Dimanche 24 Septembre 2017
(AFP 12/09/17)
Un cadre du parti burundais d'opposition Union pour la paix et le développement (UPD) a été enlevé mardi pendant qu'il se déplaçait à pied avec son épouse dans Bujumbura, selon sa famille et son parti. Léopold Habarugira, 54 ans, est le trésorier de l'UPD et un des rares responsables d'opposition à ne pas s'être exilés malgré la crise violente que traverse le Burundi depuis la décision en avril 2015 du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat controversé...
(RFI 12/09/17)
Au Burundi, une déclaration lue dimanche dans toutes les églises du pays a créé la polémique. La Conférence épiscopale appelle tous les acteurs de la crise burundaise à s'asseoir autour de la même table. Un appel au dialogue qui s'adresse directement au gouvernement. Ce dernier ne veut pas participer à des discussions avec l'opposition en exil. Les négociations sont au point mort depuis plusieurs mois. Il y a un peu plus d'un an, le ministre de l'Intérieur s'en était pris aux évêques catholiques, accusés de s'immiscer dans un...
(Iwacu 11/09/17)
La Commission d’enquête de l’ONU a rendu son rapport, ce lundi 4 septembre. Elle demande à la Cour pénale internationale d’enquêter sur les crimes contre l’humanité commis dans ce pays. La commission évoque « un plan organisé dans la poursuite d’une politique commune.» Il s’agit d’une attaque généralisée et systématique contre la population civile. Ce qui laisse croire que des crimes contre l’Humanité sont commis au Burundi depuis avril 2015. Exécutions extrajudiciaires, arrestations arbitraires, disparitions forcées, tortures, traitements inhumains ou dégradants et de violences sexuelles. La liste des exactions est longue.
(AFP 07/09/17)
Un premier convoi de quelque 300 Burundais réfugiés en Tanzanie, sur les 12.000 ayant exprimé leur volonté de rentrer dans leur pays, ont été rapatriés jeudi par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). "Dans le cadre d'un accord tripartite entre les gouvernements de Tanzanie, du Burundi et le HCR, il a été convenu de répondre à une demande faite par les réfugiés qui ont souhaité rentrer dans leur pays d'origine, le Burundi", a expliqué à l'AFP le représentant-adjoint du HCR au Burundi, Soufiane Adjali. "C'est une volonté qu'ils ont réitéré à plusieurs reprises. Nous accueillons aujourd'hui un premier convoi de 300 personnes", a ajouté M. Adjali, joint par téléphone. Le premier groupe de rapatriés, en provenance de...
(RFI 07/09/17)
Pancrace Cimpaye, porte-parole du Cnared, plateforme d'opposition burundaise en exil, s'est félicité de la publication du rapport de l'ONU qui expose les crimes commis par le pouvoir de Pierre Nkurunziza et exhorte la CPI à s'en saisir. Une commission indépendante d'enquête de l'ONU sur les crimes commis au Burundi a rendu son rapport le 4 septembre. Elle exhorte la Cour pénale internationale (CPI) à enquêter de toute urgence sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités au Burundi. Pancrace Cimpaye, porte-parole de la plateforme d'opposition en exil, le Conseil national pour le respect de l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi et de l’état de droit (Cnared), s'est dit, à RFI, satisfait que la chaîne de décision...
(RFI 06/09/17)
Pancrace Cimpaye, porte-parole du Cnared, plateforme d'opposition burundaise en exil, s'est félicité de la publication du rapport de l'ONU qui expose les crimes commis par le pouvoir de Pierre Nkurunziza et exhorte la CPI à s'en saisir. Une commission indépendante d'enquête de l'ONU sur les crimes commis au Burundi a rendu son rapport le 4 septembre. Elle exhorte la Cour pénale internationale (CPI) à enquêter de toute urgence sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités au Burundi. Pancrace Cimpaye, porte-parole de la plateforme d'opposition en exil, le Conseil national pour le respect de l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi et de l’état de droit (Cnared), s'est dit, à RFI, satisfait que la chaîne de décision...
(Le Monde 05/09/17)
Une commission d’enquête des Nations unies documente les exactions commises depuis 2015 et le maintien au pouvoir de Pierre Nkurunziza. Dans le rapport de la commission d’enquête des Nations unies sur le Burundi, rendu public lundi 4 septembre, ne figurent que peu de témoignages, et presque aucune recension détaillée des horreurs subies par une partie de la population, pourtant au cœur des préocupations des enquêteurs. Parmi les centaines d’hommes, de femmes et d’enfants entendus par ces derniers...
(Le Monde 05/09/17)
La commission d’enquête du Conseil des droits de l’homme souhaite voir la Cour pénale internationale se saisir du dossier. Dans le rapport de la commission d’enquête des Nations unies (ONU) sur le Burundi, rendu public lundi 4 septembre, ne figurent que peu de témoignages et presque aucune recension détaillée des horreurs subies par une partie de la population. Parmi le demi-millier d’hommes, de femmes et d’enfants entendus par les enquêteurs, nul n’est cité de façon personnelle. Les détails demeurent confidentiels. Il faut y voir à la fois une mesure de protection...
(RFI 05/09/17)
Une commission indépendante d'enquête de l'ONU sur les crimes commis au Burundi a rendu son rapport lundi 4 septembre. Elle exhorte la Cour pénale internationale à enquêter de toute urgence sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités au Burundi. Son président parle d'une attaque « généralisée ou systématique » contre la population civile. Et Fatsah Ouguergouz va plus loin. Il blâme « une politique de l'Etat burundais ». Un rapport qui pointe du doigt une responsabilité jusqu'au sommet de l'Etat, pour la première fois...
(RFI 05/09/17)
Des violations des droits de l’homme relevant du crime contre l’humanité ont bien été commises au Burundi, selon l’ONU. La commission d’enquête des Nations unies sur le Burundi vient de rendre son rapport final. Sa mission était de dresser un état des lieux des violations des droits de l’homme au Burundi depuis le début de la crise en septembre 2015. La commission demande donc à la CPI d’ouvrir une enquête dans les plus brefs délais. Bujumbura n’a pas permis aux enquêteurs de venir travailler dans le pays, mais les enquêteurs ont travaillé dans les pays frontaliers et à distance pour recueillir près de 500 témoignages. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170905-burundi-fatsah-ouguergouz-onu-violat...
(AFP 04/09/17)
Le gouvernement burundais a dénoncé un complot occidental qui "restera sans effet" dans l'appel lancé lundi par l'ONU à la Cour pénale internationale (CPI) pour qu'elle enquête sur des crimes contre l'humanité commis selon elle par les autorités au Burundi. "Ce ne sont pas des enquêteurs mais des mercenaires payés pour valider un narratif déjà en circulation dans certains rapports des occidentaux et ouvrir la voie à la CPI, cet instrument dans les mains de l'Occident pour asservir les États africains", a déclaré à l'AFP Willy Nyamitwe, le responsable de la communication présidentielle.
(AFP 04/09/17)
Des enquêteurs de l'ONU ont exhorté lundi la Cour pénale internationale à enquêter de toute urgence sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités commis par les autorités au Burundi. "Ces actes (...) ont été perpétrés dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique contre la population civile, avec la connaissance d'une telle attaque. Ces actes entrent dans le cadre d'une politique de l'Etat burundais", a dénoncé le président de la Commission d'enquête de l'ONU sur le Burundi, Fatsah Ouguergouz, en conférence de presse. Pointant "des responsables au plus haut niveau de l'Etat", la Commission indique dans son premier rapport avoir "des motifs raisonnables de croire que plusieurs de ces violations, commises en majorité par des membres du service national...
(France 24 31/08/17)
À l'occasion de la journée internationale des disparitions forcées, l'ambassadrice du Burundi en France, Christine Nina Niyonsavye, était l'invitée de France 24. Elle décrit "un pays en paix" où "la crise est passée depuis longtemps". "La crise dont on parle de manière régulière n'existe plus." Christine Nina Niyonsavye, l'ambassadrice du Burundi en France, estime que "depuis presque deux ans", son pays "se développe" grâce à "des institutions qui fonctionnent". Preuve de cette relance, "les touristes continuent à venir" selon la diplomate, alors que le pays a totalement fermé ses portes aux journalistes internationaux. À l'occasion de la journée internationale des disparitions forcées, elle était invitée du plateau du journal Afrique de France 24, mercredi 30 août. Selon La Fédération internationale...
(AFP 30/08/17)
Une ONG burundaise a appelé mercredi la Cour pénale internationale (CPI) à ouvrir une enquête sur les crimes commis au Burundi depuis le début en 2015 de la crise que traverse ce pays, en évoquant des centaines de disparitions forcées recensées. Le Forum pour la conscience et le développement (Focode) "demande à la CPI de lancer sans délai son enquête avant le 27 octobre 2017" pour les crimes commis au Burundi depuis fin avril 2015, selon un communiqué transmis à l'AFP. L'ONG appelle la CPI à engager "des poursuites contre leurs auteurs quelle que soit leur position dans les institutions de l'Etat", en évoquant notamment "de nombreux cas de disparitions forcées". Le Burundi avait notifié formellement aux Nations unies sa...
(RFI 30/08/17)
Le 30 août marque la Journée internationale des victimes de disparition forcée. La date retient l’attention au Burundi, où les opposants au troisième mandat du président Nkurunziza sont régulièrement portés disparus. C’est du moins ce qu’affirme le Forum pour la conscience et le développement (Focodé), qui réunit des organisations de la société civile. Au Burundi, les familles qui sont soudain sans nouvelles d'un proche se tournent parfois vers le Focodé. Depuis l’an dernier, cette organisation a fait enquête sur 150 personnes introuvables. Il s’agissait pour la plupart de manifestants ...
(Jeune Afrique 30/08/17)
La rébellion des Forces républicaines du Burundi (Forebu) a annoncé lundi qu'elle changeait de nom et qu'elle serait désormais dirigée par un ancien officier supérieur de l'armée burundaise. Le général major Jérémie Ntiranyibagira est le nouveau leader des désormais Forces populaires du Burundi (FPB), dont l'objectif n'a pas changé depuis sa création en 2015 : chasser par les armes le président Pierre Nkurunziza du pouvoir. Essentiellement composé de soldats et de policiers qui ont déserté les corps de défense du Burundi depuis le début en avril 2015 de la crise politique burundaise, le groupe rebelle Forebu qui compte entre 300 et 500 combattants basés au Sud-Kivu, dans l’est de la RDC, selon les experts indépendants de l’ONU, s’appelle désormais les...
(Dw-World 30/08/17)
La loi créant l’Observatoire national pour la prévention et l’éradication du génocide, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité a été votée par le parlement. Mais elle divise la classe politique. Écouter l'audio 02:09 "L’Observatoire fournira des propositions à tout" (Pascal Barandagiye, ministre) L'opposition dénonce la volonté du pouvoir en place de dresser un écran de fumée sur cette question très sensible. De son côté, le parti présidentiel, CNDD-FDD, dément toute récupération politique. Prévu par l'article 268 de la loi de mars 2005 portant la promulgation de la constitution du Burundi, cet observatoire est une des exigences de l'accord d'Arusha pour la paix et la réconciliation, signé il y a 17 ans. Mais pour l'opposition, le pouvoir a d'autres...
(Xinhua 30/08/17)
Les cas de paludisme ont diminué de 36% cinq mois après la déclaration d'une épidémie ad hoc par les autorités sanitaires burundaises, a affirmé le porte-parole du ministère burundais de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida. Le médecin Ndikumana dressait l'état des lieux sur le paludisme au Burundi au cours d'une interview accordée mardi à Xinhua dans son cabinet de travail installé dans la zone urbaine de Gihosha au nord de la province urbaine de Bujumbura-Mairie abritant la capitale burundaise. Le 13 mars dernier, la ministre burundaise de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida, Josiane Nijimbere, avait reconnu officiellement que le Burundi faisait face à une "épidémie" de paludisme pour avoir recensé...
(Burundi– AGnews 30/08/17)
La campagne de valorisation de la nouvelle filière agri-élevage à Bujumbura remet en avant la CORPORATION HUTU d’autrefois chez les BARUNDI. A Bujumbura, du mercredi 23 aout 2017 au vendredi 25 août 2017, M. Mpozeriniga Félix, Ministre burundais du Travail et de l’Emploi, a organisé une réunion destinée aux autorités administratives dans le cadre d’une campagne pour mieux faire connaître, auprès des jeunes Barundi, la nouvelle filière agri-élevage dans l’enseignement des métiers au Burundi. Le Ministre Mpozeriniga a déjà réalisé des séances de ce type à Ngozi, Gitega et Rumonge. Au Burundi, cette campagne voudrait être le moteur permettant à la population burundaise à aimer les métiers plus particulièrement de la nouvelle filière agri-élevage, qui apporteront une croissance à la...
(Burundi– AGnews 30/08/17)
Annonce des travaux de pavage et de bitumage du centre urbain de Gitega. A Gitega, au Centre du Burundi, ce samedi 26 août 2017, M. Nahimana Valentin, administrateur communal de Gitega, a annoncé que les travaux de pavage et de bitumage des quartiers Shatanya ( I, II, III, et IV) , Ntobwe, Karera ( I, II), CNAR, Yoba, Magarama, Rango et Nyabututsi, sont prévus incessamment et que l’administration s’active pour rendre conforme légalement l’exécution de ces travaux qui seront financés avec l’appuie institutionnel de la BAD ( Banque Africaine de Développement). Au Burundi, la population du centre urbain de Gitega se lamente de l’état délabré des routes inter quartier, qui rendent difficile la vie socio-économique de cette localité.

Pages