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Dimanche 30 Avril 2017
(Burkina24 27/04/17)
Le directeur général de la Police nationale, Lazare Tarpaga, a rendu sa démission. Le gouvernement a pris acte et a nommé le responsable du Programme Sécurité du Budget programme au ministère de la sécurité, Jean Bosco Kiénou, en remplacement. Son départ était réclamé depuis deux semaines par des éléments de la Police nationale qui décriaient la gestion faite des services payés de la police. Lazare Tarpaga, nommé le 23 décembre 2014 et officiellement installé le mercredi 31 décembre 2014, a finalement rendu le tablier. La nouvelle a été officialisée au conseil des ministres ce 26 avril 2017. Le gouvernement a dit prendre acte et a nommé un remplaçant. Il s’agit du Contrôleur général de police Jean Bosco Kienou. Il a...
(Burkina24 27/04/17)
L’opposition politique annonce que le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), parti au pouvoir, tente de « discréditer» le meeting qu’elle organise le 29 avril 2017 à la Maison du peuple à Ouagadougou. L’opposition politique burkinabè affirme, à l’issue d’une réunion le 18 avril 2017 dont le compte rendu est parvenu à Burkina24, que le MPP veut mettre des bâtons dans les roues de son meeting qu’elle prépare pour le 29 avril 2017. Les opposants sont effet convaincus que l’annonce de ce rassemblement a créé l’émoi dans les rangs du parti au pouvoir qui, selon toujours les affirmations de Zéphirin Diabré et ses collègues, aurait mis en place une «stratégie de boycott» de l’évènement. Le compte rendu de la...
(Burkina24 27/04/17)
L’opposition politique burkinabè a décidé de réunir ses militants et sympathisants le samedi 29 avril 2017 à la Maison du peuple de Ouagadougou. Il s’agit d’un meeting populaire, surtout le premier rassemblement public de l’opposition depuis la fin de la Transition au Burkina. Au cours de ce meeting, a indiqué Zéphirin Diabré, Chef de file de l’opposition politique (CFOP), ce 20 avril, une plateforme minimale « de combat démocratique » sera dévoilée. « Nous n’en sommes pas encore aux marches. Ce meeting, contrairement donc à ce que craignent les princes du moment, ne vise pas à renverser qui que ce soit. Cela dit, comme dirait Bassolma Bazié, celui qui est mal assis et qui tombe, c’est son problème ! »,...
(Burkina24 27/04/17)
Pour le président par intérim du Congrès pour la démocratie (CDP), Achille Tapsoba, il n’y a nul doute que tout ce qui s’est produit au Burkina depuis 1960 jusqu’à aujourd’hui et qui met à mal la cohabitation au point de placer la question de réconciliation nationale comme préalable est à imputer aux acteurs politiques. Il propose de crever l’abcès afin que les dirigeants actuels puissent implémenter leur programme de société pour lequel ils ont été élus. C’était lors de la passation de charge le jeudi 20 avril 2017 entre Gilbert Noel Ouédraogo, président sortant de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER) et l’entrant Rasmané Ouédraogo, président de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA). La réconciliation nationale...
(Le Monde 27/04/17)
L’ancien président est poursuivi, avec son dernier gouvernement, pour la mort de sept manifestants en octobre 2014. Par Cyril Bensimon Blaise Compaoré, l’ancien président du Burkina Faso, en octobre 2016 en Côte d’Ivoire. La famille et les héritiers politiques de Thomas Sankara attendent de le voir rendre des comptes pour l’assassinat, en 1987, de l’ancien dirigeant du Burkina Faso ; les supporteurs de Laurent Gbagbo rêvent de le voir jugé pour son implication dans la crise ivoirienne ; des victimes de la guerre en Sierra Leone aimeraient qu’il s’explique sur son soutien à la rébellion qui les a martyrisés. Mais tout cela ne sera pas abordé devant la Haute Cour de justice à Ouagadougou, au Burkina Faso, où doit s’ouvrir,...
(Jeune Afrique 27/04/17)
Reporté d'une semaine, le procès de l'ancien président burkinabè Blaise Compaoré, soupçonné d'être impliqué dans la répression de l'insurrection populaire de 2014, doit s'ouvrir jeudi 4 mai à Ouagadougou. Avant lui, près de 20 autres ex-chefs d'État africains ont eu maille à partir avec la justice nationale ou internationale. Sans surprise, Blaise Compaoré ne compte pas se présenter, le jeudi 4 mai, devant la Haute Cour de justice du Burkina Faso. En exil dans la Côte d’Ivoire voisine, l’ex-chef d’État, jugé au titre de ministre de la Défense au moment des faits, sera représenté par son avocat français Pierre Olivier Sur à l’ouverture du procès du gouvernement Tiao sur la répression sanglante de l’insurrection populaire d’octobre 2014 à Ougadougou. Mais...
(Burkina24 27/04/17)
Le Mouvement plus rien ne sera comme avant (MPRSCA) s’est exprimée ce 26 avril 2017 sur les questions se rapportant à la Haute cour de justice et la CODER. Le MPRSCA, par la voix de son coordonnateur Idrissa Nogo, a salué et félicité « le courage et l’esprit d’indépendance de la Haute cour de justice ». Mais, dit-il, « il est plus prudent d’attendre qu’elle pose des actes concrets majeurs avant de croire à cette résurgence miracle ». Il espère que « ce soleil d’indépendance qu’a retrouvé la justice permettra à l’autre juridiction, la justice militaire, d’ouvrir le dossier jauni du coup d’Etat du 16 septembre 2015 ». Le coordonnateur du MPRSCA ne comprend pas pourquoi la justice militaire «...
(Burkina24 27/04/17)
Le bureau exécutif du Mouvement citoyen pour l’ancrage de la démocratie (MOCAD) a tenu à faire son appréciation sur les agissements de la CODER (Coalition pour la démocratie et la réconciliation) et du CFOP (Chef de file de l’opposition politique), ce mardi 25 avril 2017 lors d’une conférence de presse. Le MOCAD s’est senti interpellé face aux agissements de certains acteurs de la scène politique. Elle a donc fait son appréciation sur plusieurs points. «Dissolution pure et simple de la CODER » Aux yeux du MOCAD, la CODER «ne vise que la restauration des bourreaux d’hier au mépris de la justice et de la vérité ». Elle manque de crédibilité, a poursuivi le président du MOCAD, Bayire Rahouf. Elle n’est...
(RFI 27/04/17)
Au Burkina Faso, il faudra finalement attendre encore une semaine, jusqu’au 4 mai, pour le procès de 32 ministres devant la Haute Cour de justice. Le cabinet, en place en octobre 2014, à l'époque de l'insurrection populaire qui a conduit à la chute du régime, est poursuivi pour complicité d'homicides et complicité de coups et blessures volontaires pour avoir participé au Conseil des ministres qui avait conduit à la répression des manifestants. Ce matin, il y avait du monde au palais de justice. C’est un procès ouvert au public. Ils étaient plusieurs dizaines de simples citoyens à s’être déplacés. L’audience de ce jeudi matin n’a pas duré trop longtemps. Une petite heure à peine et la Cour a renvoyé le...
(Burkina24 27/04/17)
Dans cette déclaration, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) lance un appel concernant le meeting organisé par l’opposition le 29 avril 2017 à la Maison du peuple à Ouagadougou. Militant(s)s et sympathisant(e)s, citoyens burkinabè, L’Opposition politique a décidé de tenir un meeting populaire le samedi 29 avril 2017 à 15 heures à la Maison du Peuple de Ouagadougou. Rassemblement de protestation contre la mauvaise gouvernance et la dégradation des conditions de vie des Burkinabè, ce meeting servira de cadre pour la présentation de la nouvelle plateforme de lutte de l’Opposition. C’est un moment symbolique, d’autant plus que c’est le premier meeting de l’Opposition après l’élection présentielle de 2015. L’UPC invite donc ses militant(e)s et sympathisant(e)s à participer massivement...
(Burkina24 27/04/17)
Burkina 24 a reçu dans ses locaux le mercredi 26 avril 2017, Paul Yaméogo, Président du Mouvement pour la démocratie et le développement (MDD). Architecte de profession, Paul Yaméogo a rattaché son parti politique, bien que d’obédience Sankariste, à la majorité présidentielle. Il explique cela par le fait que le chef de la majorité présidentielle, Roch Kaboré « est un camarade de gauche » comme lui et que son programme politique était alléchant. Au nom de l’Alliance des partis et formations politiques de la majorité présidentielle (APMP), le président du MDD et ancien conseiller au Conseil national de la Transition (CNT) est revenu sur les actions de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER) sans oublier celles...
(APA 27/04/17)
Le procès des membres du dernier Gouvernement de Blaise Compaoré s’ouvre demain jeudi à Ouagadougou, a appris APA auprès du ministère de la Justice. Selon la Haute cour de justice, les membres du dernier Gouvernement de Blaise Compaoré, avec à leur tête l’ex Premier ministre Luc Adolphe Tiao, sont poursuivis pour « complicité d’homicides volontaires et coups et blessures volontaires ». Ils avaient participé le 29 octobre 2014 à un Conseil des ministres extraordinaire durant lequel le chef du Gouvernement avait intimé à l’armée de maintenir l’ordre, en faisant usage, au besoin, d’armes à feu. Blaise Compaoré, toujours réfugié en Côte d’Ivoire, est poursuivi en tant que ministre de la Défense de l’époque. Pour le le congrès pour la démocratie...
(APA 27/04/17)
Les quotidiens burkinabè parvenus à APA ce jeudi ont traité de sujets portant sur la politique nationale et sur la justice notamment l’ouverture, ce matin, au Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, du procès des membres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré. Le journal privé Aujourd’hui au Faso affiche en sa manchette: «Procès de la répression de l’insurrection : la responsabilité politique et pénale en inquisition», avec en appui, l’image de l’ancien président Blaise Compaoré et de son dernier Premier ministre Luc Adolphe Tiao. Selon ce quotidien privé qui y a consacré son éditorial, «sauf report, ce qui est fort probable pour cause de la rentrée solennelle du Barreau, la Haute cours de justice devra enfin tenir sa première...
(RFI 27/04/17)
Ce jeudi 27 avril s’ouvre devant la Haute Cour de justice de Ouagadougou, un procès très important au Burkina Faso. La quasi totalité des ministres du gouvernement de Luc Adolphe Tiao comparaît pour leur implication présumée dans la répression de l'insurrection populaire d'octobre 2014 qui avait entrainé la chute du régime. L’ancien président Blaise Compaoré, qui vit en exil en Côte d’Ivoire et qui a même pris la nationalité ivoirienne, sera jugé par contumace en tant qu’ancien ministre de la Défense. Le procès pourrait durer environ une semaine, selon une source judiciaire, peut-être un peu plus si un renvoi de quelques jours est décidé. Mais déjà, avant même le début des débats, il règne comme un parfum d’inachevé. Ce premier...
(Fraternité Matin 27/04/17)
Informer et former les membres de la Confédération des fédérations nationales du bétail et de la viande d’Afrique de l’ouest (Cofenabvi-Ao), en particulier ceux de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Burkina Faso à une meilleure connaissance et une appropriation des textes Sps. Tel est l’objectif de l’atelier de trois jours portant sur « Les normes sanitaires et zoo-sanitaires réglementant le commerce régional du bétail et de la viande en Afrique de l’ouest », qui s’est ouvert le 25 avril à Abidjan. Organisée par le projet West Africa Trade and Investment Hub (Trade Hub), financée par l’Agence américaine pour le développement international (Usaid), en partenariat avec la Cofenabvi-Ao, cette rencontre réunit plusieurs acteurs de la chaîne de valeur du...
(APA 27/04/17)
Le président de la Fédération burkinabè de lutte, Pierre Badiel, a annoncé sur sa page facebook visitée mercredi à APA, qu’il a été nommé à la tête de la commission d’arbitrage de la Confédération africaine de lutte. « Chers amis et sympathisants de la lutte, notre pays viens d’être honoré à travers ma personne en me portant à la tête de la commission d’arbitrage de la Confédération africaine de lutte (UWWW Africa) lors du congrès de ce jour 25 avril 2017 à El Jadida au Maroc », a notamment écrit Pierre Badiel. Il a ensuite appelé au soutien de tous pour réussir dans la « noble mission » qu’on vient de lui confier.
(Xinhua 26/04/17)
Le Burkina Faso résolument engagé vers le mix énergétique ces dernières années, va accueillir du 2 au 7 mai à Ouagadougou, la Semaine des énergies et énergies renouvelables d'Afrique (SEERA), a annoncé mardi à Xinhua le comité national d'organisation. La manifestation se déroulera sous le thème "Promotion du mix énergétique et de l'efficacité énergétique pour un accès durable à l'énergie pour tous". La SEERA comprend les Journées de promotion des économies d'énergies (JPEE), le Salon international des énergies renouvelables de Ouagadougou (SIERO), le Forum...
(Agence Ecofin 26/04/17)
Au terme de la campagne 2016/2017, la production cotonnière du Burkina Faso s’est chiffrée à 683 000 tonnes, a indiqué Georges Yameogo, secrétaire général de la Société burkinabè des fibres textiles (Sofitex), à Bloomberg. Si ce résultat représente une hausse de près de 100 000 tonnes par rapport à la saison 2015/2016 (581 000 tonnes), il reste cependant en dessous des prévisions initiales des dirigeants (700 000 tonnes). Ce léger recul tient, selon M. Yameogo, aux faibles précipitations enregistrées dans le mois de septembre. Pour ce qui est de la campagne 2017/2018, le Burkina Faso prévoit de rentrer une récolte de 820 000 tonnes d’or blanc, soit une hausse de 20% par rapport à la production actuelle. « Cet objectif...
(Jeune Afrique 26/04/17)
Le très discret Inoussa Kanazoé a fait un malaise pendant sa garde à vue et a été admis en clinique. Arrêté le 19 avril dans le cadre d’une enquête préliminaire de la Gendarmerie du Kadiogo saisie par le Tribunal de grande instance de Ouagadougou sur des surfacturations de la société CIMFASO (Cimenterie du Faso), Inoussa Kanazoé devrait être inculpé dans les prochains jours, selon les informations de Jeune Afrique Business+. L’homme d’affaires jadis proche de François Compaoré, le frère de l’ancien président Blaise Compaoré, est accusé de diverses infractions : faux et usage de faux en écriture de commerce, tromperie du consommateur, fraude fiscale, abus de confiance aggravée, blanchiment de capitaux, et usage frauduleux du numéro d’identifiant fiscal pour effectuer...
(Financial Afrik 26/04/17)
Le procureur du Faso, Maïza Sérémé a annoncé lundi 24 avril lors d’un point de presse, l’inculpation du responsable de la société Cimenterie du Faso (Cimfaso), Inoussa Kanazoé. L’operateur économique burkinabè évoluant notamment dans le domaine de la cimenterie a été inculpé par la justice burkinabè pour « fraude fiscale et surfacturation, estimées à des milliards de FCFA ». L’enquête a été ouverte selon la justice burkinabé après les révélations d’un journal burkinabè d’investigation « le Courrier confidentiel » portant sur des surfacturations. M. Kanozoé est reproché d’avoir « mis sur le marché du ciment avarié » ou « du ciment n’ayant pas été produit par la société mais reconditionné dans des sacs » de l’entreprise. « Nous voulons rassurer...

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