Mardi 25 Juillet 2017
(Dw-World 29/06/17)
L'envoyé spécial de l'ONU se rend au Burundi alors que les relations entre les autorités du pays et les Nations Unies ne sont pas au beau fixe. Ecoutez les explications de notre correspondant... La visite de l'envoyé spécial de l'ONU Michel Kafando au Burundi se déroule dans un climat tendu. Les relations entre ce pays et les Nations unies ont empiré depuis la publication l'année dernière d'un rapport d'experts onusiens attribuant aux forces de sécurité gouvernementales la responsabilité des violences qui secouent le pays. Lire sur: http://www.dw.com/fr/visite-sous-tension-pour-michel-kafando-au-burundi/...
(Xinhua 29/06/17)
Le président burundais Pierre Nkurunziza a déclaré sa détermination à "tout mettre en oeuvre" pour faire régresser les décès dus au Syndrome d'Immunodéficience Acquise (SIDA) dans un proche avenir. Le chef d'Etat burundais a fait cette annonce mardi au cours d'une réunion d'évaluation des activités du Conseil National de Lutte contre le Sida (CNLS) qu'il préside lui-même. Il a salué à cette occasion les réalisations du CNLS depuis sa création en 2002 en ce qui concerne sa contribution dans la lutte contre le Sida dans le pays. Le Burundi a reconnu officiellement en 1983 son premier cas d'une personne atteinte du Sida. Selon des estimations d'ONUSIDA, en 2015, environ 3000 Burundais seraient morts de cette maladie. L'ambition du moment pour...
(RFI 29/06/17)
Nouvel envoyé spécial de l'ONU au Burundi, Michel Kafando est arrivé à Bujumbura ce 28 juin pour sa première visite depuis sa nomination. Il doit rencontrer aujourd'hui le ministre des Relations extérieures, Alain Aimé Nyamitwe, puis le président Pierre Nkurunziza, le 29 juin. Il poursuivra ensuite sa tournée dans la zone. Il s'agit pour le moment d'une réunion de prise de contact avant qu'il ne revienne dans la région dès la semaine prochaine pour entrer dans le vif du sujet. Force est de constater qu'il entame sa mission dans un contexte très difficile avec notamment un processus de sortie de crise totalement au point mort. Au Burundi, les négociations sont totalement en panne. Pour la première fois, le facilitateur dans...
(AFP 28/06/17)
Le nouvel envoyé spécial de l'ONU au Burundi, Michel Kafando, est arrivé à Bujumbura mardi pour une visite "protocolaire" au cours de laquelle il doit rencontrer le président burundais Pierre Nkurunziza, a-t-on appris de source diplomatique. "Il s'agit d'une visite protocolaire, car le nouvel envoyé spécial vient pour rencontrer et faire connaissance avec le président Pierre Nkurunziza, se présenter pour un premier contact", a annoncé à l'AFP une source onusienne. Cette visite a été confirmée par la presse locale mardi, citant Willy Nyamitwe, le responsable de la communication présidentielle. "M. Kafando doit rencontrer le ministre burundais des Relations extérieures,...
(RFI 28/06/17)
Au Burundi, la polémique bat son plein depuis trois semaines suite à la décision du maire de la capitale Bujumbura d'octroyer le monopole du ramassage des ordures à une société nouvellement constituée. Ce qui a mis fin du jour au lendemain à l'activité de 18 sociétés privées après trois ans. Depuis, leurs responsables ne décolèrent pas et dénoncent une mesure contestable qui a mis à la porte plus de 400 personnes. Les 18 sociétés qui s'occupaient du ramassage des ordures à Bujumbura assurent qu'elles ont appris selon elles leur éviction sans préavis ni réunion de concertation, juste en écoutant la radio le 6 juin, après une conférence de presse du maire de la capitale burundaise. Impossible depuis lors de travailler...
(Iwacu 28/06/17)
Les graines de maïs, la farine de maïs, le manioc, la farine de manioc, le riz et le haricot sont exonérés des droits de douane, depuis le 15 mai dernier. L’ABUCO dénonce que seuls les importateurs profitent de cette exonération. « Le consommateur n’a pas encore bénéficié de la détaxation des denrées alimentaires importées », déplore Noël Nkurunziza, président de l’Association Burundaise des Consommateurs (ABUCO), mardi 20 juin. Il indique que ce sont les commerçants qui en profitent : «Les prix des produits alimentaires exonérés sont presque inchangés sur le marché.» Le président de l’ABUCO souligne, par ailleurs, que seuls les prix des produits locaux ont tendance à la baisse, notamment le haricot et les graines de maïs. Et de...
(BBC 28/06/17)
Michel Kafando, ancien président de la transition au Burkina Faso, est arrivé mardi à Bujumbura dans un contexte marqué par une dégradation des relations entre le Burundi et l'Organisation des Nations Unies. Son prédécesseur Jamal Benomar, qui occupait ce poste depuis novembre 2015, était très critiqué par le gouvernement burundais, qui avait même réclamé sa démission. Michel Kafando rencontre mercredi le ministre burundais des Relations extérieures, Alain-Aimé Nyamitwe, avant de rencontrer jeudi le président Pierre Nkurunziza. L'envoyé spécial de l'ONU se rendra ensuite en Tanzanie où une rencontre est prévue avec l'ancien président Benjamin Mkapa, le facilitateur dans la crise burundaise. Michel Kafando se rendra également à Kampala, pour discuter avec le médiateur principal, le président ougandais Yoweri Museveni. Une...
(Xinhua 28/06/17)
La Commission Vérité Réconciliation du Burundi (CVR-Burundi) est "édifiée par les avancées" déjà relevées sur terrain dans le processus de réconciliation burundaise consécutivement aux "crises cycliques sanglantes"(1965, 1969, 1972, 1988 et 1993) des cinq dernières décennies du Burundi post-indépendant, a déclaré Jean-Louis Nahimana, président de cette Commission. Mgr Nahimana a ainsi témoigné au cours d'une interview exclusive accordée mardi à Xinhua en marge des travaux d'un atelier de réflexion avec les médias sur les défis et les enjeux de la couverture médiatique des activités d'une CVR. La CVR burundaise est chargée "d'établir toute la lumière sur toutes les violations de droits humains perpétrés au Burundi depuis l'indépendance recouvrée le 1er juillet 1962 jusqu'au 4 décembre 2008, date supposée de la...
(RFI 27/06/17)
Plusieurs militants du MSD d'Alexis Sinduhije et du FLN d'Agathon Rwasa et des partis de l’opposition burundais ont été arrêtés depuis vendredi. Des mouvements déjà ciblés ces derniers temps à plusieurs reprises. Le fait qu'ils aient été arrêtés par le même service nous laisse penser qu'il doit y avoir un lien entre les arrestations. Ils seraient accusés de participation à des bandes armées, mais il n'y a aucune preuve, aucune information précise de la part de la police. Pacifique Nininahazwe Lire sur: http://www.rfi.fr/afrique/20170626-burundi-nouvelle-vague-arrestation-ra...
(Xinhua 27/06/17)
L'Institut des Sciences Agronomiques du Burundi (ISABU, institution de recherche agronomique) est en train d'expérimenter un nouveau projet axé sur l'utilisation des techniques nucléaires pour augmenter la productivité agricole, a rapporté mercredi l'Agence Burundaise de Presse (ABP). Selon Ernest Vyizigiro, directeur de la station régionale de recherche agronomique de Gisozi (antenne régionale de l'ISABU), le nouveau projet, dénommé "BDI 5001", bénéficie d'un appui technico-financier de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA), qui intervient au Burundi à travers sa branche chargée de la gestion des eaux, des sols et de la nutrition des plantes, du développement et de la coopération technique en Afrique. "L'utilisation des techniques nucléaires dans l'agriculture burundaise, est une nouvelle donne sur laquelle des scientifiques nationaux dont des...
(Xinhua 24/06/17)
Le Burundi est à pied d'œuvre pour mettre en place une commission nationale sur la concurrence pour "réguler le jeu économique" entre les différents acteurs engagés sur le marché des affaires, indique un compte-rendu publié à l'issue du conseil des ministres à la fin de la semaine dernière. Ce compte-rendu s'est penché particulièrement sur l'analyse d'un projet de décret portant sur l'organisation et le fonctionnement de cette commission sur la concurrence, en s'appuyant sur des explications fournies par la ministre burundaise du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme, Pélate Niyonkuru. Le 25 ...
(24 Heures.ch 24/06/17)
Réinhumation de Mwambutsa IV du BurundiLes restes du monarque du Burundi seront redéposés la semaine prochaine au cimetière de Meyrin après cinq ans de bataille juridique. Sa dernière compagne ainsi que sa nièce témoignent. «Il aura fallu cinq ans de bataille judiciaire mais mon oncle, le roi du Burundi, va enfin trouver la paix à l’occasion de sa réinhumation à la fin du mois.» Contactée cette semaine à Paris, la nièce du monarque africain, la princesse Esther Kamatari, ambassadrice de Guerlain, se prépare pour cette cérémonie qui aura lieu le 30 juin au cimetière de Meyrin: «Ce n’est pas une victoire personnelle. Mais celle du peuple burundais.» Né en 1912, couronné à l’âge de 3 ans, Mwambutsa IV a été...
(Xinhua 24/06/17)
Le Burundi condamne la politisation des droits de l'homme par certains occidentaux contre certains pays africains, a déclaré vendredi soir à Bujumbura l'ambassadeur Willy Nyamitwe, conseiller principal chargé du Bureau PIC (Presse, Information et Communication) à la présidence de la république burundaise. L'ambassadeur Nyamitwe s'exprimait au cours d'une interview accordée à Xinhua pour évaluer la présentation du récent rapport oral de Genève sur le Burundi présenté les 14 et 15 juin dernier par la session de l'Organisation des Nations unies (ONU) pour les droits de l'homme. Le 2 juin dernier, dans un briefing anticipatif de la cellule de communication de la présidence de la république burundaise à l'intention des organisations de la société civile, M. Nyamitwe avait dénoncé d'avance la...
(Le Monde 23/06/17)
Les pays de l’ACP, notamment africains, estiment ne pas avoir de leçons à recevoir des Européens malgré des violations flagrantes des droits humains et de la Constitution par le président Nkurunziza. Par Cécile Barbière Les critiques venues d’Europe ne sont pas les bienvenues chez les pays de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. A l’occasion de la 32e assemblée parlementaire paritaire ACP-UE qui s’est tenue du lundi 19 au mercredi 21 juin, à Malte, les Européens l’ont une nouvelle fois constaté concernant le Burundi. La situation politique du pays a dégénéré depuis avril 2015, lorsque le président Pierre Nkurunziza a annoncé sa candidature pour un troisième mandat – qu’il a obtenu en juillet. Depuis deux ans la situation politique n’a...
(RFI 23/06/17)
Après plus d'une année de bras de fer entre l'Union européenne et le Burundi, un pays en crise depuis plus de deux ans et sous sanctions européennes, l'organisation européenne a accepté depuis mai de débloquer des arriérés dus aux soldats burundais engagés dans la Force africaine en Somalie, l'Amisom, moyennant deux conditions négociées avec l'Union africaine : que cet argent ne transite plus par la banque centrale du Burundi et que le gouvernement burundais renonce à prélever 20% des salaires des soldats de l'Amisom, comme il l'a toujours fait. L'UE a commencé à débloquer ces arriérés il y a un mois environ, et depuis quelques jours des milliers de soldats ont commencé à voir la couleur de leur argent. Et...
(La Voix de l'Amérique 23/06/17)
Presque 150.000 élèves des écoles secondaires du Burundi ont passé le concours national pour l'année scolaire 2016-2017 afin de suivre une formation post-fondamentale. Parmi les 80.000 qui avaient échoué l’année dernière, quelques-uns ont pu passer ce test à titre autodidacte. La ministre de l’enseignement secondaire indique que les directeurs des établissements secondaires qui n’auront pas obtenu 30 % lors de la première édition pourront être institués. Pour entrer au centre de passation du concours national de certification et d’orientation, 9e année fondamentale au lycée du Lac Tanganyika, trois policiers demandent d’attendre la venue du responsable du centre de passation du concours. 423 élèves se sont concentrés pour terminer leurs examens qu’ils ont commence mardi. Vers midi, quelques élèves souriants, se...
(Iwacu 23/06/17)
Les membres dudit conseil se sont réunis en session ordinaire le mardi 20 et mercredi 21 juin. Ce conseil a réitéré les accusations d’agression de l’exécutif burundais contre son voisin du nord. «Suite aux plaintes déposées à la CIRGL, à l’EAC et à l’UA contre le Rwanda, pour ses actes de déstabilisation de notre pays, le conseil national de sécurité demande à ces organisations de sortir de leur silence», a déclaré, ce jeudi 22 juin, Silas Ntigurirwa, secrétaire permanent, dans un communiqué sanctionnant la réunion de ce conseil, des 20 et 21 juin dernier. Il rapporte que le conseil national de sécurité demande à la Communauté des Etats de l’Afrique de l’est de se prononcer sur le dossier du président...
(Autre média 23/06/17)
Les Européens ne parviennent pas à mobiliser les pays en développement pour condamner le Burundi, en crise politique depuis 2 ans. Les critiques venues d’Europe ne sont pas les bienvenues chez les pays de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. A l’occasion de la 32ème assemblée parlementaire paritaire ACP-UE qui s’est tenue du lundi 19 au mercredi 21 juin, à Malte, les Européens l’ont une nouvelle fois constaté concernant le Burundi. La situation politique du pays a dégénéré depuis avril 2015, lorsque le président Pierre Nkurunziza a annoncé sa candidature pour un troisième mandat – qu’il a obtenu en juillet. Depuis deux ans la situation politique n’a cessé de se dégrader. Le président veut désormais obtenir sa nomination à vie...
(RFI 23/06/17)
Au Burundi, le président Pierre Nkurunziza a donné jusqu'à la fin de l'année à tous les couples vivant en union libre pour se marier officiellement, dans ce que le gouvernement a qualifié de campagne de moralisation de la société. Son objectif est de lutter contre la surpopulation, les grossesses non désirées, surtout chez les élèves, ou encore faire aimer son pays, comme l'expliquait il y a quelque temps le porte-parole du ministère de l'Intérieur. Les choses sont allées très vite depuis l’annonce de cette campagne. Le premier objectif affiché était de recenser d'ici fin juin tous les couples vivant en union libre à travers le pays. « Notre ministère, celui de l'Intérieur et de la formation patriotique, nous a recommandé...
(Jeune Afrique 21/06/17)
Hormis un petit répit actuel, le Burundi connaît depuis deux mois une sérieuse pénurie de carburant. Chaque autorité y va de son explication, jetant ainsi plus de flou que de clarté sur la situation. La plus récente des explications avancées n’est sans doute pas la plus sérieuse. « Le Burundi a connu ces derniers mois une pénurie de carburant parce que, entre autres, il a été utilisé en 2015 pour brûler les personnes et les pneus », a lâché vendredi 16 juin Jean Claude Karerwa Ndezako, porte-parole du président de la république, faisant allusion aux manifestations de 2015 pour protester contre le troisième mandat de Pierre Nkurunziza. Donnée pendant la conférence publique des porte-paroles des institutions publiques, l’explication a été...

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