| Africatime
Vendredi 28 Août 2015
(AFP 28/08/15)
Le retour au premier plan d'un dur du parti au pouvoir, dans un gouvernement burundais dominé par des fidèles à la loyauté éprouvée, consacre la ligne inflexible adoptée depuis le début de la crise par le président Pierre Nkurunziza et douche les espoirs d'ouverture entrevus, selon les analystes. Face à la crise émaillée de violences meurtrières qui a éclaté fin avril avec l'annonce de sa candidature à un 3e mandat, jugé anticonstitutionnel par l'opposition, la société civile, l'Eglise catholique et une partie de son parti, le président Nkurunziza et ses soutiens ont rarement dévié d'une position intransigeante, quitte à diviser le pays et à l'isoler sur la scène internationale. "Le message envoyé par Nkurunziza avec...
(RFI 28/08/15)
Au Burundi, les leaders de la société civile ne partagent pas le même point de vue sur l'attitude à adopter face à Pierre Nkurunziza. Doivent-ils rejoindre officiellement l'opposition ou conserver leur neutralité ? Plusieurs d'entre eux ont été tentés de rejoindre le Conseil national pour le respect de l'accord d'Arusha et la restauration d'un Etat de droit au Burundi (Cnared). Ce jeudi, dans un communiqué, cinq leaders de la société civile (sur une dizaine d'organisations) ont réaffirmé leur soutien au Cnared, cette plateforme d'opposition au troisième mandat regroupant des partis politiques, des dissidents et des leaders de la société civile. Deux d'entre eux figurent même dans la composition du bureau de la coalition, Vital Nshimirimana et Pacifique Nininahazwe. Un choix...
(RFI 28/08/15)
L’enquête sur le passage à tabac de notre correspondant au Burundi, Esdras Ndikumama, par des agents du Service national de renseignement, début août, n’a connu aucune avancée depuis que le pouvoir est sorti de son silence. Il y a deux semaines, dans un communiqué, la présidence avait indiqué que le chef de l'Etat avait « personnellement instruit l'administrateur général des services de renseignement de déterminer d'urgence les circonstances de ces actes d'un autre âge afin que les auteurs soient poursuivis...
(RFI 28/08/15)
Au Burundi, l'opposition dit ne plus reconnaître le président Nkurunziza en tant que chef de l'Etat à partir de ce mercredi 26 août, soit le dernier jour de son deuxième mandat. C'est ce qu’affirme le Cnared, une plateforme politique composée d'anciens cadres de son parti, d'opposants et de membres de la société civile. Et pendant ce temps-là, à Bujumbura, Pierre Nkurunziza prononçait un nouveau discours à la Nation, discours où il a mis l'accent sur la sécurité. Son nouveau gouvernement...
(Dw-World 28/08/15)
Le président Nkurunziza a annoncé durcir les mesures régissant les organisations de la société civile qui vont devoir, entre autres, dévoiler leurs sources de financement. A ce sujet: une tribune de Domitille Kiramvu. Après un cycle électoral troublé par des manifestations de l'opposition durement réprimées, le pouvoir burundais risque l'isolement sur la scène internationale. Nkurunziza s'est autoproclamé président de la République du Burundi le 20 août 2015. Burundi Vereidigung Präsident Nkurunziza Le président Nkurunziza au Palais du Congrès de Kigobe...
(APA 28/08/15)
Le Conseil national pour le respect de l’Accord d’ Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi et de l’Etat de droit (CNARED), qui regroupe les partis politiques et les associations de la société civile opposés au 3e mandat du président Nkurunziza, a qualifié ce dernier de putschiste avant de révéler qu’il a entamé un processus destiné à le chasser du pouvoir. Dans un message diffusé mercredi sur les réseaux sociaux, au moment où Nkurunziza s’adressait à la nation,...
(Dw-World 28/08/15)
Cela fait exactement 15 ans qu’ont été signés les accords d’Arusha en Tanzanie. Ces accords censés poser les jalons de la réconciliation et de l’alternance au Burundi, étaient placés sous l’égide de Nelson Mandela. Ces Accords d’Arusha signés le 28 août 2000 étaient placés sous l’égide de Nelson Mandela, l’icône de la lutte contre l’apartheid en Afrique du sud. Que disent ces accords au sujet de la limitation du nombre de mandat présidentiel ? La réponse de Filip Reyntjens, constitutionaliste...
(RFI 27/08/15)
Au Burundi, l'opposition dit ne plus reconnaître le président Nkurunziza en tant que chef de l'Etat à partir de ce mercredi 26 août, soit le dernier jour de son deuxième mandat. C'est ce qu’affirme le Cnared, une plateforme politique composée d'anciens cadres de son parti, d'opposants et de membres de la société civile. Et pendant ce temps-là, à Bujumbura, Pierre Nkurunziza prononçait un nouveau discours à la nation, discours où il a mis l'accent sur la sécurité. Son nouveau gouvernement...
(RFI 26/08/15)
Le président Pierre Nkurunziza a nommé le premier gouvernement de son troisième mandat. Le nouveau gouvernement a été dévoilé sur les ondes de la RTNB lundi 24 août dans la soirée. Une annonce faite en catimini, cinq jours après l'investiture du président Nkurunziza. Les 20 membres du gouvernement ont prêté serment mardi matin au palais des Congrès de Kigobe, à Bujumbura. Même si cinq ministres partisans d’Agathon Rwasa ont fait leur entrée, l'équipe de Pierre Nkurunziza est largement composée de fidèles et dominée par des «durs» du parti au pouvoir. Le nouveau gouvernement est surtout marqué par le retour d’Alain-Guillaume Bunyoni au ministère de la Sécurité...
(AFP 26/08/15)
Le président burundais Pierre Nkurunziza, qui vient d'entamer un troisième mandat controversé ayant plongé son pays dans une grave crise émaillée de violences, a appelé mercredi la population du Burundi à participer à la "destruction" des groupes armés actifs notamment à Bujumbura. Dans un discours radio-diffusé en kirundi, annonçant le programme de son nouveau quinquennat, il a annoncé que les Comités mixtes de sécurité, mis sur pied en 2014 et réunissant au niveau local représentants de la police et de la population, seraient mis à contribution. "Il est demandé à ces Comités mixtes de sécurité de travailler jour et nuit pour que ces groupes qui ne cherchent qu'à tuer en perturbant la sécurité...
(Agence Ecofin 26/08/15)
Le président burundais Pierre Nkurunziza a prêté, le 20 août, serment pour un troisième mandat qu’il a conquis au terme d’une crise politique émaillé de violences meurtrières et d’un coup d’Etat manqué. «A l'instant, le président Pierre Nkurunziza prête serment pour un nouveau mandat de cinq ans», a écrit en fin de matinée la présidence burundaise sur son compte Twitter officiel. Cette cérémonie de prestation de serment organisée au Palais des Congrès de Bujumbura, n'avait été annoncée officiellement que quelques...
(Autre média 26/08/15)
Le 20 août, Pierre Nkurunziza a été investi pour la troisième fois. Son investiture, annoncée le matin même, a eu lieu presque en catimini et les ambassadeurs européens et américains accrédités à Bujumbura étaient visiblement absents tout comme l’Union africaine. La multiplication des assassinats en août a conduit la présidence à organiser l’investiture à la sauvette. La crise a débuté en avril avec la candidature du président burundais à un troisième mandat alors que l’accord d’Arusha signé en 2000 et...
(RFI 26/08/15)
Le président burundais Pierre Nkurunziza, investi le 20 août dernier, a nommé lundi soir les membres de son nouveau gouvernement. Les ministres ont prêté serment ce mardi 25 août 2015, en matinée, dans le palais des Congrès de Kigobe, à Bujumbura. Lundi, vers 23 h sur les ondes de la radio nationale burundaise, la présidence a annoncé la nomination de son nouveau gouvernement. Un gouvernement composé de 20 membres. Cinq ministres ont été reconduits, notamment le ministre des Relations extérieures,...
(RFI 26/08/15)
« Dîtes-moi ce que je dois avouer ». C’est le titre d'un rapport compilant les témoignages recueillis par Amnesty international au Burundi. L’ONG accuse les services de police et le service national de renseignement d’avoir torturé et maltraité des manifestants, des opposants et des journalistes. Et demande aux autorités d’ouvrir des enquêtes sur les faits dénoncés. Début août, le Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme disait avoir recensé « plus de 40 cas de torture et mauvais...
(Le Soir 26/08/15)
Les assassinats ciblés du général Adolphe Nshimirimana, un Hutu chef des renseignements militaires et du colonel à la retraite Jean Bikomagu, un Tutsi qui fut chef d’état major du président, Buyoya font craindre une nouvelle escalade de la violence au Burundi qui, au départ d’une crise politique, déboucherait sur un conflit ethnique, faisant reculer le pays de deux décennies. Cette perspective, à laquelle s’ajoute la crise humanitaire incarnée par 170.000 réfugiés déjà hébergés dans les pays voisins (Rwanda et Tanzanie)...
(Dw-World 26/08/15)
L'ultimatum fixé par l'opposition pour la démission de Pierre Nkurunziza expire ce 26 août, date de la fin du second mandat du président burundais. Le CNARED appelle la population à poursuivre les manifestations. Le CNARED, la nouvelle plate-forme réunissant une partie de l'opposition burundaise, avait explicitement indiqué qu'elle ne reconnaîtrait plus Pierre Nkurunziza comme président de la République du Burundi, à partir de ce 26 août, date de l'expiration de son deuxième mandat. Écoutez les précisions d'Eric Topona.
(AFP 25/08/15)
Le président burundais Pierre Nkurunziza a nommé le premier gouvernement de son 3e mandat controversé, largement composé de fidèles et dominé par des "durs", face à la très grave crise politique que traverse son pays. La composition de cette équipe largement renouvelée est surtout marquée par le retour au ministère de la Sécurité publique d'Alain-Guillaume Bunyoni, acteur-clé du système sécuritaire du régime, considéré comme un des "durs" du premier cercle restreint autour de M. Nkurunziza. Ancien chef militaire au sein de la rébellion hutu CNDD-FDD, désormais parti au pouvoir, le commissaire Bunyoni fut de 2005 à 2007 le premier directeur de la nouvelle police burundaise...
(Jeune Afrique 25/08/15)
Le Burundi tourne au casse-tête pour Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, dont les envoyés spéciaux sont l'un après l'autre récusés. Après l’Algérien Saïd Djinnit, qui, en juin, a essuyé les foudres de l’opposition avant de jeter l’éponge, le Sénégalais Abdoulaye Bathily (par ailleurs représentant de Ban Ki-moon en Afrique centrale) a, début juillet, affronté la vindicte du CNDD-FDD, le parti au pouvoir. Le secrétaire général s’interroge donc sur l’opportunité de lui trouver un remplaçant, même si le nom du Marocain Jamal Benomar, envoyé spécial pour le Yémen...
(RFI 25/08/15)
Le Rwanda a protesté contre l'arrestation d'une trentaine de ses ressortissants au Burundi. Protestation par une note verbale, dont on a appris l'existence ce week-end par le quotidien pro-gouvernemental, le New Times. Kigali y aurait ajouté une liste de noms et demande des explications. Et ce dans un contexte de tension entre les deux pays. Interrogée sur Twitter, Louise Mushikiwabo explique que son gouvernement a protesté par plusieurs biais. La chef de la diplomatie rwandaise détaille par le biais de...
(Agence Afrique 25/08/15)
Le torchon continue à bruler entre le Rwanda et le Burundi, cette fois-ci Kigali accusant les autorités burundaises d’avoir arrêté une trentaine de ses ressortissants à la frontière entre les deux pays, et de les avoir conduit vers des destinations inconnues. Le gouvernement rwandais s’est adressé au Burundi, par le biais de l’ambassade du Rwanda à Bujumbura et du ministère burundais des Affaires étrangères, pour protester contre cette arrestation. La chef de la diplomatie rwandaise, Louise Mushikiwabo, qui donne cette précision sur son compte Twitter...

Pages