Vendredi 18 Août 2017
(Le Monde 18/08/17)
Cinq jours sont passés depuis qu’un commando djihadiste a abattu 18 personnes dans un restaurant du Burkina, et les cauchemars s’installent. Les cuisiniers, le médecin et le commandant de l’assaut racontent. Par Morgane Le Cam (contributrice Le Monde Afrique, Ouagadougou) Daouda n’aura pas eu le temps de terminer la préparation de son plat. Sur le plan de travail de la cuisine de l’Aziz Istanbul, l’assiette n’a pas fini d’être dressée. « J’étais en train de préparer à manger quand j’ai entendu des coups de feu. Les gens fuyaient la terrasse et venaient vers la cuisine. Nous avons tous fui », raconte-t-il dans la cour du restaurant. Daouda était cuisinier à l’Aziz Istanbul, le café-restaurant de...
(RFI 18/08/17)
Au Burkina Faso, à peine les familles ont commencé l'inhumation des victimes de l'attaque du café Aziz Istanbul que c'est un véhicule de patrouille du groupement des forces antiterroriste basé dans le nord du pays qui a sauté sur un engin explosif. L'explosion a fait trois morts et deux blessés. C'est la première fois que les groupes terroristes utilisent un engin explosif sur le sol burkinabè. Le véhicule militaire a sauté sur un « engin explosif improvisé » selon un communiqué de l'état-major des armées. L'explosion a eu lieu à 25 kilomètres de Djibo alors que les militaires effectuaient des patrouilles dans le cadre de leurs actions quotidiennes de sécurisation dans la zone nord du pays explique l'état-major dans son...
(Jeune Afrique 18/08/17)
L'armée burkinabè a annoncé jeudi dans un communiqué avoir perdu trois soldats. Leur véhicule, qui faisait partie d'un convoi logistique, a sauté sur un engin explosif dans le nord du pays, non loin de la frontière avec le Mali. Un véhicule de l’armée burkinabè a sauté jeudi sur un engin explosif à Touronata, localité située à 18 km de Djibo, dans la province du Soum. Le bilan communiqué par l’armée fait état de trois militaires tués sur le coup, dont...
(Le Monde 17/08/17)
Editorial. Les attaques qui ont eu lieu mi-août au Burkina Faso et au Mali viennent rappeler que les groupes islamistes armés font désormais peser une menace constante dans la région. Editorial du « Monde ». Ils frappent chaque jour ou presque. Ils n’ont même plus besoin de revendiquer leurs actes : tout le monde sait immédiatement que derrière des visages juvéniles venus semer la mort se cachent les figures du djihadisme au Sahel. Le déploiement de 11 000 casques bleus...
(RFI 17/08/17)
A la morgue de l'hôpital Bogodogo de Ouagadougou, les familles de victimes découvrent les corps de leurs proches tués dans l'attaque qui a fait 18 morts dans un restaurant de la capitale burkinabè le 13 août dernier. A la morgue de l’hôpital de Bogodogo, le corps des deux Koweïtiens tués par les terroristes du restaurant Aziz Istanbul, prennent la route pour l’aéroport où un avion spécialement affrété les conduira dans leur pays. Les parents de Ahmad El Beli, la victime...
(Jeune Afrique 17/08/17)
Le 12 juillet, le juge d’instruction chargé du dossier de l’assassinat de Thomas Sankara et de ses douze compagnons a fait part aux familles et à leurs avocats de l’état d’avancement de l’enquête (seize personnes inculpées, une centaine de témoins auditionnés). Dans ce dossier, l’ancien président Blaise Compaoré et son bras droit, le général Gilbert Diendéré, avaient été inculpés pour assassinat et recel de cadavres. Hyacinthe Kafando, ex-adjudant chef de la sécurité présidentielle, et Gabriel Tamini, ex-conseiller de Compaoré, figurent...
(RFI 17/08/17)
Quarante-huit heures après l’attaque du café-restaurant Aziz Istanbul qui a coûté la vie à 18 personnes, la lumière se fait peu à peu sur l’attentat. Les services de sécurité et les autorités judiciaires ont précisé les circonstances de l’assaut, tandis que plusieurs témoins directs font le récit des événements. Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré et son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keïta, se sont rendus mardi 15 août sur les lieux de l’attaque de dimanche soir. La procureure Maiza...
(RFI 17/08/17)
Au Burkina Faso, il y a quelques jours, des affrontements entre populations et milices ont fait au moins cinq morts dans la région Goundi, au centre du pays. Ces milices rurales ou urbaines appelées Koglweogo font parler d’elles depuis la révolution et la chute de Blaise Compaoré, en 2015, en bien pour le travail de sécurisation ou en mal par leur débordement. Il y a trois mois, notre correspondant Frédéric Garat s’est rendu au Burkina. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20170817-burkina-faso-koglweogo-securite-auto...
(RFI 17/08/17)
Une bonne partie des victimes de l'attaque de dimanche soir qui a frappé un café-restaurant de Ouagadougou ont été acheminées au CHU Yalgado Ouédraogo. L'hôpital central de la capitale burkinabè a pu prendre en charge ces hommes et ces femmes blessés et traumatisés, comme les familles qui ont vécu dans l'inquiétude de retrouver les leurs sains et saufs. A l’hôpital Yalgado Ouédraogo, il ne restait plus que quelques victimes lundi après-midi : un gendarme blessé au bras dans les affrontements...
(Jeune Afrique 17/08/17)
Dans la nuit du dimanche 13 au lundi 14 août, un commando a visé le café-restaurant Aziz Istanbul, très fréquenté, à Ouagadougou, faisant 18 morts. Séraphin Effon, est l'un des employés du café visé. Séraphin Effon, 34 ans, est cuisinier. Il était dans la cuisine du café-restaurant Aziz Istanbul lorsque les assaillants ont ouvert le feu sur les clients, attablés à la terrasse dimanche 13 août. Le jeune Béninois, tout juste débarqué dans la capitale burkinabè, raconte à Jeune Afrique...
(Jeune Afrique 16/08/17)
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), en visite mardi au Burkina Faso pour présenter ses condoléances à son homologue burkinabè Roch Marc Christian Kaboré et au peuple du Burkina Faso après l’attaque terroriste de la nuit du dimanche 13 au lundi 14 août à Ouagadougou, a réaffirmé la nécessité d’unir les forces régionales contre le terrorisme. Si Ibrahim Boubacar Keïta s’est rendu à Ouagadougou, c’est pour témoigner sa solidarité au « peuple frère du Burkina Faso » qui a...
(RFI 16/08/17)
48 heures après les attaques terroristes qui ont endeuillé le Burkina Faso et le Mali, le conseil de sécurité de l'ONU a souligné mardi 15 Août l'urgence de déployer la force anti-terroriste du G5 Sahel dans les zones transfrontalières. L'ONU avait voté à l'unanimité une résolution le 21 juin dernier saluant l'initiative des cinq pays du Sahel (Burkina Faso, Niger, Tchad, Mauritanie, Mali). Mais si tout le monde s'accorde sur l'importance politique d'une telle force, les financements eux restent encore très insuffisants pour que le G5 Sahel devienne pleinement opérationnel.
(RFI 16/08/17)
Au Burkina Faso, alors qu'un deuil de trois jours après l'attentat de dimanche 13 août y est respecté, le pays a reçu la visite à Ouagadougou d'Ibrahim Boubacar Keita président du Mali. Il est venu au nom de ses compatriotes soutenir les Burkinabè durement touchés par l'attentat du café restaurant Aziz Istanbul qui a fait 18 morts. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta s’est rendu ce mardi 15 août à Ouagadougou en signe de soutien à son homologue burkinabè et...
(Le Monde 16/08/17)
Hier préservé du terrorisme sous Blaise Compaoré, le pays est aujourd’hui confronté aux djihadistes de la sous-région mais aussi à une insurrection islamiste locale. Par Morgane Le Cam (contributrice Le Monde Afrique, Ouagadougou) et Cyril Bensimon Comment empêcher un commando de quelques hommes armés, prêts à mourir pour leur cause, de commettre un carnage parmi des civils délibérément visés ? La question taraude tous les services sécuritaires des pays affectés par le djihadisme, et le Burkina Faso n’échappe plus à...
(RFI 16/08/17)
Témoignage exceptionnel, celui d’Abraham Badolo, un fidèle client du café-restaurant Istanbul, cible de l’attaque terroriste du dimanche 13 août à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Il était dans le restaurant quand les tirs ont commencé. Il raconte l'attaque au micro de Yaya Boudani. RFI : Le 13 août, aux alentours de 20 heures, où étiez-vous ? Abraham Badolo : J’étais au café Istanbul avec un ami. Nous avons été tous surpris par les évènements qui ont eu lieu là-bas...
(RFI 16/08/17)
Une polémique oppose depuis deux jours l'Egypte et la Tunisie au sujet des droits de la femme, que ce soit en matière d'héritage ou de mariage. Plus précisément, la Grande Mosquée d'al-Azhar, une des plus hautes autorités de l'islam sunnite, et le président tunisien Beji Caïd Essebsi. Actuellement et conformément à la législation islamique en cours dans le monde arabo-musulman la fille n'hérite que la moitié de la part de son frère en cas de décès des parents. Avec notre...
(Jeune Afrique 16/08/17)
Dimanche soir, deux assaillants à moto ont ouvert le feu sur la terrasse du café-restaurant Aziz Istanbul, tuant 16 personnes. Ils ont été abattus au petit matin par les forces spéciales burkinabè. Récit de cette nuit d’horreur. Il est environ 21h15 dimanche 13 août lorsque deux hommes à moto arrivent devant le café-restaurant Aziz Istanbul de Ouagadougou. Ils heurtent un véhicule garé devant l’établissement, avant de sortir des armes de leurs sacs et d’ouvrir immédiatement le feu sur la terrasse...
(Jeune Afrique 16/08/17)
Dimanche soir, deux assaillants à moto ont ouvert le feu sur la terrasse du café-restaurant Aziz Istanbul, tuant 16 personnes. Ils ont été abattus au petit matin par les forces spéciales burkinabè. Récit de cette nuit d’horreur. Il est environ 21h15 dimanche 13 août lorsque deux hommes à moto arrivent devant le café-restaurant Aziz Istanbul de Ouagadougou. Ils heurtent un véhicule garé devant l’établissement, avant de sortir des armes de leurs sacs et d’ouvrir immédiatement le feu sur la terrasse...
(Le Monde 16/08/17)
Notre chroniqueur souligne la prédation des élites ouest-africaines et l’aveuglement – voire l’approbation – de la communauté internationale. Par Laurent Bigot (chroniqueur Le Monde Afrique) Lorsque les médias parlent du Sahel, c’est pour évoquer la menace terroriste sous toutes ses formes – une menace bien réelle, comme l’ont récemment montré l’attentat à Ouagadougou, le 13 août, ou les attaques contre les Nations unies au Mali, le lendemain. C’est également le cas pour les autorités françaises, qui communiquent abondamment sur le...
(La Tribune 16/08/17)
En visite chez le président nigérien Mahmadou Issoufou également coordonnateur de la coopération monétaire au sein de la CEDEAO, le président de la commission de la CEDEAO, Marcel de Souza, est revenu sur le projet de création d’une monnaie unique, assurant que celui-ci n’est pas réalisable à l’horizon 2020, comme initialement planifié. En cause, la situation économique de certains pays de la sous-région. Un énième report potentiellement préjudiciable pour la crédibilité du projet ? « On ne peut plus aller...

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