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Mardi 25 Avril 2017
(AFP 25/04/17)
Le richissime homme d’affaires burkinabè Inoussa Kanazoé, magnat de la cimenterie et vice-président à la chambre de Commerce, a été inculpé notamment de "blanchiment de capitaux", "fraude fiscale" et "abus de confiance, a annoncé vendredi la procureure du Faso près le tribunal de grande instance de Ouagadougou, Maïza Sérémé. Au vu d’un "certain nombre d’éléments à charge", M. Kanazoé est "inculpé" entre autres pour "faux et usage de faux en écriture de commerce", "tromperie du consommateur", "fraude fiscale", "abus de confiance aggravée" et "blanchiment de capitaux", a-t-elle déclaré
(BBC 24/04/17)
Les trois-quarts des victimes sont des enfants, précise le Programme National de Lutte contre le Paludisme. La maladie a été la première cause d'hospitalisation dans le pays avec plus de neuf millions de cas. Pour les trois premiers mois de cette année, le PNLP au Burkina a enregistré 680 décès pour environ deux millions de cas de paludisme. En 2015, le paludisme avait fait cinq mille morts au Burkina. Le Programme National de Lutte contre le Paludisme a établi un plan sur deux ans pour contenir la maladie au Burkina. Il s'agit de donner des médicaments aux enfants de trois mois à cinq ans pour les protéger contre le paludisme pendant la période de grande transmission qui, chaque année, va...
(RFI 23/04/17)
Au Burkina Faso, la loi ne permet pas aux familles de victimes d'être entendues par la Haute Cour de justice. Celles-ci demandent une accélération dans le traitement de tous les dossiers liés à l'insurrection populaire d'octobre 2014 et au putsch manqué de septembre 2015 et lancent un appel à la dissolution de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation (Coder). Ne pouvant pas se constituer partie civile dans le procès contre l'ancien gouvernement de l'ex-président Blaise Compaoré devant la Haute Cour de justice, la coordination des parents de victimes demande une mobilisation des Burkinabè pour suivre le procès
(Burkina24 21/04/17)
Ouagadougou abritera du 28 avril au 5 mai 2017 la première édition de la Vitrine internationale du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration de Ouagadougou (VITHRO). « Quoi qu’on dise, le tourisme reste un secteur économique incontournable dans le développement socio-économique de tous pays ». C’est le constat fait par le comité d’organisation de la VITHRO, qui a pour président Pierre Célestin Zoungrana, lors d’une conférence de presse ce 20 avril 2017. Fort de ce constat, le comité a...
(AFP 20/04/17)
Cent-cinquante-quatre migrants burkinabé sont arrivés mercredi à Ouagadougou, évacués de la Libye par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), a constaté un journaliste de l'AFP. Arrivés à bord d’un vol spécial, ces 147 hommes et 7 femmes ont été accueillis par des responsables du ministère en charge de la Solidarité nationale et celui des Affaires étrangères. Ils ont été ensuite conduits au Centre d’accueil d’urgence de Somgandé, en périphérie nord de la capitale, où ils seront hébergés avant d’être redirigés...
(Burkina24 20/04/17)
154 migrants burkinabè dont 7 femmes et quelques enfants en situation de retour volontaire de la Libye sont arrivés à Ouagadougou ce mercredi 19 avril 2017. Ils ont été accueillis à l’aéroport international de Ouagadougou par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM Burkina Faso) ainsi que des structures étatiques. Déception, indignation mais aussi soulagement se lisaient sur le visage de la plupart des migrants. Les 154 migrants accueillis à Ouagadougou présentent un profil de jeunes âgés entre 17 et 35...
(Sidwaya 20/04/17)
La Radiotélévision du Burkina Faso a organisé un panel sur « La place et le rôle de la radio rurale dans le développement du Burkina Faso », le mercredi 19 avril 2017 à Ouagadougou. La Radio rurale, un des services spécialisés de la radiodiffusion du Burkina Faso sera à nouveau fonctionnelle après quatre années de fermeture. En prélude au démarrage officiel des programmes de la dite radio, un panel a été organisé dans la soirée, du mercredi 19 avril 2017,...
(Burkina24 20/04/17)
 
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N’ayant pas eu accès au micro dans la salle, lors de la rencontre avec le ministre de la sécurité le 18 avril 2017, c’est dehors, sous un nimier, qu’un policier nous relate les conditions de vie de ses collègues tout en exposant les cas « de détournements » de leurs frais de mission. Le policier rassure qu’ils rempliront leur rôle républicain. Mais pour ce qui concerne les services payés dit-il, « tant qu’il n’y aura pas de contrat authentique, aucun...
(RFI 20/04/17)
Plus d'une centaine de migrants burkinabè ont regagné leur pays après avoir vécu dans des conditions très difficiles. Ce retour organisé par l'Organisation internationale pour la migration (OIM) et l'ambassade du Burkina Faso en Libye. Parmi ces migrants, des femmes et des enfants. Deux raisons ont conduit ces jeunes burkinabè en Libye. Certains y étaient pour trouver du travail et d'autres étaient en transit pour l'Europe. Mais une seule raison a motivé leur retour volontaire. « Les conditions étaient vraiment...
(Xinhua 20/04/17)
44 personnes ont été interpellées mardi, suite aux incendies du campement de Pama Sud et du Service environnemental de Nadiagou, à l'Est du pays, après la mort par balle, lundi, d'un présumé braconnier, a annoncé l'Agence d'Information du Burkina (AIB) citant des sources sécuritaires. Le service environnemental de Nadiagou et le campement de chasse Pama sud ont été incendiés par des individus qui protestaient contre la mort d'un présumé braconnier, tué lors d'un "échange de tirs" avec des forestiers, a...
(AFP 19/04/17)
Le Parquet a requis mardi deux ans de prison, dont 18 mois de sursis avec mise à l'épreuve, contre un militaire français qui a reconnu des attouchements sexuels sur deux fillettes en 2015 au Burkina Faso, où il était en mission. Sébastien L., 40 ans, est jugé devant le tribunal correctionnel de Paris pour ces agressions sur deux fillettes franco-burkinabè, alors âgées de trois et cinq ans, ainsi que pour avoir filmé ces attouchements dans la piscine d'un grand hôtel...
(RFI 19/04/17)
Le parquet de Paris a requis ce mardi 18 avril deux ans d'emprisonnement dont 6 mois fermes pour un militaire français des forces spéciales Barkhane en mission au Burkina Faso, qui a reconnu des attouchements sexuels sur deux fillettes à l'été 2015. Des attouchements que le prévenu a lui-même filmés dans la piscine d'un grand hôtel de Ouagadougou où les militaires étaient en repos. L’homme de 40 ans avait oublié sa caméra sur les lieux. Pendant presque trois heures d'audience,...
(AFP 19/04/17)
Environ deux cents policiers ont manifesté mardi à Ouagadougou pour dénoncer une "gestion opaque" des contrats de la sécurité qu'ils assurent pour des sociétés privées, a constaté un journaliste de l’AFP. Rassemblés devant le camp de la Compagnie Républicaine de Sécurité (périphérie est de Ouagadougou), les policiers en tenue et sans armes, ont exigé "la publication des contrats authentiques" des prestations de "services payés" et le limogeage du directeur général de la police nationale. Les "services payés" regroupent les ...
(Sidwaya 19/04/17)
Le groupe Ciments de l’Afrique (CIMAF) a organisé une conférence de presse, le vendredi 14 avril 2017 à Bobo-Dioulasso. L’objectif était de présenter les grandes lignes des différentes phases du projet de construction de la nouvelle cimenterie dans la ville de Sya. L’usine de Bobo-Dioulasso, selon les conférenciers, aura une capacité de production de 700 mille tonnes de ciment par an, et va générer environ 1 000 emplois. Présent aujourd’hui dans plus de 11 pays d’Afrique dont le Burkina Faso,...
(Afrique sur 7 19/04/17)
Le militaire français reconnu coupable d’attouchements sexuels sur deux fillettes risque deux ans de prison, dont six mois fermes. Tel est la réquisition du parquet de Paris contre ce soldat des forces spéciales Barkhane. L’affaire remonte à l’été 2015, où un militaire français de l’opération Barkhane pourrait écoper de deux ans d’emprisonnement. En effet, ce soldat français avait filmé ses ébats en compagnie de deux fillettes dans la piscine d’un grand hôtel de Ouagadougou. Cependant pour sa défense, le prévenu...
(RFI 19/04/17)
Au Burkina Faso, les banques, hôtels, restaurants ou écoles ont été désertés par la police ce mardi 18 avril. Depuis les derniers attentats dans la région, ces structures paient de l'argent à la police pour assurer leur sécurité. Problème, les policiers chargés de la sécurisation de ces lieux refusent d'assurer le service tant que leurs chefs ne font pas toute la lumière sur les sommes perçues dans le cadre de ces services payés. La tension était palpable devant le camp...
(BBC 18/04/17)
Au Burkina Faso, des éléments de la compagnie républicaine de sécurité ont organisé un sit-in mardi matin devant le siège de la police. Ils dénonçaient une opacité dans la gestion de certains fonds par la hiérarchie. Selon notre correspondant à Ouagadougou, les policiers réclament le départ du directeur général de la police nationale. Selon la presse burkinabè, environ une centaine d'hommes étaient à l'entrée principale de la compagnie aux environs de 7h.
(Le Monde 18/04/17)
Dans la région Sahel, le sentiment d’abandon des populations grandit et profite aux groupuscules terroristes. Par Morgane Le Cam (contributrice Le Monde Afrique, Ouagadougou) Cérémonie militaire pour quatre soldats tués dans le nord du Burkina Faso, à Ouagadougou, le 18 octobre 2016. Il a parcouru le nord du Burkina Faso jusqu’à la frontière malienne – un périple d’une semaine à travers la région Sahel, qui fait face depuis des mois à une augmentation des attaques terroristes. Abdulrahmane Barry vient juste...
(Burkina24 18/04/17)
La lettre des délégués des éléments du Groupement du Camp CRS lui demandant une rencontre « dans un bref délai, car très urgent » lui est parvenue, le samedi 15 avril 2017. Le porteur de la lettre a tellement insisté qu’il a décidé de recevoir les demandeurs de l’audience, le jour de la Pâques, le dimanche 16 avril 2017 chez lui, sur la terrasse de son père, après la messe, à 13h. C’est en ces termes que Simon Compaoré explique...
(Burkina24 18/04/17)
Les chrétiens ont célébré la résurrection du Christ. Ou plutôt, les Burkinabè ont fêté la Pâques. Parce que le Burkinabè n’a pas encore jugé utile de haïr son frère à la couleur de sa soutane, de son boubou ou de sa calebasse. Qu’il en soit ainsi pour des siècles et siècles. Amen ! Cela dit, il convient de mettre le doigt sur ce qui a saturé l’atmosphère médiatique la semaine écoulée. Certes, le Premier ministre Kaba Thiéba avec sa foi...

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