Lundi 23 Octobre 2017
(Agence Ecofin 04/10/17)
Le Conseil de sécurité de l’Onu annonce qu’il enverra une délégation au Sahel du 19 au 23 octobre prochains. Objectif, faire l’état des lieux de la préparation pour le déploiement de la force conjointe G5 Sahel. La délégation ira en Mauritanie, au Mali et au Burkina Faso. En visite officielle à Niamey, ce mardi, le ministre français des Affaires étrangères, Jean Yves le Drian, a déclaré à la presse que le plan stratégique de la force sahélienne sera validé le 30 novembre prochain par le Conseil de sécurité de l’Onu. La force conjointe G5 Sahel devrait être opérationnelle depuis le mois passé. Mais elle est confrontée à un souci de financement. Sur les 423 millions d’euros nécessaires, seuls 58 millions...
(AFP 03/10/17)
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a affirmé mardi à Niamey que la force antijihadiste des pays du G5 Sahel "sera une bonne réponse aux questions sécuritaires" dans la région et aura "le soutien de la France". "Je suis convaincu que la mise en oeuvre de cette force qui sera déployée sur les trois fuseaux sera une bonne réponse aux questions sécuritaires" au Sahel, a souligné M. Le Drian qui a visité à Niamey le poste de commandement de la force que sont en train de mettre sur pied les Tchad, Niger, Mali, Burkina Faso et Mauritanie.
(AFP 03/10/17)
Le Burkina Faso, cible de plusieurs attaques terroristes depuis 2015, veut réformer son secteur sécuritaire en organisant un forum national prévu fin octobre dans la capitale Ouagadougou, a annoncé mardi le ministre de la Sécurité Simon Compaoré. "Notre pays est confronté à de nouveaux défis sécuritaires liés au contexte sous-régional marqué par la montée du terrorisme et de l'extrémisme violent", ainsi qu'à "(...) l'intolérance, à la récurrence des attaques à mains armées et à la criminalité urbaine qui génèrent un sentiment général d'inquiétude", a souligné le ministre lors d'un point de presse. L'Etat burkinabè va "entamer une réforme profonde qui permettra de garantir la paix et la sécurité nécessaire au développement économique et social" du pays, a-t-il affirmé. "Une réflexion...
(Xinhua 03/10/17)
Des individus armés ont attaqué, lundi matin, un poste de gendarmerie à Nassoumbou, localité située à une quarantaine de kilomètres de Djibo, chef-lieu de la province du Soum, au nord du pays où des attaques terroristes sont récurrentes, a-t-on appris de sources sécuritaires. Selon les mêmes sources, aucune victime du côté des forces de défense et de sécurité n'a été enregistrée, mais des dégâts importants sont à déplorer. Le nord du Burkina Faso est régulièrement la cible d'attaque terroriste contre l'armée et les populations civiles. Le mardi 26 septembre...
(AFP 03/10/17)
La Mauritanie a appelé lundi les bailleurs à appuyer financièrement la création de la force antijihadiste du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad), en quête de fonds pour son déploiement, lors d'une réunion internationale à Nouakchott. "Je saisis cette occasion pour exhorter nos partenaires bilatéraux et multilatéraux à apporter leur appui à la force conjointe du G5 Sahel lors de la conférence des donateurs", a déclaré la ministre déléguée chargée du Maghreb arabe, Khadijetou Mbareck Fall, dont le pays abrite le siège de cette organisation. Une conférence internationale de planification des contributions à cette force est prévue le 16 décembre 2017 à Bruxelles.
(AFP 03/10/17)
Le Conseil de sécurité se rendra "du 19 au 23 octobre en Mauritanie, au Mali et au Burkina Faso" au moment où la force G5 Sahel, toujours en quête d'un financement adéquat, commencera ses opérations, a annoncé lundi l'ambassadeur français à l'ONU, François Delattre. La France assure en octobre la présidence tournante du Conseil de sécurité et compte faire de la lutte contre le terrorisme au Sahel l'une de ses priorités. Elle est présente dans la zone sahélo-saharienne avec 4.000 hommes dotés d'avions de combat, de drones, d'hélicoptères et de blindés (opération antijihadiste Barkhane), et a poussé à la création début juillet d'une force militaire commune à cinq pays du Sahel: Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso. "La force...
(AFP 03/10/17)
Le Burkina Faso a lancé lundi à Ouagadougou une campagne de collecte de fonds pour la construction d'un mémorial dédié à Thomas Sankara, le père de la révolution burkinabé tué lors d'un coup d'État en 1987. Initié par un groupe de la société civile rassemblant des écrivains, des artistes, des compagnons et l'État burkinabè, la construction du mémorial Thomas Sankara est "née de la volonté de fédérer plusieurs initiatives a travers le monde visant à honorer et promouvoir la pensée politique et les actions de la révolution burkinabé", a expliqué le président du comité, le colonel Sanou, un ancien compagnon de Sankara. Ce mémorial, qui devra être érigé sur une superficie de quatre hectares au Conseil de l'Entente, le siège...
(La Tribune 03/10/17)
Le mémorial sera érigé au siège du Conseil de l’Entente qui abritait le Conseil national de la révolution, l’endroit même où Thomas Sankara a été assassiné le 15 octobre 1987. Pour le construire, un groupe de la société civile a lancé un appel à contribution aux Burkinabè pour le monument dont les coûts de construction n’ont pas été estimés de façon exacte. Mais l’on sait que pour ériger ce mémorial, il faudra plusieurs milliards de francs CFA. Au-delà des frontières du Burkina, Thomas Sankara est une icône, un modèle pour la jeunesse africaine. Pour immortaliser son image, d'anciens compagnons d'armes de l'ex-président du Conseil de la révolution, des écrivains et des artistes ont lancé ce lundi, lors d'une cérémonie solennelle,...
(Jeune Afrique 03/10/17)
Selon plusieurs sources sécuritaires, une personne a été tuée dans l'explosion d'une soute à munitions, lundi soir, à Bobo-Dioulasso, dans l'ouest du Burkina. L’incident s’est déroulé dans l’enceinte du camp Ouezzin Coulibaly à Bobo Dioulasso, dans la soirée du lundi 2 octobre. Le bilan fait état d’une personne tuée sur le coup et d’un blessé, selon une source au sein de l’armée. Pour l’instant l’ampleur des dégâts matériels n’a été dévoilée. « On parle d’un mort et d’un blessé, des civils, dans l’explosion d’un dépôt de munitions au Camp Ouezzin Coulibaly. Les pompiers sont à pied d’oeuvre pour pénétrer le bâtiment et s’assurer qu’il n’y a plus de feu », a déclaré sous couvert de l’anonymat un gradé à Jeune...
(Jeune Afrique 03/10/17)
Alors que la Tunisie, le Nigeria et l’Égypte pourraient se qualifier avant la fin des éliminatoires, de nombreuses sélections vont jouer très gros à l’occasion de cette cinquième journée. Certaines confrontations directes seront lourdes de conséquences, notamment pour la Côte d’Ivoire, le Maroc, le Gabon, le Sénégal ou le Burkina Faso. Quelles sont les équipes africaines qui peuvent encore espérer se maintenir sur le long et difficile chemin menant à la Coup du Monde 2018 en Russie ? Si certaines semblent quasi assurées d’avoir leur billet pour Moscou en poche, d’autres sont sur le fil, et certaines sont déjà sur le point de basculer si bas dans le classement que toute remontée semble impossible. Tour d’horizon, groupe par groupe, des...
(APA 02/10/17)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - La Banque ouest-africaine de développement (BOAD), a décidé d’octroyer au Burkina Faso un prêt de 30 milliards de FCFA en vue de la mise en œuvre du Programme d’entretien routier 2017-2019, a appris APA auprès du ministère de l’Economie et des Finances. Cet appui sera spécifiquement destiné à la tranche prioritaire dudit programme et concerne l’entretien périodique et la pose d’une nouvelle couche de revêtement en béton bitumineux sur les routes Ouagadougou-Kongoussi (108 km) au Nord et Sakoinsé–Koudougou (42 km) au centre-ouest, l’aménagement de voies urbaines à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso (27,1 km). Ces actions entrent dans le cadre du vaste Programme national d’aménagement routier, en vue de désenclaver le pays et de réhabiliter les routes...
(RFI 02/10/17)
Au Burkina Faso, le Rassemblement patriotique contre la déstabilisation du pays a organisé, ce dimanche, à Ouagadougou, un grand meeting pour dénoncer les nombreux appels à la libération des prisonniers incarcérés dans le cadre de l'enquête sur le coup d'Etat de septembre 2015 et l'appel au retour de l'ancien président Blaise Compaoré. Pour les animateurs du Rassemblement, toutes ces actions sont des manœuvres pour déstabiliser le pays. Ces organisations de la société civile disent interpeller le gouvernement burkinabè sur les manœuvres de certains dignitaires de l'ancien régime en vue de déstabiliser le pays. Au nombre de ces actions, les appels à la libération des généraux Diendéré et Bassolé, et les appels au retour de Blaise Compaoré. « Même si vous...
(Agence Ecofin 02/10/17)
La société Burkinabè de télédiffusion (SBT) a organisé le 29 septembre dernier, dans la ville de Gaoua, une conférence publique sur la télévision numérique terrestre (TNT). Présidée par le ministre de la communication, cette conférence avait pour but de préparer les différents acteurs du secteur de l’audiovisuel Burkinabè à la transition vers la télévision numérique. Ayant pour thème « Le Burkina Faso entre bientôt dans la télévision numérique terrestre : soyez prêts », la conférence publique a permis de présenter à la population la TNT, tout en la sensibilisant sur la nécessité pour le pays de quitter la télévision analogique. Kadidiatou Sawadogo, la directrice générale de la SBT a, à cette occasion informé que sur les 35 sites prévus pour...
(Le Faso 02/10/17)
Dans le cadre de la phase II du projet « Renforcement de la sécurité des frontières au Burkina Faso », le ministre de la sécurité, Simon Compaoré, a procédé ce vendredi 29 septembre 2017 au lancement officiel du Système d’analyse des données et des informations migratoires (MIDAS) à Dakola, dans la province du Nahouri, à la frontière avec le Ghana. La cérémonie officielle a été co-présidée par l’ambassadeur du Japon Tamotsu Ikezaki. Fruit d’une collaboration de l’organisation Internationale pour les Migrations (OIM) au Burkina Faso avec le gouvernement burkinabè grâce à l’appui technique et financier du Japon, le projet « Renforcement de la sécurité des frontières au Burkina Faso » répond au besoin crucial de prise en charge efficace de...
(Xinhua 02/10/17)
Un forum des Premières Dames de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), sur l'éradication de la fistule obstétricale en Afrique de l'Ouest et la protection des droits de l'enfant, se tiendra le 5 octobre prochain à Niamey, capitale nigérienne, a-t-on appris dimanche à Cotonou de source officielle. Ce forum permettra de faire un plaidoyer pour le renforcement du partage d'expériences pour l'élimination des mutilations génitales féminines en Afrique de l'Ouest, et de formuler une recommandation sur l'intégration de la lutte contre ces pratiques au Cadre législatif protégeant les droits des femmes et des filles dans les Etats membres de la CEDEAO. Cette même rencontre contribuera au renforcement de l'engagement politique des Premières Dames sur les solutions...
(Agence Ecofin 02/10/17)
Il y a quelques jours, le bureau sous-régional ouest africain de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (BSR-AO/CEA) a créé, en collaboration avec la Cedeao et l’Uemoa, un Réseau de journalistes spécialisés sur les questions de développement économique, social et environnemental. Présenté à l’occasion d’une rencontre tenue à Dakar, du 28 au 29 septembre 2017, ce réseau a pour objectif de favoriser la collaboration entre les médias de la sous-région pour informer efficacement les populations des Etats membres des efforts consentis par ceux-ci pour transformer leurs économies. Pour Dimitri Sanga (photo), le Directeur du BSR-AO/CEA, « l’institution parle un langage qui n’est compris que des décideurs politiques et spécialistes des questions de politiques publiques. Les spécialistes des médias...
(AFP 30/09/17)
Environ 3.000 personnes ont manifesté vendredi à Réo, la ville natale de Djibril Bassolé, l’ancien chef de la diplomatie de l’ex-président Blaise Compaoré, pour réclamer sa libération, deux ans après son incarcération pour complicité présumée dans le putsch manqué de 2015. Portant des tee-shirts rouges à l'effigie de M. Bassolé, balais et spatules en main pour certains, les manifestants ont arpenté les rues de la ville de Réo (à 110 km à l'ouest de Ouagadougou) en scandant : "Libérez Bassolé !", "Justice pour Bassolé !", "730 jours de détention sans procès, c’est trop !"....
(BBC 30/09/17)
Environ 3.000 personnes ont manifesté vendredi à Réo, pour exiger la libération de Djibril Bassolé, l'ancien chef de la diplomatie burkinabè, détenu pour complicité présumée dans le putsch manqué de 2015. Les manifestants vêtus de tee-shirts rouges à l'effigie de M. Bassolé, balais et spatules en main pour certains, scandaient des slogans du genre: "Libérez Bassolé !", "Justice pour Bassolé !", "730 jours de détention sans procès, c'est trop !". L'ancien chef de la diplomatie de l'ex-président Blaise Compaoré détenu depuis deux ans est inculpé pour "trahison", atteinte à la sûreté de l'Etat, "complicité d'assassinat et blessures volontaires". Sa détention...
(Jeune Afrique 30/09/17)
Le 2 octobre, de nombreux élèves reprendront le chemin de l’école au Burkina Faso. Pour certains ce sera le retour dans des classes sous abris précaires, dites écoles sous paillote, dont le nombre a augmenté de 9% sur dix ans. Des hangars de paille soutenus par des poutres en bois, des murets de briques en terre pour les plus chanceux et un tableau soutenu par un chevalet. C’est ce qu’on appelle communément une école sous paillote au Burkina Faso. En 2016, la direction des Études et de la Planification du ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation dénombrait 5 331 salles de classe sous abris précaires sur 59 938 dans le pays. C’est 9% de plus sur dix ans. Dans...
(Jeune Afrique 29/09/17)
Contrairement à ce qu’avaient annoncé les autorités burkinabè, le procès du putsch - manqué - de septembre 2015 ne s’ouvrira pas avant la fin de 2017. La phase de mise en accusation (c’est-à-dire les audiences de confirmation ou d’infirmation des charges) s’ouvrira le 6 octobre au tribunal militaire de Ouagadougou et devrait durer une vingtaine de jours. Selon une source judiciaire, il faudra ensuite compter trois mois avant l’ouverture du procès. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/476593/societe/burkina-proces-dun-putsch/

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