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Dimanche 19 Février 2017
(RFI 18/02/17)
Les discussions lancées jeudi 16 février à Arusha pour une sortie de crise au Burundi se poursuivent. Ce nouveau round de dialogue doit s'attaquer aux questions de fond qui divisent opposition et pouvoir. Mais difficile de dire ce qu'il pourra en sortir : le gouvernement a en effet décidé au dernier moment de boycotter cette session en raison de la présence d'opposants poursuivis par la justice. Le gouvernement vient d'ailleurs de demander à ce que ces opposants soient arrêtés en Tanzanie. C'est une note verbale datée de vendredi et émise par l'ambassade du Burundi à Dar es Salaam. Elle demande au gouvernement tanzanien d'arrêter les participants au dialogue qui sont recherchés par la justice burundaise...
(RFI 17/02/17)
Le facilitateur dans la crise burundaise, l'ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, a lancé jeudi 16 février à Arusha dans le nord du pays, un nouveau round de dialogue en vue d'une sortie de crise. Et ce malgré l'absence du gouvernement burundais qui a annoncé la veille au soir sa décision de boycotter cette session en raison de la présence à ces discussions de membres de l'opposition en exil poursuivis par la justice burundaise, mais aussi du représentant spécial de l'ONU, Jamal Benomar, qu'il a récusé. Une absence que le facilitateur a tenté de justifier, mais certains se demandaient jeudi soir la finalité d'un tel dialogue en l'absence du principal protagoniste de la crise que traverse ce pays depuis près de...
(Dw-World 16/02/17)
Arusha, en Tanzanie, abrite à partir de ce jeudi une nouvelle session du dialogue inter-burundais. Après avoir hésité, le CNARED, le regroupement des opposants burundais en exil, a décidé finalement d’y prendre part. "Pierre Nkurunziza passe son temps à jouer au football" (Teddy Mazina) A la veille de cette enième rencontre plusieurs membres de la société civile et de la diaspora burundaise ont publié un document intitulé : « Arusha, pourquoi ? On se doit d’exiger la justice ». Est-ce...
(RFI 16/02/17)
Un nouveau round de discussion pour une sortie de crise au Burundi censé se pencher pour la première fois sur les questions de fond commence ce jeudi matin 16 février à Arusha, dans le nord de la Tanzanie, dans de difficiles conditions. Le gouvernement du Burundi, qui dénonce notamment la participation d'opposants qui sont recherchés par la justice burundaise et la présence d'un représentant de l'ONU qu'il a récusé, a annoncé mercredi soir sa décision de boycotter cette session. Mais...
(Jeune Afrique 16/02/17)
Le ministre burundais de l’Intérieur, Pascal Barandagiye, a entamé une visite officielle en Ouganda pour rencontrer les réfugiés de son pays et les convaincre de rentrer. Une mission qui s’avère pour le moins difficile. Des plus moqueuses aux plus virulentes, les réactions des réfugiés sont sans appel concernant la visite du ministre de l’Intérieur et de la Formation patriotique, Pascal Barandagiye, dans le camp de Nakivale, au sud-ouest de l’Ouganda, à la mi-journée, mercredi 15 février. « Les autorités burundaises...
(RFI 16/02/17)
Une délégation burundaise était en visite en Ouganda mercredi 15 février à la veille de la réouverture des pourparlers à Arusha. L'équipe gouvernementale, avec Pascal Barandagiye, le ministre de l'Intérieur et de la Formation patriotique à sa tête, s’est rendue dans le camp de réfugiés de Nakivale, celui qui accueille le plus grand nombre de réfugiés burundais (près de 35 000 sur les 45 000 réfugiés burundais en Ouganda). Le ministre de l'Intérieur burundais, Pascal Barandagiye, et son équipe ont...
(La Voix de l'Amérique 15/02/17)
Quasiment tous les prix des denrées alimentaires de base ont augmenté au Burundi, de telle sorte qu'acheteurs et vendeurs ne parviennent plus à lier les deux bouts. Au centre-ville de Gitega, dans le quartier de Magarama, à une centaine de kilomètres de Bujumbura, les habitants vont sur le marché à la recherche des denrées alimentaires qui, depuis la fin de l’année 2016, ont connu une hausse significative des prix, que ce soit pour les légumes, les tomates, les haricots, ou...
(RFI 15/02/17)
Le ministre burundais de l'Intérieur et de la Formation patriotique a entamé une visite en Ouganda mardi 14 février. Il est notamment accompagné de différents acteurs burundais en charge du rapatriement et de la réinstallation des réfugiés. L'objectif de cette visite est de convaincre ceux qui ont fui la crise - 45 000 Burundais se trouvent en Ouganda selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) - que toutes les conditions pour eux sont réunies pour rentrer.
(La Libre 11/02/17)
La FIDH dénonce des représailles contre les militaires tutsis. La Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH) s’inquiète de la répression ciblée contre des militaires d’ethnie tutsie, qui "laisse penser que les dynamiques génocidaires à l’œuvre au Burundi se poursuivent dans un huis clos de plus en plus total". Depuis la publication, en septembre 2016, d’un rapport des Nations unies concluant que "le danger de crime de génocide ...
(Jeune Afrique 11/02/17)
La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et l’ONG Iteka s’alarment dans un communiqué de la répression contre des militaires tutsis et des “dynamiques génocidaires” à l’œuvre au Burundi après la mystérieuse attaque en janvier d’un camp militaire dans le nord-est du pays. Dans la nuit du 24 au 25 janvier, des tirs résonnent dans la base de Mukoni (province de Muyinga). L’hypothèse d’une attaque de rebelles est rapidement écartée au profit d’une « tentative de vol en bande...
(Jeune Afrique 11/02/17)
Les internautes burundais sont confrontés au déferlement d’intox depuis que le pays est plongé dans la crise politique. Retour sur un phénomène qui inquiète. Depuis la destruction des quatre principales radios et d’une télévision, toutes privées, lors du coup d’État raté dans la nuit du 13 au 14 mai 2015, l’information a quitté les ondes au Burundi, pour se retrouver principalement sur internet. Mais cette migration n’a pas tardé à avoir de fâcheuses conséquences : des images trafiquées aux «...
(RFI 10/02/17)
L'équipe du facilitateur dans la crise burundaise vient d'annoncer la reprise du dialogue la semaine prochaine, du 16 au 18 février à Arusha, où devrait être abordé pour la première fois les questions de fond après plusieurs sessions consacrés aux préliminaires et qui se sont soldés par un échec. Cette session survient après les propos tenus par l'ancien président tanzanien, qui avait estimé que la question du 3e mandat ne se posait plus, et qu'il allait focaliser les discussions sur...
(Jeune Afrique 10/02/17)
Je n’abuse pas particulièrement du terme « génocide » dans mes allocutions publiques, et ce, pour plusieurs raisons. Bien des nations mettent en lumière les épisodes sombres de l’histoire de leurs voisines, qu’elles souhaitent qualifier de génocide. Nombre d’historiens et d’historiennes, de personnes représentant la société civile et d’activistes des droits fondamentaux abusent aussi du terme. En outre, un génocide passé offre une excuse de choix aux victimes d’autrefois pour légitimer leurs crimes présents. La victimisation a toujours ouvert la...
(RFI 09/02/17)
Le statut de la Commission nationale indépendante des droits de l'homme du Burundi (Cnidh) a été dégradé par les instances de l'ONU, à la demande d'organisations de la société civile burundaise en exil. Une mauvaise nouvelle notifiée à la Commission du Burundi depuis début décembre, qui a désormais une année pour faire ses preuves et empêcher que cette rétrogradation ne soit définitive. Les organisations burundaises aujourd'hui exilées ont plaidé pour cette rétrogradation devant les instances habilitées de l'ONU et se...
(RFI 09/02/17)
La polémique se poursuit, après des tirs entendus près d'un camp militaire situé dans l'est du Burundi, dans la province de Muyinga, il y a une dizaine de jours. L'armée avait évoqué des actes de banditisme, qui n'auraient pas fait de victimes. Mais une trentaine de personnes, dont au moins 18 soldats, ont depuis été arrêtées, et l'Association pour la protection des droits humains et des personnes détenues, fait état, mardi 7 février, de tortures à leur encontre. Dix-huit personnes avaient été présentées devant ...
(RFI 07/02/17)
A quelques semaines de la prochaine session du Conseil des droits de l'homme prévue en mars à Genève, un groupe d'experts des Nations unies s'alarme, dans un rapport, de la répression qui frappe les défenseurs des droits humains au Burundi. Ce n'est pas nouveau, mais aux yeux des experts, la situation s'est encore aggravée ces derniers mois, signe selon eux de la volonté du gouvernement burundais de « supprimer toutes les voix dissidentes dans le pays ». Le rapporteur spécial de l'ONU sur la situation...
(La Tribune 06/02/17)
Ce sera peut-être la cargaison la plus attendue du mois de février au port de Dar Es Salam avant d'être acheminée vers le Burundi. Le 7 février prochain, le gouvernement burundais va réceptionner un navire transportant 500 tonnes de riz étuvé en provenance...de Chine ! Cette cargaison n'est que le premier lot d'une série de livraisons au gouvernement burundais. Le navire de 500 tonnes de riz qui fait route vers le Burundi sera suivi d'une autre livraison de 1.000 tonnes de riz...
(Jeune Afrique 06/02/17)
Pour les autorités, le vol était l'unique mobile de l’attaque contre le camp militaire de Mukoni, fin janvier. Une version qui ne convainc ni la société civile ni l’opposition qui y voient plutôt un autre signe de fracture au sein des Forces de défense nationale. Alors que la justice a qualifié de « tentative de vol à main armée en bande organisée » l’attaque menée la nuit du 23 au 24 janvier contre le camp de Mukoni, en province Muyinga,...
(Dw-World 06/02/17)
Hier, le Burundi célébrait la journée de son Unité nationale. Qu'en est-il en réalité dans ce pays éprouvé par la crise? La 26ème édition de la fête de l'Unité nationale avait lieu cette année dans un contexte inquiétant : la crise politique perdure, la classe politique est déchirée, des centaines de milliers de personnes ont quitté le pays, la société civile et les principaux médias privés sont réduits au silence. Pour de nombreux Burundais, l’unité nationale reste donc une utopie.
(Jeune Afrique 04/02/17)
La principale plateforme de l’opposition, le Cnared, a momentanément suspendu le parti politique ADR-Imvugakuri et deux de ses membres, Alice Nzomukunda et Fréderic Bamvuginyumvira. En cause : leur position sur la médiation en cours menée par l'ex-président tanzanien Benjamin William Mkapa. Pour ce dernier, le président Nkurunziza est "légitime". « Le parti ADR-Imvugakuri, sa présidente Alice Nzomukunda, Fréderic Bamvuginyumvira, tous les deux des anciens vices-présidents de la République, sont ...

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