Dimanche 22 Octobre 2017
(Jeune Afrique 20/10/17)
Réunis à Brazzaville sous la houlette du nouveau président en exercice, le président congolais Denis Sassou-Nguesso, les chefs d’État de la région des Grands lacs (CIRGL) ont adopté une série de recommandations ce 19 octobre pour accélérer le règlement des conflits dans cette zone qui réunit douze États du continent. Ils ont par ailleurs apporté leur soutien à l'accord électoral en RDC. La situation politique et sécuritaire de la région se retrouvait au cœur des résolutions adoptées au terme de cette 7ème session de la CIRGL, notamment la question cruciale des groupes armés actifs en République démocratique du Congo (RDC) face auxquels Kinshasa accuse certains de ses voisins de ne pas suffisamment agir.
(APA 20/10/17)
APA-Brazzaville (Congo) - La 8ème Réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région, tenue sous l’égide de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) jeudi à Brazzaville, a pris fin en recommandant de « neutraliser les bandes armées et les rapatrier dans leurs pays respectifs pour une paix durable dans la région. » Le communiqué final de cette réunion lu par le ministre congolais des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean Claude Gakosso, a listé une trentaine de recommandations, soulignant la complexité de la situation de la paix et de la sécurité...
(Xinhua 19/10/17)
Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, a promulgué mercredi à Bujumbura une loi portant retrait du Burundi du Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale (CPI) adopté à Rome le 17 juillet 1998. Cette promulgation intervient après que le projet de loi ad hoc ait été délibéré par le gouvernement en conseil des ministres, et après son adoption par les deux chambres du parlement bicaméral burundais, à savoir l'assemblée nationale et le sénat. "La République du Burundi se retire...
(Xinhua 18/10/17)
La situation sécuritaire s'est "nettement améliorée" au Burundi au 3ème trimestre comparativement au second trimestre, a déclaré mardi soir à Bujumbura Alain-Guillaume Bunyoni, ministre burundais de la Sécurité Publique. M. Bunyoni, qui s'adressait à la presse, a indiqué qu'au cours de ce 3ème trimestre, les statistiques de la criminalité montrent que la grande criminalité a suivi une courbe "décroissante". "A titre d'illustration, le terrorisme par jets de grenades, est passé de 7 cas en juillet à 3 cas en août...
(Xinhua 17/10/17)
Le gouvernement burundais a accusé samedi l'ONU "d'être de mèche" avec le gouvernement rwandais dans la "distribution d'armes" à des réfugiés burundais se trouvant sur le sol rwandais. C'est ce qui ressort d'une intervention du porte-parole du ministère burundais de l'Intérieur et de la Formation Patriotique, Térence Ntahiraja, en marge d'une manifestation organisée par les autorités de la province urbaine de Bujumbura-Mairie abritant la capitale burundaise. "Ce qui est malheureux, l'ONU est en train de collaborer avec le Rwanda ici...
(Xinhua 10/10/17)
Le gouvernement burundais du président Pierre Nkurunziza est confiant sur un aboutissement "heureux" du processus de réconciliation nationale incarné par les missions assignées par la Commission Vérité-Réconciliation du Burundi (CVR-Burundi), a rapporté lundi le porte-parole adjoint du gouvernement Alain-Diomède Nzeyimana. M. Nzeyimana s'adressait à la presse à l'issue d'une audience accordée...
(Xinhua 02/10/17)
Le gouvernement burundais a organisé samedi des manifestations à l'échelle nationale pour remercier le groupe africain au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, d'avoir fait voter à Genève une nouvelle résolution "consensuelle" sur le Burundi plaidant pour une assistance technique internationale en faveur du pays. Dans un entretien avec Xinhua en marge de ces manifestations à Bujumbura, l'assistant du ministre burundais de l'Intérieur et de la Formation Patriotique, Térence Ntahiraja, a déclaré que le gouvernement burundais a voulu exprimer...
(RFI 30/09/17)
Situation inédite au Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Il a prolongé ce vendredi matin le mandat de la commission d'enquête indépendante sur le Burundi. Une prolongation d’un an pour une entité dont le gouvernement burundais ne veut pas entendre parler. Mais, surprise, dans le même temps, le Conseil a voté une résolution pour créer une autre commission. Un texte présenté par le groupe Afrique et soutenu par Bujumbura. Au final, c’est donc deux résolutions qui ont été votées qui prévoient...
(AFP 29/09/17)
Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a décidé vendredi de prolonger d'un an le mandat de la Commission d'enquête de l'ONU sur le Burundi, malgré le refus de Bujumbura. Une résolution en ce sens, proposée par l'Union européenne avec le soutien des Etats-Unis, a été adoptée par le Conseil par 22 voix pour, 11 contre - dont celles de la Chine, de l'Égypte, de l'Afrique du Sud et du Ghana - et 14 abstentions, dont celles du...
(RFI 29/09/17)
Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a adopté jeudi 28 septembre une nouvelle résolution sur le Burundi. Présentée à la dernière minute par le groupe Afrique du Conseil, elle est inattendue. Elle soutient en effet Bujumbura dans son bras de fer contre les organisations internationales qui demandent des enquêtes indépendantes sur les crimes contre les droits de l’homme commis dans le pays. Cette résolution propose que de nouveaux experts travaillent en lien avec les autorités. La résolution votée...
(Xinhua 29/09/17)
BUJUMBURA, (Xinhua) -- Les forces de défense burundaises sont en alerte pour éviter les incursions de criminels sur le territoire burundais alors que des combats se poursuivent dans la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo (RDC), a déclaré jeudi l'armée burundaise. "Nos forces de défense et de sécurité sont en alerte près de la frontière entre la RDC et le Burundi, pour assurer qu'aucun criminel ne peut entrer sur notre territoire depuis l'est de la RDC, où des...
(AFP 28/09/17)
Le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a décidé jeudi d'envoyer au Burundi trois experts, alors que les Occidentaux réclament le renouvellement du mandat de la Commission d'enquête de l'ONU, qui n'a pas été autorisée à se rendre sur place. Une résolution en ce sens a été adoptée par 23 voix pour, 14 contre et 9 abstentions. Les experts auront "pour mandat de travailler en coopération avec le gouvernement en vue de collecter les informations, déterminer les faits et...
(APA 26/09/17)
APA-Brazzaville (Congo) – Brazzaville, la capitale congolaise, abrite le 19 octobre prochain la huitième réunion de haut niveau de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), axée sur l’examen des mécanismes aptes à mettre fin aux crises qui secouent cette partie du continent africain, a annoncé mardi à Brazzaville la Coordination des agences des Nations Unies au Congo. Organisée par la République du Congo, en coordination avec les Nations Unies et l'Union Africaine (UA), la réunion se...
(RFI 20/09/17)
Près d'un an après sa mise en place, une commission indépendante d'enquête de l'ONU sur le Burundi a présenté mardi 19 septembre devant le Conseil des droits de l'homme à Genève le rapport définitif de ses investigations, qui reprend les principales conclusions présentées à la presse le 4 septembre dernier. Elle dénonce de graves violations de droits humains et exhorte la CPI à enquêter dans les plus brefs délais sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités commis dans le...
(Le Monde 19/09/17)
A la veille de la présentation des conclusions de l’enquête de l’ONU sur les « crimes contre l’humanité commis au Burundi », le conseiller du président Nkurunziza était en visite à Paris pour présenter son « contre-rapport ». « Il n’y a pas de guerre au Burundi, monsieur ! » Ce samedi après-midi 16 septembre, dans les salons à moquette de l’hôtel parisien Renaissance, un scandale perce le calme feutré d’une discrète conférence. Un vieux monsieur a osé dire que des crimes politiques...
(Radio Okapi 19/09/17)
La MONUSCO continuera à apporter son appui aux réfugiés burundais et elle discute avec d’autres partenaires pour qu’une solution durable soit vite trouvée pour leur séjour en RDC, affirmé lundi 18 septembre le représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU en RDC, David Gressly. Il a fait cette déclaration après sa visite à Kamanyola (Sud-Kivu) après les échauffourées entre l’armée congolaise et ces réfugiés, qui ont fait plus de 36 morts vendredi dernier. « C’est une situation très difficile...
(AFP 18/09/17)
Le parti au pouvoir au Burundi a fortement mobilisé samedi à Bujumbura contre un récent rapport des experts des Nations unies qui a appelé la Cour pénale internationale (CPI) à enquêter sur de crimes contre l'humanité commis par les autorités burundaises. "Des dizaines de milliers de militants du parti CNDD-FDD" (au pouvoir), ont défilé dans les rues de Bujumbura, selon le compte twitter du parti, qui a évoqué "une marée humaine (...) pour dénoncer un rapport biaisé et sans effets". Le secrétaire général du CNDD-FDD, le général Evariste Ndayishimiye, s'en est pris à l'ONU et aux "diables" européens.
(AFP 18/09/17)
Kinshasa a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête judiciaire après la mort de dizaines de Burundais tués vendredi par l'armée dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Certaines victimes burundaises, présentées par les Nations unies comme des "réfugiés et demandeurs d'asile", seraient "membres d'un groupe armé", a expliqué à l'AFP le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende. "Nous avons ouvert une enquête" à la suite des affrontements dans la province du Sud-Kivu, a ajouté M. Mende. Samedi, la Mission...
(RFI 18/09/17)
En RDC, le dernier bilan des violences qui ont éclaté vendredi 15 septembre à Kamanyola, au Sud-Kivu, fait état de 38 morts, dont 37 réfugiés burundais et un militaire congolais. C'est l'armée de la RDC qui a ouvert le feu. Joint par RFI, Ladislas Muganza, gouverneur de la province, affirme qu'elle a agi en légitime défense. Les forces de l'ordre ont été débordées par les demandeurs d'asile qui réclamaient la libération de quatre des leurs, explique-t-il. Trente-sept Burundais, dont des...
(RFI 18/09/17)
Au Burundi, une manifestation était organisée samedi 16 septembre par le CNDD-FDD, le parti au pouvoir pour protester contre le rapport publié au début du mois par des experts des Nations unies, appelant à une enquête sur des crimes contre l'humanité commis par des agents de l'Etat burundais. A Bujumbura, le parti du président Nkurunziza ne veut pas en entendre parler. Exécutions extrajudiciaires, détentions arbitraires, tortures, violences sexuelles : le rapport des experts des Nations unies est accablant pour l'Etat burundais. Mais pour le parti au pouvoir à Bujumbura, ce travail n'est pas légitime...

Pages