Vendredi 20 Avril 2018
(RFI 27/03/18)
Au Burkina Faso, l'audience du procès du coup d'Etat manqué de septembre 2015 a repris, lundi 26 mars, à Ouagadougou. Après avoir rejeté les requêtes des avocats de la défense sur la récusation de son président, le tribunal s'est déclaré incompétent pour trancher sur de nouvelles exceptions soulevées par la défense. Les avocats de la défense ont sitôt saisi la Cour de cassation. L'audience a été suspendue et reprend mardi matin. En répondant aux avocats de la défense, le tribunal a déclaré qu'il n'est pas de son pouvoir de récuser le président Seydou Ouedraogo et son conseiller. Il a également jugé mal fondés les soupçons de la défense sur l'impartialité des magistrats proposés par le ministre de la Justice, également...
(APA 27/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - La Direction générale des impôts (DGI) du Burkina Faso a présenté à la presse, lundi à Ouagadougou, un système virtuel de déclaration et de paiement des impôts, dénommé eSINTAX, dont l’objectif est d’alléger les procédures de déclaration et de paiement des impôts. Selon le directeur général des impôts, Adama Badolo, la solution a couté environ 180 millions de FCFA et s’inscrit dans un vaste chantier de modernisation. «Elle doit permettre à la DGI d’améliorer ses relations avec les contribuables en leur offrant de nouveaux services mieux adaptés aux réalités et aux nouveaux usages», a indiqué le directeur général des impôts, Adama Badolo. Pour bénéficier de l’application, les contribuables peuvent cliquer sur l’adresse internet: esintax.bf «pour des...
(APA 27/03/18)
Le ministre du commerce, de l’artisanat et de la promotion des Petites et moyennes entreprises (PME), Souleymane Diarrassouba a invité, lundi, les pays de la sous-région, à la réciprocité en facilitant la libre circulation des marchandises. Le ministre s’exprimait face à des cadres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), venus lui présenter les activités du Système ouest-africain d’accréditation (SOAC) qui sera basé à Abidjan. Selon Souleymane Diarrasouba qui assure également l’intérim du ministère de l’industrie et des mines, «il faudrait que la libre circulation soit effective aussi bien dans l’UEMOA que dans la CEDEAO», insistant sur le respect des textes signés « librement ». Le ministre a...
(RFI 26/03/18)
Reprise aujourd'hui du procès des 84 accusés dans l'affaire du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso. Parmi eux, le général Gilbert Diendéré, l'ancien bras droit de Blaise Compaoré, et Djibril Bassolé, l'ancien ministre des Affaires étrangères. Ce sont toujours les préliminaires. La cour militaire doit répondre à la défense qui demande notamment à son président Seydou Ouédraogo de se retirer et même de se récuser. Les avocats de la défense demandent d'abord au président de la cour de se retirer. La défense estime ...
(APA 26/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso)- La future nouvelle Banque agricole du Faso (BADF) dispose d’un capital social de 14,277 milliards de francs CFA, a appris APA dimanche de source proche de la Primature. Selon cette source, le chef du gouvernement burkinabè Paul Kaba Thièba a annoncé l’obtention du Burkina Faso de l’autorisation de la commission bancaire de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) pour la création de la BADF. L'actionnariat de la nouvelle banque comprend 13 organisations du monde paysan, 3 sociétés d’Etats, 8 sociétés Privées et 70 personnes physiques. Cette future nouvelle banque dispose d’un capital social de 14,277 milliards de FCFA, contre 10 milliards minimum exigés par la réglementation bancaire. Au Burkina Faso, le monde rural occupe plus de...
(Agence Ecofin 26/03/18)
Au Burkina Faso, la future Banque agricole du Faso (BASF) sera capitalisée à hauteur de 14,27 milliards de francs CFA, rapporte l’Agence de presse africaine (APA). L’institution financière aura pour objectif global de contribuer au développement de l’agriculture et de l’élevage au Burkina Faso. Pour ce faire, elle devrait s’atteler entre autres, au financement de l’achat des intrants agricoles par les producteurs, à la mobilisation de l’épargne en milieu rural ainsi qu’au renforcement du soutien financier au secteur agricole qui ne bénéficie que de 3% des créances du système bancaire. La BASF a déjà reçu son autorisation de création de la Commission bancaire de l’UEMOA, le 13 mars dernier. Elle est détenue par 13 organisations agricoles, 3 sociétés étatiques, 8...
(Agence Ecofin 26/03/18)
La compagnie minière SEMAFO a annoncé, jeudi, que la construction de sa mine Boungou (Burkina Faso) est achevée à 87% et que la production du premier lingot d’or est attendue au début du troisième trimestre de l’année. Elle indique avoir commencé, cette semaine, les activités de mise en service de l’usine de séchage. Au cours des prochaines semaines, à mesure que la construction se poursuivra, le circuit de concassage et de récupération qu’elle prévoit d’utiliser pour la production initiale, subira des tests. En outre, l’extraction du minerai devrait également débuter sous peu. La construction de la mine Boungou a commencé fin mars. SEMAFO prévoit d’y produire entre 2019 et 2023, une moyenne annuelle de 204 000 onces. Louis-Nino Kansoun
(RFI 23/03/18)
Le procès de 84 accusés, dont les généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé, soupçonnés d'être les cerveaux du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso, reprendra lundi 26 mars. Jeudi matin, c'était encore les questions de procédures et de préliminaires qui étaient discutées, notamment la demande de récusation du président du cour militaire. Les avocats de la défense ne lâchent rien. Dénonçant le fait que le ministre de la Justice, qui est partie civile au procès, ait pu contribuer à la nomination des juges, ils demandent leur récusation pure et simple. A commencer par celle du président de la Cour, Seydou Ouédraogo. « Ils ont tous été désignés par une partie au procès. On nous dit "ce n'est pas...
(Jeune Afrique 23/03/18)
La France devrait accueillir une rencontre entre les parlementaires des pays membres du G5 Sahel et les bailleurs de fonds. L'événement, prévu fin 2018, se tiendra sous l'égide de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale française. Jacques Maire, député LREM, vice-président de la Commission des Affaires étrangères et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée nationale, organise une rencontre interparlementaire entre les membres du G5 Sahel et les bailleurs de fonds de la région afin d’identifier les besoins de ces pays en matière de développement. La rencontre devrait se dérouler fin 2018 à Paris, sous l’égide de François de Rugy, le président de l’Assemblée nationale. Fin février, l’Union européenne a annoncé apporter une enveloppe globale de 100 millions...
(APA 23/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso)- Les Etalons du Burkina Faso ont battu, jeudi au stade Didier Pironi de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) de Paris, les Djurtus de la Guinée Bissau par le score de 2 buts à 0, comptant pour le match amical à la faveur de la journée FIFA. Les buts burkinabè ont été inscrits à la première période du jeu par Cyrille Bayala (37e), et par Aristide Bancé (40e), sur une passe décisive de Jonathan Pitroipa. « Nous sommes contents d’avoir gagné ce match. Ça nous met en confiance pour le match suivant », a déclaré l’auteur du 2e but Aristide Bancé. Quant au néo-étalon, Bryan Dabo, « tout s’est bien passé. L’important c’est la victoire. J’espère jouer mon premier rapidement au...
(AFP 22/03/18)
L'audience du procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso a une nouvelle fois été suspendue cette fois jusqu'au 26 mars, pour permettre au tribunal notamment de statuer sur une demande de récusation des magistrats, a constaté un journaliste de l'AFP. Entamé le 27 février, le procès va de suspension en suspension et n'a toujours pas commencé à examiner le fond du dossier. "L'audience est suspendue et reprendra lundi 26 mars à 8h30", a déclaré le président du tribunal Seydou Ouédraogo. A la reprise du procès, le juge entendait statuer sur les demandes d'exception et les préalables produits par la défense depuis l'ouverture du procès le 27 mars, ce qu'ont refusé les avocats qui exigent que le tribunal...
(AFP 22/03/18)
Un ancien conseiller municipal a été enlevé mercredi soir à Lassa, localité située dans le nord du Burkina, frontalier au Mali, zone en proie à de fréquentes attaques jihadistes, a annoncé le ministère de la sécurité dans un communiqué publié jeudi. "Un ancien conseiller municipal, tailleur de profession (...) du village de Lassa (...) province du Soum, a été enlevé et conduit vers une destination inconnue, autour de 18 heures ce mercredi 21 mars, par des individus armés circulant à bord de cinq motos", indique le communiqué. Alertées, les Forces de défense et sécurité (FDS) ont entrepris le ratissage de la zone, a précisé le ministère de la sécurité. En avril 2017, deux fonctionnaires burkinabè avaient été enlevés par des...
(AFP 22/03/18)
La défense a persisté à contester la légalité du tribunal, au procès du putsch manqué de septembre 2015 au Burkina Faso, qui a repris mercredi à Ouagadougou en présence des principaux accusés, les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé. Les avocats s'étaient retirés dès l'ouverture du procès le 27 février, entraînant sa suspension pendant trois semaines, parce qu'ils contestaient la légalité du tribunal militaire, composé de deux magistrats professionnels et de trois militaires ayant le rôle d'assesseurs. 84 accusés sont jugés, dont les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé, cerveaux présumés du putsch qui a fait 14 morts et 270 blessés. Le 16 septembre 2015, des soldats du régiment de sécurité présidentielle (RSP) avaient tenté en vain de renverser le...
(APA 22/03/18)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso)- Le gouvernement du Burkina Faso a approuvé, mercredi en Conseil des ministres, un projet de réalisation de quatre barrages avec des aménagements de périmètres en aval, nécessitant un investissement de 3 milliards 625 millions 989 mille 650 F CFA, a-t-on appris auprès du ministère de l’Agriculture et des Aménagements hydrauliques. Le compte rendu du Conseil des ministres dont APA a obtenu une copie jeudi explique que ces infrastructures hydrauliques seront réalisées dans trois régions du pays (Boucle du Mouhoun, Centre et Plateau central) et devraient permettre de contribuer à la résilience des populations à l’insécurité alimentaire. Une partie des travaux de reconstruction des barrages ainsi que l’aménagement de périmètres irrigués en aval desdits barrages sont confiés à...
(Le Monde 22/03/18)
« Je suis confiant, très confiant. » Large sourire aux lèvres, le général Gilbert Diendéré, chef de l’ex-régiment de sécurité présidentielle (RSP), s’installe dans le box des accusés. Il est 8 h 10. Quelques minutes plus tard, l’autre principal accusé dans ce procès sur le putsch manqué de septembre 2015 qui s’est rouvert mercredi 21 mars, s’asseoit à sa droite. « J’aborde ce procès dans de bonnes conditions », déclare à la volée le général Djibrill Bassolé, l’ancien chef de la diplomatie de Blaise Compaoré, qui se dit « serein ». A 9 heures, les deux magistrats du tribunal s’attablent derrière trois hautes piles de documents. Leur tête dépasse à peine. Ce sont les 15 000 pages du dossier d’instruction...
(Agence Ecofin 22/03/18)
Total Eren, la branche en charge des énergies renouvelables de Total, son partenaire Africa Energy Management Platform (AEMP) et la société minière IAM Gold ont inauguré à Essakane, au Burkina Faso, la plus grande centrale hybride thermique-solaire du monde. Ceci, en présence du président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kabore (photo). La centrale qui est composée de 130 000 panneaux qui seront reliés à la centrale existante au fioul lourd de 57 MW, alimentera en électricité la mine d’or d’Essakane appartenant à IAM Gold. Cette mine est située dans le nord du pays. Selon Total Eren, la nouvelle centrale permettra de réduire la consommation de carburant de la mine de quelque 6 millions de litres par an, ainsi que...
(RFI 22/03/18)
C'est un procès qui divise, un procès très attendu au Burkina Faso après un premier report, à l'ouverture le 27 février dernier. Le procès dit du « putsch manqué de 2015 » a donc repris ce mercredi matin devant un tribunal militaire délocalisé dans le quartier de Ouagadougou 2000 de la capitale. Cette tentative de coup d'Etat du 16 septembre 2015 contre le gouvernement de transition installé après la chute de Blaise Compaoré avait tourné court au bout d'une semaine en faisant 14 morts et plus de 250 blessés. Pour ce ...
(RFI 22/03/18)
Après plus de deux ans d’instruction et après une première séance le 27 février, reportée pour vices de procédure, le procès des auteurs présumés de la tentative de coup d’Etat de septembre 2015 au Burkina Faso a repris mercredi. Mais une nouvelle fois, les avocats de la défense ont dénoncé des anomalies. Et le procès en tant que tel se fait toujours attendre… « C’est à se demander, soupire Le Pays, si on n’est pas là dans une quadrature du cercle, qui risque de porter un autre coup d’arrêt au procès. Et une telle situation risque de laisser une fois de plus les Burkinabè sur leur faim, eux qui piaffent d’impatience de se retrouver dans le fond du dossier pour...
(Jeune Afrique 22/03/18)
Alors que le ville nouvelle de Bassinko n'en est qu'a ses balbutiements, la Burkina Faso a déjà pour projet de construire Yennenga. Cette nouvelle cité mise sur la mixité sociale. Créée de toutes pièces par l’État en partenariat avec des promoteurs privés, la ville nouvelle de Bassinko, au nord de la capitale, a déjà livré ses premières villas. Ce sont 140 000 maisons qui sortiront de terre. Mais c’est une autre opération immobilière d’envergure portée par la filiale du groupe CGE, fondé par l’entrepreneur Saidou Tiendrébéogo, qui voit le jour : la ville nouvelle de Yennenga. Un pool bancaire local appuie le projet, pour lequel CGE Immobilier assure avoir apporté 5 milliards de F CFA (7,6 millions d’euros). Le coût total des...
(AFP 21/03/18)
Quarante-quatre pays africains ont signé mercredi à Kigali l'accord créant une zone de libre-échange continentale (Zlec), perçue comme essentielle au développement économique de l'Afrique, a annoncé l'Union africaine (UA). "L'accord établissant la Zlec a été signé par 44 pays", a déclaré le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki, en conclusion d'un sommet de l'organisation dans la capitale rwandaise. Le Nigeria, l'une des premières économies du continent, est le principal pays à s'être abstenu. Le président nigérian Muhammadu Buhari avait décidé de ne pas faire le déplacement à Kigali, après avoir accepté de "donner plus de temps aux consultations" dans son pays...

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