| Africatime
Mardi 24 Janvier 2017
(Jeune Afrique 24/01/17)
Dans une nouvelle résolution, l’Union européenne vient de demander à la Cour pénale internationale et au Conseil de sécurité des Nations unies d’ouvrir une enquête sur les "violations des droits de l’homme au Burundi". Un sujet sur lequel le Parlement européen n'est "pas à jour", a rétorqué Bujumbura. « Le Parlement européen invite le Conseil de sécurité des Nations unies et la CPI à ouvrir rapidement une enquête complète sur les violations des droits de l’homme qui auraient été commises au Burundi au cours de la récente crise dans le pays, y compris sur le risque d’un génocide sur son territoire », lit-on au point 9 de la résolution 2017/2508, adoptée ce jeudi 19 janvier...
(RFI 24/01/17)
Au Burundi, le gouvernement a entamé la libération de 2 500 prisonniers en accord avec une vaste mesure de grâce présidentielle visant notamment à désengorger les prisons surpeuplées du pays ; 435 ont déjà été libérés. Selon la ministre de la Justice, l'ensemble des graciés devraient avoir été libérés d'ici la mi-février au plus tard. Si la mesure concerne des droits communs, et notamment des femmes allaitantes et des mineurs, pour la première fois, des prisonniers politiques figurent parmi les détenus concernés par ces libérations. Officiellement, le gouvernement burundais nie détenir des prisonniers politiques. Mais il concède que la grâce concernera certains détenus « condamnés pour leur participation au mouvement insurrectionnel qui a démarré en avril 2015 », pour reprendre...
(RFI 23/01/17)
Au Burundi, toutes les forces à la tête de la contestation contre le nouveau mandat du président Pierre Nkurunziza, vivant aujourd'hui en exil, se sont retrouvées ce week-end lors du « forum des forces vives opposées au troisième mandat criminel de Nkurunziza ». Une rencontre organisée secrètement à Louvain en Belgique alors que le Burundi, tenu désormais par une main de fer, s'est enfoncée dans la crise avec plus de 320 000 personnes qui ont fui, en exil, de 500...
(France 24 21/01/17)
Le Burundi ne fait jamais la une des journaux. Pourtant les violences y sont quasi quotidiennes. Depuis l'annonce de la candidature de Nkurunziza à un troisième mandat en avril 2015, des centaines de personnes ont été tuées. Plus de 320 000 autres ont fui dans les pays voisins. Nous voulions aller au Burundi, donner la parole au pouvoir et à ceux qui lui résistent, mais notre demande de visa a été refusée. Nous sommes donc partis à la rencontre des...
(Dw-World 21/01/17)
Après avoir été suspendues fin 2011 par le procureur de la République du Burundi, onze organisations de la société civile du pays ont obtenu le droit de reprendre leurs activités. Au Burundi, onze organisations de la société civile ont obtenu le droit de reprendre leurs activités. Cette autorisation après plus d'une année de suspension ne rassure pas les organisations concernées, certaines se gardent de s'exprimer mais elles doutent déjà de la réalité de l'indépendance qui leur sera accordée par les...
(RFI 20/01/17)
Une solution vient d’être trouvée pour permettre aux soldats burundais de la force de l’Union africaine en Somalie d’être payés. Leur solde n’était plus versée par l'Union européenne depuis plusieurs mois. Bruxelles ne voulait plus financer un gouvernement burundais sous sanctions. Une entente, que le Burundi et l’Union africaine viennent de conclure, permettra aux Européens de continuer à financer l’Amisom via l’Union africaine. Les fonds aboutiront, non plus à la Banque centrale du Burundi, mais dans des banques commerciales. C’était un sujet de conflit entre l’Union européenne et le Burundi. Bruxelles a longtemps versé à Bujumbura 5 millions...
(La Libre 20/01/17)
Rapport accablant sur la milice du parti présidentiel, les Imbonerakure. Le parlement européen a "condamné", jeudi, une nouvelle loi burundaise qui "légaliserait les activités des Imbonerakure", la milice du parti présidentiel CNDD-FDD, ancienne guérilla devenue formation politique, et demandé à Bujumbura de les désarmer. Cette résolution a été adoptée alors que l’ONG de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) publiait un rapport sur les attaques perpétrées contre des civils par des Imbonerakure. Ils "ont brutalement tué, torturé...
(Dw-World 20/01/17)
Dans un rapport publié ce jeudi, l'organisation accuse les jeunes du CNDD-FDD, le parti au pouvoir, de multiplier les exactions contre des civils. L'ONG demande à l’ONU de sanctionner les auteurs de ces violences. Le rapport de Human Rights Watch déplore également la proximité de ces Imbonerakure avec les agents du service national de renseignement, la très redoutée police politique au Burundi. Mieux, ceux que l’ONU qualifie de miliciens seraient même devenus plus puissants que les forces de l’ordre. Ce...
(Human Rights Watch 20/01/17)
(Nairobi) – Des membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir au Burundi, connus sous le nom d’Imbonerakure, ont brutalement tué, torturé et sévèrement battu des dizaines de personnes à travers le pays au cours des derniers mois, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Les meurtres et autres mauvais traitements reflètent l’impunité généralisée dont bénéficient les membres des Imbonerakure et la réticence du gouvernement à poursuivre ou à contrôler ce groupe. Au cours des trois derniers mois, des...
(Jeune Afrique 19/01/17)
Après la décision de l’Union européenne de ne plus payer le contingent burundais en Somalie via les caisses du gouvernement, les autorités de Bujumbura viennent de décider de retirer leurs troupes. Une décision "dangereuse", estiment certains responsables burundais. La machine est lancée. Le gouvernement burundais « veut » ramener ses troupes de Somalie. La présidence a demandé officiellement aux ministères de la Défense et des Affaires étrangères d’entamer le processus de retrait. La cause ? Le bras de fer...
(RFI 18/01/17)
Il y a plus d’une semaine, le président burundais a pris la décision de lancer le processus de retrait des militaires burundais engagés dans l’Amisom, la mission de l'Union africaine en Somalie. Mais l’information n'a fuité sur un site proche du pouvoir que lundi dernier. Et cela juste avant une visite du commissaire Paix et Sécurité de l'Union africaine à Bujumbura qui devrait débuter ce mercredi, selon des sources de l'UA. Les soldats burundais n'ont pas été payés depuis un...
(BBC 18/01/17)
Au Burundi les prix grimpent sans cesse depuis le début de l'année. c'est la conséquence de l'augmentation des taxes sur la consommation. Cette flambée des prix touche des produits comme la bière, le sucre, le carburant, les tickets de bus… La hausse est consécutive aux mesures prises par le gouvernement qui a décidé de financer le budget 2017 à plus de 70% par une mobilisation des recettes intérieures. La décision est une suite logique de la diminution de l'aide extérieure...
(RFI 17/01/17)
Le facilitateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, poursuit ses efforts en vue d'un dialogue pour une sortie de crise de ce pays, sans le Cnared. Après son séjour contesté à Bujumbura du 9 au 11 décembre dernier, au cours duquel il avait affirmé la « légitimité » du mandat du président Pierre Nkurunziza et appelé à se focaliser sur les élections de 2020, l'ancien président tanzanien, récusé depuis lors par le Cnared, une plateforme qui regroupe la quasi-totalité de l'opposition burundaise, a organisé lundi à Arusha une nouvelle session ...
(RFI 16/01/17)
La valse des étiquettes au Burundi se poursuit, un pays d'Afrique des Grands Lacs plongé dans une grave crise depuis la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat qu'il a obtenu depuis. Ce pays, classé désormais le plus pauvre du monde, selon la Banque mondiale, fait face à de graves difficultés économiques depuis qu'il est soumis à des sanctions de l'Union européenne et ses pays membres, de loin ses principaux bailleurs de fonds, en raison de son...
(RFI 14/01/17)
En 2015, le président du Sénat burundais prononçait un discours particulièrement musclé déclenchant une condamnation unanime des chancelleries occidentales et des Nations unies demandant à ce que cessent les « discours de haine ». Depuis le 31 décembre 2016, c’est un discours du président Nkurunziza aux accents très menaçants qui suscite la polémique. Les opposants dénoncent des propos « apocalyptiques », le pouvoir tempère et parle de « métaphores ». « La voix de dieu va faire trembler le ciel...
(Jeune Afrique 13/01/17)
Apres le vote du budget 2017, les prix des produits de première nécessité viennent d’être revus à la hausse. Une situation intenable pour le simple consommateur. La Sosumo (Société sucrière de Moso), une entreprise publique, a décidé de faire passer un kilo du sucre de 1 900 Francs burundais (1,08 euros) à 2 200 francs burundais. La Brarudi, la brasserie nationale, revoit à la hausse le tarif de ses limonades, de 600 à 700 francs. Il faut désormais 2 100...
(RFI 07/01/17)
Au Burundi, le président Pierre Nkurunziza a promulgué samedi 31 décembre 2016, la loi portant sur la fixation du budget général 2017. Un budget en hausse de 5% par rapport à 2016, mais qui prévoit un déficit de 3% par rapport à l’année dernière. Dans un pays où la majorité de la population se paupérise de plus en plus, le gouvernement a pourtant prévu de nouvelles taxes pour compenser la diminution des aides extérieures. Après la suspension d'une partie de...
(BBC 06/01/17)
Le gouvernement canadien se dit préoccupé par les récents propos du président burundais annonçant sa candidature à un quatrième mandat présidentiel en 2020. Fin décembre , le président du Burundi a laissé entendre qu'il pourrait se présenter à nouveau à la présidence en 2020Image copyrightANADOLU Fin décembre , le président du Burundi a laissé entendre qu'il pourrait se présenter à nouveau à la présidence en 2020 "Le Canada est troublé par les récents propos du président burundais, M. Pierre Nkurunziza, qui a ...
(Jeune Afrique 06/01/17)
Le couple présidentiel a organisé fin 2016 une « semaine d’actions de grâce », au sud du Burundi. Des prières que le président de l’Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome) qualifie d’« abus de biens sociaux », aux termes de la loi anti-corruption. « Cent véhicules de l’État, leurs chauffeurs, le carburant, des dignitaires, leurs gardes, des per diem pour chacun… Pendant toute une semaine, pour une activité qui n’est mentionnée nulle part dans...
(RFI 05/01/17)
Le colonel Désiré Uwamahoro est l’un des piliers de la violente répression qui sévit au Burundi. Depuis 2008, son nom apparaît systématiquement dans les rapports qui font état de violations des droits de l’homme au Burundi. De bonne source, il se trouve sur la liste des personnes suspectées par l’ONU de crimes contre l’humanité. Ce lundi 2 janvier, le colonel Désiré Uwamahoro a été condamné par la cour d’appel de Bujumbura pour escroquerie. Il a été reconnu coupable d’avoir extorqué environ 200 000 dollars à un groupe de Congolais dans une...

Pages