Mardi 27 Juin 2017
(APA 19/06/17)
La capitale burkinabé, Ouagadougou, ‘’croule’’ sous le poids des stars africaines de football, anciennes gloires et nouvelle génération confondues qui vont honorer la 5è édition de la Nuit du football africain (NFA) qui s’ouvre, samedi, au pays des Hommes intègres. Des Camerounais Joseph Antoine Bell, Patrick Mboma et Raymond Kala aux Ivoiriens Abdoulaye Traoré et Gadji Céli en passant par les Burkinabè, Moumouni Dagano ou Firmin Sanou ainsi qu’aux Algériens Rabbah Madjer et Lakhdar Belloumi…une pléiade de stars a fait le déplacement de Ouagadougou pour la 5è édition de la NFA. Ils pendront plaisir à fouler la pelouse du stade du 4 août pour affronter une équipe burkinabé conduite par Alain Traoré et Charles Kaboré en match de gala pour...
(RFI 18/06/17)
La Haute cour de justice du Burkina Faso, qui juge 34 ministres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré pour leur implication présumée dans la répression de l’insurrection populaire d’octobre 2014, a décidé vendredi 16 juin de «surseoir à statuer» en attendant la correction de ses textes. Une décision qui ne surprend pas à Ouagadougou. Les organisations de la société civile saluent cette décision du procureur de sursoir au procès des ex-membres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré. « Les gens se sont rendu compte, explique Hervé Ouattara du mouvement citoyen africain pour la renaissance, que cette Haute cour
(AFP 17/06/17)
La Haute cour de justice du Burkina Faso, qui juge 34 ministres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré pour leur implication présumée dans la répression de l'insurrection populaire d’octobre 2014, a décidé de "surseoir à statuer" en attendant la correction de ses textes. Ce procès, qui s'est ouvert fin avril, implique également l’ex-président Blaise Compaoré, poursuivi en tant que ministre de la Défense, poste qu’il occupait cumulativement avec ses fonctions de chef d’Etat avant d’être renversé par la rue. A la suite d'une requête en inconstitutionnalité déposée par des avocats de la défense, ce procès avait été suspendu. Dans une décision en date du 9 juin, le Conseil Constitutionnel burkinabé avait jugé "contraire à la Constitution" l'absence de recours possible...
(RFI 17/06/17)
« Notre terre, notre maison, notre avenir », c'est le titre la Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse 2017 qui se tient comme chaque année le 17 juin. Cette journée a été instituée en 1994 par l'Assemblée générale des Nations unies pour sensibiliser l'opinion publique et lutter contre ce fléau au sein des pays touchés, dont, en première ligne, l'Afrique. Le thème majeur de cette année: le lien entre la dégradation des terres et la migration. Les manifestations...
(Burkina24 17/06/17)
La deuxième session du cadre de concertation et de dialogue entre l’Etat et les Organisations de la société civile se tient à Ouagadougou ce vendredi 16 juin 2017. Ces deux partenaires échangeront autour du thème général « Cohésion sociale et mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) : Quelle contribution des organisations de la société civile ? ». La session sera marquée notamment par des travaux en ateliers. Un échange direct avec le chef de l’Etat est prévu en fin de soirée. Le deuxième cadre de concertation Etat/OSC, financé par le PNUD, regroupe plusieurs centaines de participants à Ouagadougou. Venues des 45 provinces du Burkina, les OSC, selon le Président du Conseil national des OSC,...
(APA 17/06/17)
Le Burkina a collecté 43,224 milliards FCFA (environ 69,158 millions de dollars) sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) à l’issue de son émission simultanée par adjudication de bons du trésor et d’obligations du trésor, a appris vendredi APA auprès de l’agence UMOA-Titres basée à Dakar. Selon l’agence UMOA-Titres, le montant global des soumissions reçues s’est établi à 45,849 milliards FCFA (alors que l’Etat burkinabé sollicitait seulement 40 milliards FCFA). Le taux de couverture du montant mis en adjudication se situe ainsi à 114,62%. Le trésor public burkinabé a préféré retenir plus que le montant sollicité, soit 43,224 milliards FCFA. Le montant des soumissions retenues varie selon le type de titre public. Pour les bons...
(Jeune Afrique 17/06/17)
Il est 19 heures 30, ce jeudi, à Ouagadougou, lorsque l'enseigne lumineuse du restaurant chic Cappuccino s'allume en présence de plusieurs invités dont des journalistes. Parmi les VIP, le ministre burkinabè en charge de la Culture, Tahirou Barry, qui confie vouloir encourager le symbole d'une nation qui refuse de se mettre à genou face aux terroristes. L’accès au café est soumis à une fouille minutieuse par des vigiles sous le regard de policiers armés. Un muret de protection en granite et des vitres pare-balles ont été érigés, la décoration revue avec des couleurs attrayantes… Dans la soirée du jeudi 15 juin, le Cappuccino renaît de ses cendres, après avoir subi dix-sept mois plutôt la pire attaque terroriste jamais survenue dans...
(AFP 16/06/17)
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s'est redit vendredi à Nouakchott "confiant" dans l'approbation par l'ONU d'une force antijihadiste des pays du G5 Sahel, mais a laissé entendre qu'elle pourrait intervenir après le sommet de l'organisation en juillet. "Nous sommes confiants et nous sommes déterminés" pour le déploiement de cette force conjointe du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad), a déclaré M. Le Drian à la presse à l'issue d'une rencontre avec le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz. Les deux hommes ont évoqué "en premier lieu l'action du G5 Sahel, et en particulier la mise en oeuvre de la force conjointe (...) qui devrait être validée prochainement par le Conseil de sécurité, et en...
(Le Monde 16/06/17)
La France souhaite une résolution du Conseil de sécurité pour soutenir le déploiement de 5 000 militaires en Mauritanie, au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Le premier bras de fer diplomatique entre le président français, Emmanuel Macron, et l’administration Trump se joue indirectement à quelques milliers de kilomètres de leurs capitales respectives, dans les sables de la vaste zone sahélo-saharienne, en proie à une instabilité politique chronique et à la violence des groupes djihadistes liés à Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) et à l’Etat islamique (EI).
(Jeune Afrique 16/06/17)
Une décision de la Cour constitutionnelle du Burkina Faso oblige les députés à modifier la loi instituant la Haute cour de justice qui juge Blaise Compaoré et les ministres de son dernier gouvernement. Le procès devrait être reporté de plusieurs mois... s'il n'est pas annulé. Dans une décision rendue publique le 9 juin dernier, le Conseil constitutionnel a donné son avis sur les exceptions d’inconstitutionnalité soulevées par l’ancien Premier ministre, Luc Adolphe Tiao et trois de ses coaccusés dans le procès de Blaise ...
(BBC 16/06/17)
Cette semaine, le conseil constitutionnel a rendu sa décision, rejetant trois des quatre requêtes soulevées par les avocats de la défense de Blaise Compaoré et de son dernier gouvernement. Mais l'argument de l'absence de double degré de juridiction a lui, été déclaré recevable. Des foules en colère, et des bâtiments saccagés, et un ciel assombri par des colonnes de fumée. Jets de pierres contre gaz lacrymogènes. En Octobre 2014, quand le président Blaise Compaoré a tenté une manœuvre pour finir sa troisième décennie au pouvoir, le peuple du Burkina Faso en a décidé autrement. Des foules en colère, et des bâtiments saccagés, et un ciel assombri par des colonnes de fumée. Jets de pierres contre gaz lacrymogènes. Des foules en...
(La Tribune 16/06/17)
Le bras de fer avec leur ministère de tutelle est résolument engagé. Au terme de 72 heures d’arrêt de travail en protestation pour la sécurisation de leurs activités, les magistrats, greffiers, gardes pénitenciers ont décidé de prolonger leur mouvement de façon illimitée et sur toute l’étendue du Burkina. Le secteur déjà paralysé, risque de s’enfoncer dans une crise profonde. Le personnel de justice ne décolère toujours pas. Après une grève de 72 heures déclenchée le 12 juin dernier, les syndicats des fonctionnaires de la justice a décidé d'une « grève illimitée » ce jeudi 15 juin, sur toute l'étendue du territoire burkinabé. Cette prolongation est motivée par le fait que les fonctionnaires estiment que les revendications qui ont conduit à...
(Burkina24 16/06/17)
Dans cette déclaration, le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), ancien parti au pouvoir, se prononce sur la décision du Conseil constitutionnel sur la Haute cour de justice. Le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) a pris note avec une relative satisfaction de la décision rendue par le Conseil Constitutionnel, reconnaissant le caractère anti constitutionnel de certaines dispositions substantielles qui régissent la procédure ouverte devant la Haute Cour de Justice contre les anciens membres du Gouvernement du Premier Ministre Luc Adolphe TIAO. Cette décision de la juridiction suprême constitue un pas notable dans le sens du respect de la primauté du droit et donc de notre Loi fondamentale, que la Haute Cour de Justice semblait vouloir...
(APA 16/06/17)
La société canadienne, Société d’exploitation minière de l’Afrique de l’Ouest(Semafo) Semafo vient de signer une convention minière avec l’Etat, pour développer la mine d’or de Boungou à l’Est du Burkina, a appris APA jeudi, auprès des responsables de la compagnie. La mine devra générer au profit du budget de l’Etat, des recettes d’un montant total de 166 milliards de F CFA. En outre, elle va favoriser la création de 735 emplois directs et de 476 emplois indirects. La contribution pour le fonds minier de développement local (FMDL) est évaluée à 7,8 milliards de FCFA. Selon l’étude de faisabilité réalisée, le gisement contiendrait 9 600 000 tonnes de minerai et une teneur de 4,5 grammes d’or par tonne. Les estimations de...
(RFI 16/06/17)
Ambiance amicale pour parler d’une histoire cruelle. Tragiquement humaine. Dans le jardin de ce pavillon du Kremlin-Bicêtre, près de Paris, où il nous reçoit, Saint Pierre Yaméogo apparaît, grave, hanté par les déboires de « Bayiri, la patrie », son dernier film, enfin à l’affiche au cinéma La Clef à Paris. Il s’est écoulé cinq ans depuis son boycott à sa sortie en salle au Burkina Faso. Refusée au Fespaco 2013, cette fiction bouleversante n’a eu droit à aucune diffusion télé. « Pierre n’a plus rien tourné depuis », souligne à ses côtés Jean-Louis Langlois, gérant de Ululato films, le distributeur qui annonce pour la fin de l’année la sortie d’un coffret rassemblant l’ensemble de l’œuvre du célèbre réalisateur burkinabè...
(APA 16/06/17)
La Bank Of Africa (BOA) Burkina, filiale du groupe bancaire du même nom, procédera le 29 juin prochain à l’augmentation de son capital par incorporation de primes d’émission, de report à nouveau et l’émissions d’actions gratuites pour un montant de 11 milliards FCFA (environ 17,600 millions de dollars), a appris jeudi APA auprès de cet établissement bancaire basé à Ouagadougou. Cette opération entrainera la création de 1.100.000 actions nouvelles d’une valeur nominale de 10.000 FCFA (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar). Ces valeurs mobilières seront attribuées gratuitement aux actionnaires à raison d’une action nouvelles pour une action ancienne détenue. La date de jouissance des actions nouvelles créées est fixée rétroactivement au premier janvier 2017. Au 31 décembre 2016, la BOA...
(Présidence 16/06/17)
Ouagadougou abrite du 14 au 17 juin 2017, la célébration de la 23e Journée mondiale de Lutte Contre la Désertification (JMLCD) pour conjurer la menace sur le développement, la prospérité et la paix. L’un des moments forts de cette célébration est intervenu, le jeudi 15 juin 2017, dans la salle de conférences de Ouaga 2000, en présence des Présidents Roch Marc Christian KABORE du Burkina Faso, Ibrahim Boubacar KEITA du Mali et Mahamadou ISSOUFOU du Niger. La célébration de la 23e Journée mondiale de Lutte Contre la Désertification à Ouagadougou n’a pas été qu’une rencontre d’échanges. Après la réflexion autour du thème « notre terre, notre maison, notre futur », les participants ont décidé de lancer des appels à l’action...
(Xinhua 16/06/17)
OUAGADOUGOU, (Xinhua) -- Les présidents burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, malien Ibrahim Boubacar Keita et nigérien Mahamdou Issoufou se sont engagés jeudi à Ouagadougou à œuvrer dans la réhabilitation et la gestion durable des terres en Afrique. "Nous, chefs d'Etat du Burkina Faso, du Mali, du Niger, de concert avec nos pairs de la sous-région, prenons l'engagement d'œuvrer à la promotion de partenariats régionaux et mondiaux pour l'investissement dans la réhabilitation et la gestion durable des terres à toutes les tribunes d'échanges que nous aurons", a déclaré le président Roch Marc Christian Kaboré. M. Kaboré s'exprimait à l'occasion du colloque de haut niveau à Ouagadougou sur l'initiative sur la Soutenabilité, la Stabilité et la Sécurité (3S) qui a réuni des...
(AFP 15/06/17)
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s'est dit jeudi à Dakar plutôt confiant dans les chances de faire approuver par l'ONU la création d'une force conjointe antijihadiste par les pays du G5 Sahel. Le projet de résolution présenté par la France pour appuyer, y compris financièrement, le déploiement de cette force conjointe du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad) rencontre des réticences au Conseil de sécurité, en particulier de la part des Etats-Unis. Face à "l'accroissement de la menace terroriste sur certains Etats du Sahel, singulièrement d'ailleurs sur le Mali, le Burkina et le Niger", M. Le Drian a salué l'initiative de ces pays qui, au sein du G5 Sahel, ont "décidé de créer une...
(L'Express 15/06/17)
Trump et Macron s'écharpent sur le financement d'une force de lutte contre le terrorisme au Mali. Washington pourrait opposer son veto à la proposition française. Paris cherche à convaincre Washington. Les Etats-Unis sont très réservés à l'idée de laisser l'ONU appuyer politiquement et financièrement une force militaire africaine anti-djihadistes dans le Sahel. Le différent repose sur le financement de cette force de 5000 hommes constituée par le G5 Sahel, composé du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad et du Burkina Faso. Un premier texte retoqué Un premier projet de résolution, présenté mardi dernier, proposait que cette force militaire puisse "utiliser tous les moyens nécessaires"...

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