Lundi 29 Mai 2017
(Agence Ecofin 27/04/17)
(Agence Ecofin) - Depuis le 25 avril, les représentants des onze pays (Gabon, Cameroun, Centrafrique, Tchad, RD Congo, etc.) de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac), planchent à Libreville sur la problématique des menaces des multiples catastrophes liées aux phénomènes naturels et comment s’y prendre en cas de besoin. Evoquant le cadre de la rencontre de Libreville, Lambert-Noël Matha, le ministre gabonais de l’Intérieur, a déclaré que les mesures préventives valent mieux que celles dites curatives. Avant de poursuivre que le Gabon avait pleinement pris conscience que toutes les catastrophes qui sèment la désolation dans le monde n’arrivent pas qu’aux autres. Dans la même veine Marie Thérèse Chantal Mfoula épouse Nganongo, secrétaire général adjoint de la Ceeac,...
(AFP 26/04/17)
Les autorités burundaises ont refusé l'entrée sur leur territoire d'un convoi d'aide alimentaire en provenance du Rwanda, pays qu'elles accusent d'attiser la crise politique au Burundi, a-t-on appris mardi auprès de l'ONU et de la police. Le convoi de 10 camions transportant 300 tonnes de nourriture est arrivé vendredi à la frontière entre le Rwanda et le Burundi. "Les formalités douanières ont été faites mais la police (burundaise) n'a pas fait passer le convoi", a explique mardi la directrice adjointe du Programme alimentaire mondial (PAM) au Burundi, Nicole Jacquet, lors d'une conférence de presse à Bujumbura.
(RFI 26/04/17)
Mardi 25 avril, un convoi d'aide alimentaire du PAM a été refoulé vers le Rwanda. Dix camions transportant 300 tonnes de nourriture arrivés à la frontière rwando-burundaise vendredi n'ont donc n'ont pas pu entrer sur le territoire burundais. Selon le porte-parole de la police burundaise, Pierre Nkurikiyé, cité par l'AFP, le Burundi connait une insécurité en provenance du Rwanda depuis deux ans et s'il y a des objets ou des personnes qui proviennent de ce pays « des mesures doivent être prises ». Le Burundi est actuellement en proie à une période de soudure particulièrement difficile, due à de mauvaises récoltes.
(Afriquinfos 26/04/17)
Il y a deux ans, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, se portait officiellement candidat à la présidentielle pour un troisième mandat. Une candidature immédiatement contestée par l’opposition et la société civile et critiquée par les pays donateurs de ce pays, qui la jugent contraire à la Constitution. Pierre Nkurunziza a finalement été réélu en juillet 2016, au terme d’une campagne émaillée de répression contre tous ceux qui manifestaient contre sa candidature. Une violence d’Etat qui s’est poursuivie dans un pays dont l’économie est aussi en berne. Cela fait un an que l’Union européenne et d’autres bailleurs de fonds bilatéraux ont suspendu 40% de l’aide budgétaire direct destinée au Burundi. Pour 2017, le pays doit financer son budget à...
(Xinhua 26/04/17)
Deux "gros obstacles" se dressent sur le parcours de la mise en œuvre de la politique industrielle commune au sein des pays membres de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE), le manque de fonds et d'électricité, estime Serge Birizanye, directeur du développement industriel au ministère burundais du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme. Fondée en 2000, la CAE regroupe à ce jour six Etats, à savoir le Kenya, la Tanzanie et l'Ouganda, le Burundi et le Rwanda dont l'adhésion remonte à l'an 2007, ainsi que le Soudan du Sud récemment admis dans cette organisation d'intégration régionale africaine en 2016. M.Birizanye s'exprimait lundi à Bujumbura au cours d'une interview accordée à Xinhua en marge de l'ouverture des travaux des assises régionales...
(BBC 26/04/17)
Les pays de la Communauté économiques des Etats d'Afrique centrale, (CEEAC) ont réclamé la matérialisation de leur zone de libre-échange au cours d'une réunion à Libreville. Les experts du commerce des États membres de la CEEAC souhaitent lever les points de blocage du marché régional. Ces pays réfléchissent à la manière de rendre effective la zone de libre-échange. Avec près de 130 millions de consommateurs, ce marché est très important du point de vue économique mais plusieurs pays ont du mal à écouler leurs marchandises. Ce qui génère un manque à gagner important.
(RFI 25/04/17)
Deux ans, jour pour jour, après la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un 3e mandat - c'était le 25 avril 2017 - une grave crise politique s’est installée au Burundi et a déjà fait plus de 2 000 morts et des centaines de cas de personnes portées disparues et torturées, selon l’ONU et les ONG. Le dialogue interburundais, sous la direction de l'ancien président tanzanien, Benjamin Mappa, est totalement en panne depuis des mois, et la communauté internationale paraît bien impuissante. Elle n'est pas parvenue à mettre...
(RFI 25/04/17)
Bujumbura refuse obstinément de s'asseoir avec l'opposition en exil, qu'il accuse d'être derrière les violences au Burundi et la tentative de coup d'état de mai 2015, pour trouver une voie de sortie de crise. Tout le monde a donc aujourd'hui les yeux fixés sur le prochain sommet des chefs d'Etat de la région, annoncée comme décisive sur cette question. Le Cnared, une plate-forme qui regroupe l'opposition burundaise en exil et une partie de celle encore au Burundi, vient d'écrire à ces chefs d'Etat pour leur demander d'obliger Nkurunziza à négocier ou de prendre des sanctions contre son gouvernement. Le Cnared estime que la balle se trouve désormais dans le camp des pays de la Communauté des Etats de l'Afrique de...
(Xinhua 25/04/17)
Le Burundi est à pied d'œuvre pour mettre en place une commission nationale sur la concurrence pour "réguler le jeu économique" entre les différents acteurs engagés sur le marché des affaires, indique un compte-rendu publié à l'issue du conseil des ministres à la fin de la semaine dernière.  Ce compte-rendu s'est penché particulièrement sur l'analyse d'un projet de décret portant sur l'organisation et le fonctionnement de cette commission sur la concurrence, en s'appuyant sur des explications fournies par la ministre burundaise du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme, Pélate Niyonkuru.  Le 25 mars 2010, le président burundais Pierre Nkurunziza a promulgué la loi n°1/06 portant sur le régime juridique de la concurrence, dans une perspective de créer un environnement favorable...
(RFI 25/04/17)
Il y a deux ans jour pour jour, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza, se portait officiellement candidat à la présidentielle pour un troisième mandat. Une candidature immédiatement contestée par l’opposition et la société civile et critiquée par les pays donateurs de ce pays, qui la jugent contraire à la Constitution. Pierre Nkurunziza a finalement été réélu en juillet 2016, au terme d’une campagne émaillée de répression contre tous ceux qui manifestaient contre sa candidature. Une violence d’Etat qui s’est poursuivie dans un pays dont l’économie est aussi en berne. Cela fait un an que l’Union européenne et d’autres bailleurs de fonds bilatéraux ont suspendu 40% de l’aide budgétaire direct destinée au Burundi. Pour 2017, le pays doit financer...
(Dw-World 25/04/17)
Le président du Mouvement pour la solidarité et la Démocratie aurait créé un groupe armé pour renverser les institutions du pays. C'est pourquoi, il y a dix jours, le gouvernement a suspendu pour six mois son parti. "Le MSD a été suspendu parce qu’il a commis une faute lourde." (Térence Ntahiraja) Cette décision a été prise après la diffusion d’un élément sonore non encore identifiée sur internet. Dans cette bande sonore diffusée par un site d’information réputé proche du pouvoir, on entend clairement une voix, supposée être celle d’Alexis Sinduhije affirmant que "seules les armes pouvaient chasser Pierre Nkurunziza du pouvoir". Ce que confirme, Térence NTAHIRAJA, Porte parole du ministre burundais de l’Intérieur: "Le MSD a été suspendu parce qu’il...
(AFP 24/04/17)
Le Burundi est plongé dans une grave crise émaillée de violences depuis l'annonce en avril 2015 de la candidature de Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé et son élection en juillet de la même année. Les violences ont fait 500 morts selon l'ONU, et 2.000 selon les ONG et poussé près de 400.000 Burundais à l'exil. - Manifestations - Le 26 avril 2015, des milliers de personnes se réunissent au lendemain de la désignation de M. Nkurunziza par son parti, le CNDD-FDD, comme candidat à la présidentielle: coup d'envoi de six semaines de manifestations à Bujumbura, sévèrement réprimées. Les contestataires jugent ce 3e mandat contraire à la Constitution et à l'accord d'Arusha ayant permis de mettre fin à la...
(Dw-World 22/04/17)
Le président du FNL (Front National de Libération) et aussi vice-président de l'Assemblée nationale dénonce l'acharnement dont lui et ses militants font l'objet de la part du régime du président Pierre Nkurunziza. "Je ne suis pas confortable quand un Burundais est injustement traité" (Agathon Rwasa-FNL) Au Burundi au moins 200 cas d'arrestation d'opposants politiques majoritairement des militants du Front National de Libération -FNL non reconnu par le pouvoir sont déjà documentés, avec en moyenne 15 cas par...
(Tunis Afrique Presse 22/04/17)
La construction du nouveau palais présidentiel burundais suscite la polémique. Sous les yeux impuissants de propriétaires de maisons, l’ultimatum du ministre burundais de l’environnement a été mis à exécution mercredi à Gasenyi. Cette colline située dans la commune Mutimbuzi, province de Bujumbura va être débarrassée de ses habitations pour faire place au nouveau palais présidentiel et des infrastructures des services de la présidence. Les populations ont vu leurs réalisations réduites en poussière, contraintes de quitter les lieux avec ou sans indemnisation. Les plus chanceux ont eu de maigres compensations d’autres n’ont eu que des larmes comme seul moyen d’expression. “Nous sommes vraiment tristes. Personne ne peut nous expliquer ce qui nous arrive et nous sommes vraiment dans la désolation, nous...
(Xinhua 21/04/17)
La députée burundaise de l'Assemblée législative est-africaine (EALA, parlement est-africain), Isabelle Ndahayo, est la nouvelle ministre burundaise à la présidence chargée des affaires de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE), selon un décret présidentiel rendu public mardi à Bujumbura. Issue du Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD, 1er parti politique au pouvoir) et native de la province de Gitega (centre), Mme Ndahayo, 45 ans, remplace à ce poste Léontine Nzeyimana, une autre militante du parti au pouvoir. Diplômée en "Cooperative and Management" à l'Université de Moshi, en Tanzanie, la nouvelle ministre avait été, avant d'intégrer l'EALA, directrice du Département de la formation et de l'animation des communautés au ministère burundais du...
(Jeune Afrique 21/04/17)
Cinq des représentants des étudiants de l’Université du Burundi (UB), accusés de rébellion comparaissaient mercredi devant le Tribunal de grande instance de la commune Mukaza, en mairie de Bujumbura. Accusés par les autorités de préparer un mouvement insurrectionnel, quatre d’entre eux ont été ensuite écroués à la prison centrale de Mpimba, à Bujumbura, alors que huit autres avaient été tout simplement chassés des campus par une décision rectorale prise le 12 avril dernier. Une réponse musclée qui survient après qu’un préavis de grève des représentants des étudiants a été adressé au président de la république, pour protester contre un décret supprimant l’octroi simple de la bourse universitaire et instaurant un nouveau système dit de « prêt-bourse ». Mouvement de grève...
(Xinhua 21/04/17)
Les relations diplomatiques entre les gouvernements burundais et belge, évoluent aujourd'hui vers "l'apaisement du climat politique", estime l'ambassadeur Willy Nyamitwe, conseiller principal chargé de l'Information et de la Communication au cabinet de la présidence burundaise. Dans une interview accordée récemment à Xinhua, M. Nyamitwe a souligné que les relations belgo-burundaises, s'étaient détériorées au lendemain de la crise électorale burundaise de 2015, marquée par le coup d'Etat avorté du 13 mai de la même année dirigé contre le gouvernement du président Pierre Nkurunziza, parce que certains auteurs de ce coup ont élu domicile en Belgique. De ce fait, a-t-il précisé, les Burundais ont exprimé leur désapprobation, y compris par le canal de la rue, vis-à-vis du soutien du gouvernement belge à...
(RFI 21/04/17)
Après un mois de bras de fer, les étudiants de l'Ecole normale supérieure (ENS) du Burundi ont décidé de renoncer à leur mouvement de grève. Celui-ci avait débuté le 24 mars pour protester contre un décret présidentiel qui transforme la bourse d'études gratuite et universelle en un prêt-bourse remboursable une fois les études terminées et qui durcit les conditions de son octroi. Officiellement, les représentants des étudiants ont entendu les appels à la sagesse des hautes autorités burundaises pour mettre fin à la grève sans condition. Quitte à continuer de revendiquer dans les auditoires. L'un des leaders étudiants a lu un communiqué à la radio nationale le 19 avril au soir pour appeler tous ses camarades à reprendre les cours...
(Iwacu 20/04/17)
Le facilitateur a dépêché un émissaire pour demander une immunité provisoire aux personnes poursuivies par la justice. Le président Pierre Nkurunziza a dit niet. : Le facilitateur dans le conflit burundais demande l’immunité provisoire pour les personnes poursuivies par la justice. : Le facilitateur dans le conflit burundais demande l’immunité provisoire pour les personnes poursuivies par la justice. « Le président de la République a répondu à la correspondance que le facilitateur Benjamin William Mkapa lui a adressée », dixit le porte-parole du président, Jean Claude Karerwa. Le message lui est ...
(Iwacu 20/04/17)
Les habitants de la commune Nyanza-Lac se disent maltraités par les Imbonerakure. Selon eux, ces jeunes du parti Cndd-Fdd sont ragaillardis par les discours prononcés par les dignitaires de la province Makamba. Ces derniers réfutent. Chef-lieu de la commune Nyanza-lac en province Makamba. Kiosques et autres boutiques sont ouverts, plus loin les activités battent leur plein au marché de la place. Tout va bien apparemment sauf que depuis quelques temps, les contrôles au faciès se multiplient et ceux qui ne sont pas natifs de Makamba sont pris à partie, malmenés voire tabassés dans le silence total. « Ce phénomène a commencé avec l’arrestation des présumés bandits armés à Kazirabageni et depuis toute personne suspectée est arrêtée par des jeunes Imbonerakure...

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