Jeudi 25 Mai 2017
(Xinhua 24/05/17)
L'Union des partis politiques de l'opposition extraparlementaire (UPPO) au Burundi a salué mardi les recommandations du 18ème sommet ordinaire de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) plaidant pour la "levée des sanctions" financières de l'Union Européenne (UE) contre le gouvernement burundais. Cette prise de position "remarquable" de la CAE, "témoigne d'une grande maturité, de solidarité et d'unité entre les plus hautes autorités de cette Communauté", qui constitue un "exemple éloquent que cet esprit de solidarité doit être de mise chaque fois qu'un des...
(RFI 24/05/17)
L'Union européenne a pris depuis le 15 mars 2016 des sanctions financières contre le Burundi, qui traverse depuis plus de deux ans une grave crise née de la volonté du président Pierre Nkurunziza de briguer un 3e mandat controversé. L'UE avait donc décidé de suspendre dès cette date le paiement des salaires de quelque 5 500 soldats burundais engagés au sein de l'Amisom tant que cet argent passait par la Banque centrale du Burundi. Un bras de fer s'est engagé, Bujumbura a menacé de retirer ses troupes...
(La Voix de l'Amérique 24/05/17)
Le porte-parole de l'HCR, Babar Baloch, a partagé l'inquiétude de l'ONU sur la situation au Burundi lors d'une conférence de presse à Genève. Depuis 2015, plus de 410 000 personnes ont fui leurs maisons. "La Tanzanie accueille la majorité des réfugiés burundais, dont 249 000 ont déjà été accueillis dans trois camps surpeuplés. Le Rwanda accueille quelque 84 000 réfugiés avec 45 000 autres en Ouganda et quelque 41 000 en République démocratique du Congo", a annoncé le porte-parole de...
(RFI 23/05/17)
Au Burundi, un quartier de la capitale est en proie aux violences depuis la mi-avril. Il s'agit de Kamenge, au nord de Bujumbura. Au moins huit personnes ont été blessées, dimanche soir, par l'explosion d'une grenade. Ce quartier est considéré comme le fief du parti au pouvoir. C'est ici que vivent des milliers de membres des corps de Défense et de sécurité dont de très hauts gradés militaires. Cet incident fait suite à deux autres attaques commises la nuit de...
(AFP 23/05/17)
La radio-télévision allemande Deutsche Welle a annoncé lundi la libération de son correspondant au Burundi, arrêté cinq jours plus tôt en République démocratique du Congo (RDC), où il faisait un reportage sur un camp de réfugiés. Le porte-parole de la Deutsche Welle, Christoph Jumpelt, s'est néanmoins montré inquiet "que les autorités burundaises ne l'aient pas laissé rentrer voir sa famille". "Après ce qu'il a injustement vécu en RDC, je ne comprends pas pourquoi il est maintenant détenu par la police...
(Xinhua 23/05/17)
Le commissaire général des migrations, Jimmy Hatungimana, a plaidé lundi à Bujumbura pour la création d'une brigade contre la traite des êtres humains (TEH) au Burundi au sillage de pays membres de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) comme le Kenya et la Tanzanie, dont la lutte ad hoc a déjà été couronnée de succès. M. Hatungimana tenait un point de presse en marge d'une cérémonie d'ouverture d'un séminaire organisé à l'intention des commissaires régionaux des migrations en partenariat avec...
(RFI 23/05/17)
La radiotélévision internationale allemande Deutsche Welle a annoncé, ce lundi, la libération de son correspondant au Burundi. Antéditeste Niragira avait été arrêté mercredi dernier en République démocratique du Congo, où il faisait un reportage sur les conditions difficiles des réfugiés burundais dans le camp de Kavimvira en RDC. C’est dans cette localité qu’il avait été arrêté, puis conduit, par les autorités congolaises, à la prison d'Uvira. Pour autant, malgré sa libération par les autorités congolaises, sa situation reste floue. Antéditeste...
(Iwacu 23/05/17)
La radio allemande fait savoir que son correspondant, Antéditeste Niragira, a été remis aux autorités burundaises, ce lundi 22 mai, par l’Agence de renseignements (ANR) congolaise. Cependant, elle fustige qu’elles ne l’ont pas laissé recouvrer sa liberté aussitôt sur le territoire burundais. «Nous sommes inquiets que les autorités burundaises ne l’aient pas laissé rentrer voir sa famille. Après ce qu’il a injustement vécu en RDC, je ne comprends pas pourquoi il est maintenant détenu par la police burundaise», confie Christoph...
(AFP 22/05/17)
Huit personnes ont été blessées dimanche soir par l'explosion d'une grenade dans un quartier du nord de Bujumbura, considéré comme un fief du CNDD-FDD, le parti au pouvoir au Burundi, a-t-on appris lundi auprès de la police et de témoins. "Hier (dimanche), 19h40 à Kamenge (...), devant (le) domicile du chef de zone, (un) jet d'une grenade (par) un criminel (a fait) 8 blessés dont 3 enfants et 1 femme", a annoncé le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye, sur son compte Twitter. Les habitants de Kamenge s’inquiètent de la multiplication d'incidents dans ce quartier qui avait jusque-là été...
(AFP 22/05/17)
La radio-télévision allemande Deutsche Welle a demandé lundi la "libération immédiate" de son correspondant au Burundi, arrêté cinq jours plus tôt en République démocratique du Congo (RDC), où il faisait un reportage sur un camp de réfugiés. Antéditeste Niragira a été arrêté le 17 mai par l'Agence nationale de renseignement (ANR) alors qu'il se trouvait dans le camp de transit de Kavinvira (est), près de la frontière burundaise, qui abrite des réfugiés burundais, a indiqué la Deutsche Welle dans un...
(RFI 22/05/17)
La Tanzanie accueille ce samedi 20 mai, un sommet de la Communauté des chefs d'Etat des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC). Ces derniers doivent notamment se pencher sur la crise politique dans laquelle est enlisé le Burundi depuis deux ans. Le dialogue prôné par le médiateur, l'ex-président tanzanien Benjamin Mpaka, est au point mort. Il s'en remet aux chefs de la région vers lesquels se tourne également la figure de la société civile burundaise, Gabriel Rufyiri. Le Burundi traverse...
(Amnesty International 20/05/17)
La Communauté d’Afrique de l’Est doit donner la priorité à la lutte contre les violations des droits humains au Burundi et faire preuve de l’engagement et de la volonté politique indispensables pour mettre fin à cette crise, écrit Amnesty International dans une lettre ouverte aux dirigeants de ce groupe, à la veille du sommet qui les réunit samedi 20 mai à Dar es Salaam, en Tanzanie. « La Communauté a un rôle essentiel à jouer dans la recherche d’une solution,...
(Xinhua 19/05/17)
La ministre burundaise de l'Education, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Janvière Ndirahisha, a salué jeudi à Bujumbura les progrès déjà marqués par le programme de "cantines scolaires" au Burundi quatorze ans après son implantation dans le pays. En partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial(PAM), l'Etat du Burundi a initié depuis 2003 la mise en place d'un programme de cantines scolaires dans des cantines de type traditionnel (repas chaud fourni aux enfants scolarisés en milieu de journée) dans quelques provinces ciblées en termes de leur vulnérabilité sur le plan nutritionnel. La ministre...
(Iwacu 19/05/17)
Aux doutes de transparence du président de Parcem par rapport à la somme exigée pour le changement du permis de conduire, le porte-parole de la police évoque le respect du contrat. Faustin Ndikumana, président de l’organisation Parole et action pour le réveil et le changement des mentalités (Parcem), fait savoir qu’il y a le contraste entre la somme exigée pour l’obtention du permis de conduire biométrique et celui prévu dans la loi budgétaire, exercice 2017. Dans une déclaration sortie ce...
(Dw-World 19/05/17)
Les travaux des experts onusiens sur les enlèvements doivent prendre fin ce jeudi à Genève. Les cas de disparitions forcées sont légion dans le monde, notamment dans des pays africains, comme le Burundi. "La CPI devrait enclencher une procédure contre les responsables connus des exactions" (Pancras Cimpaye, opposant burundais) La 112ème session du Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées et involontaires s’achève ce jeudi à Genève, en Suisse. Les cinq experts indépendants de l’ONU ont planché...
(Jeune Afrique 19/05/17)
Alors que s’est achevé jeudi 28 mai à Genève la 112ème session du groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées, sur le terrain les organisations de la société civile burundaise s’efforcent de retrouver les personnes dont l’absence a été signalée par des proches. C’est ainsi que le hashtag #Ndondeza ("Aidez-moi à retrouver !" en kirundi) s’est répandu comme une traînée de poudre sur Twitter. Les jours se suivent et se ressemblent à Bujumbura : la paix –...
(AFP 18/05/17)
Trois membres des Imbonerakure, la ligue de jeunesse du parti au pouvoir au Burundi, le CNDD-FDD, ont été tués et deux blessés par l'explosion d'une grenade mercredi soir dans un quartier du sud de Bujumbura, a-t-on appris jeudi auprès de témoins et de la police. Ces Imbonerakure ("Ceux qui voient de loin" en kirundi, la langue nationale), un mouvement que l'ONU qualifie de milice, étaient réunis dans une maison de Gikoto, dans le quartier de Musaga, "lorsque on a entendu une explosion vers 20h00 (18h00 GMT)", a expliqué un témoin.
(Jeune Afrique 18/05/17)
La série l'argent des Africains s'intéresse cette semaine à Nadav, jeune Burundais de 25 ans qui partage son temps entre son métier de webmaster dans un groupe de presse et ses études d'informatique. Son ambition ? Créer une entreprise consacrée aux nouvelles technologies. Il est bientôt 17h à Bujumbura. Nadav Junior est sur le point de quitter les locaux du site d’information généraliste Ikiriho. Avant d’abandonner la rédaction, il jette un dernier coup d’œil aux statistiques du jour. Les chiffres...
(Iwacu 18/05/17)
Des blindés et des pick-up de la police et de l’armée font des patrouilles dans la capitale la nuit tombée depuis une semaine. Les citadins se disent inquiets, le porte-parole de la police tranquillise. Des blindés étaient postés un à Musaga et l’autre à Kamenge sur la RN1Des blindés étaient postés un à Musaga et l’autre à Kamenge sur la RN1 Selon des habitants interrogés de Kamenge et de Musaga, dans la soirée de samedi 6 mai, un blindé militaire...
(Iwacu 17/05/17)
Les représentants de la société civile en exil se disent inquiets pour la sécurité de leurs délégués à la session de consultations à Entebbe organisée par la facilitation du 24 au 25 mai prochain. Ils déplorent qu’elle se décharge de la responsabilité de leur sécurité. «Une clause pareille, constitue, à elle seule, un risque évident dans un contexte où des délégués de la Société civile ont failli se faire arrêter illégalement à Arusha alors qu’ils participaient au dialogue inter-burundais», lit-on...

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