Lundi 21 Août 2017
(APA 16/08/17)
La présidence du Bénin a exprimé sa désolation suite a l attentat terroriste qui a frappé le Burkina Faso dimanche soir, faisant 18 morts, dans un message publié sur son compte twitter "Compassions du Président Patrice Talon et du gouvernement au peuple frère du Burkina Faso. Pensées émues aux victimes et aux familles" peut-on lire sur le tweet. Le ministre d'Etat du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané s’est également dit sensible à la tragédie. Il a posté ce tweet : "le pays frère du Burkina est éprouvé par une attaque terroriste en plein coeur de Ouagadougou que je condamne avec la dernière énergie ". D'autres acteurs politiques ont également manifesté leur soutien. À travers une déclaration de presse,...
(Le Monde 16/08/17)
Hier préservé du terrorisme sous Blaise Compaoré, le pays est aujourd’hui confronté aux djihadistes de la sous-région mais aussi à une insurrection islamiste locale. Par Morgane Le Cam (contributrice Le Monde Afrique, Ouagadougou) et Cyril Bensimon Comment empêcher un commando de quelques hommes armés, prêts à mourir pour leur cause, de commettre un carnage parmi des civils délibérément visés ? La question taraude tous les services sécuritaires des pays affectés par le djihadisme, et le Burkina Faso n’échappe plus à cette règle. Dimanche 13 août au soir, un nouvel attentat dans le centre-ville de Ouagadougou, la capitale, qui a fait 18 morts et 22 blessés selon un dernier bilan officiel, est venu rappeler la vulnérabilité du « pays des hommes...
(Xinhua 16/08/17)
L'attaque du restaurant café turc de Ouagadougou qui a fait 18 morts et une vingtaine de blessés n'est pas encore revendiquée, a déclaré mardi à Xinhua, une source sécuritaire sous le couvert de l'anonymat. Selon les enquêteurs, le mode opératoire est similaire à l'attaque de janvier 2016 contre un hôtel luxe à Ouagadougou, revendiquée par le groupe terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Neuf personnes, dont un Casque bleu et cinq agents de sécurité maliens, ont été tuées lundi lors de deux attaques distinctes contre la mission de l'ONU au Mali (Minusma). Le Président malien Malien Ibrahim Boubacar Keïta est attendu ce mardi à Ouagadougou. Selon des sources proches de la présidence, les présidents maliens et burkinabè discuteront des moyens...
(APA 16/08/17)
Quinze des dix-huit victimes de l'attentat terroriste de Ouagadougou identifiées, sont de huit nationalités, a appris APA, lundi de sources officielles. Il s'agit de 7 Burkinabè, notamment, le Lt Tiendrébéogo Marc Stéphane, Zongo Insidore Manga, Diallo Abdoulaye, Sana Victoria, Kikieta Inoussa, Mme Napon et de Tanon Issa ainsi que 2 Kowétiens, Walled Ahmad et Faraad Alhoussine. La Canadienne Tammy Jeanne Macky, le Français Gouy Thierry Henri, le Libanais El Beli Ahmad, le Nigérian Mama Rashid, le Sénégalais Mehsen Fenaich et le Turc Mehmet Faith complètent la macabre liste dressée par les autorités burkinabè. Dans la nuit de dimanche à lundi, des terroristes ont attaqué le café Aziz Istanbul sur l’Avenue Kwamé N’krumah en plein cœur de Ouagadougou, faisant 18 morts...
(RFI 16/08/17)
Témoignage exceptionnel, celui d’Abraham Badolo, un fidèle client du café-restaurant Istanbul, cible de l’attaque terroriste du dimanche 13 août à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Il était dans le restaurant quand les tirs ont commencé. Il raconte l'attaque au micro de Yaya Boudani. RFI : Le 13 août, aux alentours de 20 heures, où étiez-vous ? Abraham Badolo : J’étais au café Istanbul avec un ami. Nous avons été tous surpris par les évènements qui ont eu lieu là-bas. Vous êtes arrivés vers quelle heure exactement dans ce café ? Nous sommes arrivés autour de 21 heures. Nous nous sommes installés. Dès que nous avons reçu le menu pour la commande, les tirs ont commencé de dehors. On a...
(APA 16/08/17)
La Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) a condamné, dans une déclaration publiée mardi, la « barbare et odieuse attaque» terroriste perpétrée dans la nuit de dimanche à lundi à Ouagadougou et ayant fait une vingtaine de morts. Dans sa déclaration, le président du Présidium de la FAIB, El Hadj Abdoul Rasmané Sana, a rappelé d’emblée que «le dimanche 13 août 2017, notre cher pays, le Burkina Faso a encore été la cible d’une attaque terroriste abjectement menée contre des personnes innocentes». Et de souligner que «cette barbare et odieuse attaque a causé la mort de plusieurs personnes et fait des blessés». Les musulmans du Burkina Faso, à travers leur organisation faitière, «sans réserve et sans équivoque, condamnent de...
(Xinhua 16/08/17)
Le premier ministre burkinabè Paul Kana Thiéba a témoigné lundi dans le plus grand hôpital du pays la solidarité du gouvernement aux blessés de l'attaque de dimanche qui a aussi fait 18 morts. "Nous sommes venus ce soir rendre visite à nos vaillants soldats et à nos frères et soeurs qui ont été victimes de l'attentat terroriste du 14 août 2017 dans notre capitale", a dit M. Thiéba à l'issue de la visite. "Ceux qui commettent de telle forfaiture veulent remettre en cause notre démocratie, notre liberté, nos valeurs et notre façon de vivre", a-t-il dit. Dans la nuit de dimanche à lundi, des terroristes ont ouvert le feu dans un restaurant turc dénommé "Aziz Istanbul", où ils ont tué...
(RFI 16/08/17)
Une polémique oppose depuis deux jours l'Egypte et la Tunisie au sujet des droits de la femme, que ce soit en matière d'héritage ou de mariage. Plus précisément, la Grande Mosquée d'al-Azhar, une des plus hautes autorités de l'islam sunnite, et le président tunisien Beji Caïd Essebsi. Actuellement et conformément à la législation islamique en cours dans le monde arabo-musulman la fille n'hérite que la moitié de la part de son frère en cas de décès des parents. Avec notre correspondant au Caire, Alexandre Buccianti Le président Essebsi avait promis dimanche 13 août de relancer le débat sur l'égalité de l'héritage entre hommes et femmes et s'est aussi engagé à abroger une circulaire interdisant à une Tunisienne d'épouser un non-musulman...
(APA 16/08/17)
L’attaque terroriste intervenue dans la nuit de dimanche à lundi ayant fait 18 morts et des blessés à Ouagadougou, est la deuxième du genre dans la capitale burkinabè, en l’espace de 19 mois, malgré les mesures sécuritaires prises par les premières autorités du pays, a constaté APA. Le renforcement des mesures sécuritaires est perceptible à travers, entre autres, les dispositifs mis aux entrées des hôtels et les fouilles systématiques qui y sont effectuées. Les mêmes mesures sont observées dans divers autres lieux de rencontre et de rassemblements, dans la capitale burkinabè. En plus de cela, il y a les multiples contrôles opérés par les Forces de défense et de sécurité (FDS) aux principales voies d’accès tout comme à l’intérieur de...
(Xinhua 16/08/17)
Un ressortissant français fait partie des 18 victimes de l'attentat terroriste survenu dimanche soir dans un quartier animé de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, a annoncé ce lundi le Quai d'Orsay. Le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, s'est entretenu avec son homologue burkinabé Alpha Barry, ce lundi, pour lui faire part "de la pleine solidarité de la France face à l'épreuve que traverse le Burkina Faso et a réitéré l'engagement de notre pays en soutien des pays de la région du Sahel, face à la menace du terrorisme". "C'est le sens notamment de l'action de la France en faveur du développement d'une force du G5 Sahel. Jean-Yves Le Drian a également salué le travail des forces de...
(Xinhua 16/08/17)
L'attaque du café turc dimanche à Ouagadougou, deuxième attentat terroriste survenu sur l'avenue Kwamé N'Krumah en moins de deux ans et suivant le même mode opératoire, met à nu les failles du système sécuritaire, a déclaré le Mouvement burkinabè des droits de l'Homme et des peuples. Le Mouvement constate que durant ces deux dernières années, les attaques terroristes se sont multipliées dans le pays, endeuillant de nombreuses familles et plongeant ainsi des millions de Burkinabè dans une insécurité jamais égalée. "Une telle situation, qui constitue une atteinte au droit à la sécurité des Burkinabè, commande du gouvernement, principal garant des droits humains, la mise en œuvre d'une politique, ainsi que des actions plus efficaces de protection des personnes et de...
(APA 16/08/17)
La presse en ligne burkinabè continue de commenter ce mardi (jour férié au Burkina Faso en raison de la fête de l’Assomption), l’attaque terroriste ayant fait une vingtaine de morts, dans la nuit de dimanche à lundi, à Ouagadougou. La plupart des médias en ligne ont publié la multitude de réactions, déclarations et communiqués consécutifs à cette attaque, avant d’évoquer le point de presse animé hier après-midi, à Ouagadougou, par Mme le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, Maïza Sérémé. Ainsi, Lefaso.net met en exergue la particularité des auteurs de l’attaque terroriste du restaurant Aziz Istanbul, citant la procureure du Faso. «Nous avons remarqué que les assaillants étaient très jeunes, de peau claire et noire...
(Xinhua 16/08/17)
Un ressortissant algérien a été blessé et un autre serait mort dans l'attentat terroriste perpétré dans la nuit de dimanche à lundi contre un restaurant de la capitale burkinabè, Ouagadougou, a indiqué le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali-Cherif. "Un ressortissant algérien, (...), exerçant pour le compte d'une ONG koweitienne activant au Burkina Faso, a été blessé par balles dans l'attaque terroriste qui a ciblé hier soir le restaurant Aziz Istanbul à Ouagadougou", a indiqué le diplomate algérien, cité par l'agence officielle APS. Evoquant un autre compatriote, M. Benali Cherif a révélé "des informations en cours de vérification font également état d'une deuxième victime algérienne qui serait tombée sous les balles assassines des terroristes". A l'issue de...
(Xinhua 16/08/17)
Un deuil national de 72 heures à compter de ce lundi à mi-nuit a été décrété par le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré suite à l'attaque terroriste dimanche qui a fait 18 morts à Ouagadougou. Un décret présidentiel précise que durant cette période, les drapeaux nationaux seront mis en berne sur tous les édifices publics et dans les représentations du Burkina Faso à l'étranger. Les réjouissances populaires ainsi que les manifestations à caractère récréatifs sont aussi interdites. Lors d'un point de presse la procureur générale de la république a indiqué que les auteurs de l'attaque sont "deux jeunes de sexe masculin". La police burkinabè recherche par ailleurs un "véhicule pick-up, bâche blanche, No 1971, immatriculée au Niger", peut-on lire...
(Xinhua 16/08/17)
Le président nigérien Mahamadou Issoufou a, dans une lettre à son homologue burkinabè, adressé les sincères condoléances du peuple nigérien, profondément affligé par l'attaque contre le peuple frère burkinabè. Une attaque terroriste contre un café, dans la capitale burkinabè, Ouagadougou, dans la nuit de dimanche à lundi, a fait 18 civils et 2 assaillants tués, ainsi qu'une vingtaine de blessés, selon un bilan officiel des autorités burkinabè. "Cette attaque criminelle contre le peuple frère burkinabè, nous afflige profondément. Je tiens à vous adresser les sincères condoléances du peuple nigérien au peuple burkinabè pour lequel nous éprouvons la plus grande compassion singulièrement pour les familles des victimes de cette tragédie", a écrit Issoufou Mahamdou. Il a en outre réaffirmé l'engagement de...
(Jeune Afrique 16/08/17)
Dimanche soir, deux assaillants à moto ont ouvert le feu sur la terrasse du café-restaurant Aziz Istanbul, tuant 16 personnes. Ils ont été abattus au petit matin par les forces spéciales burkinabè. Récit de cette nuit d’horreur. Il est environ 21h15 dimanche 13 août lorsque deux hommes à moto arrivent devant le café-restaurant Aziz Istanbul de Ouagadougou. Ils heurtent un véhicule garé devant l’établissement, avant de sortir des armes de leurs sacs et d’ouvrir immédiatement le feu sur la terrasse où étaient attablés de nombreux clients. Situé sur l’avenue Kwame Nkrumah, l’établissement se trouve à seulement deux cent mètres du café Cappuccino et des hôtels Yibi et Splendid, pris pour cibles lors d’une première attaque d’envergure dans la capitale burkinabè,...
(Xinhua 16/08/17)
La fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) a condamné lundi dans un communiqué l'attaque terroriste de Ouagadougou dimanche qui a fait 18 morts dans un restaurant turc. "En cette circonstance extrêmement douloureuse, les musulmans du Burkina Faso, à travers la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB), sans réserve et sans équivoque, condamnent de la façon la plus absolue, cette indignité humaine", peut-on lire dans le communiqué de l'Association. La FAIB réaffirme son "rejet total, catégorique et sans ambiguïté" de toute forme de violence ou de terrorisme qui "ne saurait être justifiée par une quelconque conviction religieuse", affirme le communiqué, appelant à l'union, à la fraternité et à la solidarité entre toutes les populations "sans distinction aucune", pour soutenir...
(Xinhua 16/08/17)
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a dénoncé lundi après-midi l'attentat de la nuit dernière à Ouagadougou (Burkina Faso) comme une nouvelle terrible épreuve. Le chef de l'Etat malien s'est rendu à l'ambassade du Burkina Faso au Mali, à Bamako, pour signer le registre de condoléances ouvert à la suite de cette attaque terroriste contre le restaurant "café Istanbul" de Ouagadougou, a précisé un communiqué de la présidence malienne. "Frères Burkinabés! Nous voici encore une fois dans l'épreuve la plus terrible... Nous partageons cette douleur qui est nôtre, qui est vive, qui est toute d'indignation devant l'invisible et l'intolérable", a écrit le président malien dans le registre des condoléances. M. Keïta est le président en exercice du G5 Sahel (Burkina...
(Le Monde 16/08/17)
Notre chroniqueur souligne la prédation des élites ouest-africaines et l’aveuglement – voire l’approbation – de la communauté internationale. Par Laurent Bigot (chroniqueur Le Monde Afrique) Lorsque les médias parlent du Sahel, c’est pour évoquer la menace terroriste sous toutes ses formes – une menace bien réelle, comme l’ont récemment montré l’attentat à Ouagadougou, le 13 août, ou les attaques contre les Nations unies au Mali, le lendemain. C’est également le cas pour les autorités françaises, qui communiquent abondamment sur le sujet afin de vanter et de justifier le déploiement de l’opération militaire « Barkhane » dans la bande sahélo-saharienne (BSS en langage militaire). Or le sujet central du Sahel n’est pas celui-là. Le terrorisme, ou plutôt la montée en puissance...
(La Tribune 16/08/17)
En visite chez le président nigérien Mahmadou Issoufou également coordonnateur de la coopération monétaire au sein de la CEDEAO, le président de la commission de la CEDEAO, Marcel de Souza, est revenu sur le projet de création d’une monnaie unique, assurant que celui-ci n’est pas réalisable à l’horizon 2020, comme initialement planifié. En cause, la situation économique de certains pays de la sous-région. Un énième report potentiellement préjudiciable pour la crédibilité du projet ? « On ne peut plus aller à la monnaie unique en 2020 », a martelé Marcel de Souza, président de la commission de la Communauté économique Des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) au sortir de sa rencontre ce lundi 14 août à Niamey (Niger) avec...

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