Lundi 21 Août 2017
(Xinhua 17/08/17)
Le président guinéen Alpha Condé, président en exercice de l'Union africaine est attendu jeudi à Ouagadougou, où une attaque terroriste dimanche dernier avait fait 18 morts et une vingtaine de blessés, a-t-on appris de source officielle. Selon les observateurs, M. Condé viendra témoigner sa solidarité au peuple burkinabè et discuter des moyens de lutte contre le terrorisme dans les pays du G5 Sahel. Dans la nuit de dimanche à lundi, des terroristes ont ouvert le feu dans un restaurant turc dénommé "Aziz Istanbul", où ils ont tué 18 personnes et blessé une vingtaine d'autres, avant d'être abattus par les forces de défense et de sécurité burkinabè. Jusqu'à présent aucune revendication de l'attaque n'a été enregistrée. Le Burkina Faso a été...
(RFI 17/08/17)
A la morgue de l'hôpital Bogodogo de Ouagadougou, les familles de victimes découvrent les corps de leurs proches tués dans l'attaque qui a fait 18 morts dans un restaurant de la capitale burkinabè le 13 août dernier. A la morgue de l’hôpital de Bogodogo, le corps des deux Koweïtiens tués par les terroristes du restaurant Aziz Istanbul, prennent la route pour l’aéroport où un avion spécialement affrété les conduira dans leur pays. Les parents de Ahmad El Beli, la victime libanaise, sont également présents. Son oncle en prenant la parole veut faire vivre le souvenir d’Ahmad dans l’esprit et le cœur de ceux qui l’ont connu. « Paix à son âme, déclare-t-il. Je demande à tout le monde, à ceux...
(Xinhua 17/08/17)
Les familles des 18 personnes décédées dans l'attaque terroriste de dimanche dernier à Ouagadougou, capitale burkinabè, sont invitées à procéder à l'enlèvement des corps jeudi, a-t-on appris mercredi auprès du Comité de gestion de crise du pays. Jusqu'à présent aucune revendication de l'attaque n'a été enregistrée. Les autorités burkinabè envisagent d'organiser prochainement une cérémonie d'hommage aux disparus. Dans la nuit de dimanche à lundi, des terroristes ont ouvert le feu dans un restaurant turc dénommé "Aziz Istanbul", où ils ont tué 18 personnes et blessé une vingtaine d'autres, avant d'être abattus par les forces de défense et de sécurité burkinabè. Un deuil national de 72 heures à compter de ce lundi à minuit a été décrété par le président burkinabè...
(Jeune Afrique 17/08/17)
Le 12 juillet, le juge d’instruction chargé du dossier de l’assassinat de Thomas Sankara et de ses douze compagnons a fait part aux familles et à leurs avocats de l’état d’avancement de l’enquête (seize personnes inculpées, une centaine de témoins auditionnés). Dans ce dossier, l’ancien président Blaise Compaoré et son bras droit, le général Gilbert Diendéré, avaient été inculpés pour assassinat et recel de cadavres. Hyacinthe Kafando, ex-adjudant chef de la sécurité présidentielle, et Gabriel Tamini, ex-conseiller de Compaoré, figurent parmi les prévenus, qui, pour la plupart, sont d’anciens soldats. Problème : des divergences sont apparues entre les familles des disparus. Lors d’une assemblée générale qui s’est tenue le 18 juillet au Tribunal militaire de Ouagadougou, certains proches des victimes ont...
(APA 17/08/17)
Deux jours après l’attaque terroriste survenue dans la nuit du 13 au 14 août dernier à Ouagadougou, les affaires sont au ralenti aux alentours du café-restaurant Aziz Istanbul, cible de l’attentat qui a fait 18 morts et 25 blessés, selon un bilan officiel, a constaté un reporter de APA, mercredi en mi-journée. La vie a repris son cours normal tout le long de l’Avenue Kwamé N’Krumah, en bordure de laquelle se trouve le café-restaurant Aziz Istanbul, cible des terroristes dans la nuit de dimanche à lundi dernier. Même en face dudit café-restaurant, de l’autre côté du terre-plein, situé vers l’extrémité sud de l’avenue Kwamé N’Krumah, en plein cœur de Ouagadougou, les services sont fonctionnels. L’on peut y apercevoir des établissements...
(RFI 17/08/17)
Quarante-huit heures après l’attaque du café-restaurant Aziz Istanbul qui a coûté la vie à 18 personnes, la lumière se fait peu à peu sur l’attentat. Les services de sécurité et les autorités judiciaires ont précisé les circonstances de l’assaut, tandis que plusieurs témoins directs font le récit des événements. Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré et son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keïta, se sont rendus mardi 15 août sur les lieux de l’attaque de dimanche soir. La procureure Maiza Sermé et le commandant de gendarmerie Evrard Somda ont expliqué aux deux chefs d’État les circonstances de l’attaque. C’était la première fois que le patron de l’Unité spéciale d’intervention de la gendarmerie nationale (USI-GN) s’exprimait publiquement sur ce que lui,...
(Xinhua 17/08/17)
Dix-huit personnes dont dix Burkinabè sont mortes dans l'attaque terroriste du 13 août à Ouagadougou, capitale du pays, a annoncé mercredi la procureur général dans un communiqué. "Le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou informe l'opinion nationale et internationale que suite à l'attentat perpétré dans la nuit du 13 août au restaurant Aziz Istanbul, le bilan définitif en terme de pertes en vies humaines s'élève à dix-huit personnes dont dix Burkinabè, deux Koweïtiens, une Canadienne, un Algéro-canadien ,un Français, un Sénégalo-libanais, un Turc et un Libanais", détaille le communiqué. Le procureur Séréme Maïza renouvelle aux parents des victimes ses condoléances les plus attristées. Les deux terroristes abattus ne sont pas encore identifiés. Un deuil national...
(RFI 17/08/17)
Au Burkina Faso, il y a quelques jours, des affrontements entre populations et milices ont fait au moins cinq morts dans la région Goundi, au centre du pays. Ces milices rurales ou urbaines appelées Koglweogo font parler d’elles depuis la révolution et la chute de Blaise Compaoré, en 2015, en bien pour le travail de sécurisation ou en mal par leur débordement. Il y a trois mois, notre correspondant Frédéric Garat s’est rendu au Burkina. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20170817-burkina-faso-koglweogo-securite-auto...
(RFI 17/08/17)
Une bonne partie des victimes de l'attaque de dimanche soir qui a frappé un café-restaurant de Ouagadougou ont été acheminées au CHU Yalgado Ouédraogo. L'hôpital central de la capitale burkinabè a pu prendre en charge ces hommes et ces femmes blessés et traumatisés, comme les familles qui ont vécu dans l'inquiétude de retrouver les leurs sains et saufs. A l’hôpital Yalgado Ouédraogo, il ne restait plus que quelques victimes lundi après-midi : un gendarme blessé au bras dans les affrontements au café-restaurant Aziz-Istanbul, quelques patients en chirurgie orthopédique et un en neurochirurgie. Dimanche soir, il a fallu prendre en charge beaucoup de victimes ou de familles traumatisées par la violence et la cruauté de l’attaque. Une cellule psychologique a été...
(Jeune Afrique 17/08/17)
Dans la nuit du dimanche 13 au lundi 14 août, un commando a visé le café-restaurant Aziz Istanbul, très fréquenté, à Ouagadougou, faisant 18 morts. Séraphin Effon, est l'un des employés du café visé. Séraphin Effon, 34 ans, est cuisinier. Il était dans la cuisine du café-restaurant Aziz Istanbul lorsque les assaillants ont ouvert le feu sur les clients, attablés à la terrasse dimanche 13 août. Le jeune Béninois, tout juste débarqué dans la capitale burkinabè, raconte à Jeune Afrique comment lui et trois autres employés ont survécu à ce drame, grâce à un container. Jeune Afrique : Comment avez-vous vécu l’attaque du café Aziz Istanbul ? Séraphin Effon : On était dans le restaurant. Je ne me rappelle pas...
(Fraternité Matin 17/08/17)
Pour l’ex ministre béninois du Développement, de l’Analyse économique et de la Prospective, la zone ouest africaine doit encore attendre dans 7 voire 10 ans. Le président de la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), Marcel de Souza a révélé que les pays membres de la Cedeao ne pourront aller à la monnaie unique en 2020. C’était lors d’une audience que lui a accordée le Président du Niger Mahamadou Issoufou. Pour l’ex ministre béninois du Développement, de l’Analyse économique et de la Prospective, la zone ouest africaine doit encore attendre dans 7 voire 10 ans. Car, « l’analyse des critères de convergence et de visibilité » montre encore des insuffisances. Avant d’ajouter : «...
(APA 17/08/17)
APA - Bamako (Mali) - La force conjointe de pays du G5 sahel (Burkina, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad), se met progressivement en place et les attentats terroristes survenus dimanche soir au Burkina, pourraient accélérer le processus, même si le financement nécessaire au fonctionnement de la force est loin d’être bouclé. Forte de 5000 hommes au départ, la force conjointe du G5 sahel devrait être prioritairement déployé dans zones frontalières des pays membres et dans le nord du Mali, particulièrement touché par les actes terroristes. Aujourd’hui, les préparatifs de la mise en place de la force conjointe avance et selon le ministre secrétaire général de la présidence, le président Ibrahim Boubacar se rendra d’ici la fin du mois d’août à...
(AFP 16/08/17)
Neuf Burkinabè et neuf étrangers ont été tués dans l'attaque du café-restaurant Aziz Istanbul perpétrée dimanche soir par des hommes armés dans la capitale Ouagadougou, selon une liste publiée mercredi par le gouvernement du Burkina Faso après la fin du travail d'identification des corps. Sept hommes et deux femmes burkinabè ont été tués dans cette attaque contre ce café-restaurant dans le centre-ville de Ouagadougou, menée par des jihadistes présumés et qui n'a jusqu'ici pas été revendiquée. Parmi les victimes étrangères, on compte deux Koweïtiens, une Canadienne, une Algéro-Canadienne, un Français, un Sénégalais, un Nigérian, un Turc et un Libanais. Les dépouilles seront remises aux familles à partir de jeudi, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. Le Burkina...
(AFP 16/08/17)
Près de trois jours après l'attaque du café-restaurant Aziz Istanbul, "la plus belle avenue de Ouagadougou" retrouvait son animation mercredi, mais c'est la peur au ventre que les commerçants rouvraient leurs boutiques. Lundi, au lendemain du drame, et mardi, férié en raison du 15 août, l'avenue Kwame N'Krumah, principale artère de la capitale du Burkina Faso, était restée déserte. "On a tous eu peur donc on n'a pas ouvert lundi. Après ce qui s'est passé, le moral est cassé. On vient ouvrir parce qu'on doit ouvrir, mais on a toujours peur", confie à l'AFP Rodrigue Kaboré, 24 ans, responsable d'un magasin de fournitures bureautiques. Sa boutique est située à une centaine de mètres du café Istanbul, où 18 personnes -...
(AFP 16/08/17)
Le commando qui a attaqué dimanche soir à Ouagadougou le café restaurant Aziz Istanbul, faisant 18 morts, est "probablement venu du nord du Mali ou près de la frontière", a indiqué mercredi à l’AFP une source sécuritaire burkinabè. "Vu le mode opératoire des assaillants, leurs traits physiques, ils peuvent probablement venir du Nord Mali ou encore plus près de la frontière" avec le Burkina, a déclaré à l’AFP un officier de l’armée sous couvert d’anonymat. Lors d’un point de presse, la procureure du Faso Maiza Séremé avait évoqué des "similitudes dans le mode opératoire" avec l’attaque jihadiste du 15 janvier 2016, lorsqu’un commando avait attaqué avec des armes automatiques le café Cappuccino - situé à 300 mètres du restaurant Aziz...
(Jeune Afrique 16/08/17)
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), en visite mardi au Burkina Faso pour présenter ses condoléances à son homologue burkinabè Roch Marc Christian Kaboré et au peuple du Burkina Faso après l’attaque terroriste de la nuit du dimanche 13 au lundi 14 août à Ouagadougou, a réaffirmé la nécessité d’unir les forces régionales contre le terrorisme. Si Ibrahim Boubacar Keïta s’est rendu à Ouagadougou, c’est pour témoigner sa solidarité au « peuple frère du Burkina Faso » qui a été « violenté de la façon la plus brutale et sauvage », a déclaré le président malien à la presse réunie au palais présidentiel burkinabè. « Cette douleur vive que ressent le peuple du Burkina, comme mon peuple du Mali,...
(APA 16/08/17)
Parmi les 18 victimes identifiées dans l’attaque terroriste de la nuit de dimanche à lundi à Ouagadougou, figurent huit Burkinabè, a renseigné lundi le procureur du Faso près le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, Maïza Sérémé. Selon Mme Sérémé qui a animé un point de presse lundi après-midi à Ouagadougou, pour l’instant, 15 victimes sont formellement identifiées. Ainsi en plus des huit Burkinabè, l’on dénombre parmi les personnes tuées, deux Kowetiennes, une Canadienne, un Français, un Sénégalais, une Nigérianne et un Turc. Le procureur du Faso a précisé que trois corps sont en cours d’identification avant d’ajouter que deux terroristes ont été également tués. A entendre Maïza Sérémé, le bilan provisoire de l’attaque terroriste fait état aussi de...
(RFI 16/08/17)
48 heures après les attaques terroristes qui ont endeuillé le Burkina Faso et le Mali, le conseil de sécurité de l'ONU a souligné mardi 15 Août l'urgence de déployer la force anti-terroriste du G5 Sahel dans les zones transfrontalières. L'ONU avait voté à l'unanimité une résolution le 21 juin dernier saluant l'initiative des cinq pays du Sahel (Burkina Faso, Niger, Tchad, Mauritanie, Mali). Mais si tout le monde s'accorde sur l'importance politique d'une telle force, les financements eux restent encore très insuffisants pour que le G5 Sahel devienne pleinement opérationnel.
(RFI 16/08/17)
Au Burkina Faso, alors qu'un deuil de trois jours après l'attentat de dimanche 13 août y est respecté, le pays a reçu la visite à Ouagadougou d'Ibrahim Boubacar Keita président du Mali. Il est venu au nom de ses compatriotes soutenir les Burkinabè durement touchés par l'attentat du café restaurant Aziz Istanbul qui a fait 18 morts. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta s’est rendu ce mardi 15 août à Ouagadougou en signe de soutien à son homologue burkinabè et a affirmé que les pays du G5 Sahel étaient « unis » face au terrorisme, après l'attaque perpétrée par des jihadistes présumés dans le centre de la capitale burkinabè qui a fait 18 morts. « Le G5 Sahel est uni...
(APA 16/08/17)
Le sociétaire du Rail club du Kadiogo (RCK), Ousmane Junior Sylla, a été désigné meilleur joueur de la saison 2016-2017 par la Fédération burkinabè de football (FBF). Il a été distingué par un comité d’entraîneurs de première et de seconde division lors d’une soirée dénommée « Nuit du football » organisée samedi soir à Ouagadougou La FBF a, par la même occasion désigné son onze-type de la saison en choisissant les meilleurs joueurs par poste. Au cours de la même cérémonie plusieurs autres récompenses ont été décernées par l’instance faîtière du football burkinabè. Le meilleur buteur du championnat Abdoul Salam Kagambêga (USFA) a reçu un trophée. Les acteurs du football féminin n’ont pas été oubliés, tout comme les arbitres. Diane...

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