Lundi 23 Octobre 2017
(APA 16/10/17)
La deuxième édition du Village d’expression des musiques africaines de Ouagadougou (VEMAO) est prévue du 8 au 11 décembre prochain, a-t-on appris auprès du comité d’organisation de la manifestation culturelle. Selon les organisateurs qui étaient face à la presse ce week-end, le VEMAO est un cadre international de rencontres et de partages de toutes les formes de musiques. La manifestation vise à promouvoir la musique africaine dans sa diversité. Pour ce faire, les multiples tendances de la musique moderne et de la musique traditionnelle de différents pays partageront une même scène à Ouagadougou. L’évènement, précise le comité d’organisation, fera découvrir au public des performances d’artistes d’ici et d’ailleurs à travers de nombreux spectacles artistiques live et gratuits. La première édition...
(AFP 15/10/17)
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté dimanche à Ouagadougou pour réclamer "vérité et justice" pour Thomas Sankara, trente ans après l'assassinat du père de la révolution burkinabè, tué lors du coup d’Etat de 1987 qui porta au pouvoir son compagnon, Blaise Compaoré. Des manifestants, majoritairement vêtus de tee-shirts à l’effigie de Sankara, ont scandé "vérité et justice pour Thomas Sankara" et "justice pour ses compagnons" en brandissant des pancartes où l'on pouvait lire : "Honte à la justice pourrie et aux magistrats corrompus" et "30 ans d’impunité, c’est trop".
(AFP 14/10/17)
Un centre de coordination ouest-africain d'alerte précoce aux menaces sur la sécurité a été inauguré samedi à Bamako par les chefs d'Etat malien Ibrahim Boubacar Keïta et togolais Faure Gnassinbgé, président de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Avant l'inauguration de ce centre, le président togolais a participé à l'ouverture d'une rencontre sous-régionale sur la sécurité, a rapporté un correspondant de l'AFP. "Cet outil manquait à tout le dispositif +paix et sécurité+ de la Cédéao, parce que nous étions dans la prévention...
(Jeune Afrique 13/10/17)
Installée en France, Mariam Sankara se bat toujours pour que la lumière soit faite sur l’assassinat de son mari. Elle raconte à Jeune Afrique « son » 15 octobre 1987. Ce drame a bouleversé sa vie et celle de ses deux fils. Malgré le temps passé, Mariam Sankara, 64 ans, n’a pas oublié le 15 octobre 1987, jour de l’assassinat de son mari, Thomas. Elle était à Ouagadougou. Elle a quitté le père de ses deux enfants en pensant le retrouver le soir même, mais ne le revit jamais. Installée à Montpellier, dans le sud de la France, depuis 1990, Mariam n’est retournée que deux fois au Burkina, en 2007 et en 2015. Voilà maintenant trente ans qu’elle se bat...
(AFP 13/10/17)
"Tuez Sankara et des milliers de Sankara naitront", aurait dit Thomas Sankara quelques mois avant son assassinat il y a 30 ans. Le capitaine-président du Burkina Faso et son béret rouge s'étalent désormais sur T-shirts, murs, posters, casquettes et même taxis... Sa formule la plus célèbre: "La patrie ou la mort" est régulièrement reprise dans les cortèges de manifestants en Afrique. Nul doute, Sankara est, à l'image d'Ernesto "Che" Guevara, devenu un symbole, voire un mythe dépassant largement les frontières du Burkina, où il a été la principale source d'inspiration pour les mouvements de la société civile qui ont contribué au renversement du président Blaise Compaoré après 27 ans de pouvoir.
(APA 13/10/17)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Le Burkina Faso cherche 30 milliards de FCFA sur le marché monétaire régional à travers l’émission le 17 octobre prochain, d’une adjudication de bons du Trésor d’un montant de 30 milliards de FCFA, a appris APA auprès du ministère de l’Economie et des Finances. La valeur nominale unitaire est de 1 million de F CFA et la valeur du taux d’intérêt de 6.%. L’échéance est de six mois. Les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d’échéance. Les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons. Cette opération conduite par l’Agence UMOA en collaboration avec la BCEAO, à la demande de la Direction générale du Trésor public et...
(AFP 13/10/17)
Le parti Nouvelle alliance pour le Faso (Nafa) a protesté vendredi contre le placement en résidence surveillée de Djibrill Bassolé, l’ancien chef de la diplomatie burkinabè, dénonçant une "séquestration arbitraire". Ministre des Affaires étrangères sous l'ancien président Blaise Compaoré, renversé par la rue fin 2014, M. Bassolé a été emprisonné pendant deux ans pour son implication présumée dans le putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso. Mardi, la justice militaire a octroyé la liberté provisoire au général Bassolé et a décidé de l'assigner à résidence surveillée dans un domicile autre que le sien, aménagé dans le quartier huppé de Ouaga 2000.
(RFI 13/10/17)
Au Burkina Faso, le général Djibrill Bassolé, assigné à résidence, reçoit les premières visites depuis sa sortie de prison. La nouvelle résidence de l'ex-patron de la diplomatie burkinabè est sous haute sécurité, même si des travaux d'aménagements sont toujours en cours. Les parents, amis et connaissances se pressent pour prendre de ses nouvelles. Alors que les aménagements sont en cours à la nouvelle résidence du général Djibrill Bassolé, c'est Rosalie, son épouse, qui accueille et installe les premiers visiteurs. L'ambiance est bon enfant. Il y a même des éclats de rire. Après les salutations d'usage, l'ex-ministre des Affaires étrangères discute quelques minutes avec ses invités. Les échanges tournent autour de son état de santé et son moral. « C’est un...
(APA 13/10/17)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Plus d’un milliard de F CFA a déjà été collecté, en vue de l’érection d’un mémorial au nom de l’ancien président burkinabè Thomas Sankara, mort assassiné le 15 octobre 1987 à Ouagadougou au Burkina Faso, a-t-on appris jeudi, auprès du Comité international mis en place à cet effet. Selon le Comité international du mémorial Thomas Sankara (CIM-TS) qui a animé une conférence de presse à Ouagadougou, une semaine après le lancement de la campagne de souscription, la somme récoltée est exactement d’1 milliard 23 millions 195 mille 527 francs CFA. Le cout de ce complexe est estimé à environ 5 milliards de FCFA. Le Secrétaire général adjoint du CIM-TS Touwendinda Zongo a précisé que ce montant...
(Jeune Afrique 13/10/17)
Poursuivi par la justice militaire burkinabè pour « trahison » et « collusion avec une puissance étrangères » dans l'enquête sur le putsch raté de 2015, le général Djbrill Bassolé a bénéficié mardi d'une liberté provisoire, avant de se voir assigné en résidence surveillée sur requête du procureur militaire. Une décision qui, d'un côté, soulage ses partisans et sa famille, mais qui fait fulminer la société civile. L’artiste-musicien et activiste Serge Bambara – alias Smockey – est l’un des porte-paroles du Balai citoyen, qui était à l’avant-garde de la résistance contre le putsch perpétré par l’ex-garde prétorienne de Blaise Compaoré en septembre 2015. Mercredi, ce mouvement a peiné à mobiliser devant le tribunal militaire où quelques dizaines de manifestants seulement...
(AFP 13/10/17)
Alors que la Côte d'Ivoire a parfois été soupçonnée d'implication dans la mort de Thomas Sankara, Laurent Dona Fologo, ancien ministre et proche de Félix Houphouët-Boigny, nie toute implication ivoirienne et se souvient d'un jeune dirigeant burkinabè impétueux, s'installant avec ses pistolets à la table présidentielle. "Ce n'est un secret pour personne que le président Houphouët-Boigny (1960-1993) était l'ami des occidentaux", dans un contexte de guerre froide où certains disaient craindre que le Burkina bascule dans le camp soviétique, reconnaît-il. Mais "le président Houphouët Boigny n'a jamais préconisé la violence pour neutraliser le régime Sankara. Jamais!".
(APA 13/10/17)
APA-Dakar (Sénégal) - Le chef de l’Etat du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, est attendu ce vendredi en fin de matinée à Dakar pour une visite officielle de 72 heures au Sénégal, a appris APA auprès de la Présidence de la République du Sénégal. «Le Président de la République du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian Kaboré, effectue une visite officielle au Sénégal du vendredi 13 au dimanche 15 octobre 2017. Il sera accueilli à son arrivée, prévue à 11h, par le Chef de l’État, S.E.M. Macky Sall», informe le service communication du Palais. Selon la Présidence de la république du Sénégal, cette visite du président Kaboré illustre l’excellence des relations entre les deux pays, renforcée par plusieurs accords de...
(Xinhua 13/10/17)
Le gouvernement burkinabè a adopté mercredi en conseil des ministres, deux rapports pour le compte du ministère de l'Energie, relatifs aux autorisations pour la conclusion de contrats dans le cadre des travaux d'électrification de plus de 200 localités rurales. Ces projets visent selon le gouvernement burkinabè à accroître le taux d'accès des populations à l'énergie, à améliorer le cadre de vie pour un développement économique et social des zones rurales. Le premier rapport est relatif à une autorisation pour la conclusion d'un contrat par la procédure d'entente directe pour l'électrification par systèmes solaires des infrastructures socio-communautaires de 175 localités. Le deuxième rapport est relatif à une autorisation pour la conclusion de contrats par la procédure d'entente directe pour l'électrification de...
(APA 13/10/17)
APA - Brazzaville (Congo) - La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait ressortir à 2,4 % en 2017, contre 1,3 % en 2016, selon la dernière édition d’Africa’s Pulse, un rapport semestriel de la Banque mondiale qui analyse l’état des économies africaines parvenu ce jeudi à APA à Brazzaville. Les anticipations d’avril dernier, tablaient sur une progression de 2,6 %, rappelle le rapport. Au deuxième trimestre de cette année , les deux principales locomotives du continent — l’Afrique du Sud et le Nigéria — ont renoué avec la croissance après respectivement deux et cinq mois de performances négatives, entraînant dans leur sillage la croissance régionale. Par ailleurs, l’amélioration de la conjoncture internationale, à la faveur notamment de la hausse des...
(AFP 12/10/17)
Djibrill Bassolé, l'ancien chef de la diplomatie de Blaise Compaoré, incarcéré depuis deux ans pour son implication présumée dans le putsch manqué de septembre 2015, a été assigné à résidence surveillée, a-t-on appris de source judiciaire. "Le parquet militaire a décidé d'assigner à résidence surveillée le général Bassolé ", a déclare à l'AFP une source judiciaire, à l'issue d'une audience à huis clos. Mardi, le parquet militaire avait octroyé la liberté provisoire à Bassolé, mais le procureur militaire avait interjeté appel sur les conditions de cette liberté. "Concrètement, il y aura des gardes postés à son domicile pour surveiller ses visites et éviter qu'il ne soustraie à la justice"...
(RFI 12/10/17)
Le général Djibrill Bassolé a été mis mercredi soir 11 octobre en résidence surveillée dans un lieu tenu secret pour cette première nuit hors de la maison d'arrêt et de correction des armées. Le procureur militaire, qui avait demandé des aménagements pour la liberté provisoire de l'ancien ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré, a obtenu l'assignation en résidence surveillée, dans un lieu autre que le domicile privé de celui qui est poursuivi pour « trahison » dans le cadre de l'enquête sur le coup d'état de septembre 2015. Après plusieurs heures de tractation au tribunal militaire d’Ouagadougou, le général Djibrill Bassolé a bénéficié d'une assignation en résidence surveillée. Selon un proche de la famille, l'ex-ministre des Affaires étrangères est...
(AFP 12/10/17)
Le Burkina Faso commémore dimanche les 30 ans de l'assassinat de Thomas Sankara, icône de la "révolution" d'une jeunesse se voulant panafricaine, fauché à 37 ans seulement. Procession, sit-in, colloque, exposition ou lancement d'une souscription pour ériger un monument au "Che Guevara africain"... Trois décennies après sa mort tragique, Thomas Sankara fascine autant par son destin romantique que le mystère si longtemps imposé, et toujours pas entièrement levé, sur sa fin. Sankara, c'est un capitaine de 33 ans qui fait irruption et bouscule la scène post-coloniale en 1983...
(Jeune Afrique 12/10/17)
Après moult tractations dans la nuit de mercredi 11 au jeudi 12 octobre au tribunal militaire, Djibrill Bassolé a été placé en résidence surveillée. Ses proches dénoncent « l'enlèvement » de celui qui est poursuivi pour « trahison et collusion avec une puissance étrangère » dans l'enquête sur le coup d'État manqué de septembre 2015. Le général Djibrill Bassolé a donc passé sa première nuit hors de la prison de la Maison d’arrêt et de correction des armées. Mais pas chez lui, au grand dam de ses proches, amis et partisans. Poursuivi pour « trahison » dans l’enquête judiciaire sur le putsch raté de septembre 2015, l’ancien ministre des Affaires étrangères de Blaise Compaoré avait obtenu mardi une liberté provisoire...
(AFP 12/10/17)
Chantre de l'anti-impérialisme, figure tutélaire du "printemps burkinabè", Thomas Sankara, dont le Burkina Faso commémore dimanche le 30e anniversaire de l'assassinat, est devenu un mythe panafricain, occultant les côtés sombres de son régime. Le culte de celui qu'on surnommait "Che Sankara" est encore entretenu à travers toute l'Afrique, et particulièrement dans son pays qu'il dirigea de 1983 à 1987. Ses idées fortes, mais aussi sa mort, ont nourri la légende. Né le 21 décembre 1949 à Yako (Nord), Thomas Sankara a douze ans au moment de la décolonisation. Son premier fait d'armes intervient lors du premier conflit ayant opposé son pays, alors la Haute-Volta, au Mali, en 1974-75. Il n'a pas 32 ans lorsque, après le coup d'Etat de novembre...
(RFI 12/10/17)
Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara, le président du Burkina Faso, était abattu. 30 ans après, cet assassinat n’est toujours pas élucidé. La justice militaire est saisie, le dossier est encore à l’instruction. A cette occasion, RFI publie sur son site internet une enquête exclusive en 6 volets. Carine Frenk est allée à Ouagadougou. Elle a rencontré de nombreux acteurs qui ont vécu ces évènements : «Qui a fait tuer Thomas Sankara ? 30 ans après, pistes d'enquête». Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20171012-burkina-faso-ouagadougou-sankara-tra...

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