Jeudi 23 Novembre 2017
(AFP 04/09/17)
Des enquêteurs de l'ONU ont exhorté lundi la Cour pénale internationale à enquêter de toute urgence sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités commis par les autorités au Burundi. "Ces actes (...) ont été perpétrés dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique contre la population civile, avec la connaissance d'une telle attaque. Ces actes entrent dans le cadre d'une politique de l'Etat burundais", a dénoncé le président de la Commission d'enquête de l'ONU sur le Burundi, Fatsah Ouguergouz, en conférence de presse. Pointant "des responsables au plus haut niveau de l'Etat", la Commission indique dans son premier rapport avoir "des motifs raisonnables de croire que plusieurs de ces violations, commises en majorité par des membres du service national...
(France 24 31/08/17)
À l'occasion de la journée internationale des disparitions forcées, l'ambassadrice du Burundi en France, Christine Nina Niyonsavye, était l'invitée de France 24. Elle décrit "un pays en paix" où "la crise est passée depuis longtemps". "La crise dont on parle de manière régulière n'existe plus." Christine Nina Niyonsavye, l'ambassadrice du Burundi en France, estime que "depuis presque deux ans", son pays "se développe" grâce à "des institutions qui fonctionnent". Preuve de cette relance, "les touristes continuent à venir" selon la diplomate, alors que le pays a totalement fermé ses portes aux journalistes internationaux. À l'occasion de la journée internationale des disparitions forcées, elle était invitée du plateau du journal Afrique de France 24, mercredi 30 août. Selon La Fédération internationale...
(AFP 30/08/17)
Une ONG burundaise a appelé mercredi la Cour pénale internationale (CPI) à ouvrir une enquête sur les crimes commis au Burundi depuis le début en 2015 de la crise que traverse ce pays, en évoquant des centaines de disparitions forcées recensées. Le Forum pour la conscience et le développement (Focode) "demande à la CPI de lancer sans délai son enquête avant le 27 octobre 2017" pour les crimes commis au Burundi depuis fin avril 2015, selon un communiqué transmis à l'AFP. L'ONG appelle la CPI à engager "des poursuites contre leurs auteurs quelle que soit leur position dans les institutions de l'Etat", en évoquant notamment "de nombreux cas de disparitions forcées". Le Burundi avait notifié formellement aux Nations unies sa...
(RFI 30/08/17)
Le 30 août marque la Journée internationale des victimes de disparition forcée. La date retient l’attention au Burundi, où les opposants au troisième mandat du président Nkurunziza sont régulièrement portés disparus. C’est du moins ce qu’affirme le Forum pour la conscience et le développement (Focodé), qui réunit des organisations de la société civile. Au Burundi, les familles qui sont soudain sans nouvelles d'un proche se tournent parfois vers le Focodé. Depuis l’an dernier, cette organisation a fait enquête sur 150 personnes introuvables. Il s’agissait pour la plupart de manifestants ...
(Jeune Afrique 30/08/17)
La rébellion des Forces républicaines du Burundi (Forebu) a annoncé lundi qu'elle changeait de nom et qu'elle serait désormais dirigée par un ancien officier supérieur de l'armée burundaise. Le général major Jérémie Ntiranyibagira est le nouveau leader des désormais Forces populaires du Burundi (FPB), dont l'objectif n'a pas changé depuis sa création en 2015 : chasser par les armes le président Pierre Nkurunziza du pouvoir. Essentiellement composé de soldats et de policiers qui ont déserté les corps de défense du Burundi depuis le début en avril 2015 de la crise politique burundaise, le groupe rebelle Forebu qui compte entre 300 et 500 combattants basés au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, selon les experts indépendants de l’ONU, s’appelle désormais les...
(Dw-World 30/08/17)
La loi créant l’Observatoire national pour la prévention et l’éradication du génocide, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité a été votée par le parlement. Mais elle divise la classe politique. Écouter l'audio 02:09 "L’Observatoire fournira des propositions à tout" (Pascal Barandagiye, ministre) L'opposition dénonce la volonté du pouvoir en place de dresser un écran de fumée sur cette question très sensible. De son côté, le parti présidentiel, CNDD-FDD, dément toute récupération politique. Prévu par l'article 268 de la loi de mars 2005 portant la promulgation de la constitution du Burundi, cet observatoire est une des exigences de l'accord d'Arusha pour la paix et la réconciliation, signé il y a 17 ans. Mais pour l'opposition, le pouvoir a d'autres...
(Xinhua 30/08/17)
Les cas de paludisme ont diminué de 36% cinq mois après la déclaration d'une épidémie ad hoc par les autorités sanitaires burundaises, a affirmé le porte-parole du ministère burundais de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida. Le médecin Ndikumana dressait l'état des lieux sur le paludisme au Burundi au cours d'une interview accordée mardi à Xinhua dans son cabinet de travail installé dans la zone urbaine de Gihosha au nord de la province urbaine de Bujumbura-Mairie abritant la capitale burundaise. Le 13 mars dernier, la ministre burundaise de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida, Josiane Nijimbere, avait reconnu officiellement que le Burundi faisait face à une "épidémie" de paludisme pour avoir recensé...
(Burundi– AGnews 30/08/17)
La campagne de valorisation de la nouvelle filière agri-élevage à Bujumbura remet en avant la CORPORATION HUTU d’autrefois chez les BARUNDI. A Bujumbura, du mercredi 23 aout 2017 au vendredi 25 août 2017, M. Mpozeriniga Félix, Ministre burundais du Travail et de l’Emploi, a organisé une réunion destinée aux autorités administratives dans le cadre d’une campagne pour mieux faire connaître, auprès des jeunes Barundi, la nouvelle filière agri-élevage dans l’enseignement des métiers au Burundi. Le Ministre Mpozeriniga a déjà réalisé des séances de ce type à Ngozi, Gitega et Rumonge. Au Burundi, cette campagne voudrait être le moteur permettant à la population burundaise à aimer les métiers plus particulièrement de la nouvelle filière agri-élevage, qui apporteront une croissance à la...
(Burundi– AGnews 30/08/17)
Annonce des travaux de pavage et de bitumage du centre urbain de Gitega. A Gitega, au Centre du Burundi, ce samedi 26 août 2017, M. Nahimana Valentin, administrateur communal de Gitega, a annoncé que les travaux de pavage et de bitumage des quartiers Shatanya ( I, II, III, et IV) , Ntobwe, Karera ( I, II), CNAR, Yoba, Magarama, Rango et Nyabututsi, sont prévus incessamment et que l’administration s’active pour rendre conforme légalement l’exécution de ces travaux qui seront financés avec l’appuie institutionnel de la BAD ( Banque Africaine de Développement). Au Burundi, la population du centre urbain de Gitega se lamente de l’état délabré des routes inter quartier, qui rendent difficile la vie socio-économique de cette localité.
(Burundi– AGnews 30/08/17)
Travaux de Développement Communautaire TDC – Construction du bureau du chef administratif collinaire de Gisarara, province GITEGA. A Gitega, au Centre du Burundi, commune Giheta, colline Gisarara de la zone Kiriba ce samedi 26 août 2017, l’Hon. Njebarikanuye Spès-Caritas, Vice-président du Sénat burundais, s’est associé aux habitants des lieux en vue de réaliser les Travaux de Développement Communautaire TDC à leurs côtés, consistant à la construction du bureau du chef administratif collinaire de Gisarara. Briques sur la tête, l’Hon. Njebarikanuye avec les uns ont porté ces derniers sur le chantier, pendant que d’autres préparaient le ciment et réalisé les façades … Au Burundi, les TDC participent au développement socio-économique du pays et en renforçant l’amitié entre Barundi.
(Xinhua 29/08/17)
L'Accord d'Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi (AAPRB) conclu en 2000 à Arusha (nord de Tanzanie) entre les protagonistes du conflit burundais doit "être protégé" pour sauvegarder "à jamais" la cohésion nationale, a plaidé lundi une association sans but lucratif (ASBL) burundaise. Le 28 août 2000 où l'accord d'Arusha a été signé, est "une date historique mémorable rappelant le jour à les Burundais se sont engagés à enterrer définitivement la hache de guerre, en décidant de se réconcilier avec eux-mêmes", a déclaré Faustin Ndikumana, président de l'association PARCEM (Parole et Action pour le Réveil des Consciences et Changement des Mentalités). M. Ndikumana intervenait à l'occasion du 17ème anniversaire de la signature de cet accord de paix (28...
(Iwacu 29/08/17)
Les employés licenciés de cette banque panafricaine dénoncent les conditions de licenciement. Ils refusent de signer le protocole de séparation les privant tout droit et action contre l’Ecobank. D’un côté, des employés licenciés dénoncent un divorce illégal et préparé unilatéralement. De l’autre côté, l’administrateur directeur général de l’Ecobank, Victor Noumoué, veut à tout prix la signature du divorce. Faute de quoi, ils n’auront ni les indemnités de licenciement ni les attestations des services rendus. Les employés licenciés soulignent les irrégularités du licenciement. Selon Epimaque Nteturuye, employé licencié, ce protocole oblige l’employé de reconnaître d’avoir été informé de la rupture du contrat. Il admet également avoir reçu des indemnités équitables et que le décompte a été régulier. Et d’ajouter que tous...
(RFI 29/08/17)
Dans une déclaration rendue publique dimanche 27 août au soir, la principale rébellion burundaise agissant en RDC, les Forebu, a annoncé leur changement d’appellation et officialisé leur nouvel organigramme. L’ONU estime les effectifs des FPB à plusieurs centaines d’hommes, en majorité des déserteurs de l’armée et de la police burundaise qui seraient installés dans l’est de la RDC dans les territoires d’Uvira et de Fizi. C’est la principale rébellion burundaise dans l’est de la RDC. Les Forebu se nomment désormais les FPB pour « Forces populaires du Burundi ». Fin 2015 le groupe est fondé par un lieutenant-colonel en charge des transmissions à l’état-major : Edouard Nshimirimana, aujourd’hui numéro 2 du mouvement. L’annonce est faite par la voix du numéro...
(AFP 28/08/17)
La rébellion des Forces républicaines du Burundi (Forebu) a annoncé lundi qu'elle changeait de nom pour "mettre fin à la confusion" qui régnait à sa tête et qu'elle serait désormais dirigée par un ancien officier supérieur de l'armée burundaise. Cette rébellion, essentiellement composée de soldats et policiers qui ont déserté les corps de défense du Burundi depuis le début en avril 2015 de la crise politique dans ce pays d'Afrique des Grands lacs, s'appellera désormais les Forces populaires du Burundi (FPB). Ce mouvement passera sous les ordres du général Jérémie Niranyibagira, a annoncé ce dernier dans un enregistrement audio parvenu lundi à l'AFP. Le colonel Edouard Nshimirimana, qui avait annoncé la création des Forebu le 23 décembre 2015, sera son...
(RFI 28/08/17)
Des experts de l’ONU demandent la libération du militant des droits de l’homme Germain Rukuki. L’ancien trésorier de l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (ACAT) au Burundi est détenu depuis le 13 juillet dernier et accusé d’atteinte à la sécurité de l’État et rébellion. « Nous demandons aux autorités burundaises de libérer M. Rukuki, de garantir en toutes circonstances son intégrité physique et psychologique, de veiller à ce que les procédures engagées à l’encontre de M. Rukuki soient conduites dans le respect du droit à un procès équitable », écrivent les quatre experts de l’ONU dans un communiqué rendu public vendredi 25 août par le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH). Arrêté le 13 juillet...
(Burundi– AGnews 28/08/17)
Adoption, par le Sénat, du projet de loi portant révision du décret-loi N°1/033 du 30 juin 1993 portant protection des végétaux au Burundi. A Bujumbura, ce jeudi 24 août 2017, le Sénat du Burundi a adopté à l’unanimité le projet de loi portant révision du décret-loi N°1/033 du 30 juin 1993 portant protection des végétaux au Burundi, présenté par M. Rurema Déo Guide, ministre burundais de l’Agriculture et de l’Elevage. Au Burundi, l’ancien décret-loi portant protection des végétaux au Burundi datait de 1993, alors que la Convention internationale pour la protection des végétaux a été révisée en 1997. L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) exigeait des pays membres, le respect des mesures sanitaires et phytosanitaires de 1995. La révision actuelle de...
(Burundi– AGnews 28/08/17)
Le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unis (HCR) bloque plus de 8.000 réfugiés Burundais qui souhaitent rentrer volontairement chez eux au Burundi depuis juillet 2017. Au camp de réfugiés de Nduta dans la région occidentale de Kigoma, en Tanzanie, ce jeudi 24 août 2017, M. Nchemba Mwigulu, ministre tanzanien de l’Intérieur, a donné 7 jours au Haut Commisariat aux Réfugiés des Nations Unis (HCR) pour organiser le rapatriement de plus de 8.000 réfugiés Burundais qui ont demandé de leur plein gré de rentrer chez eux au Burundi, depuis le mois de juillet 2017. M. Nchemba a expliqué que le HCR devait immédiatement commencer à organiser la logistique pour le retour en toute sécurité des réfugiés burundais, car la demande...
(Burundi– AGnews 28/08/17)
Formation des avocats du Barreau de Bujumbura sur le renforcement de l’accès à la justice et de l’Etat de droit au Burundi A Bujumbura, Hôtel Royal Palace, ce jeudi 24 août 2017, Me Kiyuku Salvator, président du Barreau de Bujumbura, organise une formation des avocats sur le renforcement de l’accès à la justice et de l’Etat de droit au Burundi à l’intention de 30 avocats, en partenariat avec la fondation International Bridges to Justice (IBJ) et Burundi Bridge to Justice (BBJ) dont le Barreau de Bujumbura. Voici à un des propos de Me Kiyuku à l’ouverture de cette formation : « Se voir refuser l’accès à la justice froisse gravement le sentiment de justice qui nous anime en tant que...
(Burundi– AGnews 28/08/17)
Destitution du tribaliste HIMA burundais M. NDUWIMANA Patrick de la direction de la radio BONESHA FM. M. NDUWIMANA est connu pour avoir demandé la destruction de REMAFM le mercredi 13 mai 2015 lors du COUP D’ETAT MILITAIRE HIMA RATE. Il est remplacé par M. Masengo Léon. A Bujumbura, ce samedi 26 aout 2017, M. NDUWIMANA Patrick, directeur de la radio BONESHA FM et ancien correspondant REUTERS au Burundi, a été évincé de la direction de ce media privé burundais, remplacé par M. Masengo Léon, nouveau Directeur BONESHA FM, élu par le Comité exécutif de l’Association Radio Sans Frontière. Au Burundi, M. NDUWIMANA Patrick est un journaliste connu pour son tribalisme HIMA, pourfendeur de l’ancien Régime Hima burundais de l’ancien dictateur...
(Jeune Afrique 26/08/17)
La ligue des jeunes du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), formation politique du président congolais Joseph Kabila, a répondu favorablement le weekend dernier à une invitation des Imbonerakure, mouvement de jeunesse burundais affilié au CNDD-FDD, le parti au pouvoir. Ces jeunes sont...

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