Mardi 23 Mai 2017
(Burkina24 10/05/17)
Près de deux ans maintenant après avoir été « déguerpis de force par une équipe de l’armée nationale sur ordre du Gouverneur de la région suite à une décision du Conseil des ministres du 28 février 2015 » de leur zone d’habitation, la communauté de Kounkoufouanou (localité située à 70 km de Fada N’Gourma, région de l’Est) attend toujours des « mesures urgentes » de l’Etat burkinabè. Estimant que leurs « droits les plus élémentaires restent bafoués » depuis lors, les représentants de la communauté ont animé une conférence de presse au cours de laquelle, ils ont demandé à être « dédommagés » au regard des pertes subies lors du déguerpissement. S’exprimant dans un français approximatif mais compréhensible, Diabouga Moussa...
(Burkina24 10/05/17)
Dans cette correspondance adressée au Président de l’Assemblée nationale, l’Union d’action syndicale (UAS) se prononce sur la proposition de loi sur le droit de grève. Elle affirme qu’elle la combattra car elle comporte des dispositions « liberticides ». Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, Le 21 avril 2017, l’Unité d’Action Syndicale (UAS) a reçu une correspondance N°2017-048/AN/CAGIDH par laquelle la Commission des Affaires Générales Institutionnelles et de Droits humains (CAGIDH) nous transmettait une proposition de loi de l’Assemblée Nationale relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics accompagnée de son exposé des motifs. Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, Le contenu de la proposition de loi a franchement indigné l’Unité d’Action Syndicale. Par la présente,...
(AFP 10/05/17)
La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) est devenue officiellement mardi la première organisation régionale à adopter un plan d'élimination de l'apatridie, lors d'une conférence ministérielle à Banjul, la capitale gambienne. Le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a lancé en novembre 2014 une campagne pour éradiquer à l'horizon 2024 ce phénomène de privation de nationalité, qui concerne des millions de personnes. En Afrique de l'Ouest, l'apatridie, due notamment à des législations restrictives en matière de transmission de la nationalité, concerne surtout la Côte d'Ivoire, où vivent de nombreux apatrides provenant du Burkina Faso. C'est d'ailleurs dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan, que les 15 Etats membres de la Cédéao ont adopté le 25 février 2015...
(RFI 10/05/17)
La lutte contre l'apatridie a fait un pas de plus mardi 9 mai en Afrique de l'Ouest. Un sommet réunissait à Banjul le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR), aussi en charge de l'apatridie, et les Etats de la Cédéao. Après la déclaration d'Abidjan en 2015, un plan d'action a été signé par les ministres de la Cédéao pour s'entendre autour de mesures concrètes afin de mettre fin à la situation d'apatridie. Une première au monde. Car être apatride, soit sans nationalité, a beaucoup de répercussions sur la stabilité des pays et la vie quotidienne des personnes concernées. Pour cette jeune fille de 21 ans, être apatride c'est une réalité de tous les jours. A sa naissance, en Gambie, elle n'a pas...
(RFI 09/05/17)
Au Burkina Faso, le procès devant la Haute cour de Justice du dernier gouvernement de Blaise Compaoré a été de nouveau renvoyé à lundi prochain, le temps que les anciens ministres fassent appel à de nouveaux avocats. Ce lundi 8 mai, en effet, il y a eu un incident d’audience et tous les avocats de la défense ont décidé de boycotter le procès. Lundi matin, les avocats, ont soulevé des exceptions d’inconstitutionnalité sur deux points. D’abord, la Haute cour de Justice ne prévoit pas le double degré de juridiction. Aucun...
(Xinhua 09/05/17)
Les avocats du président déchu Blaise Compaoré et de ses 34 ministres ont claqué lundi la porte du tribunal de Ouagadougou, après le refus de la Cour d'arrêter le jugement et de trancher sur les fondements même de l'existence de cette cour. "Nous avocats assermentés qui avons juré de faire tout pour que le droit soit dit en toute circonstance et en tout lieu, pensez-vous que nous pouvons être à l'intérieur d'une même juridiction qui piétine jusque-là la Constitution ? Nous ne pouvons pas. C'est la raison pour laquelle nous leur avons dit poliment que nous partons", a déclaré Antoinette Ouédraogo, l'une des conseils des accusés. Dans un communiqué, la Haute cour de justice chargée de juger l'ex-président Blaise Compaoré...
(APA 09/05/17)
La campagne électorale pour les élections municipales partielles et complémentaires du 28 mai au Burkina Faso, débute samedi prochain à zéro heure, a-t-on appris auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Selon cette source, au total 20 partis politiques et regroupements d’indépendants prendront part à ces élections prévues dans une vingtaine de circonscriptions. En prélude au début de la campagne électorale et conformément aux dispositions en vigueur, le Conseil supérieur de la communication (CSC) a procédé, vendredi dernier, au tirage au sort de l’ordre de passage des candidats et partis politiques pour leurs messages de campagne. C’était au siège de l’institution à Ouagadougou, en présence de représentants des partis et formations politiques ainsi que des regroupements d’indépendants. Le tirage...
(APA 09/05/17)
Les avocats des différents prévenus dans le procès relatif à l’insurrection populaire, impliquant l’ex-président burkinabè Blaise Compaoré, ainsi que des ministres de son dernier gouvernement, ont décidé de se retirer dudit procès après le rejet de l’une de leurs exceptions, a constaté, APA lundi, au Tribunal de grande instance de Ouagadougou. Les avocats mécontents, protestent contre le rejet des exceptions qu’ils ont soulevées et qui concernent la composition, l’organisation et le fonctionnement de la Haute cour de justice (HCJ), en charge de juger le dossier. Ils avaient demandé à la HCJ de se référer à une autre juridiction, notamment au Conseil constitutionnel, de se prononcer sur les exceptions sus-évoquées, mais la Haute cours n’a pas voulu accéder à cette requête...
(APA 09/05/17)
Les agents du trésor, à l’appel du le Syndicat autonome des agents du trésor du Burkina (SATB), ont entamé, ce lundi une grève de 10 jours, a-t-on appris de source syndicale. Selon le Secrétaire général (SG) du SATAB, Siéni Koanda, cette grève fait suite au sit-in de 72 heures, tenu du 24 au 26 avril dernier. Le responsable syndical, au cours d’une conférence de presse en prélude à cet arrêt de travail, avait noté qu’un dialogue a été noué avec le gouvernement, au lendemain de sa conférence de presse du 19 avril dernier. Respectivement, avec la ministre déléguée chargée du Budget sur instruction du gouvernement le jeudi 20 avril et le Premier ministre le lendemain vendredi 21 avril. Cela a...
(Présidence 09/05/17)
Après l’ouverture officielle de la quatrième session ordinaire du Parlement panafricain, le Président du Faso a laissé un message dans le livre d’or de l’institution avant d’animer un point de presse conjoint avec son homologue du Malawi et l’Honorable Roger Nkodo DANG. Répondant à une question qui lui a été posée sur les moyens du Burkina dans la lutte contre le terrorisme, le Président du Faso a mis en avant, la mutualisation des moyens et des renseignements dans la mesure où les pays victimes sont engagés dans une guerre asymétrique. « C’est un combat que nous menons pied à pied et qui va prendre beaucoup de temps. Pour le moment, les résultats sont probants », a-t-il fait noter. Le Président...
(APA 09/05/17)
Les ministres inculpés dans le procès relatif à l’insurrection populaire, impliquant l’ex-président burkinabè Blaise Compaoré, ainsi que des membres de son dernier gouvernement, ont été sommés, lundi après-midi, de se trouver des avocats dans un délai de 72 heures pour assurer leur défense, après le retrait des premiers conseils. A la reprise du procès, ce lundi après-midi, le président de la Haute cour de justice (HCJ), Bèbrigda Mathieu Ouédraogo ayant constaté l’absence des avocats de la défense, a demandé aux ministres inculpés de se prononcer sur cette situation. A cette requête, c’est l’ex-Premier ministre Luc Adolphe Tiao qui, au nom des ministres accusés, a pris la parole pour signifier qu’au regard de la délicatesse du dossier, ils ne pourront pas...
(RFI 09/05/17)
Au Burkina Faso, la société civile salue l’élection d’Emmanuel Macron. Une société civile qui a participé à la lutte contre la modification de la Constitution qui aurait permis à l’ex-président Blaise Compaoré de rester encore au pouvoir. Cette société civile espère en tout cas que la jeunesse africaine va s’inspirer du cas « Emmanuel Macron » pour parvenir à de véritables changements à la tête de leurs pays. Pour l’enseignant chercheur Abdoul Karim Saidou, de l’université de Ouaga 2 et du Centre pour la gouvernance démocratique, l’élection d’Emmanuel Macron doit inspirer la jeunesse africaine : « Ce que les Français ont fait, c’est un signal très fort, c’est un message qui peut inspirer les Africains sur la vieille classe politique,...
(Xinhua 09/05/17)
"L'Afrique sera ce que les Africains voudront qu'elle soit", a déclaré lundi en Afrique du Sud le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré à l'ouverture de la session du Parlement panafricain. "Ma conviction est faite que l'Afrique sera ce que les Africains voudront qu'elle soit. Il appartient aux leaders d'opinion et aux élites africains d'en faire leur combat quotidien", a déclaré M. Kaboré dans son discours dont Xinhua a reçu une copie à Ouagadougou. Cette session du Parlement panafricain se tient sous le thème : "Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse". Pour M. Kaboré, le dividende démographique doit être perçu comme l'accélération de la croissance de nos pays par le biais de la réduction simultanée...
(Présidence 09/05/17)
Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE a rencontré le 08 mai 2017 à Johannesburg, les Burkinabè vivant en Afrique du Sud. Les échanges entre le chef de l’Etat et ses compatriotes ont porté sur la vie de la Nation. L’ambassadeur Salamata SAWADOGO dans son mot introductif a traduit toute la joie qui anime les Burkinabè de sa juridiction à travers cette rencontre car la visite du Président du Faso en Afrique du Sud a été « souhaitée depuis longtemps ». Le secrétaire général de l’Union des Burkinabè d’Afrique du Sud (UBAS) a remercié le Président du Faso pour cette rencontre qui est une marque de considération à leur endroit. « Vous démontrez par-là, votre attachement...
(Afrique Inside 09/05/17)
 
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Invité du Etalk : Alpha Barry , ministre des Affaires Etrangères du Burkina Faso. Le Burkina Faso tente de relancer son économie à travers un programme de développement, le PNDS. Parmi les priorités: les partenariats publics-privés pour exécuter les projets nous explique Alpha Barry à Lomé lors du Printemps de la coopération germano-togolaise. Le Burkina cherche également à diversifier ses partenariat et accueille avec enthousiasme les ambitions allemandes en Afrique Francophone.
(Présidence 09/05/17)
Le Parlement panafricain a ouvert sa quatrième session ordinaire ce lundi 08 mai 2017 à Midrand en Afrique du Sud, en présence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE comme invité d’honneur et du Président du Malawi, le Professeur Arthur Peter MUTHARIKA. A son arrivée au siège du Parlement panafricain ce matin, le Président du Faso a été accueilli par les premiers responsables de cette institution, l’Honorable Roger Nkodo DANG en tête et des députés burkinabè présents à cette cérémonie. Après les honneurs et quelques minutes d’entretien, le président du Parlement panafricain a introduit son hôte...
(Présidence 09/05/17)
Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE est arrivé à Johannesburg en Afrique du Sud , ce dimanche 07 mai 2017 pour prendre part lundi 08 mai, à la quatrième session ordinaire du Parlement panafricain. A son arrivée, le Président Roch Marc Christian KABORE a été accueilli par ses compatriotes très fortement mobilisés pour la circonstance autour de l'ambassadeur Salamata SAWADOGO. Président d'honneur de cette quatrième session ordinaire, le Président du Faso va prononcer un important discours du haut de la tribune de cette auguste Assemblée africaine. Les parlementaires africains présents à Midrand, siège du Parlement panafricain disent attendre cette allocation du chef de l'Etat qui jouit d'une grande estime auprès d'eux. "Nous avons beaucoup à...
(Présidence 09/05/17)
Le président du Parlement panafricain, Monsieur Roger Nkodo DANG et des Ambassadeurs africains accrédités en Afrique du Sud ont reçu le Président Roch Marc Christian KABORE dans la soirée du 7 mai 2017 pour lui souhaiter la bienvenue en Afrique du Sud. Entouré de ses principaux collaborateurs et de diplomates africains, Monsieur Roger Nkodo DANG a remercié le Président du Faso pour avoir accepté l’invitation du Parlement panafricain d’honorer de sa présence à sa quatrième session ordinaire qui s’ouvre ce lundi 08 mai 2017. « Votre présence en qualité de Président d’honneur à notre quatrième session ordinaire honore toute l’Afrique », a fait savoir l’Honorable DANG. Pour les personnalités présentes à cette soirée, les actions de développement entreprises par le...
(Présidence 09/05/17)
En fin de séjour au Burkina Faso pour une visite d’amitié et de travail de 48 heures, le Président de la République du Ghana, Monsieur Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO a été élevé à la Dignité de Grand-Croix de l’Ordre national, la plus haute distinction de notre pays par le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE. Cette cérémonie suivie de la signature du communiqué conjoint sanctionnant les travaux et le point de presse conjoint des deux chefs d’Etat étaient les derniers actes du séjour du Président ghanéen au Burkina Faso. C’est au cours d’une cérémonie solennelle à la Présidence du Faso que le Président Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO a reçu sa distinction des mains de son homologue...
(AFP 08/05/17)
La quinzaine d'avocats défendant les 34 ministres du dernier gouvernement du président burkinabè Blaise Compaoré lors de leur procès devant la Haute Cour de Justice pour leur implication présumée dans la répression de l'insurrection populaire d'octobre 2014, ont quitté le tribunal lundi, a constaté un journaliste de l'AFP. "Nous ne pouvons pas nous reconnaitre dans cette justice qui méprise la Constitution, les textes internationaux et les droits de la défense", a affirmé Me Antoinette Ouedraogo au nom de tous ses collègues à la sortie...

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