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Lundi 27 Mars 2017
(Burundi– AGnews 17/02/17)
L’Institut National de Sécurité Sociale (INSS) ponctionne : – 10% du salaire de base du travailleur CIVILS; et 14,6% aux militaires et les policiers. A Bujumbura, ce mardi 14 février 2017, l’Institut National de Sécurité Sociale (INSS) a révélé, en signe de transparence, les % ( pourcentage ) ponctionnés au salaire des travailleurs burundais. La cotisation INSS pour les CIVILS se fait à raison de 10% du salaire de base du travailleur, avec un plafond à 450.000 BIF ( soit environ 265 USD ) et retraite à l’âge de 60 ans ( la retraite anticipée est possible à l’âge de 55 ans mais sur l’avis médical). C’est à dire les patrons burundais paient 6% du salaire à l’INSS et le...
(Burundi– AGnews 17/02/17)
M. Déo Guide Rurema, ministre burundais de l’Agriculture et de l’Elevage : Une production globale pour la saison culturale A 2017 estimée à 60% selon les indicateurs sur le terrain. A Bujumbura, mercredi 8 février 2017, M. Déo Guide Rurema, ministre burundais de l’Agriculture et de l’Elevage, a informé, lors d’une conférence de presse, de l’observation d’une diminution sensible de la production de la saison culturale A 2017. Bubanza, Bujumbura, Kirundo et Muyinga ont une production en dessous de 50%. La production globale ( pour les 18 provinces du Burundi ) pour la saison culturale A 2017 est estimée à 60% selon les indicateurs sur le terrain. Au Burundi, la saison culturale A 2017 a rencontré des problèmes liés aux...
(Burundi– AGnews 17/02/17)
952 membres de la Force de Défense Nationale FDN du Burundi sont partis en Somalie ce jeudi 16 février 2017 pour une rotation au sein de l’Africa Union Mission in Somali – AMISOM. A Bujumbura, ce jeudi 16 février 2017, le Colonel BARATUZA, porte-parole au Ministère burundais de Défense, a informé que 952 militaires burundais de la Force de Défense Nationale FDN, issus du 40ème Bataillon, avaient pris l’avion ce jeudi même en destination de la Somalie pour relever leurs confrères de la 34ème bataillon, au sein de l’Africa Union Mission in Somali – AMISOM.
(Burundi– AGnews 17/02/17)
S.E. Nkurunziza Pierre, Président du Burundi : Aujourd’hui ( 2017 ), le Burundi possède 14 STADES SPORTIFS avec une capacité de plus de 10 000 places et plus, contre 1 en 2003 (sous la DICTATURE HIMA BURUNDAISE ). A Bujumbura, ce lundi 13 février 2017, S.E. Nkurunziza Pierre, le très populaire Président africain du Burundi [ http://burundi-agnews.org/tdc/ et http://burundi-agnews.org/inaugurations/ ], a informé, lors d’un interview avec les confrères d’ – Ikiriho Press Group -, que le Burundi dispose aujourd’hui de 14 STADE SPORTIFS avec une capacité de plus de 10 000 places et plus. A titre de comparaison, en 2003, sous la dictature HIMA burundaise BUYOYA Pierre, en pleine période de transition d’Arusha, le Burundi comptait 1 STADE SPORTIF (...
(AFP 16/02/17)
Le gouvernement du Burundi va boycotter les discussions de sortie de crise qui doivent s'ouvrir jeudi à Arusha (Tanzanie), selon un communiqué rendu public mercredi soir. Cette nouvelle session du dialogue interburundais, organisée par le facilitateur régional et ancien président Tanzanien Benjamin Mkapa, vise à sortir le Burundi d'une crise déclenchée il y a près de deux ans par la candidature controversée du président Pierre Nkurunziza à un 3e mandat. Le gouvernement de M. Nkurunziza dénonce la présence parmi les invités de la nouvelle session "de certains acteurs violents, notamment des putschistes recherchés par la justice (...), ce qui empiète sur la souveraineté du Burundi", selon ce texte signé par le porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba. Le texte s'insurge également...
(Dw-World 16/02/17)
Arusha, en Tanzanie, abrite à partir de ce jeudi une nouvelle session du dialogue inter-burundais. Après avoir hésité, le CNARED, le regroupement des opposants burundais en exil, a décidé finalement d’y prendre part. "Pierre Nkurunziza passe son temps à jouer au football" (Teddy Mazina) A la veille de cette enième rencontre plusieurs membres de la société civile et de la diaspora burundaise ont publié un document intitulé : « Arusha, pourquoi ? On se doit d’exiger la justice ». Est-ce à dire que les signataires de cet appel sont contre le dialogue d’Arusha ? Voici la réponse de l'un d'entre eux, le photo-journaliste, Teddy Mazina. Il est au micro d'Eric Topona.
(RFI 16/02/17)
Un nouveau round de discussion pour une sortie de crise au Burundi censé se pencher pour la première fois sur les questions de fond commence ce jeudi matin 16 février à Arusha, dans le nord de la Tanzanie, dans de difficiles conditions. Le gouvernement du Burundi, qui dénonce notamment la participation d'opposants qui sont recherchés par la justice burundaise et la présence d'un représentant de l'ONU qu'il a récusé, a annoncé mercredi soir sa décision de boycotter cette session. Mais le facilitateur dans la crise burundaise et ancien président tanzanien, Benjamin Mkapa, ne veut pas baisser les bras. Boycott du gouvernement, une opposition regroupée au sein du Cnared qui vient à reculons, un parti au pouvoir décidé à ne pas...
(Belga 16/02/17)
Le gouvernement burundais a annoncé mercredi soir qu'il n'enverrait pas ses délégués à une nouvelle session du dialogue interburundais censée s'ouvrir jeudi à Arusha (Tanzanie), en présence cette fois de l'opposition, pour tenter de sortir le pays de deux ans de crise profonde, rapportent des médias burundais. Le porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba, a évoqué dans un communiqué "des irrégularités au niveau de l'organisation sur place" pour justifier cette décision selon le site d'informations INFO SOS Medias Burundi. "Il n'est pas question de s'asseoir avec ceux qui sont poursuivis par la justice", a-t-il précisé, tout en rappelant que le gouvernement burundais a récusé pour "partialité" l'envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies, Jamar Benomar, invité à Arusha. Selon le...
(Jeune Afrique 16/02/17)
Le ministre burundais de l’Intérieur, Pascal Barandagiye, a entamé une visite officielle en Ouganda pour rencontrer les réfugiés de son pays et les convaincre de rentrer. Une mission qui s’avère pour le moins difficile. Des plus moqueuses aux plus virulentes, les réactions des réfugiés sont sans appel concernant la visite du ministre de l’Intérieur et de la Formation patriotique, Pascal Barandagiye, dans le camp de Nakivale, au sud-ouest de l’Ouganda, à la mi-journée, mercredi 15 février. « Les autorités burundaises n’ont même pas honte de venir ici pour nous demander de rentrer. Nous avons fui parce que nous sommes contre le 3e mandat de Pierre Nkurunziza. Il est toujours là. Il n’est donc pas question qu’on aille se jeter dans...
(Burundi– AGnews 16/02/17)
Mme Pélate Niyonkuru, ministre burundaise du Commerce et de l’Industrie : 676 titres de propriétés industrielles octroyés pour 109.970 USD aux entreprises étrangères et 1 Million BIF ( environ 590 USD ) aux entreprises locales en 2016 A Bujumbura, ce mercredi 15 février 2017, Mme Pélate Niyonkuru, ministre burundaise du Commerce et de l’Industrie, a informé lors de la présentation du bilan 2016 de son ministère, en conférence de presse, qu’en 2016, 676 titres de propriétés industrielles ont été octroyés pour 109.970 USD aux entreprises étrangères et 1 Million BIF ( environ 590 USD ) aux entreprises locales ,venues investir au Burundi.
(Xinhua 16/02/17)
Le gouvernement du Burundi a décidé de ne pas envoyer de délégués à Arusha dans la session du dialogue interburundais du 16 au 18 février 2017, a indiqué mercredi soir à Bujumbura dans un communiqué Philippe Nzobonariba, secrétaire général et porte-parole du gouvernement. Selon le communiqué, le gouvernement burundais reconnaît qu'en date du 13 février dernier, avoir reçu du facilitateur dans le dialogue interburundais, Benjamin William Mkapa, une invitation pour qu'il envoie des délégués dans la session du 16 au 18 février 2017 dans la ville tanzanienne d'Arusha. "Certes, les Burundais ont besoin de la solidarité internationale ; mais ils doivent jouir de leur droit le plus absolu d'être respectés dans leurs choix et dans la conduite d'un processus de...
(RFI 16/02/17)
Une délégation burundaise était en visite en Ouganda mercredi 15 février à la veille de la réouverture des pourparlers à Arusha. L'équipe gouvernementale, avec Pascal Barandagiye, le ministre de l'Intérieur et de la Formation patriotique à sa tête, s’est rendue dans le camp de réfugiés de Nakivale, celui qui accueille le plus grand nombre de réfugiés burundais (près de 35 000 sur les 45 000 réfugiés burundais en Ouganda). Le ministre de l'Intérieur burundais, Pascal Barandagiye, et son équipe ont visité le centre médical du camp de Nakivale. Ils ont aussi rencontré des représentants des réfugiés. L'objectif de cette visite : convaincre les déplacés de rentrer au pays. L'ambassadeur du Burundi en Ouganda, Jean-Bosco Barege tweetait mercredi dans l'après-midi que...
(AFP 15/02/17)
Le Cnared, plateforme regroupant la quasi-totalité de l'opposition burundaise intérieure et en exil, a annoncé mercredi qu'il participerait finalement à une nouvelle session du dialogue interburundais qui s'ouvre jeudi à Arusha (Tanzanie). "Le Cnared a noté une évolution positive de la facilitation (médiation) dans l'organisation des négociations de paix au Burundi. Il a donc décidé de répondre à son invitation jeudi, pour aller faire prévaloir ses droits", a déclaré à l'AFP son porte-parole, Pancrace Cimpaye. Le Cnared avait dans un premier temps annoncé qu'il ne participerait pas à cette session. "C'était une erreur de communication de la part d'un de nos responsables (...) Car le Cnared a noté une inflexion positive dans la position du facilitateur", a expliqué M. Cimpaye...
(AFP 15/02/17)
Le facilitateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, tentera une nouvelle fois de rassembler pouvoir et opposition autour d'une même table de jeudi à samedi à Arusha (nord de la Tanzanie), une démarche dont les chances de réussite semblent toutefois réduites. L'ancien président tanzanien souhaite aborder pour la première fois des "questions de fond", telles que le 3e mandat controversé du président Pierre Nkurunziza ou la "mise en place d'un gouvernement d'union nationale", selon un diplomate africain souhaitant conserver l'anonymat. Il a invité à cette occasion "un groupe de 33 acteurs clés constitué pour partie du gouvernement et de ses alliés, et pour l'autre, d'opposants au pouvoir burundais", a précisé le diplomate. M. Mkapa a notamment invité des grandes figures...
(La Voix de l'Amérique 15/02/17)
Quasiment tous les prix des denrées alimentaires de base ont augmenté au Burundi, de telle sorte qu'acheteurs et vendeurs ne parviennent plus à lier les deux bouts. Au centre-ville de Gitega, dans le quartier de Magarama, à une centaine de kilomètres de Bujumbura, les habitants vont sur le marché à la recherche des denrées alimentaires qui, depuis la fin de l’année 2016, ont connu une hausse significative des prix, que ce soit pour les légumes, les tomates, les haricots, ou même le riz. Quelques denrées consommées au Burundi ne sont pas à la portée du portefeuille du citoyen ordinaire. Agglutiné dans ce modeste quartier composé essentiellement de Burundais d’origine musulmane, de nombreux habitants de cette ancienne capitale administrative sous la...
(RFI 15/02/17)
Le ministre burundais de l'Intérieur et de la Formation patriotique a entamé une visite en Ouganda mardi 14 février. Il est notamment accompagné de différents acteurs burundais en charge du rapatriement et de la réinstallation des réfugiés. L'objectif de cette visite est de convaincre ceux qui ont fui la crise - 45 000 Burundais se trouvent en Ouganda selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) - que toutes les conditions pour eux sont réunies pour rentrer.
(Xinhua 15/02/17)
Le gouvernement burundais réclame auprès de la facilitation la correction de "certaines tares" relevées au niveau de l'organisation de la prochaine session du dialogue politique interburundais d'Arusha avant qu'elle ne se tienne, a indiqué mardi soir Willy Nyamitwe, conseiller principal chargé de la Communication à la présidence burundaise. L'ancien chef d'Etat tanzanien et facilitateur dans la crise burundaise, Benjamin William Mkapa, a récemment invité 33 acteurs-clés de la scène politique burundaise, à un nouveau round de dialogue politique interburundais, dont la tenue est prévue du 16 au 18 février 2017 à Arusha (nord de la Tanzanie) pour se pencher sur des "questions de fonds". Cette session, tout comme les précédentes organisées depuis début 2016 dans cette ville tanzanienne, sont organisées...
(Burundi– AGnews 15/02/17)
50 000 jeunes Barundi – membres du CNDD-FDD ( IMBONERAKURE )- ont marché samedi 11 février 2017 contre la GUERRE HUMANITAIRE [ http://burundi-agnews.org/guerre-humanitaire/ ] que mène certains réseaux affairistes occidentaux contre le Burundi, suivant une logique GEOPOLITIQUE régionale dans les GRANDS LACS Africains. A Karusi, au centre du Burundi, ce samedi 11 février 2017, 50 000 jeunes Burundais, membres de la 1ère formation politique du Burundi – le CNDD-FDD – appelé “IMBONERAKURE” ( ceux qui anticipent ou littéralement ceux qui voient loin ), se sont mobilisés dans une marche pacifique pour dénoncer la GUERRE HUMANITAIRE contre le BURUNDI [ http://burundi-agnews.org/guerre-humanitaire/ ] , menée par la FRANCE, la BELGIQUE, le Réseau de l’ancienne administration OBAMA et ses alliées du RESEAU SOROS,...
(Burundi– AGnews 15/02/17)
Conflit foncier à Bubanza – bilan 2 blessés dont 1 policier. A Bubanza au Nord-Ouest du Burundi, commune Gihanga, ce dimanche 12 février 2017, M. Léopold Ndayisaba, administrateur communal de Gihanga, a informé qu’une dispute concernant un conflit foncier avait dégénéré en affrontement entre 2 individus. La Police Nationale du Burundi (PNB) a du intervenir. Le bilan est de 2 personnes blessés dont 1 policier, l’un évacué à l’hôpital de Gihanga et l’autre dans un des hôpitaux de Bujumbura. L’affaire est désormais au main de la police judiciaire de Gihanga.
(APA 15/02/17)
APA-Brazzaville (Congo) - Les experts des administrations douanières des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), élargies à celles de la RD Congo, du Burundi et de Sao-Tomé Principe sont réunis depuis ce mercredi à Brazzaville dans l’optique de réfléchir sur la meilleure manière de mobiliser plus de ressources intérieures. L’objectif visé est de pouvoir faire face à la crise qui affecte les économies des pays de la CEMAC depuis la chute du prix du baril de pétrole durant ces trois dernières années, a expliqué à APA le conseiller à la fiscalité et aux douanes au ministère des Finances et du Portefeuille public du Congo, Bienvenu Ondogo Koumou. La réunion des experts des administrations douanières prépare...

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