Lundi 29 Mai 2017
(Agence Ecofin 08/05/13)
(Agence Ecofin) - L'Office national des télécommunications (Onatel) du Burkina Faso cotée à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilière d’Abidjan a réalisé un résultat net de 4,34 milliards de FCFA (8,24 millions $)) au premier trimestre 2013 en baisse de 6,06% par rapport aux 4,62 milliards de FCFA (8,77 millions $) réalisés durant la même période de 2012, a-t-on appris de sources médiatiques marocaines. Détenu à 51% par Maroc Télécom, le leader burkinabè des télécommunications a vu son chiffre d’affaires atteindre 29,80 milliards de FCFA (56,62 millions $) durant la même période affichant une progression de près de 7%. Le nombre des abonnés d'Onatel a aussi augmenté de 22% passant à près de 4,2 millions de clients et faisant de...
(Libération 07/05/13)
En France, c'est le tournant de la rigueur. Le Liban ne sort plus du conflit. La Bolivie arrête Klaus Barbie. Luis Bunuel et Joan Miro lâchent camera et pinceaux. Retour sur l'année 1983. C’est l’année du centenaire de la mort de Karl Marx. Un constat s’impose : il est vraiment mort. Une affaire d’escroquerie a permis à la police bolivienne d’arrêter un certain Klaus Altman (photo AFP), identifié comme Klaus Barbie, L'ancien chef de la Gestapo de Lyon (France), Klaus Barbie, a collaboré avec les services de renseignements extérieurs allemands (BND) après la Deuxième Guerre mondiale, affirme l'hebdomadaire Der Spiegel dans sa dernière édition à paraître lundi.l’ancien chef de la Gestapo de Lyon, l’homme qui arrêta Jean Moulin et le...
(Sidwaya 07/05/13)
Le Burkina Faso, pays enclavé s’étendant jusque dans la région sahélienne, région du monde des plus arides, l’eau est l’un des besoins le plus important pour les populations et les activités qui en sont tributaires. En effet, l’économie burkinabè étant basée en majeure partie sur l’agriculture et l’élevage à des fins alimentaires des populations et d’exportation, l’eau les mène dans un combat de tous les jours en raison de son climat sec et de sa pluviométrie modeste. D’ailleurs, sur tout le territoire du Burkina Faso, seulement 0,1% est recouvert d’eau. Les précipitations pluviométriques sur le territoire du Burkina Faso sont assez faibles et la faible capacité d’absorption des sols, contribuent majoritairement à alimenter des cours d’eau peu puissants qui coulent...
(Burkina24 07/05/13)
On a beau tenté de convaincre le citoyen lambda que les mines contribuent à l’économie nationale et par conséquent à son bien être, ils sont encore nombreux à rester sceptiques et impénétrables à cela. Ils n’ont peut-être pas tord. Que l’or contribue à l’économie nationale, on s’en doute bien. Mais cette manne peine encore à profiter à tous les citoyens. Et, possible explication, le cercle présidentiel semble avoir sa stratégie pour tirer profit du boom du métal précieux, mieux, pour s’accaparer de ce secteur. A la date de janvier 2013, huit mines sont en exploitation au Burkina Faso et les recettes qu’elles génèrent n’ont cessé de croître depuis 2008. Depuis quelques temps, ce ne sont pas les chiffres qui font...
(Sidwaya 07/05/13)
Le ministre de l’Economie et des Finances du Burkina Faso, Lucien Marie Noël Bembamba a conduit, du 18 au 21 avril 2013, une délégation de son pays comprenant notamment, l’ambassadeur Seydou Bouda, aux réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale à Washington aux Etats-Unis d’Amérique. Dans l’entretien qui suit, M. Bembamba fait le point des conclusions de ces rencontres sur la situation de l’économie mondiale et les perspectives, la revue des politiques et programmes du FMI et de la Banque mondiale ainsi que les possibilités de financements nouveaux qui s’offrent aux pays en développement comme le Burkina Faso. Il aborde également les priorités économiques du gouvernement de son pays qu’il a eu l’occasion de valoriser auprès des...
(Africatime 07/05/13)
Avec l’introduction du coton Bt, en 2008, les rendements allaient bondir, promettaient les autorités et les sociétés cotonnières. Cinq ans plus tard, les désillusions se multiplient pour les petits cultivateurs. Le chemin de terre cahote au milieu d’une belle campagne verdoyante. La fin de l’hivernage approche, mais il pleut encore fréquemment. À une heure et demie au nord-est de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du Burkina Faso, le village de Koumana s’extrait de la végétation. À l’ombre du grand manguier, une trentaine d’agriculteurs sont réunis pour parler coton. Sa culture est omniprésente dans la région. Dans les champs, les plants exhibent encore de jolies fleurs roses et blanches, de nombreuses capsules sont déjà pleines de bourre : la récolte ne tardera pas...
(L'Observateur Paalga 07/05/13)
Est-ce que les questions d’insécurité et d’impunité ne concernent que les journalistes ? Pourquoi aime-t-on particulariser le journaliste ? Est-ce parce qu’il n’est pas n’importe qui ? Oh que non, l’homme de médias est bien n’importe qui et, comme quiconque, a besoin de jouir de tous ses droits et d’exercer en toute sécurité son métier. Ces questions et réponses sont de Me Prosper Farama, qui a animé aux côtés de deux autres communicateurs, dans le cadre de la commémoration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, un panel sur «La sécurité des journalistes et l'impunité au Burkina Faso». C’était le jeudi 2 mai 2013 aux Archives nationales. Ils étaient trois conférenciers à animer ce panel en introduction...
(Burkina24 07/05/13)
« Le Computer incident response team (CIRT) a pour rôle d’assurer la sécurité de notre cyberespace », a expliqué le président de l’autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Mathurin Bako, au cours d’un séminaire ce 03 mai à Ouagadougou. Selon les statistiques, les attaques et abus d’ordre cybercriminel au Burkina donnent; 72% pour le cas des virus informatiques, 22% pour les abus internes de l’accès réseau ou messagerie et 19% sont des vols d’ordinateurs portables ou matériel mobile. Selon le ministre du développement de l’économie numérique, Jean Kouldiati, « notre cyberespace se caractérise par une inefficacité des solutions techniques utilisées d’une part et d’autre part par une absence d’information sur les vulnérabilités, les failles de sécurité...
(Sidwaya 07/05/13)
La nouvelle Constitution, en son article 78, consacre l’introduction du bicaméralisme au Burkina. Ce vocable signifie que le Parlement se composera désormais de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat. Prévu pour être mis en place d’ici à juin 2013, le Sénat, nouvelle institution dans le paysage politique, mérite d’être connu. Depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en juin 2012, conformément à l’esprit des réformes politiques engagées par les autorités, il est question de la mise en place d’un Sénat au Burkina. Une institution dont les tenants et les aboutissants ne sont pas forcément connus des populations. Avec l’Assemblée nationale (AN), cette entité formera le Parlement, ce qui donnera tout son sens au bicaméralisme, système que le Burkina Faso...
(Le Pays 07/05/13)
Ouagadougou a abrité du 6 au 8 mai 2013 un atelier régional sur les modalités d’exécution nationale (NEX) des projets et programmes de coopération avec les agences du système des Nations unies. La cérémonie d’ouverture a eu lieu le lundi 6 mai 2013. Après Dakar au Sénégal en janvier 2012, c’est au tour de la capitale du pays des Hommes intégrés d’accueillir du 6 au 8 mai 2013 le deuxième atelier régional sur les modalités d’exécution nationale (NEX) des projets et programmes de coopération avec les agences du système des Nations unies. Mais qu’est-ce que le NEX ? Le NEX se définit comme étant la modalité par laquelle le gouvernement exerce la responsabilité générale de la formulation et de la...
(Le Faso 06/05/13)
C’est désormais officiel, les prix à l’emballage du gaz butane sont revus à la hausse au Burkina. C’est ce qui ressort de la conférence de presse animée par le ministre du commerce de l’industrie et de l’artisanat, le 3 mai 2013 à Ouagadougou. Depuis quelques semaines, en effet, le bruit courait au sujet d’une probable augmentation du prix du gaz butane au Burkina. Certains consommateurs en ont d’ailleurs fait l’amère expérience en s’approvisionnant auprès de leurs distributeurs habituels. Et pour finir, tout le monde avait le regard tourné vers l’autorité publique. Précisément le ministre du commerce de l’industrie et de l’artisanat, chargé de la gestion de ce secteur. Ce 3 Mai 2013, Arthur Kafando accompagné du Directeur général de la...
(L'Observateur Paalga 06/05/13)
Le 4 mai 2013 à Ouagadougou, le parti du Dr Ablassé Ouédraogo, le Faso Autrement, a réuni ses élus et militants pour faire le bilan des élections couplées de décembre 2012. A l’issue de cette rencontre, le président de cette formation politique a animé une conférence de presse au cours de laquelle il a abordé des questions brûlantes de l’heure, notamment les velléités de modification de l’article 37 de la Constitution. Le compte est bon au Faso autrement en ce qui concerne la participation de ses candidats aux élections couplées municipales et législatives de 2012. Pour faire le point de ces scrutins, les conseillers élus et les militants, venus de l’intérieur du pays, se sont retrouvés à Ouagadougou. Pour une...
(APA 03/05/13)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) Le Président du Faso, Blaise Compaoré, médiateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) dans la crise malienne, a reçu en audience jeudi, Saïd Djinnit, représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahel, accompagné de Pierre Buyoya, représentant spécial de l’Union africaine au Mali. S'exprimant à l'issue de l'audience, Pierre Buyoya a déclaré que ‘'l'entretien avec Blaise Compaoré, avec le médiateur dans la crise malienne a tourné autour de la situation actuelle dans ce pays et la nécessité d'une relance du dialogue politique''. Le représentant de l'Union africaine estime qu'avec la mise en route de la Mission des Nations unies de stabilisation au Mali (MINUSMA), il est important de fournir...
(Bakchich 03/05/13)
Pour se justifier les traces de virements venus de l'étranger et du paiement en liquide de factures, l'ancien ministre de l'Intérieur n'a pas encore osé toutes les défenses. C'est un témoignage qui a été balayé par l'actualité. Un peu oublié. Pourtant l'homme a agité l'année 2011 avec ses fracassantes révélations sur des versements d'argent liquide aux hommes politiques français, et notamment à l'Elysée. Selon lui, des millions d'euros ont alimenté le chef de l'Etat français et le secrétaire général du Château, entre 1995 et 2005. A l'époque, il s'agit de Jacques Chirac et Dominique de Villepin. Et leur ancien missi dominici vers les présidents africains, l'avocat Robert Bourgi, soulage sa conscience dans le bureau des juges Roger Le Loire et...
(Radio Okapi 25/04/13)
«Un enfant meurt chaque minute du paludisme en Afrique», indique le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dans un message qu’il a délivré à l’occasion de la célébration ce jeudi 25 avril de la journée mondiale contre le paludisme. Cette année, cette campagne est placée sous le thème «Investir dans l’avenir et vaincre le paludisme». «Du fait de la faiblesse des systèmes de surveillance, de nombreux cas sont insuffisamment déclarés, et les gouvernements et l’Organisation mondiale de la Santé disposent de trop peu d’informations sur les zones impaludées et l’évolution des tendances », souligne M. Ban. Dans son message, le secrétaire général des Nations unies a néanmoins noté que l’objectif du millénaire consistant à arrêter et inverser la progression...
(Sidwaya 24/04/13)
Le Burkina Faso et l’Union européenne ont signé, le mardi 23 avril 2013 à Bruxelles, une convention de 25 millions d’euros, soit plus de 16 milliards de F CFA, pour financer en partie la centrale solaire de Zagtouli. Située à la sortie-ouest de Ouagadougou, cette centrale photovoltaïque est considérée comme la plus grande en Afrique subsaharienne. Le ministre burkinabè des Mines et de l’Energie, Salif Kaboré, a signé au siège de la Commission de l’Union européenne, un accord financier de 16,4 milliards FCFA avec le commissaire européen au développement, Andris Piebalgs. Par cette convention, l’Union européenne s’engage à prendre part à la réalisation de la centrale solaire de Zagtouli, d’un coût total estimé à 41 milliards FCFA (63 millions d’euros)...
(Xinhua 24/04/13)
Environ 1.200 paysans du Burkina sont attendus du 25 au 27 avril à Banfora (450 km à l'ouest de Ouagadougou) pour la 16ème édition de la journée nationale du paysan (JNP), évènement annuel phare du gouvernement. La rencontre, placée sous le thème "Sécurité alimentaire et résilience des populations : enjeux et défis", regroupera des agriculteurs de la Côte d'Ivoire, du Ghana, de la Guinée Conakry, du Mali, du Niger et du Togo. Au Burkina Faso, l'agriculture qui contribue pour 40% du PIB et de 83% aux recettes d'exportation, est caractérisée par son arriération. Plus de 64% des agriculteurs travaillent à la daba sur de petites exploitations de 3 à 5 ha en moyenne, 36% utilisent la culture attelée et seulement...
(Burundi– AGnews 23/04/13)
A Bujumbura, depuis Samedi, Docteur Bongnessan Arsene Ye, ministre des Relations avec les institutions et des réformes politiques du Burkina Faso, est en visite de travail de 3 jours pour voir comment le Sénat du Burundi fonctionne et le processus de décentralisation se met en place. Comme le protocole l’exige, le Docteur Bongnessan Arsene Ye a été reçu en audience par le Ministre burundais des relations extérieures et de la Coopération, M. Laurent KAVAKURE. Docteur BONGNESSAN Arsene Ye s’est entrevu avec le Président du Sénat, Hon. Gabriel NTISEZERANA. Les deux autorités ont échangé sur la mise en place et le fonctionnement du Sénat burundais. Ensuite, il s’est rencontré avec le Ministre de l’Intérieur du Burundi, M. Edouard NDUWIMANA afin de...
(Agence de presse Labor 23/04/13)
Puisque les membres du gouvernement semblent tous irréprochables des années durant, il ne reste qu'à supprimer la haute cour de justice.Ainsi, le combat cessera , faute de combattants! L’Assemblée nationale doit statuer le 23 avril 2013, sur la désignation des membres de la haute cour de justice. Cela se fait après l’installation d’une nouvelle législature. Il s’agit donc de choisir des parlementaires de la 5è législature installée le 28 décembre 2012 pour siéger au titre de la haute cour de justice. Il ne semble pas superflu de s’interroger sur la nécessité de cette juridiction qui, après plus d’une décennie d’existence au Burkina Faso, n’a jamais eu le courage d’inculper une quelconque haute personnalité de l’Etat selon ses prérogatives. Et pourtant,...
(Burkina24 23/04/13)
L’univers médiatique de Bobo s’est enrichi ces dernières années avec la création de nouvelles entreprises de presse et la décentralisation de certains organes d’envergure nationale. Cependant, des journalistes fictifs infiltrent les rangs de ces vaillants soldats de la plume. Le nombre élevé de journalistes et la diversité des organes de presse assurent la pluralité de l’information. Mais, à Bobo-Dioulasso, certains individus n’appartenant à aucun organe de presse, et n’étant pas reconnus comme des pigistes ou des indépendants, usurpent le titre de journaliste. Présents seulement dans les cérémonies où les chances d’obtenir des sous sont élevées, ces journalistes d’un jour pourraient porter préjudice aux professionnels qui font consciencieusement leur travail. En effet, leurs conduites s’écartent des activités traditionnelles des journalistes, à...

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