Jeudi 21 Septembre 2017
(AFP 20/09/17)
L'Union européenne (UE) a appelé mercredi l'armée congolaise à ne pas "recourir à la force de façon disproportionnée" en réaction à la mort par balles de dizaines de réfugiés burundais dans l'est de la République démocratique du Congo. "Les forces de sécurité congolaises ne peuvent avoir recours à la force de façon disproportionnée, elles doivent respecter les standards internationaux", a estimé la délégation de l'UE à Kinshasa dans une déclaration publiée "en accord avec les chefs de mission des pays membres" de l'UE en RDC. "Une enquête doit être menée et les responsables poursuivis", ajoute le texte. Vendredi, à Kamanyola (Sud-Kivu), les Forces armées de la RDC ont voulu disperser une manifestation de réfugiés burundais...
(RFI 20/09/17)
Près d'un an après sa mise en place, une commission indépendante d'enquête de l'ONU sur le Burundi a présenté mardi 19 septembre devant le Conseil des droits de l'homme à Genève le rapport définitif de ses investigations, qui reprend les principales conclusions présentées à la presse le 4 septembre dernier. Elle dénonce de graves violations de droits humains et exhorte la CPI à enquêter dans les plus brefs délais sur les crimes contre l'humanité et autres atrocités commis dans le pays. Avant la fin de cette session, un vote doit statuer sur le renouvellement du mandat de la commission d’enquête pour un an. Bujumbura ne veut pas en entendre parler. La défense de Bujumbura n'a pas varié d'un iota depuis...
(Le Monde 19/09/17)
A la veille de la présentation des conclusions de l’enquête de l’ONU sur les « crimes contre l’humanité commis au Burundi », le conseiller du président Nkurunziza était en visite à Paris pour présenter son « contre-rapport ». « Il n’y a pas de guerre au Burundi, monsieur ! » Ce samedi après-midi 16 septembre, dans les salons à moquette de l’hôtel parisien Renaissance, un scandale perce le calme feutré d’une discrète conférence. Un vieux monsieur a osé dire que des crimes politiques...
(Radio Okapi 19/09/17)
La MONUSCO continuera à apporter son appui aux réfugiés burundais et elle discute avec d’autres partenaires pour qu’une solution durable soit vite trouvée pour leur séjour en RDC, affirmé lundi 18 septembre le représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU en RDC, David Gressly. Il a fait cette déclaration après sa visite à Kamanyola (Sud-Kivu) après les échauffourées entre l’armée congolaise et ces réfugiés, qui ont fait plus de 36 morts vendredi dernier. « C’est une situation très difficile...
(Agence Ecofin 19/09/17)
(Agence Ecofin) - Le siège de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) a abrité le 15 septembre à Libreville, le lancement de l’Accord sur la facilitation des échanges de l’Organisation Mondiale pour le commerce (OMC) en Afrique centrale. Claude Sinzogan, représentant de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique présent à la cérémonie, a expliqué que globalement, le projet vise à renforcer l’intégration régionale à travers des actions visant à stimuler le commerce et la...
(AFP 18/09/17)
Le parti au pouvoir au Burundi a fortement mobilisé samedi à Bujumbura contre un récent rapport des experts des Nations unies qui a appelé la Cour pénale internationale (CPI) à enquêter sur de crimes contre l'humanité commis par les autorités burundaises. "Des dizaines de milliers de militants du parti CNDD-FDD" (au pouvoir), ont défilé dans les rues de Bujumbura, selon le compte twitter du parti, qui a évoqué "une marée humaine (...) pour dénoncer un rapport biaisé et sans effets". Le secrétaire général du CNDD-FDD, le général Evariste Ndayishimiye, s'en est pris à l'ONU et aux "diables" européens.
(AFP 18/09/17)
Kinshasa a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête judiciaire après la mort de dizaines de Burundais tués vendredi par l'armée dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Certaines victimes burundaises, présentées par les Nations unies comme des "réfugiés et demandeurs d'asile", seraient "membres d'un groupe armé", a expliqué à l'AFP le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende. "Nous avons ouvert une enquête" à la suite des affrontements dans la province du Sud-Kivu, a ajouté M. Mende. Samedi, la Mission...
(RFI 18/09/17)
En RDC, le dernier bilan des violences qui ont éclaté vendredi 15 septembre à Kamanyola, au Sud-Kivu, fait état de 38 morts, dont 37 réfugiés burundais et un militaire congolais. C'est l'armée de la RDC qui a ouvert le feu. Joint par RFI, Ladislas Muganza, gouverneur de la province, affirme qu'elle a agi en légitime défense. Les forces de l'ordre ont été débordées par les demandeurs d'asile qui réclamaient la libération de quatre des leurs, explique-t-il. Trente-sept Burundais, dont des...
(RFI 18/09/17)
Au Burundi, une manifestation était organisée samedi 16 septembre par le CNDD-FDD, le parti au pouvoir pour protester contre le rapport publié au début du mois par des experts des Nations unies, appelant à une enquête sur des crimes contre l'humanité commis par des agents de l'Etat burundais. A Bujumbura, le parti du président Nkurunziza ne veut pas en entendre parler. Exécutions extrajudiciaires, détentions arbitraires, tortures, violences sexuelles : le rapport des experts des Nations unies est accablant pour l'Etat burundais. Mais pour le parti au pouvoir à Bujumbura, ce travail n'est pas légitime...
(Jeune Afrique 18/09/17)
Au Burundi, à quelques jours de l'enlèvement en plein jour de Léopold Habarugira, un cadre de l'opposition burundaise, alors qu’il se déplaçait à pied avec son épouse dans la capitale burundaise, d’autres disparitions forcées, impliquant entre autre le Service national de renseignement, ont été signalées par l’ONG burundaise Forum pour la conscience et le développement (Focode). Au Burundi, les disparitions forcées se suivent et se ressemblent. En deux ans, depuis l’éclatement de la crise politique en avril 2015, entre 400...
(AFP 16/09/17)
Trente-quatre réfugiés burundais ont été tués dans l'est de la République démocratique du Congo par les tirs de militaires lors d'"échauffourées" entre les deux groupes, selon un nouveau bilan établi samedi par les autorités provinciales du Sud-Kivu. Les Forces armées de la RDC (Fardc) ont voulu disperser vendredi à Kamanyola des réfugiés "en tirant des balles en l'air mais ils ont été débordés par les jets de pierres", a déclaré à l'AFP Josué Boji, directeur de cabinet du ministre de l'Intérieur du Sud-Kivu.
(Iwacu 16/09/17)
Il s’active depuis la sortie du rapport de la commission d’enquête. Le gouvernement le qualifie de partial, manipulé et orienté politiquement. Serait-ce suffisant pour échapper à la CPI ?Acculé par la commission d’enquête de l’ONU, Bujumbura est sous tension. De graves accusations telles que ‘crimes contre l’humanité ont été lâchées.’ Les hautes autorités du pays, jusqu’au président de la République sont impliquées. La commission demande à la Cour pénale internationale d’enquêter. La pilule est difficile à avaler. Le pouvoir a...
(RFI 14/09/17)
Au Burundi, le porte-parole de la police a annoncé à la presse ce mercredi que « la police n'a pas reçu une plainte » et qu'elle n'était donc pas au courant de l'enlèvement mardi matin d'un cadre du parti d'opposition, l'Union pour la paix et le développement (UPD). Léopold Habarugira a été enlevé en pleine journée par un groupe de quatre personnes, dont une en tenue de policier et armée. Le président en exil de l'UPD, Chauvineau Mugwengezo évoque un mode opératoire déjà vu et qui s'est toujours...
(Xinhua 14/09/17)
Le gouvernement burundais demande au Conseil de sécurité de l'ONU de "n'accorder aucun crédit" aux recommandations de la commission d'enquête sur le Burundi du 11 août dernier, a déclaré Philippe Nzobonariba, secrétaire général du gouvernement et porte-parole du gouvernement. Dans une conférence de presse animée mercredi dans son cabinet de travail, M. Nzobonariba a précisé que les recommandations de cette commission qui présentera son rapport final le 18 septembre prochain à Genève (Suisse) sur les violations des droits humains commises...
(Xinhua 14/09/17)
Le gouvernement burundais se félicite de la volonté affichée ces derniers temps par des réfugiés burundais pour rentrer "massivement" dans leur pays, tout en mettant en question le nombre de réfugiés burundais recensé par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), a déclaré mercredi dans un point de presse Philippe Nzobonariba, secrétaire général du gouvernement. Le 7 septembre dernier, le ministère burundais de l'Intérieur a annoncé le démarrage du rapatriement volontaire des réfugiés burundais en Tanzanie par...
(AFP 13/09/17)
Les bureaux de l'Office du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme au Burundi ont été cambriolés par des hommes armés dans la nuit de mardi à mercredi à Bujumbura, a-t-on appris mercredi de sources concordantes. "Des hommes armés se sont introduits de force dans nos bureaux, ils ont menacé les agents de sécurité qui gardaient nos locaux et ont ensuite pénétré à l'intérieur des bureaux", a indiqué à l'AFP un fonctionnaire de l'ONU s'exprimant sous couvert...
(Iwacu 13/09/17)
L’ombudsman annonce la prochaine session du dialogue d’Arusha le mois prochain. Il espère qu’elle sera la dernière. « Le facilitateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, promet un nouveau round au plus tard en octobre. » C’est le message d’Edouard Nduwimana, Ombudsman burundais, à sa descente d’avion en provenance de Dar-es-Salaam ce mercredi 6 septembre. Au cours de sa visite dans la capitale tanzanienne, il a rencontré le facilitateur. L’échange de ces deux personnalités a notamment porté...
(France TV Info 13/09/17)
Au Burundi, visiblement, on ne plaisante pas avec la réussite scolaire. Faute de résultats suffisants aux tests nationaux, 20 établissements scolaires ont été contraints de fermer, et 14 autres sont sanctionnés d’une suspension provisoire. 49 établissements affichaient moins de 20% de réussite aux tests, et neuf un taux de 0%. En cette période de rentrée scolaire, le ministère de l’Education du Burundi fait le ménage, et la méthode employée...
(AFP 12/09/17)
Un cadre du parti burundais d'opposition Union pour la paix et le développement (UPD) a été enlevé mardi pendant qu'il se déplaçait à pied avec son épouse dans Bujumbura, selon sa famille et son parti. Léopold Habarugira, 54 ans, est le trésorier de l'UPD et un des rares responsables d'opposition à ne pas s'être exilés malgré la crise violente que traverse le Burundi depuis la décision en avril 2015 du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat controversé...
(RFI 12/09/17)
Au Burundi, une déclaration lue dimanche dans toutes les églises du pays a créé la polémique. La Conférence épiscopale appelle tous les acteurs de la crise burundaise à s'asseoir autour de la même table. Un appel au dialogue qui s'adresse directement au gouvernement. Ce dernier ne veut pas participer à des discussions avec l'opposition en exil. Les négociations sont au point mort depuis plusieurs mois. Il y a un peu plus d'un an, le ministre de l'Intérieur s'en était pris aux évêques catholiques, accusés de s'immiscer dans un...

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