Lundi 29 Mai 2017
(Dw-World 06/05/17)
L'Eglise catholique burundaise souvent critiquée pour son mutisme, dit prôner un dialogue inclusif. Pour la Conférence épiscopale, l’Eglise est prête et joue déjà sa partition en vue d’un règlement pacifique de la crise. Les responsables de l’Eglise catholique du Burundi ont rencontré jeudi la délégation de la facilitation qui séjourne à Bujumbura. La facilitation a eu également des entretiens avec des responsables de la société civile, qui n'ont pas pu se rendre à Arusha pour la dernière session de dialogue. Ecoutez Monseigneur Joachim Ntahondereye, président de la Conférence des Évêques Catholiques du Burundi en cliquant sur l’image. Après Bujumbura, la délégation du facilitateur Benjamin Mkapa va se rendre à Kampala en Ouganda pour recevoir les doléances des opposants en exil...
(La Voix de l'Amérique 06/05/17)
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a nommé celui qui a été le président de la transition au Burkina Faso comme son envoyé spécial au Burundi L’ex-président burkinabè aura entre autres pour rôle de conduire et coordonner les efforts de l’ONU de promouvoir la paix et le développement durable au Burundi. En plus, il apportera son assistance aux efforts de la Communauté de l’Afrique de l’Est au dialogue entre les protagonistes de la crise burundaise, précise le document de l’ONU. M. Kafando avait déjà dans le passé assuré, pendant près de 10 ans, de hautes fonctions dans la diplomatie internationale. Il a dirigé le Burkina après la période trouble qui a suivi la fuite du président Blaise Compaoré,...
(Xinhua 05/05/17)
Le prix par kilogramme (kg) de café cerise pour la campagne café 2017-2018 sera "motivant" pour les caféiculteurs dans la mesure où il ne devra pas être en dessous de 500 francs burundais, a annoncé le ministre burundais de l'Agriculteur et de l'Elevage, Déo-Guide Rurema, dans un communiqué de presse publié jeudi à Bujumbura. "Ce prix incitatif destiné à soutenir les efforts des caféiculteurs, va pousser ceux-ci à rester attachés à cette culture industrielle, en renonçant notamment aux tentations d'acheminer leur café vers des pays voisins, et sera aussi un stimulant pour s'adonner encore à cette culture en termes de productivité accrue", a-t-il expliqué. Cette note du ministre Rurema est sortie à l'issue d'une série de séances de concertation organisées...
(Burundi– AGnews 05/05/17)
Des nouvelles mesures pour éviter toutes fraudes vers le RWANDA lors de la campagne café 2017-2018 : A Bujumbura, ce jeudi 4 mai 2017, M. Rurema Déo Guide, ministre burundais de l’Agriculture et de l’Elevage, a annoncé, par communiqué, les nouvelles mesures relatives à la gestion de la campagne café 2017-2018 : 1/ ces mesures ne concernent pas les provinces de Ruyigi, Rutana et Cankuzo ; 2/ le prix au producteur ne doit pas être en dessous de 500 BIF ( environ O,3 USD ) par kg de café cerise ; 3/ le paiement cash est strictement interdit et le paiement des caféiculteurs se fera en 2 temps : A/ Le 1er avant la fin du mois de mai 2017...
(Burundi– AGnews 05/05/17)
26ème édition de la Journée internationale de la liberté de la presse – Les journalistes sont devenus des soldats qui mènent des GUERRES MEDIATIQUES, pour le compte des MULTINATIONALES. A Bujumbura, à la Maison de la presse, ce mercredi 3 mai 2017, M. Bankumukunzi Nestor, ministre burundais des Postes, des Technologies de l’information, de la Communication et des Médias, a ouvert les célébrations de la 26ème édition de la Journée internationale de la liberté de la presse, en présence de M. Karenga Ramadhani, président du Conseil National de la Communication (CNC), Mme Ntahobari Joséphine, déléguée du bureau de l’UNESCO au Burundi, et de Mme Mugugu Denise, présidente de la Maison de la presse. 2 thèmes sont à l’honneur cette année...
(Agence d'information d'afrique centrale 05/05/17)
Les Etats membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) ont un réel besoin d’ajustement dans leurs contributions statutaires, en fonction de leur situation économique et sécuritaire. Deux pays seulement parviennent à libérer leurs contributions pour assurer le bon fonctionnement de l’organisation régionale. Il s’agit du Congo et du Gabon. Ils font aussi partie des Etats à jour, ainsi que le Cameroun et la Guinée équatoriale, les deux plus gros contributeurs, avec un quota de 13% revu à 12%. Mais le retour du Rwanda au sein de la grande famille régionale a poussé la Guinée équatoriale à exiger un ajustement des gros contributeurs à 11%. Malabo est favorable que l’assiette des contributions des autres Etats passe à...
(Afrik.com 04/05/17)
Alors que le monde célébrait le 3 mai 2017 comme chaque année la journée mondiale de la liberté de la presse, au Burundi cette liberté a connu une chute libre depuis 2015. La crise socio-politique que traverse le Burundi depuis 2015, consécutive à la décision du Président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat, jugé d’illégal par l’opposition, a eu de graves conséquences sur la liberté de la presse burundaise. Depuis la décision du Président Nkurunziza de solliciter un troisième mandat, la situation de la liberté de la presse n’a cessé de se dégrader, ce qui a conduit le pays à se retrouver dans les dernières places lors du classement mondial sur la liberté de la presse édition 2017 publié...
(Burundi– AGnews 04/05/17)
La Justice burundaise en 2017 : 19.231 dossiers fonciers, soit 80% des affaires pendantes devant les tribunaux A Ngozi, au Nord du Burundi, ce mardi 2 mai 2017, M. Harerimana Arcade, secrétaire permanent au ministère burundais de la Justice et Garde des sceaux, a lancé les travaux d’une réflexion étalée sur 4 jours concernant la planification des descentes des exécutions des arrêts et jugements fonciers, vérifications, constats et itinérances judiciaires dans 12 provinces du Burundi. La base de travail de cet atelier est la suivante : Les missions de collecte des données du ministère burundais de la justice, réalisées dans les tribunaux de résidence, de grande instance et des cours d’appel de ces 12 provinces du pays, démontrent que les...
(Afrique 7 04/05/17)
Depuis plus d’une semaine, le Burundi fait face à une importante pénurie d’essence, née, selon les autorités, d’un manque de devises. Cette pénurie est davantage ressentie dans la capitale Bujumbura, où le carburant n’est disponible que tous les deux jours dans quelques stations, selon des témoins. « C’est la catastrophe depuis une semaine, car on ne trouve qu’une ou deux stations approvisionnées tous les deux jours dans toute la capitale… Et chaque fois qu’une station est approvisionnée, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre… des centaines de voitures et de bus se ruent sur celle-ci. Et en quelques heures, il ne reste plus une goutte », explique Hassan, conducteur de taxi à Bujumbura. La pénurie a provoqué une...
(Dw-World 04/05/17)
Teddy Mazina, journaliste et activiste burundais, est en exil en raison de la crise politique que vit son pays depuis deux ans. Au début de la contestation, fin avril 2015, il était ominiprésent dans les troubles afin de les documenter, avant de rentrer dans la clandestinité. Depuis, il essaie de documenter les disparitions, les enlèvements et les assassinats qui sont devenus monnaie courante.
(Burundi– AGnews 04/05/17)
Le province de Cibitoke sensibilise contre le trafic illicite du café -MADE IN BURUNDI – vers le Rwanda A Cibitoke, au Nord-Ouest du Burundi, commune Mugina, zone Nyamakarabo, frontière burundo-rwandaise, jeudi 27 avril 2017, lors de la réunion de sécurité trimestriel avec les administrateurs communaux de la province, les responsables des forces de défense et de sécurité, les chefs de services, ainsi que les membres des comités mixtes de sécurité, M. Iteriteka Joseph, gouverneur de la province Cibitoke, a sensibilisé la population de sa localité sur l’effet néfaste pour l’économie burundaise du trafic illicite du café burundais vers le Rwanda, surtout en cette période de récolte du café. Ce genre de trafic non autorisé procure des devises au Rwanda qui...
(Burundi– AGnews 04/05/17)
ECONOMIE / A Karusi, la Société de dépulpage et de lavage du café – SODELACA – a collecté 52 tonnes de café cerise sur 8 collines des 30 que comptent la commune Buhiga depuis fin 2016. A Karusi, au Centre Est du Burundi, commune Buhiga, ce mardi 2 mai 2017, Mme Ntakarutimana Euphrasie, administratrice de la commune Buhiga, a informé que, depuis fin 2016, le lancement de la campagne café, la SODELACA a collecté 52 tonnes de café cerise sur 8 collines des 30 que comptent sa commune. Cette information a été livrée lors d’une rencontre bilan tenue avec les commerçants, les chefs de zone, de l’agronome communal, les représentants de la police, de la SODELACA et des autres usines...
(AFP 03/05/17)
Le Burundi fait face depuis plus d'une semaine à une très grave pénurie d'essence en raison du manque de devises, selon le gouvernement, alors que le pays est plongé depuis deux ans dans une grave crise politique. Dans la capitale Bujumbura, l'essence, qui n'était disponible que trois à quatre jours par semaine depuis plus d'un mois, ne l'est plus que tous les deux jours dans quelques stations, selon des témoins interrogés par l'AFP. "C'est la catastrophe depuis une semaine car on ne trouve qu'une ou deux stations approvisionnées ...
(Iwacu 03/05/17)
Une centaine de membres et de sympathisants du Mouvement pour la Solidarité et le Développement (MSD) venus des quatre coins de l’Europe ont organisé dans l’après-midi de ce samedi 29 avril une manifestation devant l’ambassade du Burundi à Bruxelles. Des membres et des sympathisants du MSD devant l’ambassade du Burundi à BruxellesDes membres et des sympathisants du MSD devant l’ambassade du Burundi à Bruxelles C’est à gorge déployée que tout ce monde a entonné la chanson, ’’Temba, temba’’ de ralliement de tous les Burundais opposés au troisième mandat du président Nkurunziza devenu leur ’’hymne’’. Ces manifestants brandissaient des pancartes, le drapeau du Burundi et celui du MSD. Selon les organisateurs de ce rassemblement, l’objectif était de « célébrer le deuxième...
(Iwacu 03/05/17)
Tel est l’appel lancé par le Secrétaire général de l’ONU à l’occasion de la célébration ce mercredi 3 mai de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Selon lui, les journalistes se rendent dans les endroits les plus dangereux pour prêter leur voix à ceux qui n’en ont pas. «Les professionnels des médias sont confrontés à la diffamation, aux agressions sexuelles, aux emprisonnements, aux coups et blessures et même à la mort», reconnaît Antonio Guterres. Et de formuler en cette journée un vœu : «Nous avons besoin de personnalités fortes pour défendre la liberté des médias. C’est là une exigence primordiale pour faire barrage à la désinformation ambiante» Et il faut pour cela que «chacun d’entre nous doit...
(Iwacu 03/05/17)
Touchés.Blessés. Le 14 mai 2015, le pluralisme de l’information a été atteint en plein coeur à Bujumbura. Au petit matin, une fumée noire flotte au-dessus de Radio Télé Renaissance et de Radio Télé REMA. Dans la journée, la Radio Publique Africaine est incendiée, les radios Bonesha et Isanganiro sont saccagées, détruites. Ce soir-là, le silence règne sur les ondes. Jusque-là, le Burundais était bien loti. Il avait le choix. Il n’avait pas besoin des RFI, BBC et autres Voix de l’Amérique et pouvait, avec fierté, consommer « local ». Le choix était varié. De l’info pour tous les goûts. En général Pro. Bien préparée. Bien présentée. Même si, chez certains, depuis quelques années, apparaissaient des tendances inquiétantes, des propos haineux,...
(AFP 02/05/17)
Quarante ans après la mort en Suisse de l'ex-roi du Burundi, Mwambutsa IV (1912-1977), la justice helvète a définitivement tranché sur le sort de sa dépouille, qui restera inhumée à Meyrin, près de Genève. Le Tribunal fédéral (TF), la plus haute instance juridique de la Suisse, a en effet confirmé un verdict de la justice genevoise, qui avait arbitré en 2016 un litige entre des proches du défunt. L'ex-roi, renversé en 1966 après 50 ans de règne, s'était exilé en Suisse, où il est mort en 1977. Dans son testament, il avait souhaité que sa dépouille ne soit transportée au Burundi à aucun prix. En 2012, les restes de Mwambutsa IV avaient été exhumés, à la demande d'une de ses...
(Xinhua 02/05/17)
Le parquet général du Burundi "s'insurge contre les rumeurs" qui circulent sur la disparition d'un ex-parlementaire alors que l'enquête y relative n'a pas encore été clôturée, a indiqué samedi le procureur général de la république, Sylvestre Nyandwi, dans un communiqué. Parlementaire de la circonscription électorale de Makamba (sud) sur une liste du Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces pour la Défense de la Démocratie (CNDD-FDD, 1er parti politique au pouvoir) de 2005 à 2010 (sénateur) et de 2010 à 2015 (député), Oscar Ntasano reconverti en homme d'affaires après ses mandats électoraux, est porté disparu depuis le 20 avril. Il gérait jusque-là "Nonara Beach Hotel", un établissement hôtelier basé au nord-ouest de la province urbaine de Bujumbura-Mairie et situé...
(RFI 02/05/17)
L'Histoire post-coloniale du Burundi – le pays traverse une nouvelle crise politique depuis deux ans - est émaillée de nombreux massacres interethniques entre la majorité hutu (84% de la population) et la minorité tutsi (environ 14%), longtemps au pouvoir. Cependant, l’une des pages les plus sombres de cette histoire tumultueuse a été écrite à partir du 29 avril 1972. Une ONG de droit canadien et prénommée « Collectif des survivants et victimes du génocide contre les Hutus du Burundi de 1972 » a entamé, à Bujumbura, depuis le vendredi 28 avril, des commémorations qui vont durer trois jours. L’opposition et la société civile, en exil, dénoncent une « instrumentalisation » de ces événements. Une marche silencieuse a rassemblé, vendredi, quelque...
(Jeune Afrique 02/05/17)
Il y a deux ans, le 26 avril 2015, des manifestations dirigées contre la décision de Pierre Nkurunziza de se représenter pour un troisième mandat éclataient à Bujumbura. Une contestation qui s’est rapidement transformée en une véritable crise politique avec une tentative de coup d’État, une répression féroce faisant des centaines de morts et de disparus, des centaines de milliers d’exilés… Deux ans après, le Burundi reste toujours dans l’impasse politique, entre un dialogue hésitant et les prémices d’une nouvelle guerre civile. Quel bilan, quelles leçons pour l’avenir faut-il tirer de ces deux années de crise ? Gérard Birantamije, politologue burundais et professeur d’université, répond aux questions de Jeune Afrique. Jeune Afrique : Deux ans de crise, plus de 500...

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