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Mercredi 22 Mars 2017
(APA 06/03/17)
Le Burkina Faso a eu moins de prix à la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), comparativement à l’édition précédente (2015) de la biennale, a-t-on appris à l’issue du palmarès livré samedi. Selon le palmarès complet parvenu à APA dimanche, le Burkina Faso qui était en compétition avec 18 films (toute catégories confondues) n’a eu que deux prix officiels. Il s’agit de «La forêt du Niolo» du réalisateur Adama Roamba qui a eu le prix du meilleur scénario et du long métrage «Frontières» de la réalisatrice Apolline Traoré qui remporté le prix Paul Robeson. Au niveau des prix spéciaux, le pays s’en sort avec quatre remportés par deux cinéastes. En effet, Apolline...
(Le Monde 06/03/17)
Lauréat de la 25e édition du festival de Ouagadougou avec son film « Félicité », le Franco-Sénégalais a livré sa vision du cinéma aux étudiants de la capitale. Par Morgane Le Cam (contributrice Le Monde Afrique, Ouagadougou) Alain Gomis face aux étudiants en cinéma de Ouagadougou. Masterclass à l'ISIS pendant la 25e édition du Fespaco. Il faut descendre quelques marches pour atteindre l’espace grisâtre et sans fenêtre. Il faut aussi jouer des coudes pour se faire une place. A l’Institut supérieur de l’image et du son de Ouagadougou (ISIS), tout le monde attend Alain Gomis. Même si c’était avant que le réalisateur franco-sénégalais ne remporte, samedi soir 4 mars, l’Etalon d’or de Yennenga, le grand prix du Fespaco. Jeudi, le...
(Le Monde 06/03/17)
La nouvelle organisation, liée à Al-Qaida, veut étendre les attaques dans la région et se renforcer face à l’implantation de l’Etat islamique au Nigeria. Ils étaient tous là, ou presque. Et la photo de famille n’a pas dû être du goût des pays du Sahel ou des renseignements français tant elle renseigne sur la capacité des djihadistes à se mouvoir et à se rencontrer. Dans une vidéo transmise mercredi 1er mars à l’agence mauritanienne ANI, puis postée sur les réseaux sociaux dans la soirée du 2 mars, les chefs djihadistes parmi les plus recherchés de la région ont annoncé la fusion de leurs groupes au sein d’une nouvelle organisation censée chapeauter le combat des islamistes radicaux au Sahel et au-delà...
(RFI 06/03/17)
Son «Orage africain» s’est transformé au Fespaco en tempête cinématographique. Pendant une semaine et à chaque projection de «L’Orage africain, un continent sous influence», le réalisateur béninois Sylvestre Amoussou n’a cessé de répéter : «Les dirigeants occidentaux ont encore la mainmise sur l’économie africaine et décident à notre place. Ce n’est plus possible.» Au Festival panafricain du cinéma africain, son manifeste cinématographique contre le néocolonialisme économique du XXIe siècle a décroché le samedi 4 mars le prestigieux prix de l’Étalon d’argent de Yennenga et le prix spécial de l’Assemblée nationale après avoir été ovationné dans les salles par les cinéphiles du monde entier venus à Ouagadougou, au Burkina Faso, pour la 25e édition du Festival. Entretien. RFI : Vous avez...
(APA 06/03/17)
L’étudiante en médecine, Aïda Sidibé, 22 ans, a été élue Miss Universités 2017 au Burkina Faso, a-t-on appris, dimanche auprès des organisateurs. Inscrite en première année de médecine à l’Université Ouaga I Pr Joseph Ki-Zerbo, elle succède ainsi, à Carine Yanogo, Miss Universités de la précédente édition. Selon les organisateurs, Aïda Sidibé s’est démarquée de ses camarades par sa beauté et surtout par son speech qui a porté sur le thème : «Burkina Faso, la destination à ne pas manquer». Il ressort que les critères de sélection étaient basés sur la beauté physique des candidates et sur leurs présentations orales. Elles étaient 20 candidates au départ dont 10 ont ensuite été sélectionnées après leur premier passage en tenue traditionnelle et...
(RFI 05/03/17)
La venue du président ivoirien Alassane Ouattara pour la clôture du festival de cinéma de Ouagadougou n'est pas anodine. Depuis l'insurrection populaire burkinabè et quelques épisodes retentissants comme ceux des écoutes téléphoniques entre le président de l'Assemblée nationale ivoirienne Guillaume Soro et le ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibril Bassolé, les relations des deux pays frères et voisins n'étaient pas des plus simples. Aujourd'hui, avec la Côte d'Ivoire comme pays invité d'honneur, des gages concrets de réconciliation sont échangés. Dans la trilogue de la réconciliation ivoiro-burkinabè, après l'épisode sur l'investiture de Roch Marc Christian Kaboré en décembre 2015...
(AFP 05/03/17)
Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a exhorté samedi les Africains à travailler pour faire "émerger" une industrie cinématographique en Afrique à l'occasion de la clôture du 25è Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco). "Il faut travailler à faire émerger une industrie cinématographique en Afrique. C'est un défi et nous allons nous attacher à travailler pour que cela soit une réalité", a déclaré M. Kaboré. Le dirigeant burkinabè s'exprimait en marge de la cérémonie de clôture du 25è Fespaco à laquelle a assisté le président Alassane Ouattara dont le pays, la Côte d'Ivoire est l'invité d'honneur. "Les lampions du Fespaco s'éteignent maintenant. ça été une victoire du cinéma africain. C'est encore le cinéma africain...
(AFP 05/03/17)
Après un Ours d'argent à Berlin il y a deux semaines, l'Etalon d'or samedi au Fespaco: "Félicité", du Sénégalais Alain Gomis, récit de la vie difficile d'une chanteuse de bar de Kinshasa collectionne les récompenses du cinéma mondial. "C'est un grand honneur de recevoir ce trophée pour la deuxième fois", a déclaré Alain Gomis qui avait déjà reçu la récompense suprême du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou avec "Tey" en 2013. Il est le deuxième réalisateur à recevoir pour la seconde fois l'Etalon d'or au grand rendez-vous du cinéma africain, après le Malien Souleymane Cissé ("Baara" en 1979 et "Finyé" en 1983). Le film anticolonialiste béninois "Un orage africain" de Sylvestre Amoussou, qui met en...
(Xinhua 04/03/17)
Les assaillants qui ont abattu vendredi en début de journée deux personnes dont un enseignant dans le nord du Burkina Faso, sont activement recherchés, a déclaré vendredi dans la soirée le porte-parole du gouvernement Remis Dandjounou à la télévision publique. Le gouvernement a condamné cette attaque et invite chaque burkinabè à collaborer avec les forces de l'ordre, a rappelé M. Dandjounou. Selon lui, les forces de défense et de sécurité sont à pied d'œuvre pour assurer la sécurité des biens et des personnes. "Les éléments de visibilité seront ...
(La Voix de l'Amérique 04/03/17)
Des hommes armés du groupe Ansarul islama ont tué un enseignant et un habitant à Kourfayel, village situé à quelques 7kms de Djibo, au nord du Burkina. L’attaque est survenue après celles des commissariats de police dans la nuit du lundi au mardi toujours dans le nord du Burkina. L’assassinat de l’enseignant fait suite à la menace lancée il y a quelques mois par ce même groupe aux écoles leur intimant l'ordre de cesser d'enseigner en français au profit de l'arabe et des préceptes de l'islam. Selon des témoignages, les enseignants de la zone sont dans la panique. Les uns et les autres ont commencé à faire leurs bagages pour rejoindre la ville principale Djibo.
(RFI 04/03/17)
Un directeur d'école et un villageois de la province du Soum, près de la frontière avec le Mali, ont été abattus vendredi 3 mars par de présumés jihadistes. Le village de Kourfayel est situé à environ 7 kilomètres de Djibo, le chef de la province du Soum. C'est dans cette même province que deux commissariats de police ont été attaqués dans la nuit de lundi à mardi par les hommes d’Ansarul Islam, du prédicateur radical Ibrahim Malam Dicko. Selon les informations de RFI, c'est l'habitant du village qui fut abattu d'abord. Quand l'enseignant a tenté de se réfugier dans sa classe, il a tout simplement été criblé de balles. Ces hommes armés ont ensuite fait le tour de certaines écoles...
(AFP 04/03/17)
Le film malien "Wùlu" a remporté le prestigieux prix Ousmane-Sembène du 25e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), et Frontières (Burkina) a reçu deux prix institutionnels panafricains lors de la cérémonie des prix spéciaux vendredi. Du réalisateur franco-malien Daouda Coulibaly, "Wùlu", un des favoris pour le prestigieux Etalon d'or qui sera décerné samedi lors de la clôture du festival, retrace l'ascension d'un jeune trafiquant de drogue tout en dépeignant les maux du Mali. Il s'est vu décerner le prix Ousmane-Sembène, du nom d'un des pionniers et plus grands réalisateurs africains, pour la "justesse" du traitement de la "corruption" notamment. Signé par la réalisatrice burkinabè Apolline Traoré, "Frontières" a reçu à la fois le prix de...
(AFP 04/03/17)
Le président ivoirien Alassane Ouattara se rendra à Ouagadougou pour participer à la cérémonie de clôture du 25e Fespaco, la grande fête du cinéma africain dont la Côte d'Ivoire est l'"invitée d'honneur", indique le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry "Le président Ouattara arrive ce samedi à 11 H (GMT et heure locale)", a annoncé M. Barry. "Il sera présent lors de la cérémonie de clôture", a-t-il ajouté sans plus de précision. Le chanteur ivoirien Alpha Blondy, vedette de la chanson reggae avait animé la cérémonie du 25e festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), après une ouverture solennelle du président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré.
(RFI 04/03/17)
Dans les films africains du Fespaco, l’image de l’homme est souvent dévastatrice. Son royaume est la violence et le viol est partout. Presque la moitié des films en lice pour l’Étalon d’or qui sera décerné ce samedi 4 mars au plus grand festival de cinéma africain, place la violence sexuelle plus ou moins au centre du récit. Sans parler de la cruauté qui peuple deux tiers des longs métrages dans la catégorie phare. Des actes de barbarie commis exclusivement par le genre masculin. À la recherche de l’homme moderne, du monstre psychopathe de « A Mile In My Shoes » de Saïd Khallaf, jusqu’à Tabu, l’amant de « Félicité » d’Alain Gomis. de notre envoyé spécial, Dans les films du...
(La Voix de l'Amérique 04/03/17)
Dans la nuit du 27 au 28 février, le groupe islamiste Ansarul Islam de Malam Dicko a attaqué deux commissariats des villes de Tongomaêl et Baraboulé au nord du Burkina. Ces attaques interviennent au moment où la fête du cinéma bat son plein à Ouagadougou. Les festivaliers ont confié à VOA Afrique leur sentiment sur la menace terroriste. "L'année passée, j'ai vécu l'attaque du 15 janvier mais la situation n'est pas la même, le Burkina n'est pas une zone de guerre et on ne devrait pas se faire intimider", a expliqué un homme sur place. "On voit que sur le festival, la sécurité s'est renforcée donc nous avons totalement confiance, et je n'ai aucune peur", explique une festivalière. "Cela m'effraie...
(Jeune Afrique 04/03/17)
Des représentants d’associations peules du Mali, du Niger, et du Burkina Faso se sont réunis la semaine dernière à Dori, dans le nord du Burkina. Objectif de cette rencontre : mettre sur pied un réseau civil transfrontalier pour lutter contre l'insécurité grandissante dans leur région. Lassés des attaques terroristes à répétition, des violences intercommunautaires, ou encore des brimades liées à leur proximité supposée avec certains groupes jihadistes, des responsables peuls du Mali, du Burkina Faso, et du Niger se sont réunis les 23 et 24 février, à Dori, dans le nord du Burkina, aux confins des frontières entre les trois pays. Près d’une centaine de représentants d’associations peules ont répondus présents à cette rencontre, organisée sous la protection des forces de...
(RFI 04/03/17)
Le Fespaco 2017 s'achève ce samedi 4 mars à Ouagadougou, avec la divulgation de son palmarès dans l'après-midi. RFI revient sur cette 25ème édition en compagnie du cinéaste helvetico-burkinabè Berni Goldblatt, auteur d'un film très remarqué : Wallay, l'histoire d'un adolescent français que son père envoie au Burkina Faso au village retrouver ses racines. « C’est la deuxième édition [du Fespaco] depuis la chute de Blaise [Comparoé]. […] Elle se passe bien, je vois énormément de monde dans les salles, […] énormément de gens dehors, des gens par terre, un engouement terrible et pas uniquement de la part d’étrangers. Il y a des gens de partout, ce métissage dans les salles qui est magnifique. »
(AFP 03/03/17)
Un directeur d'école et un villageois de la province du Soum, près de la frontière avec le Mali, ont été abattus vendredi par de présumés jihadistes, selon des sources concordantes. "Le directeur de l'école de Kourfayel et un habitant du village ont été tués ce (vendredi) matin par deux hommes armés qui sont repartis vers le Mali sur une moto", a déclaré à l'AFP le haut commissaire de la province du Soum, Mohamed Dah. Kourfayel est situé à sept km de Djibo, chef-lieu de la province du Soum Une source sécuritaire a indiqué à l'AFP que les auteurs de cette attaque sont "sans doute les jihadistes" qui sévissent dans la région du Sahel, frontalière du Mali et du Niger depuis...
(Agence Ecofin 03/03/17)
L’Union européenne (UE) a signé le 27 février dernier avec le Burkina Faso, une convention de financement de 117 millions d’euros en faveur du Programme d'appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à l'agriculture durable et à la résilience (PASANAD). Le montant octroyé vise à soutenir les efforts entrepris par le Burkina Faso dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PNSAN) qui entend parvenir à la sécurité alimentaire et nutritionnelle durable à l'horizon 2025. Concrètement, ce soutien financier sera mis en œuvre sur la période 2017-2021, sous la forme d’une aide budgétaire sectorielle de 100 millions d'euros. Cette phase sera complétée par des appuis à des projets ponctuels pour améliorer...
(APA 03/03/17)
Les élections municipales seront reprises, en fin mai prochain, dans une vingtaine de localités du Burkina Faso, a-t-on appris auprès du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Selon cette source, ces élections partielles vont concerner d’une part, les communes qui connaissent des difficultés dans la mise en place des exécutifs locaux, suite aux élections municipales de 2016 et d’autre part, les communes où ces municipales n’ont pas pu se tenir le 22 mai 2016. En effet, à la suite des élections municipales du 22 mai 2016, le processus de mise en place des exécutifs locaux a été émaillé d’incidents ayant empêché le fonctionnement et l’élection des membres des exécutifs locaux dans 16 communes et un conseil régional. Le...

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