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Jeudi 19 Janvier 2017
(Jeune Afrique 19/01/17)
Après la décision de l’Union européenne de ne plus payer le contingent burundais en Somalie via les caisses du gouvernement, les autorités de Bujumbura viennent de décider de retirer leurs troupes. Une décision "dangereuse", estiment certains responsables burundais. La machine est lancée. Le gouvernement burundais « veut » ramener ses troupes de Somalie. La présidence a demandé officiellement aux ministères de la Défense et des Affaires étrangères d’entamer le processus de retrait. La cause ? Le bras de fer...
(Xinhua 18/01/17)
La présidence burundaise vient d'ordonner au ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale (MRECI), Alain-Aimé Nyamitwe, d'enclencher le processus de retrait des troupes burundaises déployés en Somalie dans le cadre de la Mission de l'Union Africaine en Somalie (AMISOM). Créée par le Conseil pour la Paix et la Sécurité de l'Union Africaine (CPS/UA) le 19 janvier 2007 avec l'aval de l'Organisation des Nations Unies(ONU) à la suite de la guerre civile somalienne, l'AMISOM comptait, début 2016, 22.000 soldats ressortissants de quatre pays contributeurs africains, à savoir l'Ouganda (6000), le Burundi (5400), l'Ethiopie (4400) et le Kenya (3600), en charge de combattre le groupe terroriste somalien connu sous le vocable d'Al-Shabbaab. Dans une correspondance officielle datée du 10 janvier...
(RFI 17/01/17)
Le facilitateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, poursuit ses efforts en vue d'un dialogue pour une sortie de crise de ce pays, sans le Cnared. Après son séjour contesté à Bujumbura du 9 au 11 décembre dernier, au cours duquel il avait affirmé la « légitimité » du mandat du président Pierre Nkurunziza et appelé à se focaliser sur les élections de 2020, l'ancien président tanzanien, récusé depuis lors par le Cnared, une plateforme qui regroupe la quasi-totalité de l'opposition burundaise, a organisé lundi à Arusha une nouvelle session ...
(Iwacu 17/01/17)
Selon le président de Parcem, le Burundi doit entre autres rétablir la coopération avec l’extérieur pour juguler l’inflation galopante. « Comment, dans un pays où le taux de malnutrition infantile approche 60%, peut-on avoir une taxe sur le sucre de 600 Fbu par kg ?», s’est demandé Faustin Ndikumana, président de la Parole et action pour le changement des mentalités (Parcem), ce mardi 17 janvier, dans une conférence de presse. Il dit que le niveau de l’inflation est, en grande...
(AFP 16/01/17)
La présidence burundaise a officiellement demandé à ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense d'entamer la procédure de retrait des troupes burundaises déployées en Somalie dans le cadre de la force de l'Union africaine (Amisom), en raison d'un conflit sur les salaires des soldats. Les salaires de l'Amisom sont financés par l'Union européenne, mais cette dernière ne verse plus depuis des mois à Bujumbura les 5 millions d'euros mensuels destinés à payer les soldats burundais en Somalie. Elle souhaite trouver un moyen de payer ces soldats directement pour empêcher le gouvernement de ce pays en crise, asphyxié économiquement par des sanctions internationales...
(RFI 14/01/17)
En 2015, le président du Sénat burundais prononçait un discours particulièrement musclé déclenchant une condamnation unanime des chancelleries occidentales et des Nations unies demandant à ce que cessent les « discours de haine ». Depuis le 31 décembre 2016, c’est un discours du président Nkurunziza aux accents très menaçants qui suscite la polémique. Les opposants dénoncent des propos « apocalyptiques », le pouvoir tempère et parle de « métaphores ». « La voix de dieu va faire trembler le ciel...
(AFP 09/01/17)
Six personnes ont été arrêtées après le meurtre du ministre burundais de l'Environnement la semaine dernière, a annoncé samedi le procureur général. Emmanuel Niyonkuru, 54 ans, ministre de l'Eau, de l'Environnement et de la Planification, a été tué par balle peu après minuit le soir du Nouvel an, devenant le premier membre du gouvernement à être assassiné depuis que le Burundi a plongé dans une grave crise politique il y a près de deux ans. La police a rapidement qualifié...
(Iwacu 09/01/17)
Sursaut patriotique, autonomie financière, diatribe contre « les ennemis du Burundi », etc. C’est ce qui ressort du discours du président Nkurunziza au réveillon de la Saint-Sylvestre. « Que les personnalités héroïques comme Ntare Rushatsi, Ntare Rugamba, Mwezi Gisabo, Rwagasore, Ndadaye et Ngendandumwe nous servent d’exemple. » Le discours du président Pierre Nkurunziza en a appelé à un élan patriotique et la nécessité « d’un front commun pour sauvegarder notre indépendance ». Il y va de la fierté des Burundais...
(AfricaNews 07/01/17)
La décision du Burundi de radier la ligue Itega des ONG des droits de l’homme , est mal perçue aussi bien parmi la communauté des défenseurs des droits humains que par l’Union européenne. Dans un communiqué rendu public ce vendredi, Bruxelles demande aux autorités de Bujumbura de revenir sur leur décision .Bruxelles souhaite par ailleurs que les autorités assurent la liberté de travailler et la sécurité de la société civile et des défenseurs des droits de l’homme. Les autorités burundaises accusent la Ligue Iteka de “semer la haine et la division au sein de la population”...
(RFI 07/01/17)
Au Burundi, le président Pierre Nkurunziza a promulgué samedi 31 décembre 2016, la loi portant sur la fixation du budget général 2017. Un budget en hausse de 5% par rapport à 2016, mais qui prévoit un déficit de 3% par rapport à l’année dernière. Dans un pays où la majorité de la population se paupérise de plus en plus, le gouvernement a pourtant prévu de nouvelles taxes pour compenser la diminution des aides extérieures. Après la suspension d'une partie de...
(BBC 06/01/17)
Le gouvernement canadien se dit préoccupé par les récents propos du président burundais annonçant sa candidature à un quatrième mandat présidentiel en 2020. Fin décembre , le président du Burundi a laissé entendre qu'il pourrait se présenter à nouveau à la présidence en 2020Image copyrightANADOLU Fin décembre , le président du Burundi a laissé entendre qu'il pourrait se présenter à nouveau à la présidence en 2020 "Le Canada est troublé par les récents propos du président burundais, M. Pierre Nkurunziza, qui a ...
(Jeune Afrique 06/01/17)
Le couple présidentiel a organisé fin 2016 une « semaine d’actions de grâce », au sud du Burundi. Des prières que le président de l’Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome) qualifie d’« abus de biens sociaux », aux termes de la loi anti-corruption. « Cent véhicules de l’État, leurs chauffeurs, le carburant, des dignitaires, leurs gardes, des per diem pour chacun… Pendant toute une semaine, pour une activité qui n’est mentionnée nulle part dans...
(AFP 05/01/17)
La radiation par les autorités burundaises d'Iteka, la plus ancienne ligue burundaise des droits de l'Homme, marque un "point de non retour" pour un pouvoir burundais "totalitaire", "répressif" et "meurtrier", a dénoncé jeudi la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH). "C'est un très mauvais signal de radicalisation du pouvoir, qui démontre que le projet du président au pouvoir est totalitaire et autocratique", en plus d'être "meurtrier et répressif", a observé Florent Geel, responsable du bureau Afrique de la FIDH...
(AFP 03/01/17)
La plus ancienne ligue burundaise des droits de l'homme, Iteka, a été "définitivement radiée" de la liste des ONG locales autorisées à travailler au Burundi, selon une ordonnance ministérielle rendue publique mardi. Iteka ("dignité" en kirundi, la langue nationale), agréée depuis 1991, était suspendue d'activités depuis le début de la crise déclenchée par la décision en avril 2015 du président Pierre Nkurunziza de se représenter pour un troisième mandat, qu'il a obtenu en juillet de la même année. Mais les autorités ont décidé de la dissoudre, en rétorsion à la publication en novembre d'un rapport co-écrit...
(AFP 02/01/17)
Le ministre burundais de l'Environnement a été tué par balle, dimanche matin dans la capitale Bujumbura, devenant le premier membre du gouvernement à être assassiné depuis que le Burundi a plongé dans une grave crise politique il y a près de deux ans. Cette crise a été provoquée par la volonté du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat et sa réélection controversée en 2015. Le meurtre du ministre, Emmanuel Niyonkuru, intervient quelques jours après que M. Nkurunziza eut annoncé qu'il pourrait se présenter de nouveau en 2020. M. Niyonkuru, 54 ans, ministre de l'Eau
(AFP 31/12/16)
Le président Pierre Nkurunziza a menacé vendredi de retirer en janvier les troupes burundaises déployées en Somalie dans le cadre de la force de l'Union africaine (Amisom), si la dispute entourant le paiement de leur salaire n'était pas réglée. "Sachez que nous les Burundais, ne sommes pas allés en Somalie pour gagner de l’argent mais pour aider ce pays", a-t-il déclaré lors d'une séance de questions publiques à Rutana, dans le sud-est du Burundi. "Si cette question des salaires de...
(Belga 31/12/16)
Le président burundais Pierre Nkurunziza a annoncé vendredi qu'il pourrait à nouveau se représenter en 2020, "si le peuple le demande", laissant craindre que la crise née de sa réélection en 2015 à un troisième mandat controversé ne se prolonge durablement. "Comme nous sommes dans un pays régi par la loi et si le peuple dit qu'elle autorise quelqu'un à se représenter (à la magistrature suprême) sans violer la loi, si le peuple le demande, nous ne trahirons pas la...
(RFI 31/12/16)
Après une réélection très contestée l'an dernier, le président burundais a évoqué la possibilité de modifier la Constitution pour pouvoir se représenter en 2020 lors d'une séance de questions publiques. Il en a profité pour menacer l'Union africaine de retirer les soldats burundais présents en Somalie et qui n'ont toujours pas reçu de salaire depuis bientôt un an. Lors d'une séance de questions publiques, à la question d'un participant, Pierre Nkurunziza a évoqué la possibilité de modifier la Constitution pour...
(AFP 30/12/16)
Le président burundais Pierre Nkurunziza, dont la réélection en 2015 à un troisième mandat controversé a provoqué une grave crise politique dans son pays, a laissé entendre vendredi qu'il pourrait à nouveau se représenter en 2020, si "le peuple le demande". "Comme nous sommes dans un pays régi par la loi et si le peuple dit qu'elle autorise quelqu’un à se représenter (à la magistrature suprême) sans violer la loi, si le peuple le demande, nous ne trahirons pas la...
(AFP 30/12/16)
La police du Burundi a arrêté le président de la principale confédération syndicale du pays, à la veille d'une rencontre prévue avec des planteurs de thé, le deuxième produit d'exportation agricole du pays, a annoncé jeudi un responsable syndical. "Quatre syndicalistes, dont le président de la Cosybu (Confédération des syndicats du Burundi), Tharcisse Garungu, se sont rendus hier (mercredi) à Ijenda (30 km de Bujumbura) pour aider la théiculture de cette zone à préparer une assemblée constitutive de leur syndicat",...

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