Vendredi 24 Novembre 2017
(Jeune Afrique 18/09/17)
Au Burundi, à quelques jours de l'enlèvement en plein jour de Léopold Habarugira, un cadre de l'opposition burundaise, alors qu’il se déplaçait à pied avec son épouse dans la capitale burundaise, d’autres disparitions forcées, impliquant entre autre le Service national de renseignement, ont été signalées par l’ONG burundaise Forum pour la conscience et le développement (Focode). Au Burundi, les disparitions forcées se suivent et se ressemblent. En deux ans, depuis l’éclatement de la crise politique en avril 2015, entre 400 et 900 personnes en auraient été victimes, selon la FIDH et la ligue burundaise des droits de l’Homme, Iteka. La dernière en date, celle de Léopold Habarugira, trésorier du parti d’opposition Union pour la paix et la démocratie (UPD), enlevé...
(AFP 16/09/17)
Trente-quatre réfugiés burundais ont été tués dans l'est de la République démocratique du Congo par les tirs de militaires lors d'"échauffourées" entre les deux groupes, selon un nouveau bilan établi samedi par les autorités provinciales du Sud-Kivu. Les Forces armées de la RDC (Fardc) ont voulu disperser vendredi à Kamanyola des réfugiés "en tirant des balles en l'air mais ils ont été débordés par les jets de pierres", a déclaré à l'AFP Josué Boji, directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur du Sud-Kivu.
(Iwacu 16/09/17)
Il s’active depuis la sortie du rapport de la commission d’enquête. Le gouvernement le qualifie de partial, manipulé et orienté politiquement. Serait-ce suffisant pour échapper à la CPI ?Acculé par la commission d’enquête de l’ONU, Bujumbura est sous tension. De graves accusations telles que ‘crimes contre l’humanité ont été lâchées.’ Les hautes autorités du pays, jusqu’au président de la République sont impliquées. La commission demande à la Cour pénale internationale d’enquêter. La pilule est difficile à avaler. Le pouvoir a sorti l’artillerie lourde. Les sorties médiatiques se sont enchaînées cette semaine. Lors de la dernière en date, le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba, a déclaré que « la commission vient de montrer son agenda caché. » Il...
(RFI 14/09/17)
Au Burundi, le porte-parole de la police a annoncé à la presse ce mercredi que « la police n'a pas reçu une plainte » et qu'elle n'était donc pas au courant de l'enlèvement mardi matin d'un cadre du parti d'opposition, l'Union pour la paix et le développement (UPD). Léopold Habarugira a été enlevé en pleine journée par un groupe de quatre personnes, dont une en tenue de policier et armée. Le président en exil de l'UPD, Chauvineau Mugwengezo évoque un mode opératoire déjà vu et qui s'est toujours...
(Xinhua 14/09/17)
Le gouvernement burundais demande au Conseil de sécurité de l'ONU de "n'accorder aucun crédit" aux recommandations de la commission d'enquête sur le Burundi du 11 août dernier, a déclaré Philippe Nzobonariba, secrétaire général du gouvernement et porte-parole du gouvernement. Dans une conférence de presse animée mercredi dans son cabinet de travail, M. Nzobonariba a précisé que les recommandations de cette commission qui présentera son rapport final le 18 septembre prochain à Genève (Suisse) sur les violations des droits humains commises...
(Xinhua 14/09/17)
Le gouvernement burundais se félicite de la volonté affichée ces derniers temps par des réfugiés burundais pour rentrer "massivement" dans leur pays, tout en mettant en question le nombre de réfugiés burundais recensé par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), a déclaré mercredi dans un point de presse Philippe Nzobonariba, secrétaire général du gouvernement. Le 7 septembre dernier, le ministère burundais de l'Intérieur a annoncé le démarrage du rapatriement volontaire des réfugiés burundais en Tanzanie par l'arrivée de 300 personnes réparties en 97 familles à la frontière burundo-tanzanienne de Gisuru dans la province burundaise de Ruyigi (est du Burundi) en provenance du camp de Nduta relevant du district tanzanien de Kigoma. "A ce propos, le gouvernement...
(AFP 13/09/17)
Les bureaux de l'Office du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme au Burundi ont été cambriolés par des hommes armés dans la nuit de mardi à mercredi à Bujumbura, a-t-on appris mercredi de sources concordantes. "Des hommes armés se sont introduits de force dans nos bureaux, ils ont menacé les agents de sécurité qui gardaient nos locaux et ont ensuite pénétré à l'intérieur des bureaux", a indiqué à l'AFP un fonctionnaire de l'ONU s'exprimant sous couvert...
(Iwacu 13/09/17)
L’ombudsman annonce la prochaine session du dialogue d’Arusha le mois prochain. Il espère qu’elle sera la dernière. « Le facilitateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, promet un nouveau round au plus tard en octobre. » C’est le message d’Edouard Nduwimana, Ombudsman burundais, à sa descente d’avion en provenance de Dar-es-Salaam ce mercredi 6 septembre. Au cours de sa visite dans la capitale tanzanienne, il a rencontré le facilitateur. L’échange de ces deux personnalités a notamment porté...
(France TV Info 13/09/17)
Au Burundi, visiblement, on ne plaisante pas avec la réussite scolaire. Faute de résultats suffisants aux tests nationaux, 20 établissements scolaires ont été contraints de fermer, et 14 autres sont sanctionnés d’une suspension provisoire. 49 établissements affichaient moins de 20% de réussite aux tests, et neuf un taux de 0%. En cette période de rentrée scolaire, le ministère de l’Education du Burundi fait le ménage, et la méthode employée...
(AFP 12/09/17)
Un cadre du parti burundais d'opposition Union pour la paix et le développement (UPD) a été enlevé mardi pendant qu'il se déplaçait à pied avec son épouse dans Bujumbura, selon sa famille et son parti. Léopold Habarugira, 54 ans, est le trésorier de l'UPD et un des rares responsables d'opposition à ne pas s'être exilés malgré la crise violente que traverse le Burundi depuis la décision en avril 2015 du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat controversé...
(RFI 12/09/17)
Au Burundi, une déclaration lue dimanche dans toutes les églises du pays a créé la polémique. La Conférence épiscopale appelle tous les acteurs de la crise burundaise à s'asseoir autour de la même table. Un appel au dialogue qui s'adresse directement au gouvernement. Ce dernier ne veut pas participer à des discussions avec l'opposition en exil. Les négociations sont au point mort depuis plusieurs mois. Il y a un peu plus d'un an, le ministre de l'Intérieur s'en était pris aux évêques catholiques, accusés de s'immiscer dans un...
(Iwacu 11/09/17)
La Commission d’enquête de l’ONU a rendu son rapport, ce lundi 4 septembre. Elle demande à la Cour pénale internationale d’enquêter sur les crimes contre l’humanité commis dans ce pays. La commission évoque « un plan organisé dans la poursuite d’une politique commune.» Il s’agit d’une attaque généralisée et systématique contre la population civile. Ce qui laisse croire que des crimes contre l’Humanité sont commis au Burundi depuis avril 2015. Exécutions extrajudiciaires, arrestations arbitraires, disparitions forcées, tortures, traitements inhumains ou dégradants et de violences sexuelles. La liste des exactions est longue.
(AFP 07/09/17)
Un premier convoi de quelque 300 Burundais réfugiés en Tanzanie, sur les 12.000 ayant exprimé leur volonté de rentrer dans leur pays, ont été rapatriés jeudi par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). "Dans le cadre d'un accord tripartite entre les gouvernements de Tanzanie, du Burundi et le HCR, il a été convenu de répondre à une demande faite par les réfugiés qui ont souhaité rentrer dans leur pays d'origine, le Burundi", a expliqué à l'AFP le représentant-adjoint du HCR au Burundi, Soufiane Adjali. "C'est une volonté qu'ils ont réitéré à plusieurs reprises. Nous accueillons aujourd'hui un premier convoi de 300 personnes", a ajouté M. Adjali, joint par téléphone. Le premier groupe de rapatriés, en provenance de...
(RFI 07/09/17)
Pancrace Cimpaye, porte-parole du Cnared, plateforme d'opposition burundaise en exil, s'est félicité de la publication du rapport de l'ONU qui expose les crimes commis par le pouvoir de Pierre Nkurunziza et exhorte la CPI à s'en saisir. Une commission indépendante d'enquête de l'ONU sur les crimes commis au Burundi a rendu son rapport le 4 septembre. Elle exhorte la Cour pénale internationale (CPI) à enquêter de toute urgence sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités au Burundi. Pancrace Cimpaye, porte-parole de la plateforme d'opposition en exil, le Conseil national pour le respect de l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi et de l’état de droit (Cnared), s'est dit, à RFI, satisfait que la chaîne de décision...
(RFI 06/09/17)
Pancrace Cimpaye, porte-parole du Cnared, plateforme d'opposition burundaise en exil, s'est félicité de la publication du rapport de l'ONU qui expose les crimes commis par le pouvoir de Pierre Nkurunziza et exhorte la CPI à s'en saisir. Une commission indépendante d'enquête de l'ONU sur les crimes commis au Burundi a rendu son rapport le 4 septembre. Elle exhorte la Cour pénale internationale (CPI) à enquêter de toute urgence sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités au Burundi. Pancrace Cimpaye, porte-parole de la plateforme d'opposition en exil, le Conseil national pour le respect de l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi et de l’état de droit (Cnared), s'est dit, à RFI, satisfait que la chaîne de décision...
(Le Monde 05/09/17)
Une commission d’enquête des Nations unies documente les exactions commises depuis 2015 et le maintien au pouvoir de Pierre Nkurunziza. Dans le rapport de la commission d’enquête des Nations unies sur le Burundi, rendu public lundi 4 septembre, ne figurent que peu de témoignages, et presque aucune recension détaillée des horreurs subies par une partie de la population, pourtant au cœur des préocupations des enquêteurs. Parmi les centaines d’hommes, de femmes et d’enfants entendus par ces derniers...
(Le Monde 05/09/17)
La commission d’enquête du Conseil des droits de l’homme souhaite voir la Cour pénale internationale se saisir du dossier. Dans le rapport de la commission d’enquête des Nations unies (ONU) sur le Burundi, rendu public lundi 4 septembre, ne figurent que peu de témoignages et presque aucune recension détaillée des horreurs subies par une partie de la population. Parmi le demi-millier d’hommes, de femmes et d’enfants entendus par les enquêteurs, nul n’est cité de façon personnelle. Les détails demeurent confidentiels. Il faut y voir à la fois une mesure de protection...
(RFI 05/09/17)
Une commission indépendante d'enquête de l'ONU sur les crimes commis au Burundi a rendu son rapport lundi 4 septembre. Elle exhorte la Cour pénale internationale à enquêter de toute urgence sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités au Burundi. Son président parle d'une attaque « généralisée ou systématique » contre la population civile. Et Fatsah Ouguergouz va plus loin. Il blâme « une politique de l'Etat burundais ». Un rapport qui pointe du doigt une responsabilité jusqu'au sommet de l'Etat, pour la première fois...
(RFI 05/09/17)
Des violations des droits de l’homme relevant du crime contre l’humanité ont bien été commises au Burundi, selon l’ONU. La commission d’enquête des Nations unies sur le Burundi vient de rendre son rapport final. Sa mission était de dresser un état des lieux des violations des droits de l’homme au Burundi depuis le début de la crise en septembre 2015. La commission demande donc à la CPI d’ouvrir une enquête dans les plus brefs délais. Bujumbura n’a pas permis aux enquêteurs de venir travailler dans le pays, mais les enquêteurs ont travaillé dans les pays frontaliers et à distance pour recueillir près de 500 témoignages. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170905-burundi-fatsah-ouguergouz-onu-violat...
(AFP 04/09/17)
Le gouvernement burundais a dénoncé un complot occidental qui "restera sans effet" dans l'appel lancé lundi par l'ONU à la Cour pénale internationale (CPI) pour qu'elle enquête sur des crimes contre l'humanité commis selon elle par les autorités au Burundi. "Ce ne sont pas des enquêteurs mais des mercenaires payés pour valider un narratif déjà en circulation dans certains rapports des occidentaux et ouvrir la voie à la CPI, cet instrument dans les mains de l'Occident pour asservir les États africains", a déclaré à l'AFP Willy Nyamitwe, le responsable de la communication présidentielle.

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