Lundi 29 Mai 2017
(Xinhua 18/05/17)
Les Etats membres du Marché Commun d'Afrique Orientale et Australe (COMESA) ont été appelés mercredi à accroître la production agricole nationale pour accroître le commerce intra-régional. La ministre kényane des Affaires étrangères, Amina Mohamed, a déclaré lors d'un forum régional sur l'agriculture que la facture totale des importations de nourriture du COMESA s'élevait à 29 milliards de dollars en 2016. "Cela montre que nous pouvons accroître le commerce intra-régional si nous commençons à vendre des produits agricoles grâce à une meilleure production agricole", a déclaré Mme Mohamed lors du Second Dialogue Agro-Industriel. L'événement de deux jours a réuni les acteurs du secteur et leur a permis de discuter des problèmes liés à la durabilité et à la croissance dans le...
(BBC 17/05/17)
Au Burundi, des membres de la société civile en exil ont dénoncé l'exclusion de plusieurs leaders de la société civile des pourparlers qui seront organisés la semaine prochaine à Entebbe en Ouganda. Ils ont envoyé mardi une correspondance à l'ancien président Benjamin Mpaka, facilitateur dans la crise burundaise. Dans la correspondance, ils déplorent la demande faite par l'équipe du facilitateur à certaines associations de désigner des représentants qui ne sont pas placés sous les mandats d'arrêt lancés par Bujumbura. Le Burundi est plongé dans une grave ....
(Xinhua 17/05/17)
Les deux accords de dons chinois signés à l'occasion de la récente visite officielle du vice-président chinois Li Yuanchao au Burundi, "reconfirment les excellentes relations de coopération bilatérale sino-burundaise", a estimé mardi au cours d'une interview avec Xinhua l'ambassadeur Bernard Ntahiraja, assistant du ministre burundais des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale (MRECI). Le vice-président Li a effectué une visite officielle d'amitié du 10 au 12 mai, au cours de laquelle il s'est entretenu avec...
(Iwacu 17/05/17)
Les représentants de la société civile en exil se disent inquiets pour la sécurité de leurs délégués à la session de consultations à Entebbe organisée par la facilitation du 24 au 25 mai prochain. Ils déplorent qu’elle se décharge de la responsabilité de leur sécurité. «Une clause pareille, constitue, à elle seule, un risque évident dans un contexte où des délégués de la Société civile ont failli se faire arrêter illégalement à Arusha alors qu’ils participaient au dialogue inter-burundais», lit-on dans une lettre envoyée, ce mardi 15 mai, au facilitateur tanzanien, Benjamin Mkapa. Et de faire savoir qu’il n’est pas normal que son équipe leur demande de désigner des représentants qui ne sont pas placés sous mandat d’arrêt. «L’équipe de...
(Burundi– AGnews 17/05/17)
L’Etat, suite à une pénurie momentanée de carburant, met à disposition 5 stations de services d’approvisionnement de carburant à Bujumbura pour améliorer le service de transport en commun afin d’éviter la colère des citoyens due aux longues files d’attentes sur les parkings de bus A Bujumbura, ce lundi 15 mai 2017, M. Minani Bosco, président de l’Association des Transporteurs du Burundi – ATRABU -, a informé ses membres ( les Transporteurs ) que l’Etat venait de mettre à leur disposition 5 stations de services d’approvisionnement de carburant. Voici les noms de ces 5 stations : 1 / Pour le transport en commun : Service Interpetrol Asiatique , Delta Kanyosha, Engen Kinama ; et 2/ Pour les camions : Delta Musaga...
(Xinhua 16/05/17)
A deux jours de la célébration de la Journée Mondiale des Télécommunications, le ministre en charge de l'information et des télécommunications, Nestor Bankumukunzi, a fait lundi un constat peu luisant en ce qui est de l'avancée de la culture des TIC au Burundi. "Nous avons constaté que le Burundi dispose d'une infrastructure de base assez déployée en matière des TIC. Mais le constat que nous faisons, et un constat amer, est que nous sommes encore déficitaires en termes de culture TIC et que même le peu d'applications qui sont disponibles, notamment la fibre optique qui est l'une des plus denses dans la sous-région, n'est pas assez exploitée", a reconnu le ministre Nestor Bankumukunzi au cours d'un point de presse. Or,...
(Jeune Afrique 16/05/17)
Ancien chef d’état-major aujourd’hui en exil, Godefroid Niyombare livre à JA les dessous du coup d’État manqué qu’il a mené contre Pierre Nkurunziza en mai 2015. Et son nouveau plan de bataille. La dernière fois qu’il s’est exprimé, c’était le 14 mai 2015, dans le tumulte du coup d’État qu’il avait lancé la veille contre le président burundais, Pierre Nkurunziza, alors en course pour un troisième mandat présidentiel. « En violation de la Constitution », affirmait à l’époque le général Godefroid Niyombare, qui avait annoncé prématurément, quelques heures plus tôt, la destitution du chef de l’État. Dès le lendemain, l’un des conjurés confirmait à l’AFP l’échec de leur entreprise : « Nous avons décidé de nous rendre. J’espère qu’ils ne vont...
(Agence Ecofin 16/05/17)
Le ministre de l’information et des télécommunications, Nestor Bankumukunzi (photo) a organisé un point de presse, le 15 mai 2017, en prélude à la célébration de la journée mondiale des télécommunications, le 17 mai 2017. Face aux journalistes, le patron du secteur TIC et Télécoms burundais a déploré la faible culture TIC du pays. Cette situation se manifeste par le peu d’engouement des populations pour l’utilisation des infrastructures TIC, la recherche ou encore l’innovation, comme c’est le cas chez les pays voisins comme le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, la Tanzanie. « Nous avons constaté que le Burundi dispose d'une infrastructure de base assez déployée en matière des TIC. Mais le constat que nous faisons, constat amer, est que nous sommes...
(Iwacu 16/05/17)
Depuis 2012, l’Etat perd chaque année entre 80 et 120 milliards dans les exonérations. Les organisations militant pour la bonne gouvernance économique comme Parcem et Olucome soutiennent qu’elles sont octroyées indument. exonérés détournés» «On observe depuis quatre ans une violation de la loi budgétaire en matière des exonérations », dénonce Faustin Ndikumana, président de Parole et action pour le réveil des consciences et l’évolution des mentalités(Parcem). Il affirme que la loi budgétaire limite les exonérations à 18 milliards de Fbu. Il révèle le manque à gagner pour l’Etat de plus de 100 milliards de Fbu par an. Pour Gabriel Rufyiri, président l’Observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques(Olucome), il s’agit de la mauvaise gouvernance : « Une...
(Iwacu 16/05/17)
Le parlement burundais demande la levée des sanctions prises par l’Union européenne (UE) contre Bujumbura. Il vient de déposer une proposition de résolution d’urgence sur la situation du Burundi à l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE. Les parlementaires demandent la levée des sanctions contre BujumburaLes parlementaires demandent la levée des sanctions contre Bujumbura «Le parlement demande à l’UE et aux Etats membres de tenir compte de toutes les performances réalisées par le gouvernement du Burundi dans l’amélioration de la situation des droits de l’Homme depuis le 26 avril 2015 pour lever les sanctions prises contre le Burundi.» Peut-on lire dans cette proposition de résolution envoyée à l’Assemblée parlementaire paritaire UE-ACP (Afrique Caraïbe Pacifique). Elle se tiendra à Malte du 19 au 21...
(Xinhua 16/05/17)
Beaucoup d'activités ont été réalisées par l'antenne locale du projet régional de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) dénommé "Gestion Environnementale du Bassin du Lac Victoria-Lake Victoria Environmental Management Project" au Burundi, Phase II (LVEMP II-Burundi), a déclaré Libérât Nahimana, coordonnateur du projet au Burundi. Depuis janvier 2012, cinq pays de la CAE qui se partagent le Bassin du Lac Victoria (BLV), à savoir le Burundi, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l'Ouganda, ont initié ce projet transfrontalier visant deux principaux objectifs de développement, a souligné M. Nahimana. "Cet écosystème lacustre entretient des liens étroits avec le Burundi dans la mesure où près de la moitié du Burundi, soit 13.060 kilomètres carrés sur une superficie totale de 27.834 kilomètres...
(AFP 13/05/17)
Le président burundais Pierre Nkurunziza a mis en place vendredi une commission chargée de proposer dans un délai de six mois une révision de la Constitution, qui pourrait notamment inclure la fin de la limitation des mandats présidentiels. Le président Nkurunziza a nommé cette commission quelques heures après avoir reçu un rapport sur des consultations menées depuis plus d'un an auprès de 26.000 Burundais, et qui affirme notamment que la "majorité" des personnes consultées ont en commun "la volonté de supprimer la limite des mandats". Pierre Nkurunziza, dont la réélection en 2015 à un troisième mandat controversé a déclenché une grave crise politique au Burundi qui n'est toujours pas réglée...
(RFI 13/05/17)
Le président du Burundi a reçu vendredi 12 mai le rapport final de la commission nationale de dialogue interne qui a mené des consultations dans le pays, dans des conditions dénoncées par l'opposition. Il en ressort que la population burundaise serait en faveur d'une modification de la Constitution. Hasard du calendrier, assure-t-on à la présidence, c'est aussi vendredi que Pierre Nkurunziza a signé le décret sur la nomination des membres de la commission chargée d'étudier quels amendements doivent être apportés à la ...
(Xinhua 13/05/17)
Le président de la Commission Nationale du Dialogue Inter-burundais (CNDI), Justin Nzosaba, a affirmé vendredi avoir remis au président de la République, Pierre Nkurunziza, le rapport final de cette Commission dans lequel la majorité des Burundais s'est exprimée entre autres en faveur de l'amendement de l'actuelle Constitution. "La proposition majeure qui ressort des consultations réalisées concerne la nécessité d'amender la Constitution pour actualiser, améliorer, assouplir ou durcir certaines dispositions de l'actuelle Constitution du pays", a indiqué Justin Nzoyisaba dans ce rapport qui constitue une synthèse de plus de 26.000 prises de paroles et de propositions. Le rapport indique que ces Burundais ont en commun la volonté de supprimer les limites de mandats présidentiels. Ces prises de positions et de propositions...
(RFI 13/05/17)
La Chine va continuer à aider « sans contrepartie » le Burundi. C'est ce qu'a annoncé jeudi 11 mai le vice-président chinois, Li Yuanchao, en visite officielle à Bujumbura. La Chine va continuer d'appuyer le Burundi dans des projets tels que des centrales hydro-électriques et d'autres projets de développement, et va augmenter le nombre de bourses et stages pour les étudiants burundais, a-t-il notamment indiqué après un long entretien avec le président Nkurunziza.
(AFP 12/05/17)
La Chine va continuer à aider "sans contrepartie" le Burundi, pays en crise depuis deux ans, a annoncé jeudi à la presse le vice-président chinois Li Yuanchao, en visite officielle à Bujumbura. "Nous allons continuer à fournir des aides, aussi bien alimentaires que budgétaires, au Burundi, sans contrepartie", a déclaré le vice-président à l'issue d'un long entretien avec le président burundais Pierre Nkurunziza. M. Li n'a pas précisé le montant de ces aides. "Depuis toujours, la Chine soutient les efforts de tous les pays, notamment...
(Jeune Afrique 12/05/17)
Le vice-président chinois Li Yuanchao est en visite officielle pour trois jours au Burundi, depuis mercredi 10 mai. Comment est-il reçu, et pourquoi ? Une visite économique Pour Pékin, la présence de Li Yuanchao au Burundi n’aurait qu’une visée : « Mettre en œuvre les consensus importants dégagés entre les deux chefs d’État [chinois et burundais] et les acquis du Forum sur la Coopération sino-africaine tenu en décembre 2015 à Johannesburg », précise le communiqué de presse de l’ambassade de Chine au Burundi. Le vice-président chinois a d’ailleurs atterri à Bujumbura après un passage au Sénégal, où les résultats du sommet de Johannesburg ont été au cœur de ses échanges avec le président Macky Sall, d’après la presse chinoise. Un...
(Présidence 12/05/17)
Au cours de leur entretien, les deux hommes se sont félicités de la qualité et du dynamisme des relations entre leurs pays respectifs et se sont engagés à renforcer davantage une coopération gagnant-gagnant, bâtie sur le respect mutuel. A l’issue de cette audience qui a duré plus d’une heure le Vice-Président de la République Populaire de Chine a, lors d’un point de presse, annoncé qu’il est très satisfait de la paix et la sécurité qu’il a trouvées au Burundi et qu’il se réjouit de la dynamique intérieure dont il a été personnellement le témoin oculaire lorsqu’il a participé aux travaux communautaires à l’Ecole d’Excellence de Mirango. Il a félicité le Président Nkurunziza pour les nombreuses réalisations du Gouvernement du Burundi...
(Dw-World 12/05/17)
La 112ème session du Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées et involontaires s'est ouverte. Dès jeudi, la société civile burundaise fera un plaidoyer auprès des experts. "Au niveau du FOCODE, nous avons reçu 150 cas qui nous ont été envoyés par des familles des victimes" (Pacifique Nininahazwe) Des associations de la société civile burundaise réclament que toute la lumière soit faite sur les disparitions forcées non-élucidées. Entre 300 et 900 cas auraient été recensés depuis le début de la crise, en avril 2015. Le président du FOCODE, Forum pour la conscience et le développement, Pacifique Nininahazwe promet, preuves à l’appui, de prouver la responsabilité des autorités dans ces disparitions: "Au niveau du FOCODE, nous avons reçu...
(AFP 11/05/17)
Le vice-président chinois Li Yuanchao était jeudi en visite officielle au Burundi, pays en crise dont les autorités saluaient le caractère historique de ce déplacement et soulignaient le précieux soutien de la Chine. "Il s'agit d'une visite historique car c'est la première fois qu'une personnalité de ce rang visite le Burundi depuis l'établissement de nos relations diplomatiques" en 1963, s'est réjoui auprès de l'AFP le ministre burundais des Relations extérieures, Alain-Aimé Nyamitwe. M. Li, accueilli en grande pompe mercredi à son arrivée, a visité jeudi matin plusieurs réalisations de la coopération chinoise. Il devait être reçu dans l'après-midi par le président Pierre Nkurunziza. L'aide chinoise au Burundi s'est accrue au cours des dernières années. La Chine est en train de...

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