Mardi 24 Avril 2018
(Jeune Afrique 21/03/18)
Le 19 mars, dans un hôtel parisien cossu, se tenait la seconde cérémonie de remise des « Prix Mandela ». Des récompenses honorifiques décernées par l’Institut éponyme, un think-tank qui revendique la promotion des valeurs de l’ancien président sud-africain... mais dont la crédibilité, remise en cause par plusieurs de ses « partenaires », ne laisse pas d’interroger. Qui oserait remettre en cause la crédibilité d’une organisation baptisée du nom du héros mythique de la lutte anti-apartheid ? Le 23 décembre, l’Institut Mandela – qui se définit comme un think-tank voué à « garder vivant l’esprit et l’inspiration du panafricanisme et de promouvoir les valeurs de société ouverte et de paix partout sur le continent par...
(AFP 19/03/18)
Le président burundais Pierre Nkurunziza a fixé au 17 mai la date du référendum sur une réforme constitutionnelle controversée qui pourrait lui permettre de se maintenir au pouvoir jusqu'en 2034, selon un décret présidentiel signé dimanche. "Tous les citoyens burundais remplissant les conditions requises par la loi, résidant au Burundi ou à l'étranger, sont appelés à participer au référendum constitutionnel qui se tiendra le 17 mai 2018", indique le texte du décret, publié sur internet par la radiotélévision nationale burundaise (RTNB). Les autorités burundaises avaient précédemment annoncé que le référendum aurait lieu en mai, mais n'avaient pas fixé de date.
(Xinhua 19/03/18)
Le vote référendaire sur le projet de constitution burundaise aura lieu le 17 mai prochain sur l'ensemble du territoire du Burundi, apprend-on dimanche à Bujumbura du décret présidentiel portant convocation des électeurs et signé par Pierre Nkurunziza, président de la république du Burundi et chef du gouvernement burundais. Ce décret appelle les partis politiques, les coalitions des partis politiques ainsi que les indépendants remplissant les conditions fixées par la loi et qui souhaitent participer à la campagne électorale ad hoc,...
(RFI 19/03/18)
Le 17 mai prochain, les Burundais devront voter pour ou contre une réforme constitutionnelle controversée. Cette modification de la loi fondamentale pourrait permettre au président Pierre Nkurunziza – 54 ans et en poste depuis 2005 – de se maintenir au pouvoir jusqu'en 2034. Le décret présidentiel pour convoquer les électeurs a été signé dimanche 18 mars. La réforme de la Constitution burundaise sera adoptée s'il y a 50% de vote « oui » plus une voix. Voilà ce que dit...
(La Tribune 19/03/18)
Le 17 mai, c'est la date du référendum constitutionnel, très contesté, devant permettre au président Pierre Nkurunziza de se maintenir au pouvoir. La décision a été prise par décret, dimanche 18 mars, par le chef de l'Etat. Une victoire du oui permettrait à l'actuel président, Pierre Nkurunziza, 54 ans et au pouvoir depuis 13 ans de rester à la tête du pays jusqu'en 2034. Les partis ou les personnes souhaitant participer au scrutin sont priés de s'inscrire auprès de la...
(AFP 17/03/18)
Quelque 740 détenus burundais, dont une majorité de prisonniers politiques, ont été libérés vendredi en vertu d'une grâce présidentielle accordée lors des voeux de fin d'année 2017, a assuré la ministre de la Justice de ce pays en crise depuis près de trois ans. Les détenus, qui purgeaient leur peine dans la prison de Mpimba, à Bujumbura, ont été libérés vendredi matin au cours d'une cérémonie présidée par la ministre de la Justice, Aimée-Laurentine Kanyana, en présence notamment de plusieurs...
(Xinhua 15/03/18)
Le gouvernement burundais a condamné mercredi des rapports internationaux sur la situation dans le pays, les qualifiant d'"erronés et tendancieux", et de vouloir déstabiliser sa sécurité. Le secrétaire permanent du Conseil National de Sécurité (CNS), Silas Ntigurirwa, mercredi soir sur les ondes de la Radiotélévision Nationale du Burundi, a lu un communiqué du CNS, condamnant et rejetant "les rapports mensongers et biaisés produits par certains organismes des Nations Unies qui font fi de la situation sécuritaire réelle prévalant à travers...
(RFI 14/03/18)
Les principaux responsables du parti CNDD-FDD au pouvoir ont honoré leur chef ce week-end, le président Pierre Nkurunziza, en lui conférant un nouveau titre en kirundi, la langue nationale, en reconnaissance de ses « immenses réalisations, la valeur de ses idées, de ses enseignements, conseils et actes ». Ce qui a suscité un vif débat sur les réseaux sociaux. Le parti au pouvoir a donc organisé une conférence de presse mardi 13 mars pour y mettre fin. « Guide suprême...
(Xinhua 14/03/18)
Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, a été récemment rehaussé au rang de "visionnaire" du Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie (CNDD-FDD, 1er parti au pouvoir). Samedi dernier à l'issue d'une réunion de deux journées au chef-lieu de la province de Ngozi (nord), les membres du comité central du CNDD-FDD en ont ainsi décidé, après avoir analysé ses "immenses" réalisations au service de la Nation burundaise depuis son accession au pouvoir en...
(Xinhua 14/03/18)
Le président angolais Joao Lourenço a rencontré mardi à Luanda le ministre burundais des Affaires étrangères, Alain Aime Nyamitwe, en vue de meilleures relations entre les deux pays. M. Nyamitwe, en visite de travail de deux jours à Luanda, a remis au président angolais un message du président burundais, Pierre Nkurunziza, selon les médias locaux. Les deux pays ont signé des accords dans différents domaines de coopération et étudient actuellement des mécanismes pour les approfondir en détails, avec une emphase...
(AFP 13/03/18)
Le président burundais Pierre Nkurunziza a été élevé au rang de "Visionnaire" du parti au pouvoir, a clarifié mardi ce dernier, après avoir annoncé un titre en kirundi, la langue nationale, traduit de manière différente par la presse et les responsables de ce parti. A l'issue d'une rencontre vendredi et samedi entre les plus hauts dirigeants du CNDD-FDD, ces derniers avaient décidé de donner à M. Nkurunziza le titre de "Imboneza yamaho". Aucune traduction officielle en français n'ayant été fournie, ce titre avait été traduit par la presse par "Guide suprême éternel", certains responsables burundais parlant eux de "Guide permanent".
(AFP 12/03/18)
Le président burundais, Pierre Nkurunziza, a été élevé samedi au rang de "Guide suprême éternel" du parti au pouvoir, le CNDD-FDD, a-t-on appris dimanche auprès de ce parti. Cette décision a été prise à l'issue d'une rencontre entre les plus hauts dirigeants du CNDD-FDD, réunis vendredi et samedi à Buye (nord) région natale du président Nkurunziza. La direction du CNDD-FDD a décidé "que son excellence le président Pierre Nkurunziza est le Guide suprême de notre parti. C'est notre aîné, c'est...
(RFI 12/03/18)
Le président burundais Pierre Nkurunziza a été élevé au rang de « guide suprême éternel » de son parti, le CNDD-FDD, par ses hauts dirigeants qui étaient réunis autour de lui dans sa province natale, Ngozi, dans le nord du Burundi, samedi 10 mars. Le parti au pouvoir promet d'expliquer la signification de cette distinction d'ici mardi. En attendant, cette décision a provoqué une grande polémique sur les réseaux sociaux. Pierre Nkurunziza était déjà le « président du Conseil des sages » du CNDD-FDD et à ce titre, son véritable patron. Samedi, les hauts dirigeants du parti au pouvoir au Burundi...
(RFI 09/03/18)
Au Burundi, le président Pierre Nkurunziza a lancé une grande campagne de moralisation, passée notamment par l'obligation faite aux couples vivant en union libre de légaliser leur mariage avant la fin de l'année 2017. Les hommes qui ont des concubines ou ayant plusieurs femmes ont été à l’occasion sommés de garder la première de ces femmes. Pierre Nkurunziza a également lancé ce qu'il appelle des séances de moralisation de la société burundaise, sort de cours d'éducation civique et de patriotisme. Mercredi 7 mars, il était...
(Xinhua 08/03/18)
Les contributions financières en cours de collecte auprès des Burundais sont "exclusivement" destinées au financement des futures élections de 2020, a déclaré mercredi Pierre-Claver Ndayicariye, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du pays. Sur les ondes de la radio nationale, M. Ndayicariye a précisé que ces contributions financières ne sont nullement destinées au référendum constitutionnel projeté pour mai prochain comme d'aucuns pourraient le penser, mais bel et bien au futur scrutin multipartite attendu au Burundi à l'horizon 2020...
(AFP 02/03/18)
Deux responsables administratifs burundais ont été écroués, pour avoir "permis" que le président, Pierre Nkurunziza, soit malmené physiquement au cours d'un match de football, a-t-on appris vendredi de source judiciaire et auprès de témoins. L'administrateur de la commune de Kiremba (nord), Cyriaque Nkezabahizi, et son adjoint chargé du sport, Michel Mutama, ont été écroués jeudi à la prison de Ngozi, à 130 km au nord de Bujumbura, pour des faits liés à un match qui a eu lieu le 3...
(APA 02/03/18)
APA-Libreville (Gabon) - Le Sommet des chefs d’Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) sur la sécurité et la paix dans la sous-région, initialement prévu les 5 et 6 mars à Libreville, a été reporté à une date ultérieure, a appris APA auprès de l’institution régionale. Ce report est annoncé alors que se tient depuis mercredi, la 19-ème session ordinaire de la commission de défense et de sécurité(CDS) du COPAX dans la capitale gabonaise. Les...
(RFI 02/03/18)
Fondée en 2008, la start-up américaine Bridge International Academies a ouvert des centaines d’écoles privées à bas coût en Afrique, principalement au Kenya, mais aussi en Ouganda, au Liberia et au Nigeria. Or aujourd’hui, ces établissements sont de plus en plus controversés. Ce 1er mars, 88 organisations de la société civile du monde entier ont envoyé une lettre aux investisseurs de Bridge International Academies pour leur demander de cesser leur soutien à cette start-up américaine d'écoles à bas coût sur...
(RFI 27/02/18)
Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, dénonce des « abattoirs d'êtres humains » dans plusieurs régions du monde. Outre la Syrie ou le Yémen, il cite notamment deux pays du continent africain: la République démocratique du Congo et le Burundi. Des propos tenus ce lundi matin 26 février devant le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, réuni à Genève en Suisse, à l'occasion de sa 37e session ordinaire. « La Ghouta orientale et les autres zones assiégées de Syrie, l'Ituri et les Kasaï en République ...
(AFP 26/02/18)
L'envoyé spécial de l'ONU pour le Burundi, le Burkinabé Michel Kafando, a souligné lundi devant le Conseil de sécurité que ce pays, en crise depuis 2015, "reste un sujet de préoccupation pour la communauté internationale". "Il revient à l'Union africaine de rester fortement engagée en vue de l'aboutissement d'une médiation", a-t-il ajouté. Le responsable a aussi rejeté les critiques burundaises sur l'implication de l'ONU pour aider à résoudre la crise, assurant qu'elle ne comportait ni "ingérence", ni "partialité". L'objectif des...

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