Dimanche 20 Août 2017
(Burkina24 10/05/13)
La justice, le secteur informel et les exonérations incitatives. Des points sur lesquels il va falloir revoir les copies si l’on veut un environnement juridique et réglementaire favorable à l’investissement privé au Burkina Faso. C’est la substance des points de vue exprimés par les partenaires de la Société Financière Internationale, participants au dialogue organisé ce mercredi 8 mai 2013 par le groupe de la Banque mondiale. « Quel environnement juridique et réglementaire pour un accroissement de l’investissement privé au Burkina Faso? » Les échanges, ce mercredi, autour de ce thème, sous l’égide de la Société financière internationale, ont été nourris par une communication de Me DEMBELE Salifou, expert en fiscalité et Droits des Affaires. L’état des lieux du cadre institutionnel...
(Le Pays 10/05/13)
Au cours d’une conférence de presse donnée lors d’une visite à Ankara (Turquie), le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Djibrill Bassolé s’est écroulé jeudi suite à un malaise, a-t-on appris de source autorisée. Selon la presse internationale qui a fait écho de cette information, c’est pendant que le chef de la diplomatie turc Ahmet Davutoglu répondait aux questions des journalistes sur la crise syrienne, que « M. Bassolé a d’abord vacillé, puis a fait une lourde chute sur le plancher ». M. Bassolé s’est redressé quelques minutes après, puis est sorti en marchant de la salle de conférence et du bâtiment du ministère des Affaires étrangères, faisant un sourire en direction des nombreuses caméras présentes sur les lieux,...
(Sidwaya 10/05/13)
Dans le cadre du programme de construction « 10 000 logements sociaux et économiques » du gouvernement, Bassinko, à une vingtaine de km de Ouagadougou, enregistre la construction d’un projet de 1 500 logements sociaux et économiques. Pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Yacouba Barry, a effectué une visite sur le chantier, le mardi 07 mai 2013. Il était accompagné dans cette séance de travail par le ministre de l’Eau, des Aménagements hydrauliques et de l’Assainissement, Mamounata Belem/Ouédraogo. Bassinko, situé à la périphérie nord de Ouagadougou, est une localité en plein chantier. Dans le paysage se dressent des villas d’architectures diverses. Bassinko est l’un des chantiers de mise en œuvre du programme...
(Le Faso 10/05/13)
Mercredi 08 mai 2013, la Société Financière Internationale (IFC) organisait au siège de la Banque Mondiale à Ouagadougou une séance de discussion autour du thème : « Quel environnement juridique et réglementaire pour un accroissement de l’investissement privé au Burkina. » Par cette activité, il s’agissait pour tous les acteurs présents d’enrichir et de contribuer à la réflexion sur l’investissement privé comme facteur de développement au Burkina Faso. Devant une assemblée particulièrement attentive, Maître Salifou Dembélé a ouvert la discussion par une présentation de son étude en deux parties. La première portait sur le cadre institutionnel et juridique actuel de l’investissement qui, dans le cas du Burkina Faso, est gouverné aussi bien par des institutions supranationales (OHADA, UEMOA, CEDEAO, OAPI)...
(Agence de presse Labor 10/05/13)
Le Président du Faso, Monsieur Blaise Compaoré, Président du Conseil National de Lutte contre le Sida et les Infections Sexuellement Transmissibles (CNLS-IST), a personnellement dirigé les travaux de la 12ème session ordinaire dudit conseil, le mardi 7 mai 2013, dans la salle des Banquets de Ouaga-2000. Au terme des travaux, le Président du CNLS-IST a réaffirmé son engagement sans faille dans la lutte contre la pandémie du sida, une pandémie qui constitue « un sérieux handicap à la mise en œuvre efficace des politiques de développement. » Sur la nouvelle feuille adoptée lors de cette session, le Président du Faso a indiqué qu’il s’est agi de renouveler le choix du Burkina de faire de la lutte contre le VIH-sida, «une...
(Sidwaya 08/05/13)
Le ministère de l’Economie et des Finances, en collaboration avec le Fonds monétaire international (FMI), a tenu la conférence des parties prenantes, , le 7 mai 2013 à Ouagadougou pour évaluer les performances réalisées par le Burkina Faso en termes de croissance économique. Les participants ont ainsi dégagé des pistes pour une meilleure répartition des fruits de cette richesse. La première conférence des parties prenantes a réuni autour d’une même table les partenaires techniques et financiers, la société civile ainsi que des cadres de l’administration publique. Prévue sous le thème « Promouvoir une croissance inclusive au Burkina Faso : quelles voies à suivre », la conférence a permis, à travers des débats, d’évaluer les performances accomplies par le Burkina Faso...
(Romandie 08/05/13)
Le 8 mai 2013, le Conseil fédéral a décidé d’octroyer au Burkina Faso et au Mozambique une aide budgétaire générale d’un montant de 32 millions de francs chacun pour les années 2013 à 2016. L’aide vise à soutenir ces deux pays dans la mise en œuvre de leurs stratégies de réduction de la pauvreté, lesquelles se concentrent sur une croissance générale et durable. Ces dernières années, le Burkina Faso et le Mozambique se sont caractérisés par une stabilité macroéconomique durable, une forte croissance économique et une importante augmentation des recettes nationales. Ils ont aussi réalisé des progrès dans les domaines sociaux comme l'éduction, la santé et l'eau. Toutefois, en matière de réduction de la pauvreté, la progression reste limitée. De...
(Le Pays 08/05/13)
La Cour de justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a procédé, le 7 mai 2013, à Ouagadougou, à l’installation de son quatrième président en la personne de Daniel Lopes Ferreira. Celui-ci succède ainsi à Ousmane Diakité, pour un mandat de trois ans. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont le président de ladite Commission, Cheick Hadjibou Soumaré. Il est né le 1er janvier 1956 à Bolama en Guinée Bissau. Juriste de formation, il a occupé de hautes fonctions dans son pays avant d’être nommé, le 30 octobre 1999, membre de la Cour de Justice de l’UEMOA par Acte additionnel n° 03/99 pour un mandat de six ans, lequel mandat a été renouvelé deux fois. Le...
(L'Opinion (BF) 08/05/13)
Publié chaque année par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’Indice du Développement Humain durable (IDH) qui fait l’état de la mesure du développement de 187 pays classe le Burkina Faso au 183e rang. Un classement qui ne semble pas traduire dans la réalité l’état du bien-être social dans notre pays. Le Burkina Faso s’auto-suffit davantage sur le plan alimentaireEn publiant chaque année depuis 1990 son célèbre Indice de Développement Humain (IDH), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) dresse l’état des progrès humains dans 187 pays dont le Burkina Faso. Cette initiative d’une institution internationale de développement comme le PNUD devrait permettre aux Etats de bien prendre la mesure des progrès qu’ils ont réalisés...
(Le Griot 08/05/13)
Le Computer Incident Response Team (CIRT) vient d’ouvrir ses portes à Ouagadougou. Il s’agit d’un centre dédié à la lutte contre la cybercriminalité, phénomène en constante hausse non seulement dans ce pays mais également dans toute l’Afrique de l’Ouest. Le CIRT a été présenté à l’occasion d’un séminaire organisé par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP). Avant même que cette structure ne soit inaugurée, le ministère du développement de l’économie numérique et des postes en estimait déjà l’importance. Ce, à la lumière de certains chiffres : selon cette source, les forfaits d’ordre cybercriminel sont constitués, dans 72 % des cas, de virus informatiques. En dehors de ce volet, il s’agit, dans 22 % des cas, d’abus...
(L'Observateur Paalga 08/05/13)
«Je voudrais rendre hommage à l’action école de monsieur Koné en termes de soutien à la sécurité alimentaire et à la création d’emplois. Puisse son exemple accompagner et stimuler les inspirations des jeunes au Burkina qui veulent servir leur nation», c’est en ces termes que Blaise Compaoré a signé le livre d’or du producteur modèle le 26 avril 2013 à la 16e JNP. A la suite de cette invite aux jeunes du Burkina à se lancer dans ce créneau porteur qu'est l’aviculture, nous sommes allés à la rencontre de ce producteur, Moussa Koné. Il fait le point des difficultés d’une filière qui manque de soutien et qui n’arrive pas à couvrir la demande. Quels sont les sentiments qui vous animent...
(Le Pays 08/05/13)
Les acteurs de la filière riz, en l’occurrence les producteurs/transformateurs et les membres du Comité interprofessionnel du riz du Burkina (CIR-B) se sont retrouvés, les 2 et 3 mai 2013 pour cogiter autour du Programme d’aménagement des bas-fonds dans le Sud-Ouest et la Sissili (PABSO), portant sur les problématiques de la qualité du riz local. A l’issue de la rencontre, les participants devront s’accorder, sur un certain nombre de principes, pour offrir du riz de qualité aux consommateurs. A la suite d’une étude diagnostique sur les insuffisances de la qualité dans le processus de transformation du riz local paddy burkinabè en riz blanc et en riz étuvé, réalisée au cours de l’année 2012, les acteurs intervenant dans la production et...
(Agence Ecofin 08/05/13)
(Agence Ecofin) - L'Office national des télécommunications (Onatel) du Burkina Faso cotée à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilière d’Abidjan a réalisé un résultat net de 4,34 milliards de FCFA (8,24 millions $)) au premier trimestre 2013 en baisse de 6,06% par rapport aux 4,62 milliards de FCFA (8,77 millions $) réalisés durant la même période de 2012, a-t-on appris de sources médiatiques marocaines. Détenu à 51% par Maroc Télécom, le leader burkinabè des télécommunications a vu son chiffre d’affaires atteindre 29,80 milliards de FCFA (56,62 millions $) durant la même période affichant une progression de près de 7%. Le nombre des abonnés d'Onatel a aussi augmenté de 22% passant à près de 4,2 millions de clients et faisant de...
(Libération 07/05/13)
En France, c'est le tournant de la rigueur. Le Liban ne sort plus du conflit. La Bolivie arrête Klaus Barbie. Luis Bunuel et Joan Miro lâchent camera et pinceaux. Retour sur l'année 1983. C’est l’année du centenaire de la mort de Karl Marx. Un constat s’impose : il est vraiment mort. Une affaire d’escroquerie a permis à la police bolivienne d’arrêter un certain Klaus Altman (photo AFP), identifié comme Klaus Barbie, L'ancien chef de la Gestapo de Lyon (France), Klaus Barbie, a collaboré avec les services de renseignements extérieurs allemands (BND) après la Deuxième Guerre mondiale, affirme l'hebdomadaire Der Spiegel dans sa dernière édition à paraître lundi.l’ancien chef de la Gestapo de Lyon, l’homme qui arrêta Jean Moulin et le...
(Sidwaya 07/05/13)
Le Burkina Faso, pays enclavé s’étendant jusque dans la région sahélienne, région du monde des plus arides, l’eau est l’un des besoins le plus important pour les populations et les activités qui en sont tributaires. En effet, l’économie burkinabè étant basée en majeure partie sur l’agriculture et l’élevage à des fins alimentaires des populations et d’exportation, l’eau les mène dans un combat de tous les jours en raison de son climat sec et de sa pluviométrie modeste. D’ailleurs, sur tout le territoire du Burkina Faso, seulement 0,1% est recouvert d’eau. Les précipitations pluviométriques sur le territoire du Burkina Faso sont assez faibles et la faible capacité d’absorption des sols, contribuent majoritairement à alimenter des cours d’eau peu puissants qui coulent...
(Burkina24 07/05/13)
On a beau tenté de convaincre le citoyen lambda que les mines contribuent à l’économie nationale et par conséquent à son bien être, ils sont encore nombreux à rester sceptiques et impénétrables à cela. Ils n’ont peut-être pas tord. Que l’or contribue à l’économie nationale, on s’en doute bien. Mais cette manne peine encore à profiter à tous les citoyens. Et, possible explication, le cercle présidentiel semble avoir sa stratégie pour tirer profit du boom du métal précieux, mieux, pour s’accaparer de ce secteur. A la date de janvier 2013, huit mines sont en exploitation au Burkina Faso et les recettes qu’elles génèrent n’ont cessé de croître depuis 2008. Depuis quelques temps, ce ne sont pas les chiffres qui font...
(Sidwaya 07/05/13)
Le ministre de l’Economie et des Finances du Burkina Faso, Lucien Marie Noël Bembamba a conduit, du 18 au 21 avril 2013, une délégation de son pays comprenant notamment, l’ambassadeur Seydou Bouda, aux réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington aux Etats-Unis d’Amérique. Dans l’entretien qui suit, M. Bembamba fait le point des conclusions de ces rencontres sur la situation de l’économie mondiale et les perspectives, la revue des politiques et programmes du FMI et de la Banque mondiale ainsi que les possibilités de financements nouveaux qui s’offrent aux pays en développement comme le Burkina Faso. Il aborde également les priorités économiques du gouvernement de son pays qu’il a eu l’occasion de valoriser auprès des...
(Africatime 07/05/13)
Avec l’introduction du coton Bt, en 2008, les rendements allaient bondir, promettaient les autorités et les sociétés cotonnières. Cinq ans plus tard, les désillusions se multiplient pour les petits cultivateurs. Le chemin de terre cahote au milieu d’une belle campagne verdoyante. La fin de l’hivernage approche, mais il pleut encore fréquemment. À une heure et demie au nord-est de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du Burkina Faso, le village de Koumana s’extrait de la végétation. À l’ombre du grand manguier, une trentaine d’agriculteurs sont réunis pour parler coton. Sa culture est omniprésente dans la région. Dans les champs, les plants exhibent encore de jolies fleurs roses et blanches, de nombreuses capsules sont déjà pleines de bourre : la récolte ne tardera pas...
(L'Observateur Paalga 07/05/13)
Est-ce que les questions d’insécurité et d’impunité ne concernent que les journalistes ? Pourquoi aime-t-on particulariser le journaliste ? Est-ce parce qu’il n’est pas n’importe qui ? Oh que non, l’homme de médias est bien n’importe qui et, comme quiconque, a besoin de jouir de tous ses droits et d’exercer en toute sécurité son métier. Ces questions et réponses sont de Me Prosper Farama, qui a animé aux côtés de deux autres communicateurs, dans le cadre de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, un panel sur «La sécurité des journalistes et l'impunité au Burkina Faso». C’était le jeudi 2 mai 2013 aux Archives nationales. Ils étaient trois conférenciers à animer ce panel en introduction...
(Burkina24 07/05/13)
« Le Computer incident response team (CIRT) a pour rôle d’assurer la sécurité de notre cyberespace », a expliqué le président de l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Mathurin Bako, au cours d’un séminaire ce 03 mai à Ouagadougou. Selon les statistiques, les attaques et abus d’ordre cybercriminel au Burkina donnent; 72% pour le cas des virus informatiques, 22% pour les abus internes de l’accès réseau ou messagerie et 19% sont des vols d’ordinateurs portables ou matériel mobile. Selon le ministre du développement de l’économie numérique, Jean Kouldiati, « notre cyberespace se caractérise par une inefficacité des solutions techniques utilisées d’une part et d’autre part par une absence d’information sur les vulnérabilités, les failles de sécurité...

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