitaire est sérieusement mise en mal du fait de la crise anglophone qui s’intensifie de jour en jour. Conscient de cette réalité, le gouvernement camerounais a jugé bon de reporter la rentrée académique 2017-2018 au Cameroun, notamment dans les zones concernées, c’est-à-dire les régions susmentionnées. La date du retour dans les amphis par les étudiants est pour l’heure déclarée inconnue par le gouvernement (date ultérieure). Les revendications sécessionnistes des manifestants anglophones...
(Agence Ecofin 28/09/17)
(Agence Ecofin) - A travers Eximbank China, le gouvernement chinois vient de concéder au Cameroun un prêt de 19,5 milliards de francs Cfa, pour le financement d’un projet baptisé e-government, qui vise à faciliter le commerce international. Selon les deux parties, ce projet consiste en la mise en place d’une plateforme, à partir de laquelle les opérateurs économiques pourront avoir accès à des informations générales, aux normes en vigueur et à différents autres services, en rapport avec les échanges commerciaux internationaux. Pour rappel, selon les statistiques de l’ambassade de Chine à Yaoundé, les échanges commerciaux entre l’empire du Milieu et le Cameroun ont atteint 2,6 milliards de dollars US en 2015, soit environ 1 430 milliards de francs Cfa, faisant...
(RFI 28/09/17)
« Forcés à monter dans des camions comme des animaux ». C'est le titre d'un rapport de Human Rights Watch publié mercredi 27 septembre. Une étude très critique qui pointe du doigt les expulsions forcées de près de 100 000 réfugiés nigérians au Cameroun depuis 2015. L'organisation accuse les militaires camerounais d'avoir « torturé, agressé et exploité sexuellement des demandeurs d'asile nigérians » dans les régions frontalières reculées. D'après Human Rights Watch, depuis 2015, des dizaines de milliers de réfugiés nigérians ont été expulsés du Cameroun contre leur volonté. Des réfugiés, et parmi eux de nombreux demandeurs d'asile qui fuient les violences de Boko Haram. A leur arrivée au Cameroun, ces derniers sont soumis à de nombreux contrôles d'identité dans...
(BBC 28/09/17)
Les militaires camerounais ont rapatrié de force près de cent mille Nigérians demandeurs d'asile., selon l'Ong Human Rights Watch. Selon les autorités, cela fait partie du plan de lutte contre Boko Haram. Ce rapatriement est décrié par les organisations de défense de droits de l'homme. Des demandeurs d'asile, entassés dans des camions comme des animaux, malmenés et renvoyés sous la surveillance des militaires camerounais. Ce sont les images que Human Rights Watch a publié dans son rapport. Depuis 2015, les soldats camerounais font l'objet de dénonciation pour " torture et violence sexuelle" sur les réfugiés nigérians. Une soixantaine de ces réfugiés ont été interrogés pour l'enquête de Human Rights Watch. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/region-41427820
(Human Rights Watch 28/09/17)
(Abuja) – L’armée du Cameroun a procédé à l’expulsion massive de 100 000 demandeurs d’asile nigérians afin de freiner l’expansion de Boko Haram, a révélé Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Ces retours involontaires enfreignent la requête de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) de ne pas renvoyer de personnes vers le nord-est du Nigeria « jusqu’à ce que la situation en matière de sécurité et de droits humains ne se soit considérablement améliorée », et plongent les personnes refoulées dans un cercle vicieux marqué par la violence, les déplacements forcés et la pauvreté. Selon le rapport de 60 pages, intitulé « Forcés à monter dans des camions comme des animaux : Expulsions massives et abus...
(APA 28/09/17)
APA – Douala (Cameroun) - La construction de l’hôpital de référence de Garoua (Nord) coûtera 29 milliards de FCFA fournis conjointement par Exim Bank Corée et le gouvernement camerounais, a-t-on appris jeudi auprès du ministère de la Santé publique. La cérémonie de la pose de la première pierre par le ministre de la Santé publique André Mama Fouda, a permis d’avoir une idée sur cet ouvrage qui permettra de relever le plateau technique de cette partie du pays. Envisagé sur 44 hectares, l’hôpital de référence de Garoua disposera d’une capacité d’accueil de 300 lits, des équipements et technologie les plus pointus en matière d’imagerie médicale et de l’ensemble des spécialisations médicales et services, auxquels il convient d’ajouter 28 salles de...
(Le Monde 28/09/17)
Frederick Kwame Kumah, directeur Afrique du Fonds mondial pour la nature, récuse le procès fait à son organisation par l’ONG Survival dans le bassin du Congo. Le Fonds mondial pour la nature (World Wildlife Fund, WWF) est accusé depuis plusieurs années de ne pas respecter les droits des Pygmées du bassin du Congo par l’ONG de défense des peuples autochtones Survival International. Dans son dernier rapport, publié dimanche 24 septembre, celle-ci livre des dizaines de témoignages qui raniment la polémique sur la persécution dont sont victimes ces populations qui vivent aux abords des aires protégées, auxquelles l’accès leur est soit interdit, soit restreint. Dans l’entretien qu’il nous accorde, Frederick Kwame Kumah, directeur pour l’Afrique de WWF, ne nie pas la...
(Agence Ecofin 28/09/17)
(Agence Ecofin) - Le 16 septembre 2017, le bloc technique d’une buse s’est affaissé dans la localité d’Ebomé, située sur la route Yaoundé-Douala, qui relie les deux capitales camerounaises, et fait partie des corridors Douala-Ndjamena et Douala-Bangui. Depuis le 25 septembre dernier, un effondrement sur le tronçon Ngaoundéré-Dang, dans la partie septentrionale du Cameroun, rend difficile le convoiement des marchandises vers Kousseri, ville camerounaise frontalière à Ndjamena, la capitale tchadienne. Bien avant la survenue de ces deux incidents, qui ont un impact encore plus notable sur l’activité de transport sur le corridor Douala-Ndjamena, sur lequel transitent environ 340 milliards de francs Cfa de marchandises tchadiennes chaque année, selon la douane camerounaise ; le trafic sur ce corridor, dont une partie...

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