Samedi 21 Avril 2018
(Apa 09/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré s’est engagé, en cas de remaniement, à respecter la loi sur le quota de 30% de femmes dans le prochain gouvernement burkinabé. Le chef de l’Etat burkinabè qui prenait part, jeudi à Ouagadougou, à un forum national des femmes, organisé dans le cadre de la Journée internationale de la femme, a déploré le non respect de la loi sur le quota de 30% de femmes dans les postes nominatifs et électifs. De l’avis du président, cette loi mérite d’être révisée dans le fond pour «être contraignante», si on veut respecter ce quota de 30%. En attendant, Roch Marc Christian Kaboré a promis de l’appliquer dans son prochain gouvernement...
(RFI 09/03/18)
Une semaine après la double attaque qui a frappé Ouagadougou vendredi 2 mars, contre l'état-major général des armées et l’ambassade de France, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a annoncé qu’il se rendrait la semaine prochaine au Burkina Faso. Dans une tribune publiée récemment dans le quotidien Le Monde, un collectif de chercheurs demande à la France de rompre avec la rhétorique martiale qui prévaut au Sahel. Parmi les signataires, Mathieu Pellerin, chercheur au Centre Afrique de l’IFRI, l’Institut français pour les relations internationales et conseiller politique au Sahel au Centre pour le dialogue humanitaire. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20180309-mathieu-pellerin-groupes-jiadhistes-...
(AFP 09/03/18)
Une minute de silence sera observée en hommage aux victimes des attentats du 2 mars à Ouagadougou, avant les matches de la 19e journée du championnat du Burkina Faso programmée ce weekend. La décision, prise par la Ligue de football professionnel (LFP), fait suite aux attentats contre l’Etat-major général des armées (EGMA) et l’ambassade de France à Ouagadougou, le 2 mars. Le bilan de la double attaque jihadiste est de huit morts et 61 blessés parmi les forces de l'ordre burbinabè, et de 24 blessés parmi les civils. Huit assaillants ont été également tués. Ces attaques, revendiquées par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) lié à Al-Qaïda, avaient entraîné le report des matches de la 19e...
(Agence Ecofin 09/03/18)
La valeur globale des transactions de monnaie mobile en Afrique subsaharienne a atteint 19,9 milliards de dollars en 2017, soit une progression de 14,4% par rapport à 2016, selon un rapport de l’Association mondiale des opérateurs de téléphonie mobile (GSMA). Intitulé «Etat de l’industrie de la monnaie mobile» (State of the Industry Report on Mobile Money), ce rapport révèle que ce chiffre cache cependant de fortes disparités entre les sous-régions. L’Afrique de l’Est reste en effet la locomotive de l’industrie du mobile money au sud du Sahara, avec 13,2 milliards de dollars de transactions durant l’année écoulée (+10,5% par rapport à 2016), devant l’Afrique de l’Ouest qui a enregistré 5,3 milliards de dollars de transactions (+15,2 %). Viennent ensuite l’Afrique...
(AFP 08/03/18)
Le procès du putsch manqué de septembre 2015, suspendu après le retrait des avocats de la défense, reprendra le 21 mars, a-t-on annoncé mercredi de sources concordantes. "Nous avons reçu une convocation du tribunal militaire pour la reprise du procès le 21 mars prochain", a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. "Plutôt ça reprend, mieux ça vaut", a réagi Me Guy Hervé Kam, un des avocats de la partie civile confirmant "la date du 21 mars". "Je ne me fais pas d'illusion, car la défense va encore venir avec d'autres moyens. (...) on n'est pas à l'abri d'un autre renvoi", a déclaré Me Kam. Ouvert le 27 février, le procès avait été suspendu après le retrait de tous...
(APA 08/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - L’audience relative au putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso, suspendue quelques heures après son ouverture le 27 février dernier à cause du retrait des avocats de la défense, va reprendre le 21 mars prochain, a-t-on jeudi, de sources judiciaires. Ouvert à la salle des Banquets de Ouaga 2000, le procès avait été suspendu lorsque les avocats de la défense, contestant la légalité du tribunal, avaient quitté la salle pour manifester leur désapprobation à la décision du président du tribunal, Seydou Ouédraogo, de poursuivre l’audience. Ainsi, le procès fut suspendu, alors qu’on était à l’étape du choix des juges accesseurs. Au total, 84 personnes (66 militaires et 18 civils) devraient comparaitre pour s’expliquer sur les...
(Xinhua 08/03/18)
Le procès du coup d'Etat manqué du 16 septembre 2015 au Burkina Faso, qui avait été suspendu le 27 février, le jour de son ouverture, sera repris le 21 mars prochain, a-t-on appris de sources concordantes à Ouagadougou. Aussitôt ouvert, le procès avait été suspendu le même jour après le retrait des avocats de la défense qui contestaient la légalité de la juridiction devant juger cette affaire. Durant ce procès, 15.000 pages de procédure seront examinées par deux juges civils et trois assesseurs militaires, alors que 45 témoins seront attendus devant 305 parties civiles. Les avocats de la défense avaient claqué la porte arguant que le tribunal militaire n'est pas légalement constitué pour juger leurs clients. Le 16 septembre 2015,...
(APA 08/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Le Chef d’Etat-major des armées du Burkina Faso, le Général Oumarou Sadou a estimé, mercredi, que les huit soldats tombés lors du double attentat terroriste du 2 mars dernier à Ouagadougou, ne sont pas tombés en vain. Il s’exprimait à l’issue de la cérémonie d’inhumation desdits soldats. Pour le Général Sadou, après la mort des huit soldats, leurs frères d’armes en vie ne vont pas rester les bras croisés, car, a-t-il martelé, «le combat va continuer». Le Chef d’état-major a rappelé que le Burkina Faso se situe dans une sous-région qui est engagée dans une action de mise en commun des ressources pour combattre le terrorisme. A l’entendre, son pays seul ne pourra pas gagner la...
(APA 08/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Les huit militaires burkinabè morts lors du double attentat terroriste du 2 mars dernier, ont été inhumés, mercredi après-midi à Ouagadougou, a constaté APA sur place, dans la capitale burkinabè. C’est au cimetière municipal de Gounghin, à l’ouest de la capitale burkinabè, que les huit soldats ont été conduits à leur dernière demeure. Il s’agit du Colonel-major Lallé Djibril, de l’Adjudant-chef Ouédraogo Hyacinthe, du Sergent Sanou Florent, du Sergent-chef Mando Idrissa, du soldat de 1ère classe Kohoun Yoropo, du soldat du 2e classe Nikiéma Assami, de l’Adjudant-chef-major Kiemdé Louis et du Maréchal de logis (MDL) Diabri Razakou. Ils ont reçu chacun, une décoration (médaille d’honneur militaire) à titre posthume avant leur enterrement. Une foule nombreuse composée...
(RFI 08/03/18)
Au Burkina Faso, les huit militaires des forces armées burkinabè tués dans les attaques terroristes de Ouagadougou du 2 mars dernier ont été inhumés au cimetière militaire de Gounghin ce mercredi. Ils ont tous été décorés à titre posthume. Les autorités politiques, religieuses, les familles et amis sont venus rendre un dernier hommage à ces militaires. Les huit militaires ont été décorés à titre posthume de la médaille d'honneur militaire. La cérémonie s'est déroulée devant un grand public venu rendre un dernier hommage aux soldats tombés dans l'attaque ...
(Xinhua 08/03/18)
Le gouvernement burkinabè a annoncé mercredi des mesures pour prendre en charge 620.394 personnes en situation de vulnérabilité alimentaire réparties dans les régions du Sahel, du Centre-Nord, du Nord, du Centre-Ouest et de l'Est, dont 23.097 en urgence alimentaire. Selon un communiqué publié à l'issue d'une réunion des ministres, ces actions sont entre autres, l'assistance alimentaire aux personnes vulnérables, le soutien à la production agricole, le soutien à la production animale, la prévention et la prise en charge de la malnutrition des enfants de moins de 5 ans et le soutien en approvisionnement en eau potable. Sur un budget global de plus de 22 milliards de FCFA, le plan de réponse et de soutien 2017 a été exécuté à hauteur...
(AFP 07/03/18)
Le Burkina Faso a rendu mercredi un hommage national aux huit militaires tués dans les attentats de Ouagadougou qui ont frappé vendredi l'état-major général des armées et l'ambassade de France. Un millier de personnes, familles des victimes, autorités civiles et militaires, et soldats étaient réunies dans l'après-midi pour la cérémonie au camp militaire Général Aboubar Sangoulé Lamizana, en périphérie de la capitale burkinabè, a constaté un journaliste de l'AFP. Les huit militaires, dont les cercueils alignés étaient recouverts du drapeau national, ont été décorés à titre posthume, devant une assistance silencieuse à l'émotion contenue. Une bonne partie du gouvernement burkinabè a assisté à l'hommage qui a duré une heure, dont les ministres de la Sécurité Clément Sawadogo et de la...
(AFP 07/03/18)
Huit militaires burkinabè ont été tués, 61 autres blessés, et 24 civils ont été blessés dans les attaques de Ouagadougou contre l'ambassade de France et l'état-major général des armées, a déclaré mardi la procureure du Burkina Faso, Maïza Sérémé. Jusqu'à présent, le bilan donné par les autorités burkinabè faisait état de sept militaires tués dans ces attaques survenues vendredi dernier et ne mentionnait pas de blessés civils. Huit assaillants ont été tués, au lieu de neuf annoncés précédemment, selon la procureure. "La confusion provenait d'un corps trouvé sur les lieux (des attaques). Après contrôles et examens, c'est un de nos militaires", a-t-elle expliqué lors d'une conférence de presse au palais de justice...
(APA 07/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Suite au double attentat terroriste survenu le 2 mars dernier dans la capitale burkinabè, huit personnes ont été interpellées et placées en garde-à-vue, a déclaré mardi, le procureur du Faso, près le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, Maïza Sérémé, lors d’un point de presse. Selon Maïza Sérémé qui faisait, mardi après-midi à Ouagadougou, le point de l’enquête relative à la double attaque terroriste, «plus d’une soixantaine de personnes ont été auditionnées comme victimes ou témoins». A l’en croire, les huit personnes en garde-à-vue, le sont à l’issue d’indices relevés par les enquêteurs, sans donner davantage de détails. Elle a renseigné que le bilan des attaques à ce jour, fait état de huit militaires décédés,...
(AFP 07/03/18)
Voici ce que l'on sait de la double attaque à Ouagadougou contre l'ambassade de France et l'état-major général des armées au Burkina Faso, après la conférence de presse de la procureure du Burkina Faso Maïza Sérémé mardi. LA DOUBLE ATTAQUE Vendredi 2 mars à 10H01, quatre jihadistes, arrivés dans une voiture à laquelle ils mettent le feu, tirent au fusil d'assaut kalachnikov sur l'entrée de l'ambassade de France, tuant un gendarme burkinabè en faction puis un militaire burkinabè, sans arme, qui sortait de l'enceinte. N’ayant pu accéder à l’intérieur de l’ambassade, les assaillants progressent vers son côté sud où ils accèdent à l'arrière-cour de locaux la jouxtant.
(AFP 07/03/18)
La procureure du Burkina Faso Maïza Sérémé a donné des détails, au cours d'une conférence de presse mardi, sur le déroulement des attaques de Ouagadougou il y a quatre jours contre l'ambassade de France et l'état-major général des armées burkinabè. L'attaque contre l'ambassade a débuté vendredi à 10h01. Une voiture s'est arrêtée devant l’ambassade de France. "Trois des occupants de cette voiture en tenue civile sont immédiatement sortis armés de fusils (d'assaut) Kalachnikov et ont ouvert le feu sur le poste de garde tuant" un gendarme burkinabè. Le quatrième occupant du véhicule les a rejoints "après avoir mis le feu au véhicule". "Ils ont continué leur assaut en tirant sur les guichets et les portes du consulat de France. Dans...
(Xinhua 07/03/18)
Parmi les huit suspects interpellés à l'issue du double attentat de vendredi dernier à Ouagadougou figurent entre autres un militaire radié de l'armée et deux en service, a déclaré, mardi la procureure du Burkina Faso, Maiza Sérémé, lors d'un point de presse. Selon la procureure du Burkina Faso, toutes les personnes interpellées dans le cadre de l'enquête sont de nationalités burkinabè et à l'étape actuelle, "on ne peut exclure aucun" en évoquant des éventuels cas de complicité au sein de l'armée. Le bilan actuel de la double attaque contre l'ambassade de France et l'état-major des armées du Burkina Faso est de "8 militaires burkinabè tués, 8 assaillants abattus, 85 blessés dont 61 militaires burkinabè et 24 civils", a dit la...
(APA 07/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Les populations burkinabè sont invitées à célébrer, demain jeudi, la Journée internationale de la femme dans la sobriété et le recueillement, en soutien aux familles endeuillées par les attaques du 2 mars 2018, rapporte un communiqué du ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la famille dont APA a reçu copie mercredi. Selon le communiqué, la ministre en charge de solidarité nationale, Laurence Ilboudo/Marshall, «appelle vivement les femmes à la retenue et à surseoir aux regroupements festifs et autres manifestations de réjouissance populaire, et ce, sur toute l’étendue du territoire national». Les promoteurs de spectacles et d’évènements de distraction en lien avec la journée du 8-Mars sont également invités à «respecter scrupuleusement cette...
(RFI 07/03/18)
Quatre jours après le double attentat meurtrier de Ouagadougou, la procureure du Faso Maïza Sérémé a fait pour la première fois ce mardi 6 mars un point sur l'enquête. C’est bien par un bâtiment annexe à la chancellerie que les assaillants ont réussi à franchir l’un des murs d’enceinte de l'ambassade de France après avoir tué le gendarmes burkinabé de faction. Ils ont aussitôt été stoppés dans leur assaut par les gendarmes de l’ambassade soutenus par les forces burkinabè. Maïza Sérémé ajoute que l’autre militaire burkinabè tué par les terroristes était un homme non armé qui quittait les services du consulat. La procureure confirme par ailleurs que la voiture berline gris clair qui a servi au transport des assaillants a...
(RFI 07/03/18)
Les enquêteurs soupçonnent qu'il y ait eu des complicités dans l'armée pour la préparation de la double attaque qui a frappé Ouagadougou vendredi 2 mars. Sous le régime Compaoré, les liens entre pouvoir et mouvements jihadistes étaient présumées étroits. Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) a revendiqué le double attentat de vendredi 2 mars. Dans le communiqué du groupe jihadiste, une phrase retient l'attention : le GSIM écrit que l'objectif de l'attaque était notamment « de rappeler au régime burkinabè la politique du précédent gouvernement qui était restée neutre dans la lutte des moudjahidines contre la France et ses alliés, qu'il ne s'était pas soumis à ces injonctions et a ainsi évité de tomber dans la...

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