Mercredi 21 Février 2018
(Xinhua 21/11/17)
Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, a adressé dimanche, une mise en garde "sévère" aux "déviants" de la vision idéologique de sa formation politique au pouvoir depuis le 26 août 2005, à savoir le Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie (CNDD-FDD). M. Nkurunziza, qui est également président du Conseil des Sages du CNDD-FDD (instance suprême du parti) depuis le congrès extraordinaire de cette formation politique organisé le 7 février 2007 au chef-lieu de la province de Ngozi (nord), a adressé une telle mise en garde au chef-lieu de la province de Cibitoke (ouest) dans une intervention durant une cérémonie marquant la clôture de la "semaine dédiée au combattant", édition 2017. "Dorénavant, notre...
(Xinhua 21/11/17)
Le monde célèbre le 20 novembre de chaque année la Journée Internationale des Droits de l'Enfant depuis 1989, une journée pendant laquelle l'ONG locale burundaise, la Fédération Internationale des Associations engagées dans le Domaine de l'Enfance au Burundi (FENADEB), a plaidé lundi pour la rédution d'abandons scolaires dans le pays, qui sont devenus inquiétants. "Cette Journée est arrivée au moment où les cas d'abandon scolaire et de grossesse non-désirées ne cessent d'augmenter depuis la crise de 2015 et la FENADEB interpelle le gouvernement, les parents et tout Burundais à contribuer significativement pour la réduction des cas d'abandon scolaire", a indiqué dans un communiqué de presse le président de la FENADEB, Jacques Nshimirimana. Pour illustrer ses propos, il a fait un...
(Xinhua 20/11/17)
Les médias burundais font encore face à des "défis immenses" en dépit des performances acquises au cours des cinq dernières décennies après l'indépendance, selon des participants la semaine dernière aux célébrations du 25ème anniversaire de la création du Conseil National de la Communication (CNC). Ainsi, pour Fabien Segatwa, expert burundais en droit de la presse intervenant sur la législation de la presse burundaise sur invitation du CNC, malgré des acquis en faveur de l'épanouissement professionnel des médias locaux qu'il sied de saluer, la dépénalisation de la profession de journaliste au Burundi reste, en revanche, un "grand défi" à relever. L'un des acquis importants à ce jour, a précisé M. Segatwa, c'est la loi sur la presse en vigueur, promulguée en...
(Xinhua 20/11/17)
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appris avec consternation les rapports sur la vente aux enchères des migrants africains en Libye comme esclaves, affirme un communiqué publié ce week-end par l'UA. Le président "condamne fermement ces actes méprisables qui sont en contradiction avec les idéaux des Pères fondateurs de notre Organisation et des instruments africains et internationaux pertinents, y compris la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples", selon le communiqué. Le président a appelé à la fin immédiate de ces pratiques et d'autres actes criminels de traite des êtres humains. Il a appelé à une action rapide pour identifier tous les auteurs et complices...
(RFI 17/11/17)
Vers une relance d'un dialogue inter-burundais en crise depuis plus d'une année. L'équipe du facilitateur dans cette crise, l'ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, est en train d'envoyer depuis deux jours des invitations aux protagonistes de la crise burundaise. Un nouveau round du dialogue inter-burundais qui doit avoir lieu du 27 novembre au 8 décembre, deux semaines de discussions pour tenter de vider la question, selon des sources diplomatiques. L'ordre du jour de ces discussions n'a pas encore été communiqué, tout comme la liste des personnes invitées, une liste qui a toujours été la pierre d'achoppement lors des trois premiers rounds de discussions, notamment sur la participation du gouvernement...
(La Tribune 14/11/17)
Annonce inattendue lors du dernier Conseil des ministres au Burundi. Près d’un an après son achat, l’avion de Pierre Nkurunziza va être affecté à une « double exploitation ». Entre les lignes, le Gulf Steam présidentiel, cloué au sol depuis décembre 2016, occasionne d’importants coûts que le gouvernement veut réduire. En plus de son affectation au transport du président, une des pistes est de le proposer… à la location ! « Avion d'un président d'un pays d'Afrique de l'Est, cherche locataire sérieux pour utilisation personnelle sans trop l'abîmer ». Cette annonce n'émane pas du responsable commercial zélé d'un constructeur aéronautique. Mais elle pourrait facilement remplacer le communiqué...
(Xinhua 13/11/17)
Le Burundi veut faire de la prison un lieu de "réhabilitation et de rééducation du condamné" afin de lui permettre de se réintégrer facilement dans la société, a promis devant les sénateurs du Burundi Aimée-Laurentine Kanyana, ministre burundaise de la Justice. La ministre Kanyana, qui défendait le projet de loi portant modification du régime carcéral burundais, a souligné que le Burundi, en optant pour cette réforme légale, veut manifester sa détermination dans le respect des conventions internationales qu'il a déjà souscrites, notamment en ce qui concerne la bonne organisation des régimes carcéraux. "Au cœur des innovations introduites, se trouve l'ultime objectif de préparer les détenus condamnés à une bonne réintégration sociale, de manière à être utiles pour eux-mêmes et pour...
(AFP 11/11/17)
Les présidents tanzanien John Magufuli et ougandais Yoweri Museveni ont vivement critiqué la décision des juges de la Cour pénale internationale (CPI) autorisant l'ouverture d'une enquête sur des crimes contre l'humanité présumés au Burundi, apprend-on samedi de source officielle tanzanienne. "Le président Magufuli a déclaré que cette décision compromet les efforts déployés par la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC), qui a mis en place un comité chargé d’aider à la résolution du conflit burundais, sous la direction du président Yoweri Museveni et de l’ancien président tanzanien Benjamin Mkapa"...
(Xinhua 11/11/17)
Les autorités burundaises viennent d'approuver une nouvelle loi sur l'insolvabilité du commerçant avec "d'importantes innovations", dont la création d'un médiateur pour éviter la saisie automatique des biens des entreprises en faillite. Désormais, les commerçants opérant au Burundi éprouvant des difficultés pour liquider leurs dettes contractées auprès des institutions bancaires, bénéficieront d'une "fenêtre d'expression ouvrant un boulevard pour négocier avec leurs créanciers" avec l'appui d'un médiateur pour éviter que leurs biens familiaux ne soient plus automatiquement saisis, a expliqué jeudi dans ...
(RFI 11/11/17)
Il y a deux jours, la Cour pénale internationale annonçait sa décision d'autoriser le procureur à ouvrir une enquête sur le Burundi depuis le 25 octobre, une décision prise alors que le pouvoir burundais pensait en avoir fini en se retirant du statut de Rome il y a plus d'un an. Un retrait devenu définitif le 27 octobre dernier. Bujumbura, qui avait mis tout en œuvre depuis deux ans pour échapper à cette enquête, a déjà annoncé qu'il ne coopérera « jamais » avec la CPI. De quoi rendre compliqué cette enquête, mais pas impossible. Tous les spécialistes de la justice internationale interrogés sont unanimes sur le fait que le refus de coopération affiché par le gouvernement burundais risque de...
(AFP 10/11/17)
Le gouvernement du Burundi a rejeté "catégoriquement" vendredi la décision de la Cour pénale internationale (CPI) d'autoriser l'ouverture d'une enquête sur des crimes contre l'humanité présumés entre 2015 et 2017 au Burundi, la ministre de la justice assurant que Bujumbura ne collaborera "jamais" avec cette cour. "D'emblée, le Burundi rejette cette décision rendue publique jeudi car le Burundi rappelle qu'il s'est retiré du Statut de Rome depuis le 27 octobre 2017. Le gouvernement n'ayant pas été notifié de la décision de la CPI d'enquêter sur le Burundi avant son retrait effectif...
(Le Monde 10/11/17)
La procureure Fatou Bensouda est compétente pour les faits commis entre avril 2015 et le 27 octobre 2017, mais aussi pour certains considérés comme toujours en cours, telles les disparitions forcées. Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont donné leur accord à l’enquête demandée par la procureure Fatou Bensouda, ciblant les responsables de crimes commis au Burundi. La décision, prise le 25 octobre, était depuis sous scellés, notamment pour protéger les témoins potentiels. Selon le document d’une centaine de pages qui fixe le cadre de l’enquête, la procureure peut enquêter sur les crimes contre l’humanité commis par les forces sécuritaires du régime et les Imbonerakure, la milice du parti au pouvoir, le Conseil national pour la défense de...
(La Tribune 10/11/17)
Le Burundi peut se targuer d’être le premier pays au monde à se retirer de la Cour pénale internationale. Mais c’est tout. Bujumbura est toujours contraint par le glaive de la justice internationale, en l’occurrence la CPI qui vient d’autoriser l’ouverture d’une enquête sur la situation au Burundi marquée par une crise politique profonde depuis 2015. Peine perdue pour le Burundi ? En claquant la porte de la Cour pénale internationale ce 27 octobre, après avoir introduit une demande de retrait une année plutôt, le pays de l'Afrique de l'Est espérait échapper aux radars à la justice internationale. Mais c'était sans compter avec les juges de la Cour pénale internationale (CPI) qui viennent de donner leur accord ce jeudi, à...
(RFI 10/11/17)
Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) autorisent l’ouverture d’une enquête sur la situation au Burundi. Cette décision rendue publique ce jeudi a été prise le 25 octobre dernier. La Cour tenait « à mettre en œuvre des mesures de protection des victimes et des témoins éventuels avant de communiquer ». L'enquête portera sur les crimes qui auraient été commis au Burundi ou par des ressortissants burundais à l'étranger entre le 26 avril 2015 et le 26 octobre 2017. Le retrait du Burundi de la CPI n'est en aucun cas un frein aux poursuites, selon les statuts de la CPI. Si Le Burundi a demandé son retrait de la CPI il y a un an, celui-ci n'est effectif que...
(AFP 09/11/17)
Les juges de la Cour pénale internationale ont autorisé l'ouverture d'une enquête sur des crimes contre l'humanité présumés qui auraient fait au moins 1.200 morts au Burundi, devenu fin octobre le premier pays à quitter la CPI. Dans une décision rendue sous scellés le 25 octobre, la CPI "a autorisé le procureur (...) à ouvrir une enquête sur des crimes relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis au Burundi ou par des ressortissants burundais à l'extérieur de leur pays depuis le 26 avril 2015 et jusqu'au 26 octobre 2017", a-t-elle annoncé jeudi dans un communiqué. L'autorisation concerne "notamment: le meurtre et la tentative de meurtre, l'emprisonnement ou la privation grave de liberté, la torture, le viol,...
(Agence Ecofin 09/11/17)
La Banque Mondiale va dégager un montant de 600 millions $ en vue de financer un important projet visant à améliorer les infrastructures de transport sur le Lac Tanganyika en Afrique de l’Est, a déclaré Libérat Mpfumukeko, Secrétaire général de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est (CAE). C’était à l’occasion d’une réunion des représentants de quatre pays riverains du lac Tanganyika à savoir le Burundi, la Tanzanie, la République démocratique du Congo et la Zambie, tenue à Bujumbura les 2 et 3 novembre dernier. Cette rencontre à laquelle ont également participé des représentants de la Banque mondiale avait pour objectif de plancher sur ce vaste projet : le Lac Tanganika, plus vaste que la Belgique, fait 673 km de...
(Xinhua 08/11/17)
Le café burundais connaît actuellement une mévente sur le marché du café international, particulièrement au niveau de la bourse de New York suite à la baisse des cours mondiaux du café, a révélé mardi au cours d'une interview accordée à Xinhua l'ingénieur agronome burundais Jean de Dieu Mutabazi, directeur général de l'Agence de régulation de la filière café du Burundi (ARFIC-Burundi). M. Mutabazi a indiqué qu'actuellement, les cours mondiaux du café oscillent autour de 1,26 dollar, alors qu'ils oscillaient autour de 1,74 dollar à la même ...
(Agence Ecofin 08/11/17)
Les opérateurs de téléphonie mobile qui proposent des services financiers sur mobile au Burundi doivent désormais se doter d’une nouvelle entité qui sera uniquement destinée à ce segment de marché. C’est ce qui ressort du point de presse organisé, le 6 novembre dernier, par la Banque de la République du Burundi (BRB). Selon les déclarations de Prosper Ngendanganya, le directeur chargé de l'inspection à la BRB, un nouveau cadre réglementaire le préconise. Il remplace celui qui était en vigueur depuis 2003. M. Ngendanganya a révélé qu’un délai de trois mois, a été accordé aux opérateurs télécoms en juillet dernier pour se conformer à ce nouveau règlement. Lumitel, Econet et Smart doivent créer des sociétés autonomes qui vont exploiter leurs services...
(Xinhua 07/11/17)
Le directeur chargé de l'inspection à la Banque de la République du Burundi (BRB), Prosper Ngendanganya, a révélé lundi à la presse burundaise le contenu d'une nouvelle loi bancaire, qui exige aux sociétés de télécommunications de ne plus offrir des activités de services financiers numériques au Burundi. "On a imposé aux sociétés de télécommunications de pouvoir séparer les activités de communication et celles de services financiers numériques", a déclaré M. Ngendanganya au cours d'un point de presse. Il fait savoir que la BRB a donné à ces sociétés un délai de trois mois à partir de juillet 2017 pour se conformer à ce nouveau règlement qui leur impose de créer des sociétés autonomes qui vont exploiter ses services financiers numériques...
(Xinhua 06/11/17)
Le code burundais du travail devrait être revu rapidement en se focalisant sur l'augmentation des "taux minima" des salaires tant dans le secteur public que privé, a plaidé Tharcisse Gahungu, président de la Confédération Syndicale du Burundi (COSYBU). Regroupant environ 20 syndicats, la COSYBU est la principale confédération syndicale burundaise créée au cours des années 1960. M. Gahungu, qui s'exprimait vendredi dans un point de presse, a recommandé que la révision du code de travail ainsi souhaitée, doive toucher notamment l'article 74 de ce code datant des années 1980 et "qui n'est plus en adéquation" avec les réalités actuelles du terrain burundais. L'article 74 du code burundais du travail prévoit que les salaires sont librement fixés par le biais des...

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