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Vendredi 31 Octobre 2014
(AFP 31/10/14)
Un représentant de l'armée burkinabè a affirmé vendredi à la foule que le président Blaise Compaoré "n'est plus au pouvoir", provoquant une explosion de joie parmi les dizaines de milliers de personnes rassemblées dans le centre de Ouagadougou. "A partir de ce jour, Blaise Compaoré n'est plus au pouvoir", a lancé peu avant 12H30 locales et GMT le colonel Boureima Farta, hissé sur les épaules de militaires. L'officier était venu, à pied et sous escorte, depuis l'état-major des armées, tout proche de la place de la Nation, où les manifestants ont afflué dans la matinée.
(AFP 31/10/14)
L'opposition a appelé vendredi le peuple à "maintenir la pression" et a exigé le départ "sans condition" du président Blaise Compaoré, qui a promis une transition au Burkina Faso mais refuse de démissionner. Au lendemain de violentes émeutes contre le régime et de l'annonce par les militaires qu'ils prenaient le contrôle du pays, des dizaines de milliers de manifestants sont à nouveau descendus vendredi matin dans la rue à Ouagadougou. Massés sur la place de la Nation, devant l'état-major des armées, ils criaient notamment "Blaise dégage!". L'opposition "appelle le peuple à maintenir la pression en...
(Le Figaro 31/10/14)
Le président du Burkina Faso avait pris le pouvoir par un putsch militaire lors du «jeudi noir» du 15 octobre 1987. Jeudi, c'est lui qui s'est fait détrôner par l'armée suite aux émeutes qui ont secoué Ouagadougou. Le «pays des hommes intègres» (traduction de «Burkina Faso») ne veut plus de Blaise Compaoré. A 63 ans, après 27 ans d'exercice inninterrompu du pouvoir, le «beau Blaise» - comme on le surnomme en raison de son physique avantageux - a poussé le...
(AFP 31/10/14)
La France a souhaité vendredi une "solution d'apaisement" au Burkina Faso où l'armée dit avoir pris le pouvoir après de violentes émeutes contre le régime du président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans. "Nous n'avons pas à faire ou à défaire un gouvernement. Ce que nous souhaitons, nous les Français, c'est que nos ressortissants soient protégés et que l'on aille vers l'apaisement", a déclaré le chef de la diplomatie française Laurent Fabius à la presse lors d'un déplacement dans...
(Le Figaro 31/10/14)
L'armée a pris le pouvoir jeudi soir au terme d'une journée d'émeutes qui ont fait au moins trente morts. Officiellement, le président Blaise Compaoré refuse de démissionner mais, selon des rumeurs, une exfiltration vers le Ghana serait envisagée. • L'armée prend la situation en main, Blaise Compaoré s'accroche Le Burkina Faso s'est réveillé dans la confusion vendredi matin. L'armée a pris le pouvoir jeudi soir au terme d'une journée d'émeutes. Le chef d'état-major a annoncé la dissolution du gouvernement et...
(Jeune Afrique 31/10/14)
Après les violentes manifestations de jeudi, le président Blaise Compaoré a dissous le gouvernement mais refuse de démissionner. La journée de vendredi s'annonce une nouvelle fois tendue : des manifestants, décidés à en finir avec le pouvoir en place, ont commencé à se rassembler à Ouagadougou. Difficile de dire quelle sera la situation au Burkina à l'issue de ce vendredi 31 octobre. Alors que personne ne sait vraiment qui tient le pays après les déclarations contradictoires du chef d'État major...
(AFP 31/10/14)
Le président Blaise Compaoré a promis une transition au Burkina Faso mais refusé de démissionner, alors que l'armée dit avoir pris le pouvoir, au lendemain de violentes émeutes contre le régime. Vendredi matin, la situation restait confuse, les responsables de l'opposition n'ayant pas clairement réagi à la prise de contrôle par les militaires, pas forcément appréciée par les manifestants, mais faisant du départ de M. Compaoré un "préalable non négociable". "Nous nous réveillons aujourd'hui avec une situation de confusion totale",...
(AFP 31/10/14)
L'armée a pris le pouvoir jeudi soir au Burkina Faso, annonçant la dissolution du gouvernement et de l'Assemblée et instaurant un couvre-feu, après une journée d'émeute contre le régime de Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans. Assemblée nationale incendiée, télévision publique prise d'assaut, violences en province, appels à la démission du président: le Burkina s'est enflammé jeudi, et cette crise d'une ampleur exceptionnelle en Afrique subsaharienne a provoqué l'intervention des militaires. Le président Blaise Compaoré, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1987, ne s'est pas exprimé depuis samedi. Il devrait le faire à 20H00 locales et GMT sur deux radios de Ouagadougou...
(France TV Info 31/10/14)
Des centaines de manifestants ont pris d'assaut la télévision nationale et ont saccagé l'Assemblée, jeudi, alors que la Constitution devait être révisée pour permettre au président Compaoré de briguer un nouveau mandat. Le Burkina Faso s'enflamme. A Ouagadougou, la capitale, des centaines de manifestants sont entrés de force dans l'Assemblée nationale et ont incendié le bâtiment, jeudi 30 octobre. Des coups de feu ont été entendus et au moins une personne a été tuée. La télévision nationale a cessé d'émettre...
(RFI 31/10/14)
À la fin de la journée du 30 octobre, la ville de Ouagadougou retrouvait un peu de calme, après des heures de violences et de saccages. Le bilan humain est d’autant plus difficile à chiffrer que des émeutes ont eu lieu dans tout le pays. Une certaine confusion régnait dans la soirée, après l'annonce de la dissolution du gouvernement, et de l'Assemblée nationale, la déclaration du président qui affirme qu'il ne démissionnera pas, et l'armée qui annonce une « transition...
(Le Monde 31/10/14)
C'est au terme d'une journée de chaos, marquée par la prise d'assaut de l'Assemblée nationale, de la télévision publique et la mort d'au moins quatre manifestants – 30 selon l'opposition – parmi les centaines de milliers mobilisés contre son projet de modifier la Constitution à son avantage, que le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, s'est exprimé, dans la soirée du jeudi 30 octobre, sur la chaîne privée Canal 3. Auparavant, alors que les manifestants hostiles au pouvoir faisaient le...
(Jeune Afrique 31/10/14)
À la suite de la manifestation et des heurts qui ont conduit à l'abandon du vote du projet de loi sur la modification de la Constitution burkinabè, le chef de l'État, Blaise Compaoré, a annoncé la dissolution du gouvernement et décrété l'état de siège. Retour sur le déroulement d'une journée historique. Le Burkina Faso a vécu des heures sous haute tension jeudi 30 octobre. Alors que les 127 députés de l'Assemblée nationale devaient de se prononcer, jeudi 30 octobre, sur...
(Afrique Inside 31/10/14)
Selon une source proche de la présidence du Burkina Faso contactée par Afrique Inside, le général des armées burkinabè aurait pris le pouvoir en destituant l’actuel président Blaise Compaoré. La télévision nationale sous contrôle des manifestants n’émet plus, et le site du ministère de la défense burkinabè est inaccessible. Et cela après que les manifestants se sont dirigés vers la présidence malgré la présence des forces de l’ordre qui ont tiré sur eux. La vague contestataire contre Blaise Compaoré au...
(RFI 31/10/14)
Ce vendredi matin, après une journée de violences, Blaise Compaoré est toujours au pouvoir. Le président burkinabè est apparu tard jeudi soir à la télévision. La proposition du chef de l’Etat est loin d’avoir convaincu une opposition méfiante mais déterminée. Les heures sont données en temps universel 09h55 : Une foule compacte est massée actuellement devant l’état-major général de l'armée à Ouagadougou. 09h50 : Dans une déclaration lue en direct à la radio, l’opposition burkinabè appelle le peuple à maintenir...
(Le Faso 31/10/14)
En trempant ma plume dans l’encre pour écrire ce message, mes pensées vont d’abord à ces honorables fils et filles de la Nation burkinabè qui sont tombés ce jour historique, 30 octobre 2014 sur le chemin d’une nouvelle ère, promesse de liberté, de justice et d’égalité. Que le Seigneur accueille ces martyrs, nos martyrs dans son infinie bonté et en fasse une lanterne pour éclairer nos pas vers un avenir meilleur. En réalité, ils ne sont pas morts ; ils...
(Agence Ecofin 31/10/14)
(Agence Ecofin) - L'armée burkinabé a annoncé dans la soirée du 30 octobre avoir pris le pouvoir alors que le président Blaise Compaoré a refusé de démissionner malgré des émeutes sanglantes contre un projet de réforme de la Constitution qui devait lui permettre de briguer un nouveau mandat. Les centaines de milliers de manifestants -un million selon l’opposition- qui appelaient à la démission du président ont incendié l’Assemblée nationale et pris d’assaut la télévision publique. Des violences en province ont...
(RFI 31/10/14)
Un personnage a émergé ce jeudi 30 octobre dans les manifestations à Ouagadougou, le général en retraite Kouamé Lougué. Des dizaines de milliers de manifestants ont scandé son nom. Kouamé Lougué a lui-même été chef d'état-major des armées et ministre de la Défense, avant d'être limogé par le président Compaoré en 2003. Selon les militants de la société civile, seul un militaire pourra négocier face à des militaires, et c’est pour cela qu’ils ont choisi Kouamé Lougué. Il a été...
(Afrique Inside 31/10/14)
Au Burkina Faso, l’armée a annoncé la dissolution du gouvernement et de l’assemblée nationale. Le chef d’état major des armées Nabéré Honoré Traoré a pris le pouvoir pour un an en s’engageant à organiser des élections. Plus tôt, dans l’après -midi, une source proche de la présidence nous avait confié que le général des armés avait pris le pouvoir au Burkina Faso tandis que des informations contradictoires circulaient. Dans un communiqué relayé par la radio nationale, le président Blaise Compaoré...
(RFI 31/10/14)
Ce vendredi matin, après une journée de violences, Blaise Compaoré est toujours au pouvoir. Le président burkinabè est apparu tard jeudi soir à la télévision. La proposition du chef de l’Etat est loin d’avoir convaincu une opposition méfiante mais déterminée. Les heures sont données en temps universel 7h50: Pour Cherif Moumina Sy, éditorialiste et directeur de publication, « c'est à Blaise Compaoré d'offrir une porte de sortie à son peuple et non l'inverse ! ». 7h30: Notre correspondant Yaya Boudani,...
(Le Faso 31/10/14)
Les partis politiques affiliés au Chef de File de l’Opposition Politique et les Organisation de la Société Civile ont monté la pression jeudi 30 octobre à Banfora, exigeant le départ sans condition de Blaise COMPAORE du pouvoir. Des dégâts importants ont été causés chez des dignitaires du régime tels que le Ministre de la Communication, monsieur Alain Edouard TRAORE, le Député Léonce KONE, le Maire de la Commune de Banfora, et la Directrice des Ressources Humaines de la SN-SOSUCO, madame...

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