Mercredi 23 Août 2017
(RFI 04/07/17)
Au Burundi, plusieurs ONG interpellent Benjamin Mkapa pour lui demander de relancer le dialogue interburundais. L’organisation de lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome) et trois autres ONG burundaises rappellent dans une lettre au facilitateur du dialogue interburundais qu’il s’était engagé l’an dernier à parvenir à la signature d’un accord de sortie de crise au plus tard à la fin du mois de juin 2017. En ce début du mois de juillet, le dialogue est toujours au point mort. Les ONG demandent donc au facilitateur de redoubler d’efforts et de tout mettre en œuvre pour empêcher le gouvernement de modifier la constitution en vue de permettre au président Pierre Nkurunziza de se représenter en 2020. « C’est un...
(LibreAfrique 04/07/17)
La FIDH (Fédération des Ligues des droits de l’homme) dresse, avec ses partenaires burundais, un tableau alarmant du Burundi un peu plus de deux ans après le déclenchement de la crise provoquée par l’obstination du président Pierre Nkurunziza à se maintenair au pouvoir pour un troisième mandat de cinq ans, malgré l’interdiction expresse de dépasser dix ans faite par l’Accord de paix d’Arusha. Elle appelle la communauté internationale à « agir sans délai ». La crise a fait au moins 1200 tués, de 400 à 900 disparus, des centaines – voire des milliers – de personnes torturées et plus de 10 000 détenues arbitrairement ainsi que plus de 400 000 réfugiés dans les pays voisins, détaille le rapport, intitulé «...
(Jeune Afrique 04/07/17)
La célèbre chanteuse américaine Beyoncé a lancé vendredi "BeyGood4Burundi", une campagne humanitaire visant à fournir de l’eau potable aux enfants et mères vulnérables du Burundi. « Les mères du Burundi ont besoin de donner de l’eau propre et sûre à leurs enfants. Aidons-les, ensemble ». C’est par ces mots que la star américaine a lancé, ce vendredi 30 Juin, en collaboration avec l’Unicef, « BeyGood4Burundi », une campagne de récolte de fonds dont la finalité est de fournir de l’eau potable à un demi-million de personnes. « Uniquement 60% de Burundais ont accès à l’eau potable… tandis que 2.2 millions de Burundais mettent plus de 30 minutes par jour pour aller puiser de l’eau », alerte la chanteuse sur son...
(Iwacu 04/07/17)
Lors de la 35ème session du Conseil des droits de l’Homme, la CNIDH a fait une déclaration très remarquée. Une description de la situation qui a laissé pantois. Des participants à la 35ème session du Conseil des droits de l’Homme à Genève. Quid des exécutions extrajudiciaires, des violences sexuelles et des disparitions forcées, monsieur le président ? Dans sa déclaration au Conseil des droits de l’Homme, à Genève, mercredi 14 juin, le président de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNDIH), Jean-Baptiste Baribonekeza, assure que « des améliorations significatives s’observent au niveau de la situation sécuritaire au Burundi, en dépit d’un certain nombre d’incidents sécuritaires relevés ici et là dans le pays. » Faut-il comprendre que la CNIDH...
(FIDH.org 04/07/17)
Dans un nouveau rapport, la FIDH et ses organisations partenaires au Burundi dressent un tableau alarmant de la situation dans le pays, un peu plus de deux ans après le déclenchement de la crise en avril 2015. Ce rapport fait état des violations des droits humains en cours et de la fuite en avant répressive et dictatoriale dans laquelle se sont engagées les autorités burundaises. Il revient également sur les moyens utilisés par le régime pour mettre en œuvre sa politique autoritaire, y compris sur le rôle et la radicalisation accrus de la milice Imbonerakure. Face à cette dérive continue, la communauté internationale doit agir sans délai. Le 26 avril 2015, les premières manifestations populaires pour s’opposer à l’annonce du...
(Burundi– AGnews 04/07/17)
Le Burundi a le meilleur Taux d’alphabétisme des jeunes dans la région des Grands lacs Africain et l’East African Community EAC, et 2ème au niveau de l’Afrique centrale, notamment au sein de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), juste après le Gabon qui a 89%. A Bujumbura, vendredi 30 juin 2017, M. MPOZERINIGA Félix, ministre burundais du Travail et de l’Emploi, a lancé un atelier de validation de la Politique Nationale d’Alphabétisation. Selon les chiffres de l’UNESCO de 2015, avec 88%, le Burundi a le meilleur Taux d’alphabétisme des jeunes dans la région des Grands lacs Africain et l’East African Community EAC, et 2ème au niveau de l’Afrique centrale, notamment au sein de la Communauté Économique des...
(France 24 04/07/17)
Dans un rapport rendu public mardi, la Fédération internationale des droits de l’Homme dénonce au Burundi la montée en puissance des milices Imbonerakure, au service de la dérive totalitaire du président Nkurunziza. En avril 2015, les médias du monde entier s’indignaient que le président Pierre Nkurunziza décide de briguer un troisième mandat bien que la constitution burundaise le lui interdise. Deux ans plus tard, il règne toujours sans partage sur le Burundi. Dans un rapport publié mardi 4 juillet, la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) dresse le portrait d’un État façonné par un parti unique et son chef, Pierre Nkurunziza, qui jouit d’un culte de la personnalité. Au service de ce régime, les milices Imbonerakure répriment toute forme...
(Le Monde 04/07/17)
En deux ans, près de 400 000 Burundais ont fui le régime de Pierre Nkurunziza. A Mahama, hangars et maisons en dur accueillent 53 000 personnes. Au bout d’une piste sablonneuse d’une quinzaine de kilomètres, le camp de Mahama, au sud-est du Rwanda, s’étire à perte de vue. « Créé il y a un peu plus de deux ans, il accueille aujourd’hui plus de 53 000 Burundais », affirme Noël Uwayezu, directeur adjoint du camp. Ces réfugiés ont fui les menaces, les exactions et les viols perpétrés par les Imbonerakure (« ceux qui observent de loin », en kirundi, la langue du Burundi). Ces miliciens à la solde du régime de Pierre Nkurunziza font régner la terreur au Burundi depuis...
(Xinhua 03/07/17)
Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, a appelé vendredi ses compatriotes à célébrer le 55ème anniversaire du recouvrement de l'indépendance politique burundaise nationale (1er juillet 1962 - 1er juillet 2017) "dans l'unité" tout en veillant sur la consolidation de la sécurité nationale. Depuis le début des années 1880 jusqu'au moment du recouvrement de son indépendance, le Burundi était placé sous administration coloniale, d'abord allemande (1880-1922) et ensuite belge (1923-1962). Dans un discours prononcée à la veille de la célébration effective de cet anniversaire, le chef d'Etat burundais s'est dit heureux de constater que cette fête nationale soit célébrée dans "une ambiance de joie" à la suite de la paix et de la sécurité entièrement recouvrées sur le territoire nationale, deux...
(Xinhua 03/07/17)
Le Burundi a organisé vendredi la Journée Diplomatique (édition 2017) sur fond d'appel aux investisseurs internationaux pour "tirer les dividendes de la paix et de la sécurité entièrement recouvrées" deux ans après la crise électorale d'avril 2015. Organisée chaque année depuis 2014 par le gouvernement burundais du président Pierre Nkurunziza, la Journée Diplomatique a, comme ultime objectif, "affermir les liens d'amitié et de connaissance mutuelle entre les membres du corps diplomatique et consulaire accrédité au Burundi, résidents ou non résidents, avec le pays hôte". Les ambassadeurs non résidents, qui sont conviés à cette Journée, sont particulièrement ceux basés dans les pays limitrophes, en l'occurrence le Rwanda, la République Démocratique du Congo (RDC), la Tanzanie et le Kenya. "Je dirais qu'en...
(RFI 01/07/17)
Au Burundi, trois membres de l’ONG Parcem, l’une des toutes dernières ONG indépendantes à travailler sur le territoire burundais, sont détenus dans la prison de Mpimba dans la capitale. Dans un communiqué publié vendredi 30 juin, l’association demande la « libération provisoire » de ses trois collaborateurs arrêtés cette semaine dans la province de Muramvya par les services secrets burundais. Ils ont été arrêtés alors qu’ils organisaient un atelier de sensibilisation sur les arrestations arbitraires auquel devaient participer des représentants...
(AFP 30/06/17)
Après cinq ans de bataille juridique au sujet du lieu de sépulture, la dépouille de l'ex-roi du Burundi, Mwambutsa IV (1912-1977) a été réinhumée vendredi dans un cimetière de la région de Genève, dans l'ouest de la Suisse. La cérémonie s'est déroulée dans l'intimité et sous surveillance sécuritaire, selon l'agence suisse ATS. L'ex-roi, renversé en 1966 après 50 ans de règne, s'était exilé en Suisse où il est mort en 1977. Il avait été inhumé dans le cimetière de Meyrin, près de Genève. Dans son testament, il avait souhaité que sa dépouille ne soit transportée au Burundi à aucun prix. En 2012, les restes de Mwambutsa...
(RFI 30/06/17)
L'envoyé spécial des Nations unies au Burundi, Michel Kafando, a terminé jeudi 29 juin sa première visite au Burundi avant de poursuivre sa tournée par les pays voisins où il va rencontrer l'équipe de médiateurs régionaux. Il s'agissait d'une visite de « courtoisie » en vue d'un premier contact avec les autorités du Burundi, un pays qui traverse une grave crise politique depuis que le président Pierre Nkurunziza a décidé de briguer un 3e mandat il y a plus de deux ans. Le dialogue de sortie de crise est totalement en panne, ...
(Burundi– AGnews 30/06/17)
East African Community (EAC) – 10 ans d’intégration du Burundi au sein de l’EAC. A Bujumbura, ce mercredi 28 juin 2017, S.E. NKURUNZIZA Pierre, le très populaire président africain du Burundi [ http://burundi-agnews.org/tdc/ et http://burundi-agnews.org/inaugurations/ ], et Mme NDAHAYO Isabelle, Ministre burundaise à la présidence chargée des Affaires de l’East African Community (EAC), en présence de M.MPFUMUKEKO Libérat, Secrétaire Générale de l’EAC, ont ouvert les travaux du forum de haut niveau sur le processus d’intégration du Burundi au sein de l’East African Community (EAC) sous le thème : “10 ans d’intégration du Burundi au sein de l’EAC : acquis, réalisations, défis et perspectives“. Ce forum ouvre la semaine dédiée à la commémoration du 10 ème anniversaire de l’adhésion du Burundi...
(Burundi– AGnews 30/06/17)
La sécurité est généralement bonne à Cankuzo, avec toutefois, pour ces dernières semaines : 2 cas de corruption, 1 vols à main armée et 1 homicide A Cankuzo, à l’Est du Burundi, ce mardi 27 juin 2017, M. Njiji Désiré, gouverneur de la province de Cankuzo, a informé, entouré de tous les responsables ayant la sécurité dans leurs attributions et tous les administrateurs communaux de sa localité, que, de manière générale, la situation sécuritaire était bonne dans sa province. M. Désiré a décrit les cas sécuritaires de sa province ces dernières semaines : 1/ la préparation du 55ème anniversaire de l’indépendance, avec une vigilance des aller et venus à la frontière avec la Tanzanie ; 2/ le renforcement des contrôles...
(AFP 29/06/17)
La présidence burundaise a assuré jeudi avoir "foi" dans le nouvel envoyé spécial de l'ONU au Burundi, Michel Kafando, tout en l'avertissant qu'un "penchant" pour l'opposition de ce pays en crise, que Bujumbura reproche à ses prédécesseurs, ne serait pas toléré. M. Kafando, ancien président du Burkina Faso, a été nommé début mai émissaire de l'ONU au Burundi en remplacement de Jamal Benomar, très critiqué par le gouvernement burundais. Saïd Djinnit et Abdoulaye Bathily, prédécesseurs ...
(La Tribune de Genève 29/06/17)
La famille du monarque a saisi la justice civile pour renvoyer la réinhumation de Mwambutsa IV. En vain. Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur? La réinhumation du roi du Burundi Mwambutsa IV au cimetière de Meyrin a bien failli être renvoyée. Selon nos renseignements, sa famille, notamment sa fille, la princesse Rosa-Paula Irbagiza, a saisi mardi la justice civile genevoise pour demander au plus vite l’annulation de l’événement funéraire. Et pour cause, la fille du roi tient elle aussi à organiser cette cérémonie qu’elle juge trop précipitée et exclusive. Mercredi ...
(APA 29/06/17)
L’ancien président de la Transition burkinabè, Michel Kafando, par ailleurs nouvel envoyé spécial de l’Organisation des Nations unies (ONU) au Burundi, va rencontrer le président burundais Pierre Nkurunziza, ce jeudi, dans le cadre de sa mission, a-t-on appris de sources médiatiques. Selon Radio France internationale (RFI), relayée par plusieurs médias de Ouagadougou, le nouvel envoyé spécial de l’ONU au Burundi est arrivé à Bujumbura, la capitale burundaise, mercredi 28 juin pour sa première visite depuis sa nomination. Ces médias renseignent que Michel Kafando devrait rencontrer, mercredi, le ministre burundais des Relations extérieures, Alain Aimé Nyamitwe, puis le président Pierre Nkurunziza, ce jeudi 29 juin. «Il s’agit pour le moment d’une réunion de prise de contact avant qu’il ne revienne dans...
(Le Point 29/06/17)
Fallait-il restituer le corps de Mwambutsa IV à son pays natal, comme le demande Bujumbura avec insistance depuis 2012 ? Ou le laisser dans le cimetière de Feuillasse à Meyrin, dans le canton de Genève, comme le précisait l'ancien souverain dans son testament ? La justice genevoise a mis cinq ans pour trancher : la dépouille du dernier roi du Burundi restera en terre helvète. C'est bien au défunt qu'il appartient de décider du sort de sa dépouille. En janvier 2015, Le Point Afrique avait déjà évoqué cet imbroglio juridique et humain qui interpelle depuis des années la presse genevoise. Car les restes du monarque ont tout de même été exhumés du cimetière et entreposés pendant cinq ans dans les...
(RFI 29/06/17)
Le nouvel envoyé spécial de l'ONU au Burundi, Michel Kafando, se trouve à Bujumbura depuis mardi 27 juin. Un entretien est prévu ce jeudi avec le président Pierre Nkurunziza. En attendant, il a rencontré aujourd'hui à la mi-journée le ministre des Relations extérieures. Alain-Aimé Nyamitwe se dit satisfait. Il s'agit d'une première visite, consacrée essentiellement à une prise de contact avec le pouvoir burundais, avant d'entrer dans le vif du sujet dès la semaine prochaine. L'ancien président du Burkina Faso entame sa mission dans un contexte particulièrement difficile. Michel Kanfondo est resté bien discret, alors que le chef de la diplomatie burundaise se dit satisfait après cette première rencontre. Alain-Aimé Nyamitwe décrit le nouvel envoyé spécial de l'ONU comme un...

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