Samedi 21 Avril 2018
(RFI 05/03/18)
Dans un communiqué, le chef d'état-major particulier de la présidence a donné des précisions l'incident intervenu non loin du palais présidentiel dimanche 4 mars, incident au cours duquel un individu a été abattu. Après de nombreuses versions qui ont été données par différentes sources, le chef d'état-major particulier du président Kaboré a livré les conditions dans lesquelles le suspect a été abattu. Le chef d'état-major particulier de la présidence explique qu'un individu sans documents d'identité a d'abord été appréhendé par les gardes de la sécurité présidentielle en poste non loin de la nonciature, située à proximité de l'avenue Mouammar-Kadhafi. L'individu suspect a été gardé à vue au poste le temps qu'il soit transféré à la brigade de gendarmerie de Ouaga...
(Agence Ecofin 05/03/18)
En 2016, le Burkina Faso a enregistré des recettes d’exportation minière de 1022,8 milliards de francs CFA, a déclaré jeudi le ministère des Mines. Le pays a exporté, apprend-on, 46 277 kg d’or brut (contre 43 280 kg en 2015), 155 679 tonnes de concentré de zinc (126 940 tonnes en 2015). L’or demeure le premier produit d’exportation du Burkina Faso, devant le coton. Si aucune donnée n’a encore été publiée concernant les exportations en 2017, il faut indiquer que deux nouvelles mines d’or sont entrées en phase d’exploitation, en l’occurrence Houndé et Netiana. Le projet Houndé est géré par Endeavour Mining tandis que Netiana est opéré par Netiana Mining Company. Selon un rapport du ministère, cité par Xinhua, treize...
(Xinhua 05/03/18)
L'Algérie a, par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, condamné dimanche et d'une manière "ferme et sans équivoque" le double attentat terroriste perpétré vendredi dans la capitale burkinabè, Ouagadougou. En exprimant la solidarité de son pays avec le peuple et le gouvernement burkinabè, le diplomate algérien a rappelé, dans une déclaration rapportée par l'agence officielle APS, "la position ferme et sans équivoque de l'Algérie condamnant le terrorisme sous toutes ses formes et manifestations". Vendredi, une double attaque terroriste qui a ciblé l'ambassade ...
(22 Septembre 05/03/18)
La révélation a été faite sur la « Radio Burkina » par le président Roch Marc Christian Kaboré. Elle a fait le tour des réseaux sociaux (Facebook, WhatsApp etc…) Lisez plutôt les propos qu’on prête au président burkinabè : « Nous avons, depuis notre accession au pouvoir, constaté une recrudescence des actions terroristes à l’encontre de notre pays. On peut se poser la question légitime de savoir pourquoi ce n’est que maintenant, puisque pendant longtemps, tout en étant voisin du Mali, du Niger et autres, le Burkina Faso était toujours à l’abri, je dirai des actions terroristes. Alors, du point de vue de l’expérience que nous avons, je dois dire que le Burkina Faso a toujours été médiateur entre griffe,...
(RFI 05/03/18)
La double attaque terroriste contre Ouagadougou a été revendiquée samedi 3 mars par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM). Dans un communiqué, la coalition jihadiste dirigée par Iyad Ag Ghali affirme notamment avoir voulu répondre au raid français mené le 14 février dernier dans le nord du Mali. Parmi les combattants tués lors de ce raid, figurait un certain Hassan al-Ansari. Hassan al-Ansari, de son vrai nom, Mohamed Ould Nouini, était originaire du nord du Mali. « C’est un gros calibre », explique ...
(Xinhua 05/03/18)
Le Premier ministre burkinabè Paul Kaba Thiéba et les ministres en charge de la Sécurité et de la Défense ont visité samedi matin le siège de l'état-major des armées burkinabè attaqué vendredi par des assaillants, a constaté Xinhua sur place. Le vendredi 2 mars 2018, aux environs de 10 heures (TU), des attaques armées et synchronisées ont eu lieu dans la ville de Ouagadougou et touchant plusieurs cibles dont l'état-major de l'Armée Nationale et l'ambassade de France. Selon un bilan fourni par les autorités burkinabè, huit soldats burkinabè sont tombés sur le front alors que huit assaillants ont été abattus, 80 personnes ont été blessées. Pour l'heure, l'attaque n'a pas été revendiquée, selon une source sécuritaire à Xinhua.
(Jeune Afrique 05/03/18)
L’Ocde vient de rendre un rapport sur les flux illicites dans la région. Trafics de drogue, de pétrole, d’or, ou encore pêche illégale coûteraient 40 milliards d’euros par an au continent. Une fois refermé le rapport sur « L’Économie du commerce illicite en Afrique de l’Ouest », publié le 20 février par l’Ocde, on ne peut qu’être sidéré par l’emprise de cet argent « noir » et par les dégâts qu’il inflige aux pays de la Cedeao. Fruit de l’actualisation d’études antérieures conduites avec l’aide de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies, de la BAD, de la Banque mondiale, du Nepad et du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest, ce rapport passe en...
(AFP 04/03/18)
L'enquête sur la double attaque de Ouagadougou progressait dimanche: un jihadiste présumé soupçonné d'avoir joué un role clé était entendu par la justice du Burkina Faso qui soupçonne des complicités dans l'armée. L'homme dont la nationalité n'a pas été révélée a été arrêté vendredi dans les heures qui ont suivi les attaques coordonnées contre l'état-major des armées burkinabè et l'ambassade de France à Ouagadougou, a déclaré à l'AFP une source gouvernementale. Cet homme est soupçonné d'avoir participé à l'attaque de l'état-major général de l'armée, en plein centre de Ouagadougou...
(AFP 04/03/18)
Les jihadistes du Groupe pour le soutien de l'islam et des musulmans (GSIM) ont revendiqué samedi soir les attaques de Ouagadougou qui ont fait huit morts parmi les forces de l'ordre, affirmant avoir agi en représailles à une opération française au Mali. Le groupe dirigé par le Touareg malien Iyad Ag Ghaly a mené ces attaques contre l'état-major des forces armées du Burkina Faso et l'ambassade de France à Ouagadougou "en réponse à la mort de plusieurs de ses dirigeants dans un raid de l'armée française dans le nord du Mali il y a deux semaines", selon un message parvenu samedi à l'agence privée mauritanienne "Al Akhbar".
(AFP 04/03/18)
Vitres soufflées, blocs de béton arrachés, bâtiments calcinés : l'état-major général des armées du Burkina Faso à Ouagadougou, considéré pourtant comme une place quasiment intouchable au coeur de la capitale, n'offrait que des scènes de désolation au lendemain de l'attaque d'un commando djihadiste. Une scène "apocalyptique", selon les mots du Premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba. La double attaque menée vendredi contre l'état-major et l'ambassade de France à Ouagadougou a fait 8 morts et plus de 80 blessés parmi les militaires, selon un bilan de source sécuritaire. Elle a été revendiquée samedi par le Groupe pour le soutien de l'islam et des musulmans (GSIM). Huit assaillants ont été tués, selon la même source. Dans les allées de l'état-major, toutes les...
(AFP 03/03/18)
Les autorités burkinabés tentaient samedi d'établir qui est à l'origine de la double attaque, pour l'heure non revendiquée, contre l'ambassade de France et l'état-major des forces armées du Burkina Faso, qui a fait officiellement huit morts à Ouagadougou en plus de huit assaillants, beaucoup plus selon des sources sécuritaires. La piste jihadiste semblait la plus évidente, mais le gouvernement n'exclut pas, à mots couverts, une responsabilité de personnes liés au putsch manqué de 2015 contre les successeurs de l'ancien dirigeant Blaise Compaoré. "Il s’agit d’une attaque terroriste, liée à un courant ou un autre (...)
(AFP 03/03/18)
Les autorités burkinabés tentaient d'établir qui était à l'origine de la double attaque, pour l'heure non revendiquée, contre l'ambassade de France et l'état-major des forces armées du Burkina Faso qui a fait une trentaine de morts vendredi à Ouagadougou. L'attentat visait "peut-être" une réunion militaire de la force multinationale antijihadiste G5-Sahel (Mali, Burkina, Niger, Tchad et Mauritanie) en cours de création, selon le ministre burkinabé de la Sécurité, Clément Sawadogo. Et le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd: la salle initialement prévue pour cette réunion entre le chef d'état-major et des officiers, "a été littéralement détruite par l'explosion", a-t-il précisé.
(RFI 03/03/18)
Depuis ce vendredi matin, la capitale du Burkina Faso est le théâtre de plusieurs attaques ciblant l'ambassade de France et l'état-major général des armées. Le gouvernement burkinabè parle de huit assaillants « neutralisés ». Huit membres des forces de sécurité ont également été tués. Les horaires sont donnés en heure de Paris (TU+1) 21h08 : Sur Facebook, le président sénégalais Macky Sall condamne les attentats de Ouagadougou et exprime son soutien à son homologue burkinabè et aux familles de victimes. Dans un communiqué, le chef d'Etat nigérien et président du G5-Sahel Mahamadou Issoufou avait un peu plus tôt condamné des attaques « lâches et barbares ». Elles ne feront que « renforcer la détermination du G5-Sahel et de ses alliés...
(RFI 03/03/18)
Ouagadougou a été vendredi 2 mars frappée par une double attaque terroriste d'envergure qui a visé l'état-major général des armées et l'ambassade de France. Au moins huit assaillants et huit membres des forces de sécurité ont été tués. On dénombre également plus de 80 blessés. Un bilan encore incertain. L'attaque du vendredi 2 mars 2018 à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, s'est déroulée de manière coordonnée selon un mode opératoire connu visant deux cibles distantes de deux kilomètres, l'une française située non loin de la Primature, et l'autre...
(RFI 03/03/18)
Au Burkina Faso, après la suspension du procès du coup d'Etat de septembre 2015, la société civile donne de la voix. Une quinzaine d'organisations de la société civile lance un appel aux autorités politiques et judiciaires sur la tenue du procès et le traitement du fond du dossier. La société civile interpelle la justice, afin que tout soit mis en œuvre pour que toute la lumière soit faite sur les crimes et délits commis lors du putsch et que tous les auteurs et commanditaires soient condamnés à la hauteur de leur forfait. Avant toute chose, ces organisations, parmi lesquelles le Mouvement burkinabè des droits de l'homme et des peuples, la Confédération générale du travail du Burkina, le Réseau national de...
(RFI 03/03/18)
Les attaques qui ont frappé Ouagadougou ce vendredi 2 mars sont loin d'être les premières au Burkina et dans la capitale. La situation sécuritaire a commencé à se dégrader après la chute de Blaise Compaoré le 31 octobre 2014, au point que certains experts considèrent qu'il y a deux maillons faibles aujourd'hui au Sahel : le Mali et le Burkina. La première attaque terroriste remonte au 15 janvier 2016, une attaque d'envergure contre un hôtel le Splendid, et le restaurant le Cappuccino, 30 personnes sont tuées, majoritairement des Occidentaux. L’attentat provoque un vrai choc, c'est la première fois que le pays est confronté de plein fouet au risque terroriste. Il y a eu ensuite l'attaque du 13 août 2017 contre...
(Fraternité Matin 03/03/18)
Le gouvernement ivoirien dans un communiqué dont Fratmat.info a eu copie, ce samedi 3 mars 2018, dément l’information selon laquelle le Président Alassane Ouattara aurait pris des mesures sécuritaires en fermant les frontières ivoiriennes suite à l’attaque terroriste perpétré le vendredi au Burkina Faso. « Au nom du Président de la République, je voudrais apporter un démenti formel à ces allégations. Je voudrais saisir cette occasion pour rassurer les populations que les dispositions sécuritaires adaptées en pareil circonstance ont été mises en place », a déclaré le ministre de l’intérieur, Sidiki Diakité. A cette occasion, le gouvernement ivoirien adresse « au peuple frère du Burkina Faso, toute sa solidarité et sa compassion ». Franck YEO
(AFP 03/03/18)
Le président Turc Recep Tayyip Erdogan, qui bouclait vendredi à Bamako une mini-tournée africaine, a condamné les attaques coordonnées qui ont frappé Ouagadougou dans la journée et réitéré son soutien au Mali dans la lutte contre les groupes armés jihadistes. "Malheureusement, le terrorisme s'est encore une fois montré aujourd'hui de façon sanglante au Burkina Faso. Nous condamnons fermement les attaques terroristes qui ont eu lieu à Ouagadougou", a déclaré dans la soirée le président turc, au cours d'une conférence de presse avec son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keïta. "Je sais que le Mali a beaucoup souffert du terrorisme. Nous connaissons bien cette souffrance parce que nous l'avons vécue, nous sommes en train de la vivre. Nous sommes donc prêts à...
(AFP 02/03/18)
Une trentaine de personnes ont été tuées vendredi dans l'attaque contre l'état-major des armées du Burkina Faso dans la capitale Ouagadougou, selon plusieurs sources sécuritaires interrogées par l'AFP. Deux d'entre elles ont fait état d'un bilan de 28 morts, et une autre source a évoqué un bilan d'"une trentaine" de morts dans l'attaque. Deux de ces sources sont françaises et la troisième ouest-africaine.
(AFP 02/03/18)
Aucun ressortissant français n'a été tué ou blessé dans l'attaque qui a visé vendredi l'ambassade de France à Ouagadougou, ainsi que l'état-major des forces armées burkinabè, a-t-on appris de source diplomatique française. "Il n'y a pas de victime française", a précisé cette source à l'AFP. La situation est "sous contrôle" à l'ambassade de France et à l'Institut français, avait précisé auparavant l'entourage du chef de la diplomatie, Jean-Yves Le Drian. Des attaques ont visé vendredi l'ambassade de France à Ouagadougou et l'état-major général des armées burkinabè. L'Institut français se trouve à proximité des lieux ciblés. Ces actions ont un "relent terroriste très fort"...

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