Lundi 29 Mai 2017
(Burundi– AGnews 13/04/17)
La Ligue des Droits de l’Homme du Burundi IZERE NTIWIHEBURE , en partenariat avec l’Initiation Citoyenne pour l’Environnement et Développement durable ICED, organise une campagne sur la politique fiscale juste. A Bujumbura, ce mardi 11 avril 2017, M. Ndaruzaniye François-Xavier, président de la Ligue des Droits de l’Homme burundaise Izere Ntiwihebure, , en compagnie de M. NIJIMBERE Apollinaire, représentant légal adjoint de l’ICED, a organisé une journée d’information et de formation concernant une campagne, que son organisation a débuté depuis quelques jours, sur les flux financiers illicites en Afrique. La Ligue des Droits de l’Homme burundaise IZERE NTIWIHEBURE rappelle que 50 Milliards USD, comptabilisés, sont perdus par le continent africain chaque année à cause de flux financiers illicites [ http://stopthebleedingafrica.org/ebook/...
(Xinhua 12/04/17)
Le porte-parole du président burundais a déclaré lundi que le chef de l'Etat, Pierre Nkurunziza, n'a pas les prérogatives de dessaisir la justice les personnes qui n'ont pas encore été condamnées, en réponse à un message lancé par le Facilitateur dans le dialogue inter-burundais, demandant une amnistie aux présumés putschistes. "Le Chef de l'Etat n'a pas les prérogatives de dessaisir de la justice les personnes qui sont poursuivies", a indiqué Jean Claude Karerwa Ndenzako, porte-parole de la présidence burundaise. Il réagissait au message envoyé au président burundais et à son gouvernement par le Facilitateur dans le dialogue inter-burundais, l'ex-président tanzanien Benjamin William Mkapa, dans lequel il lui demandait des éclaircissements sur son absence dans le dernier round de ce dialogue...
(Le Monde 12/04/17)
Depuis le putsch manqué de 2015, les gradés tutsi sont nombreux à avoir quitté le pays. « Ceux qui restent craignent pour leur vie », explique un colonel. Par Camille Laffont Un soldat burundais durant les manifestations de l’opposition contre le régime de Pierre Nkurunziza, à Bujumbura, en mai 2015. « Je savais que j’allais être éliminé comme un imbécile, avec femmes et enfants. » En décembre 2016, alors qu’il participe à la mission de maintien de la paix de l’ONU en République centrafricaine, le colonel Adolphe Manirakiza décide de ne pas rentrer au Burundi. Il a pourtant passé plus de vingt-sept ans dans l’armée, dont cinq comme porte-parole officiel. Jusqu’à la tentative de coup d’Etat de mai 2015, l’institution...
(AFP 11/04/17)
Le courant équatorial cyclique du Pacifique El Nino est lié à un important changement de la répartition des cas de choléra en Afrique, une observation qui pourrait aider à une meilleure préparation et à une réduction du nombre de malades et de la mortalité. Durant les années où ce courant chaud est actif, l'Afrique de l'Est recense environ 50.000 cas de plus annuellement tandis que le sud du continent en dénombre 30.000 de moins par rapport aux années où El Nino est absent, ont déterminé des chercheurs dont l'étude était publiée lundi dans les Comptes rendus de l'académie américaine des sciences (PNAS). Ceux-ci se sont appuyés sur plus de 17.000 observations annuelles de flambées de choléra sur l'ensemble du continent...
(Jeune Afrique 11/04/17)
Antime Baranshakaje, figure historique de la culture burundaise, a rendu l'âme dimanche 9 avril après quatre mois d’hospitalisation. Une nouvelle tragique qui suscite l'émoi dans tout le pays. Toutes les voix, endeuillées, sont unanimes : un monument tombe, une étoile s’éteint. Antime Baranshakaje, l’homme qui a consacré plus d’un demi-siècle de sa vie à la culture burundaise n’est plus. Hospitalisé depuis décembre 2016 après un accident, le vieux et intrépide tambourinaire a rendu l’âme à l’âge de 81 ans dans la nuit du dimanche 9 avril à l’hôpital Roi Khaled de Bujumbura. Les messages d’adieux, faits de révérence et de reconnaissance, tombent les uns après les autres, saluant la mémoire d’un homme qui a fait découvrir au monde ce que...
(Xinhua 11/04/17)
Le porte-parole du président burundais a déclaré lundi que le chef de l'Etat, Pierre Nkurunziza, n'a pas les prérogatives de dessaisir la justice les personnes qui n'ont pas encore été condamnées, en réponse à un message lancé par le Facilitateur dans le dialogue inter-burundais, demandant une amnistie aux présumés putschistes. "Le Chef de l'Etat n'a pas les prérogatives de dessaisir de la justice les personnes qui sont poursuivies", a indiqué Jean Claude Karerwa Ndenzako, porte-parole de la présidence burundaise. Il réagissait au message envoyé au président burundais et à son gouvernement par le Facilitateur dans le dialogue inter-burundais, l'ex-président tanzanien Benjamin William Mkapa, dans lequel il lui demandait des éclaircissements sur son absence dans le dernier round de ce dialogue...
(RFI 11/04/17)
Au Burundi, dans son dernier rapport le think-tank International Crisis Group décrit une armée « en ruine », traversée par des tensions politiques et où les équilibres ethniques instaurés par les accords de paix d’Arusha en 2000 sont mis à mal. Selon les analystes, le régime de Bujumbura tire parti de ces divisions pour « remodeler » et contrôler l’armée » suite à la tentative de putsch de mai 2015. Depuis le début de la crise, entre 600 et 2000 soldats ont fait défection, certains pour rejoindre les groupes rebelles du Forebu et du Red-Tabara, dont on sait encore peu de chose. Pour évoquer l’état de l’armée burundaise et sa participation aux opérations de maintien de la paix en Afrique,...
(RFI 11/04/17)
Au Burundi, des gouvernements successifs tentent depuis des décennies de transformer le système d'octroi des bourses d'études octroyées chaque année aux étudiants de l'enseignement supérieur en un prêt à rembourser après leurs études, mais ces tentatives se sont toujours brisées sur une forte mobilisation étudiante. Le pouvoir du président Pierre Nkurunziza pensait que c'était le bon moment cette fois, en tablant sur le climat de peur qui règne dans le pays suite à la répression qui frappe l'opposition. Mais les étudiants de l'Université du Burundi et de l'ENS se sont mobilisés contre cette décision, et sont entrés en grève depuis deux semaines. Du coup, le pouvoir burundais, qui les a accusés d'être « manipulés » par l'opposition politique, a mis...
(AFP 10/04/17)
Les étudiants des universités burundaises ont dénoncé lundi "une tentative de politisation" de leur mouvement de grève, lancé il y a deux semaines pour protester contre la transformation de la bourse scolaire en prêt remboursable après les études. Le président burundais Pierre Nkurunziza a signé le 1er février un décret transformant la bourse d'étude à laquelle avait droit tout étudiant du public ou du privé, sous certaines conditions (nationalité, un seul redoublement par cycle...), en un prêt-bourse. Les nouveaux entrants à l'université devront désormais rembourser l'argent avancé, une fois leurs études terminées. Les conditions d'octroi posées par le nouveau décret deviennent aussi plus draconiennes. Ce décret a déclenché une mobilisation immédiate des étudiants. Ceux de l'Université du Burundi (UB) et...
(AFP 10/04/17)
Un accrochage de plusieurs heures a opposé vendredi soir un groupe rebelle à l'armée burundaise, à environ 15 km au nord de la capitale Bujumbura, et s'est poursuivi samedi matin, les deux camps faisant état de bilans contradictoires. D'après le porte-parole de la police burundaise Pierre Nkurikiye, au moins quatre "bandits armés" - la terminologie officielle pour désigner des rebelles - ont péri samedi matin dans ces affrontements. De son côté, le président en exil de cette aile dissidente des Forces nationales de libération (FNL), Isidore Nibizi, a affirmé que sept soldats burundais et un rebelle avaient été tués. Aucune source indépendante n'était en mesure de confirmer ou d'infirmer ces bilans. Plusieurs sources locales avaient rapporté vendredi soir sur les...
(TV5 10/04/17)
Depuis le 25 avril 2015, le Burundi est plongé dans une crise qui a fait fuir des milliers de personnes. Des centaines d'autres ont été exécutées et le régime de Pierre Nkurunziza est souvent accusé par les organisations internationales de violer les droits de l'homme. Récemment, le gouvernement a été mis dans l'embarras après la diffusion d'une vidéo montrant des Imbonerakure appelant au viol de femmes opposantes. Le Burundi traverse une grave crise politique émaillée...
(Jeune Afrique 10/04/17)
Près de deux ans après la tentative de coup d’État au Burundi, l’International Crisis Group a rendu public le 5 avril un rapport inquiétant sur les fractures qui fragilisent les Forces de Défense nationale. Autrefois vitrine de l’accord d’Arusha, cette armée minée par des divisions politiques et ethniques est à l’image de la crise qui agite le pays, selon les auteurs, dont Thierry Vircoulon, spécialiste de la région des Grands lacs, fait partie. Interview. En janvier dernier, l’attaque contre le camp de Mukoni, en province Muyinga, dans le nord-est du Burundi, avait déjà alerté la société civile et l’opposition. Pour les autorités, il s’agissait d’une tentative de vol en bande organisée. Mais rapidement, des voix s’étaient élevées, critiquant une armée...
(AFP 08/04/17)
Les Imbonerakure, les membres de la ligue de jeunesse du parti au pouvoir au Burundi mis en cause cette semaine pour une vidéo embarrassante, se sont imposés comme l'un des principaux instruments de répression du régime. Dans la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, des militants entonnent lors d'une sorte de cérémonie militaire des chants en kirundi, la langue nationale, appelant à "engrosser les opposantes (pour) qu'elles enfantent des Imbonerakure". L'opposition a dénoncé "un appel au viol massif" et le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, inquiet des répercussions de la vidéo à l'étranger pour l'image déjà fortement dégradée du régime, a été contraint à s'en démarquer. Ce chant "ne concorde ni avec les mœurs ni avec l'idéologie du parti CNDD-FDD",...
(RFI 07/04/17)
Au Burundi, à quelques jours du sommet des chefs d’Etat de la sous-région, une vidéo agite les réseaux sociaux. On y voit environ 150 jeunes vêtus de maillots sportifs : des Imbonerakure, la ligue des jeunes du parti au pouvoir (le CNDD-FDD) composée en partie de démobilisés de la guerre civile et considérée comme une milice par l’ONU. Ils entonnent un chant guerrier, interprété par beaucoup comme une incitation au viol. La scène se déroule à Ntega dans la province de Kirundo dans le nord du pays et son authenticité a été confirmée par le parti au pouvoir qui condamne fermement ces propos dans un communiqué. La vidéo vient nourrir la méfiance envers les Imbonerakure, suspectés par l’ONU de participer...
(Burundi– AGnews 07/04/17)
La Turquie renforce sa coopération bilatérale avec le Burundi, en vue d’être présente dans la future – route de la soie – mise en place actuellement par la Chine en Afrique. A Bujumbura, ce jeudi 6 avril 2017, Dr Nijimbere Josiane, ministre burundaise de la Santé, a reçu une délégation venue de Turquie, accompagné de M. Sagamba Moïse, Conseiller Principal chargé des questions économiques à la Vice Présidence. Ensemble, après des échanges fructueux, ils sont rendu à l’Hôpital Prince Régent Charles … Le Burundi et la Turquie sont entrain de renforcer leur coopération bilatérale. Au niveau de la santé, les premières échanges viennent d’avoir lieu. En mars 2017, la Turquie a soutenu qu’elle aidera le Burundi a installé une zone...
(Jeune Afrique 06/04/17)
Selon les chiffres du HCR obtenus par Jeune Afrique, de nombreux intellectuels burundais en exil ont choisi le Rwanda comme pays de destination. Les paysans des collines, eux, ont préféré trouver refuge en Tanzanie. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En janvier 2017, selon le décompte du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) obtenu par Jeune Afrique, plus de 80 % des réfugiés burundais ayant un niveau universitaire étaient installés au Rwanda, soit 5 615 personnes sur un total de 6 885. Toujours ...
(Agence Afrique 06/04/17)
Le système de cotisations mis en place par le parti au pouvoir au Burundi, le CNDD-FDD, devant contribuer au développement, ne convainc toujours pas la société civile qui dénonce des «cotisations forcées» en faveur du parti présidentiel. Ce système est officiellement présenté comme un moyen pour participer au développement local ou pour manifester la solidarité avec les communes affectées par la crise alimentaire. Dans ce sens, tous les citoyens, membres ou non du parti au pouvoir, sont concernés. Le montant des cotisations varie en fonction de la profession. La tâche a été confiée au Imbonerakure, la jeunesse du CNDD-FDD, de veiller à l’acquittement de ces cotisations. Pour plusieurs membres de la société civile et de simples citoyens, ces cotisations obligatoires...
(Burundi– AGnews 06/04/17)
Les habitants de Makamba trouvent 3 fusils et 10 chargeurs dans un champ à Buheka. A Makamba, au Sud du Burundi, commune Nyanza-lac, samedi 1er avril 2017, lors d’une descente à la colline Buheka de la zone Kazirabageni, M. Niyukuri Gad , gouverneur de la province Makamba, accompagné des membres du Comité mixte de sécurité (CMS) provincial, des chef de cellules ( 10 maisons ) et M. Nahimana Edouard, commissaire provincial de la Police Nationale du Burundi PNB , ont trouvé 3 fusils et 10 chargeurs avec 289 cartouches dans un champ. Au Burundi, le gouverneur de Makamba a remercié la population de cette localité qui a réussi à faire sienne la question de maintien et de renforcement de la...
(AFP 05/04/17)
Le parti au pouvoir au Burundi, le CNDD-FDD, a tenté mercredi de se démarquer d'une vidéo montrant des membres de sa ligue de jeunesse, les Imbonerakure, menaçant dans des chants de mettre enceinte des opposantes, l'opposition dénonçant un "appel au viol". Dans cette vidéo, des centaines de jeunes apparaissent dans une pose martiale, en rangs et portant des tee-shirts de couleur différente selon leur section. Ils chantent en kirundi, la langue nationale: "engrossez les opposantes, (pour) qu'elles enfantent des Imbonerakure". Interrogé par l'AFP, Charles Nditije, président du Cnared...
(AFP 05/04/17)
Le parti au pouvoir au Burundi, le CNDD-FDD, est accusé de faire payer des "cotisations forcées" pour financer entre autres la construction de permanences ou de monuments en son honneur, par des citoyens et des opposants qui évoquent un "racket". Des membres de l'opposition et de la société civile, ainsi que de simples citoyens, contactés par l'AFP, ont dénoncé ce système de cotisations, utilisé selon eux dans tout le pays. Ces cotisations sont perçues pour aider au développement local, bâtir des écoles, ou encore au titre de la solidarité avec les communes affectées par la crise alimentaire. Mais elles servent aussi à payer les permanences du CNDD-FDD. Et les monuments à la gloire du parti, qui se construisent actuellement un...

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