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Vendredi 24 Mars 2017
(Xinhua 20/02/17)
Les 121 députés de l'assemblée nationale burundaise (chambre basse du parlement bicaméral burundais), ont recommandé samedi au gouvernement du président Pierre Nkurunziza, de procéder à la réduction des taxes sur les produits vivriers et d'exonérer ceux en provenance de l'étranger "pour pallier au déficit de l'offre en la matière". Cette recommandation a été formulée à l'issue d'une séance de présentation d'un rapport des visites de terrain, effectuées par la commission parlementaire permanente de l'agriculture et de l'élevage et de l'environnement pour s'enquérir de l'ampleur des effets pervers des changements climatiques sur la production vivrière durant "la saison culturale A" (début septembre 2016-fin janvier 2017). "La saison culturale A n'a pas été du tout bonne à cause des aléas climatiques et...
(RFI 20/02/17)
La fin des discussions sur la crise politique au Burundi a eu lieu dimanche 19 février. Après quatre jours de négociations à Arusha, c'est toujours l'impasse. Le facilitateur Benjamin Mkapa n'a pas obtenu de document signé de toutes les parties. Il a cependant rassemblé des propositions concrètes sur plusieurs points qui font débat. Le boycott du gouvernement en dernière minute a pesé sur cette session de pourparlers. Ce dimanche le facilitateur et ancien président tanzanien Mkapa a d'ailleurs annoncé son intention de s'en remettre à la communauté des Etats d’Afrique de l'Est (EAC) pour tenter de débloquer la situation. De l'avis des participants, cette session de pourparlers a été mieux préparée que les précédentes, grâce à l'aide, entre autres, de...
(Xinhua 20/02/17)
La future constitution amendée tiendra compte des résultats du dialogue interburundais organisé au niveau des 18 provinces burundaises au premier semestre 2016 sous l'égide de la Commission Nationale de Dialogue Interburundais (CNDI), a fait savoir le cabinet de la ministre burundaise de la Justice et Garde des Sceaux, Aimée-Laurentine Kanyana. Mercredi dernier, le gouvernement burundais réuni en Conseil des Ministres sous la direction du président Pierre Nkurunziza, a adopté un projet de décret portant création, mandat, composition, organisation et fonctionnement d'une commission chargée de proposer le projet de constitution amendée. Fin juin 2016, le président de la CNDI, Mgr Justin Nzoyisaba a proclamé que la majorité des participants au dialogue interburundais (volet interne) à travers tout le pays, ont recommandé...
(Iwacu 20/02/17)
« La médiation, l’ONU, l’East African Community, l’Union Africaine et l’Union Européenne devraient recommander avec fermeté au gouvernement du Burundi en place d’arrêter l’amendement de la Constitution en attendant les conclusions des négociations d’Arusha. » C’est l’appel lancé par l’Observatoire de lutte contre la Corruption et les malversations économiques (Olucome) dans un communiqué de presse sorti ce samedi 18 février. L’Olucome pointe du doigt le gouvernement d’avoir brillé par son absence à cette récente session du dialogue à Arusha pour le motif de « ne pas avoir été associé dans le choix des invités. » Cet observatoire s’insurge contre ce qu’il qualifie de démolition des piliers de la gouvernance et de la démocratie : « Alors que certaines parties en...
(Iwacu 20/02/17)
Le premier vice-président de l’Assemblée nationale annonce un montage destiné à l’écarter des élections de 2020. Il y aurait donc un montage concocté contre vous ? Effectivement des projets visant à me nuire pour des raisons politiques. J’ai des infos avérées. Voulez-vous donner plus de détails ? On parle d’une rébellion qui me serait collée pour qu’on procède à ma déchéance politique et m’enlever ainsi l’immunité. Si je ne tombe pas sous les balles de quelques fanatiques, je vais me retrouver dans les geôles. Pour quelles raisons ? Ils pensent qu’ils seraient ainsi tranquilles pour cheminer vers les élections de 2020. Prenez-vous cette menace au sérieux, avez-vous des preuves? Il ne faut jamais négliger une information, surtout dans un pays...
(AFP 19/02/17)
Des milliers de personnes ont manifesté samedi à l'appel d'organisations proches du pouvoir à Bujumbura, contre les pourparlers qui ont débuté jeudi à Arusha (nord de la Tanzanie) pour tenter de sortir le Burundi de deux ans de crise politique, selon des journalistes locaux. Des manifestations similaires ont été également organisées dans plusieurs localités du pays. Une nouvelle session de pourparlers se tient de jeudi à dimanche à Arusha, mais la tentative du médiateur, l'ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, de faire asseoir à la même table pouvoir burundais et opposants qui contestent la validité du 3e mandat controversé du président burundais Pierre Nkurunziza, semble à nouveau vouée à l'échec.
(AFP 18/02/17)
Le Burundi a demandé vendredi aux autorités de Tanzanie d'arrêter des responsables de l'opposition participant aux pourparlers de paix entamés la veille à Arusha (nord de la Tanzanie). Ces pourparlers constituent une nouvelle tentative pour résoudre près de deux ans de crise politique au Burundi. Bujumbura a annoncé mercredi qu'il n'y participerait pas. Le Cnared, plateforme regroupant la quasi-totalité de l'opposition burundaise intérieure et en exil avec laquelle Bujumbura a toujours refusé de négocier, a annoncé sa participation. Le Burundi a demandé à la Tanzanie d'arrêter "quelques ...
(RFI 18/02/17)
Les discussions lancées jeudi 16 février à Arusha pour une sortie de crise au Burundi se poursuivent. Ce nouveau round de dialogue doit s'attaquer aux questions de fond qui divisent opposition et pouvoir. Mais difficile de dire ce qu'il pourra en sortir : le gouvernement a en effet décidé au dernier moment de boycotter cette session en raison de la présence d'opposants poursuivis par la justice. Le gouvernement vient d'ailleurs de demander à ce que ces opposants soient arrêtés en Tanzanie. C'est une note verbale datée de vendredi et émise par l'ambassade du Burundi à Dar es Salaam. Elle demande au gouvernement tanzanien d'arrêter les participants au dialogue qui sont recherchés par la justice burundaise. Aucun nom n'est cité, mais...
(Xinhua 18/02/17)
L'armée burundaise a déployé le 40ème bataillon de la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM) en remplacement du 34ème bataillon, qui a achevé sa période d'un an en Somalie, a rapporté jeudi le porte-parole de l'armée burundaise. "952 soldats du 40ème bataillon sont partis pour la mission africaine en Somalie (AMISOM) pour remplacer un nombre équivalent de soldats du 34ème bataillon qui ont achevé leur service d'un an en Somalie", a annoncé aux journalistes le porte-parole de l'armée burundaise, le colonel Gaspard Baratuza, alors que les soldats embarquaient à bord...
(Xinhua 18/02/17)
Le gouvernement tanzanien a été sollicité vendredi par le gouvernement burundais, pour "collaborer" dans l'arrestation des "putschistes" poursuivis par la justice burundaise qui se trouvent présentement à Arusha (nord de la Tanzanie) pour participer à la session du dialogue interburundais prévue du 16 au 18 février. "Qu'il y ait un accord d'extradition ou pas, un pays donné, peut dans le cadre de l'exercice de sa souveraineté, adresser à un pays tiers et vice versa ; et ce dans le cadre de la coopération judiciaire, une requête pour faire arrêter ses ressortissants poursuivis par la justice, qui se trouvent au-délà de ses frontières nationales", a expliqué dans un entretien téléphonique à Xinhua Bernard Ntahiraja, assistant du ministre burundais des Relations Extérieures...
(Agence Ecofin 18/02/17)
(Agence Ecofin) - Il ne faudrait pas passer de l’optimisme qui prévalait quant à la croissance de l’Afrique à un trop grand pessimisme. C’est l’essentiel du message que la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde a tenu à passer depuis Bangui en République Centrafricaine où elle était récemment en visite. La dirigeante qui s’exprimait devant des étudiants a déclaré que, bien que le continent ait connu sa croissance la plus faible en deux décennies l’an dernier, et devrait la voir atteindre seulement 2,9% cette année, il fallait garder un regard lucide sur les perspectives du continent. «Nous devons nous méfier de passer du grand optimisme des dernières années quant aux perspectives de l’Afrique subsaharienne, à un pessimisme...
(RFI 17/02/17)
Le facilitateur dans la crise burundaise, l'ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, a lancé jeudi 16 février à Arusha dans le nord du pays, un nouveau round de dialogue en vue d'une sortie de crise. Et ce malgré l'absence du gouvernement burundais qui a annoncé la veille au soir sa décision de boycotter cette session en raison de la présence à ces discussions de membres de l'opposition en exil poursuivis par la justice burundaise, mais aussi du représentant spécial de l'ONU, Jamal Benomar, qu'il a récusé. Une absence que le facilitateur a tenté de justifier, mais certains se demandaient jeudi soir la finalité d'un tel dialogue en l'absence du principal protagoniste de la crise que traverse ce pays depuis près de...
(Burundi– AGnews 17/02/17)
L’Institut National de Sécurité Sociale (INSS) ponctionne : – 10% du salaire de base du travailleur CIVILS; et 14,6% aux militaires et les policiers. A Bujumbura, ce mardi 14 février 2017, l’Institut National de Sécurité Sociale (INSS) a révélé, en signe de transparence, les % ( pourcentage ) ponctionnés au salaire des travailleurs burundais. La cotisation INSS pour les CIVILS se fait à raison de 10% du salaire de base du travailleur, avec un plafond à 450.000 BIF ( soit environ 265 USD ) et retraite à l’âge de 60 ans ( la retraite anticipée est possible à l’âge de 55 ans mais sur l’avis médical). C’est à dire les patrons burundais paient 6% du salaire à l’INSS et le...
(Burundi– AGnews 17/02/17)
M. Déo Guide Rurema, ministre burundais de l’Agriculture et de l’Elevage : Une production globale pour la saison culturale A 2017 estimée à 60% selon les indicateurs sur le terrain. A Bujumbura, mercredi 8 février 2017, M. Déo Guide Rurema, ministre burundais de l’Agriculture et de l’Elevage, a informé, lors d’une conférence de presse, de l’observation d’une diminution sensible de la production de la saison culturale A 2017. Bubanza, Bujumbura, Kirundo et Muyinga ont une production en dessous de 50%. La production globale ( pour les 18 provinces du Burundi ) pour la saison culturale A 2017 est estimée à 60% selon les indicateurs sur le terrain. Au Burundi, la saison culturale A 2017 a rencontré des problèmes liés aux...
(Burundi– AGnews 17/02/17)
952 membres de la Force de Défense Nationale FDN du Burundi sont partis en Somalie ce jeudi 16 février 2017 pour une rotation au sein de l’Africa Union Mission in Somali – AMISOM. A Bujumbura, ce jeudi 16 février 2017, le Colonel BARATUZA, porte-parole au Ministère burundais de Défense, a informé que 952 militaires burundais de la Force de Défense Nationale FDN, issus du 40ème Bataillon, avaient pris l’avion ce jeudi même en destination de la Somalie pour relever leurs confrères de la 34ème bataillon, au sein de l’Africa Union Mission in Somali – AMISOM.
(Burundi– AGnews 17/02/17)
S.E. Nkurunziza Pierre, Président du Burundi : Aujourd’hui ( 2017 ), le Burundi possède 14 STADES SPORTIFS avec une capacité de plus de 10 000 places et plus, contre 1 en 2003 (sous la DICTATURE HIMA BURUNDAISE ). A Bujumbura, ce lundi 13 février 2017, S.E. Nkurunziza Pierre, le très populaire Président africain du Burundi [ http://burundi-agnews.org/tdc/ et http://burundi-agnews.org/inaugurations/ ], a informé, lors d’un interview avec les confrères d’ – Ikiriho Press Group -, que le Burundi dispose aujourd’hui de 14 STADE SPORTIFS avec une capacité de plus de 10 000 places et plus. A titre de comparaison, en 2003, sous la dictature HIMA burundaise BUYOYA Pierre, en pleine période de transition d’Arusha, le Burundi comptait 1 STADE SPORTIF (...
(AFP 16/02/17)
Le gouvernement du Burundi va boycotter les discussions de sortie de crise qui doivent s'ouvrir jeudi à Arusha (Tanzanie), selon un communiqué rendu public mercredi soir. Cette nouvelle session du dialogue interburundais, organisée par le facilitateur régional et ancien président Tanzanien Benjamin Mkapa, vise à sortir le Burundi d'une crise déclenchée il y a près de deux ans par la candidature controversée du président Pierre Nkurunziza à un 3e mandat. Le gouvernement de M. Nkurunziza dénonce la présence parmi les invités de la nouvelle session "de certains acteurs violents, notamment des putschistes recherchés par la justice (...), ce qui empiète sur la souveraineté du Burundi", selon ce texte signé par le porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba. Le texte s'insurge également...
(Dw-World 16/02/17)
Arusha, en Tanzanie, abrite à partir de ce jeudi une nouvelle session du dialogue inter-burundais. Après avoir hésité, le CNARED, le regroupement des opposants burundais en exil, a décidé finalement d’y prendre part. "Pierre Nkurunziza passe son temps à jouer au football" (Teddy Mazina) A la veille de cette enième rencontre plusieurs membres de la société civile et de la diaspora burundaise ont publié un document intitulé : « Arusha, pourquoi ? On se doit d’exiger la justice ». Est-ce à dire que les signataires de cet appel sont contre le dialogue d’Arusha ? Voici la réponse de l'un d'entre eux, le photo-journaliste, Teddy Mazina. Il est au micro d'Eric Topona.
(RFI 16/02/17)
Un nouveau round de discussion pour une sortie de crise au Burundi censé se pencher pour la première fois sur les questions de fond commence ce jeudi matin 16 février à Arusha, dans le nord de la Tanzanie, dans de difficiles conditions. Le gouvernement du Burundi, qui dénonce notamment la participation d'opposants qui sont recherchés par la justice burundaise et la présence d'un représentant de l'ONU qu'il a récusé, a annoncé mercredi soir sa décision de boycotter cette session. Mais le facilitateur dans la crise burundaise et ancien président tanzanien, Benjamin Mkapa, ne veut pas baisser les bras. Boycott du gouvernement, une opposition regroupée au sein du Cnared qui vient à reculons, un parti au pouvoir décidé à ne pas...
(Belga 16/02/17)
Le gouvernement burundais a annoncé mercredi soir qu'il n'enverrait pas ses délégués à une nouvelle session du dialogue interburundais censée s'ouvrir jeudi à Arusha (Tanzanie), en présence cette fois de l'opposition, pour tenter de sortir le pays de deux ans de crise profonde, rapportent des médias burundais. Le porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba, a évoqué dans un communiqué "des irrégularités au niveau de l'organisation sur place" pour justifier cette décision selon le site d'informations INFO SOS Medias Burundi. "Il n'est pas question de s'asseoir avec ceux qui sont poursuivis par la justice", a-t-il précisé, tout en rappelant que le gouvernement burundais a récusé pour "partialité" l'envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies, Jamar Benomar, invité à Arusha. Selon le...

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