Mardi 24 Avril 2018
(AFP 29/03/18)
La justice française dira le 13 juin si elle accepte la demande d'extradition formulée par le Burkina Faso à l'encontre de François Compaoré, frère de l'ancien président déchu Blaise Compaoré, mis en cause dans l'enquête sur l'assassinat en 1998 du journaliste Norbert Zongo. Agé de 64 ans, François Compaoré, qui comparaissait libre, a été arrêté à l'aéroport de Paris Charles-de-Gaulle fin octobre, en raison d'un mandat d'arrêt émis le 5 mai 2017. Il n'est pas inculpé dans son pays dans cette affaire. A l'audience, qui s'est tenue mercredi devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, ses avocats ont dénoncé des failles dans cette demande d'extradition, et demandé qu'elle soit écartée. Me...
(Jeune Afrique 29/03/18)
La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris dira le 13 juin si elle accède ou non à la demande d’extradition de François Compaoré formulée par les autorités du Burkina Faso, qui souhaitent l’entendre dans l’affaire de l'assassinat du journaliste d’investigation Norbert Zongo, en 1998. C’est d’une voix presque inaudible que François Compaoré lance aux juges parisiens : « Je refuse d’être remis aux autorités burkinabè. » Dans une salle d’audience surchauffée, ce mercredi 28 mars, figurent en nombre des proches de celui qu’on surnomme le « petit président » et des cadres de son parti politique, le CDP, venus le soutenir, mais il y a aussi des membres du Balai citoyen qui espèrent qu’un procès se tiendra...
(RFI 29/03/18)
Le 13 juin 2018 que François Compaoré sera fixé sur son sort. Ce jour-là, la justice française dira si elle accepte ou non la demande d’extradition formulée par le Burkina Faso à l’encontre du frère de l’ancien président déchu, Blaise Compaoré. François Compaoré est mis en cause dans l’enquête sur l’assassinat en 1998 du journaliste Norbert Zongo. Ce mercredi, devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, ses avocats ont pointé les failles dans cette demande. Les...
(APA 29/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) – La justice française décidera le 13 juin prochain de l’extradition de François Compaoré au Burkina Faso, dans l’enquête sur l’assassinat du journaliste Norbert Zongo, annonce l’AFP ce mercredi. « La France décidera le 13 juin prochain si oui ou non le frère cadet de l’ancien président burkinabè (Blaise Compaoré), François Compaoré sera extradé au Burkina Faso dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du journaliste d’investigation Norbert Zongo », écrit l’Agence France presse dans une dépêche...
(APA 28/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso)- La plupart des témoins cités à comparaître dans le procès du putsch manqué du 16 septembre 2015 au Burkina Faso, n’étaient pas présents, mardi, dans la salle des banquets (tenant lieu de tribunal militaire de Ouagadougou), a constaté APA. Le 5ème jour de l’audience a été marqué par l’examen des listes de témoins à comparaitre. Par exemple, parmi les 25 témoins souhaités par le général Gilbert Diendéré (présumé cerveau du putsch), seuls trois étaient présents dans la...
(APA 28/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Les présidents sénégalais, Macky Sall, nigérien, Mahamadou Issoufou, et l’ex-chef de l’Etat béninois, Yayi Boni, sont cités comme témoins au procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso. La citation a été faite par l’avocat du général Djibrill Bassolé, Me Bonkoungou, qui a également cité comme témoins Gilles Thibault (ancien ambassadeur de France au Burkina), Tulinabo Mushingi (ancien ambassadeur des USA au Burkina). Sur les 11 noms qui constituent la liste des témoins du général Diendéré, personne n’a comparu. Me Bonkoungou a relevé qu’il appartient au parquet...
(RFI 28/03/18)
Dans le procès du putsch manqué de 2015, les débats ont porté sur l'examen des listes de témoins. Les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé ont demandé la comparution de plusieurs personnalités parmi lesquelles des présidents, chefs religieux et coutumiers, officiers supérieurs de l'armée et diplomates. Mais ces témoins n'étaient pas présents dans la salle d'audience alors que, du côté du parquet, la plupart des témoins étaient là. Les avocats des accusés et le parquet militaire se rejettent la responsabilité de ...
(AFP 27/03/18)
Le tribunal militaire du Burkina Faso, devant lequel comparaissent les 84 accusés du putsch manqué de septembre 2015, s'est dit lundi "incompétent" pour statuer sur une récusation des magistrats demandée par les avocats de défense. Mercredi, à la reprise du procès, Me Christophe Birba, un des avocats du général Gilbert Diendéré avait introduit une demande de récusation du président du tribunal Seydou Ouédraogo, au motif qu'il a déjà travaillé sur ce dossier en 2016. "Le tribunal ne peut statuer que sur des demandes de récusation concernant les juges assesseurs et non les magistrats professionnels", a déclaré le président du tribunal Seydou Ouédraogo à la reprise du procès...
(APA 27/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Les avocats de la défense dans le procès du putsch manqué du 16 septembre 2015, ont dit, lundi à Ouagadougou, toujours contester la régularité du Tribunal militaire de Ouagadougou chargé de juger l’affaire. «Il s’agit de faire observer qu’il y a une suspicion légitime quant à la composition de cette juridiction», a déclaré à la presse, Me Ana Ouattara/Sory l’une des avocats de la défense, lors de la reprise du procès. Selon Me Ouattara, il y...
(RFI 26/03/18)
Reprise aujourd'hui du procès des 84 accusés dans l'affaire du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso. Parmi eux, le général Gilbert Diendéré, l'ancien bras droit de Blaise Compaoré, et Djibril Bassolé, l'ancien ministre des Affaires étrangères. Ce sont toujours les préliminaires. La cour militaire doit répondre à la défense qui demande notamment à son président Seydou Ouédraogo de se retirer et même de se récuser. Les avocats de la défense demandent d'abord au président de la cour de se retirer. La défense estime ...
(Jeune Afrique 23/03/18)
La France devrait accueillir une rencontre entre les parlementaires des pays membres du G5 Sahel et les bailleurs de fonds. L'événement, prévu fin 2018, se tiendra sous l'égide de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale française. Jacques Maire, député LREM, vice-président de la Commission des Affaires étrangères et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée nationale, organise une rencontre interparlementaire entre les membres du G5 Sahel et les bailleurs de fonds de la région afin d’identifier les besoins...
(AFP 22/03/18)
L'audience du procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso a une nouvelle fois été suspendue cette fois jusqu'au 26 mars, pour permettre au tribunal notamment de statuer sur une demande de récusation des magistrats, a constaté un journaliste de l'AFP. Entamé le 27 février, le procès va de suspension en suspension et n'a toujours pas commencé à examiner le fond du dossier. "L'audience est suspendue et reprendra lundi 26 mars à 8h30", a déclaré le président du...
(AFP 22/03/18)
La défense a persisté à contester la légalité du tribunal, au procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso, qui a repris mercredi à Ouagadougou en présence des principaux accusés, les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé. Les avocats s'étaient retirés dès l'ouverture du procès le 27 février, entraînant sa suspension pendant trois semaines, parce qu'ils contestaient la légalité du tribunal militaire, composé de deux magistrats professionnels et de trois militaires ayant le rôle d'assesseurs. 84 accusés sont...
(AFP 21/03/18)
Le procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso, suspendu il y a trois semaines a repris mercredi à Ouagadougou en présence des principaux accusés les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, a constaté un journaliste de l'AFP. L'audience du tribunal militaire s'est ouverte peu après 09H00 (locales et GMT) à la salle des banquets de Ouaga 2000, un quartier huppé au sud de Ouagadougou pour pouvoir accueillir un public fourni. Le 16 septembre 2015, des soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) avaient tenté en vain de renverser le gouvernement de transition mis en place...
(Jeune Afrique 21/03/18)
Le procès dans lequel doivent être jugés 84 personnes poursuivies pour leur implication présumée dans le coup d'État manqué du 16 septembre 2015, s'ouvre ce mercredi 21 mars, après un premier report. Si le procès divise l'opinion, il devra toutefois éclaircir l'avenir politique des dignitaires de la famille politique de l'ex-président Blaise Compaoré. Le procès du putsch manqué qui s’ouvre ce mercredi 21 mars devant la Chambre de jugement du tribunal militaire avait été reporté une première fois, le 27 février dernier. Sur le banc des accusés : 84 personnes, dont les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé...
(RFI 21/03/18)
Après une première suspension, le procès du putsch manqué de 2015 au Burkina Faso reprend ce mercredi 21 mars – il avait ouvert le 27 février. Au total, 84 accusés sont jugés : 18 civils et 66 militaires dont les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, cerveaux présumés de la tentative de coup d'Etat, où des soldats du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) avaient tenté en vain de renverser le gouvernement de transition mis en place après la chute du président Blaise Compaoré. Bilan : 14 morts et plus de 250 blessés. L'audience débute ...
(RFI 20/03/18)
Au Burkina Faso, à quelques heures de la reprise du procès du coup d'Etat manqué de septembre 2015, les avocats des accusés ne sont pas contents du traitement judiciaire de l'affaire. Après avoir récusé la légalité du décret portant sur la nomination du président l'instance devant laquelle doivent comparaitre les généraux Gilbert Dienderé et Djbrill Bassolé ainsi que 82 autres accusés, les avocats dénoncent certaines anomalies n'ont pas été corrigées avant l'audience de mardi 21 mars. Des anomalies qui font planer le doute sur la reprise effective du procès qui avait été ...
(Xinhua 20/03/18)
Le gouvernement burkinabé a salué la mémoire du diplomate et ancien candidat à l'élection présidentielle de 2016, Jean-Baptiste Natama, décédé à l'âge de 54 ans, dimanche à son domicile à Ouagadougou, peut-on lire lundi dans un communiqué du Service d'information du gouvernement (SIG). Présentant ses condoléances à la famille éplorée, le communiqué souligne que M. Natama a été secrétaire permanent du Mécanisme africain d'évaluation par les Pairs (MAEP), directeur de cabinet de la présidente de l'Union africaine et expert des...
(APA 19/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso)- L’homme politique burkinabè, Jean-Baptiste Natama, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à Ouagadougou, a appris APA de sources proches de sa famille. Candidat indépendant à la présidentielle de 2015 au Burkina Faso, Jean-Baptiste Natama (54 ans) est décédé à son domicile à Ouagadougou, a précisé sa famille. Il avait démissionné de son poste de directeur de cabinet de la présidente de l’Union africaine pour se lancer dans la politique. Décoré en 1986 de la...
(AFP 17/03/18)
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian a estimé vendredi à l'issue d'une rencontre avec le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré à Ouagadougou que "la coopération" était la "riposte au terrorisme". "La riposte aux attentats, au terrorisme c'est le renforcement de nos liens, (…) notre riposte c'est de renforcer notre coopération", a déclaré M. Le Drian. "Cette riposte, c'est de faire en sorte aussi que le G5 Sahel, la force conjointe, se renforce, multiplie ses initiatives contre...

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