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Vendredi 24 Octobre 2014
(AFP 24/10/14)
L'opposition et la société civile du Burkina Faso dénoncent la quête du "pouvoir à vie" du président Blaise Compaoré, qui pourrait atteindre 43 ans de règne si la révision constitutionnelle l'autorisant à se représenter à la présidentielle était entérinée. Le "beau Blaise", ex-capitaine au physique avantageux, a 36 ans lorsqu'il prend le pouvoir en 1987 par un coup d'Etat - le troisième auquel il participe. A l'époque, "le président Compaoré avait déclaré qu'il n'était pas assoiffé de pouvoir", se souvient Hervé Kam, avocat et porte-parole du "Balai citoyen", un mouvement opposé à la révision de la Constitution. "On se rend aujourd'hui compte qu'il s'ignorait." Après la "rectification" au début de son règne - une politique...
(AFP 24/10/14)
La convocation d'un référendum constitutionnel pour permettre au président du Burkina Faso Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans, d'être candidat au scrutin de novembre 2015 est une démarche "d'une légalité sans faille", a affirmé vendredi le porte-parole du gouvernement. Le projet de loi portant sur un référendum visant à modifier l'article 37 de la Constitution burkinabè, qui limite à deux les mandats présidentiels et interdit au chef de l'Etat de participer à la prochaine présidentielle, sera examiné le 30 octobre par l'Assemblée nationale. Ce projet, très controversé, rend le président du Burkina Faso "rééligible deux fois", contre une actuellement...
(AFP 24/10/14)
Le Burkina Faso saura dans une semaine si son président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans, peut se présenter au scrutin de novembre 2015, l'Assemblée nationale ayant décidé d'examiner le 30 octobre un projet de loi en ce sens. Le régime souhaite modifier l'article 37 de la Constitution burkinabè, qui en l'état actuel interdit au chef de l'Etat de briguer un nouveau mandat. 98 députés sur 127 ont voté jeudi pour que ce projet de loi très controversé, déposé...
(L'Observateur Paalga 24/10/14)
Après le conseil des ministres extraordinaire du mardi 21 octobre 2014 qui a examiné un projet de loi portant révision de la Constitution, des manifestants opposés au référendum et à la modification de l’article 37 de la loi fondamentale ont réagi dans la nuit jusqu’au petit matin, barricadant des artères de la ville de Ouagadougou. Le chef de file de l’opposition politique (CFOP) a animé hier une conférence de presse sur le sujet et prévoit d’ores et déjà une marche-meeting...
(RFI 24/10/14)
Le projet de loi permettant au président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans, d’être candidat au scrutin de 2015 - soumis aux députés par le gouvernement - a été inscrit à l’ordre du jour de la session en cours à l’Assemblée nationale du Burkina Faso. Ce sera le 30 octobre prochain que les députés voteront la loi sur la révision de la Constitution. Ce projet de loi prévoit que le texte puisse être adopté directement par les députés à...
(Fasozine 24/10/14)
C’est lors du point de presse quotidien du quai d’Orsay, ce jeudi 23 Octobre 2014, que la question sur l’actualité politique au Burkina Faso a été posée au porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. «Quelle est la réaction de la France à l’annonce du processus de modification constitutionnelle au Burkina Faso ? », a-t-on demandé au porte-parole. Voici sa réponse: «La France réitère son attachement au respect des principes définis par l’Union africaine sur les changements constitutionnels visant à...
(L'Observateur Paalga 24/10/14)
Du 24 au 30 octobre2014, Le Balai citoyen organise sa «semaine de désobéissance civile pacifique et citoyenne». Dans cet écrit, il donne les consignes à respecter pour une réussite de l’événement. - Citoyens, citoyennes, - Femmes, hommes, - Elèves, étudiants, - Personnes âgées, - Travailleurs du public et du privé, - Commerçants ambulants et des yaars/marchés, - Elus, conseillers municipaux, maires et députés, - Leaders d’opinion, autorités coutumières et religieuses - Forces de défense et de sécurité, - Burkinabè de...
(Le Faso 24/10/14)
« Quelle est la réaction de la France à l’annonce du processus de modification constitutionnelle au Burkina Faso ? », cette question a été posée ce jeudi 23 octobre 2014 à l’occasion du quotidien point de presse du Quai d’Orsay. La réponse, laconique, est toutefois lourde de sens, confiant au passage que le président François Hollande a écrit au président Compaoré. « La France réitère son attachement au respect des principes définis par l’Union africaine sur les changements constitutionnels visant...
(L'Economiste du Maroc 24/10/14)
Il n’est pas le premier et ne sera certainement pas le dernier. Le président burkinabé, Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, n’est pas prêt à lâcher son fauteuil. Sans donner de date, le gouvernement burkinabè a annoncé mardi la tenue d'un référendum qui doit rendre possible la candidature à l'élection présidentielle de 2015 de l’actuel chef de l'Etat. Le Conseil extraordinaire des ministres a «adopté un projet de loi portant révision de la Constitution qui sera soumis à l'Assemblée nationale...
(Xinhua 24/10/14)
LOME (Xinhua) -- Le Premiers ministre togolais Ahoomey-Zunu Séléagodji et son homologue burkinabé Luc Adolphe Tiao ont présidé conjointement, jeudi à Cinkasse, à la frontière des deux pays, le lancement des travaux de construction du corridor allant de Lomé à Ouagadougou via Cinkasse (Togo), rapporte la télévision nationale. Le projet de corridor, long de 950 km, demande un investissement de 102 milliards FCFA (environ 204 millions USD) et bénéficie de l'appui financier des partenaires multilatéraux notamment de la Banque africaine...
(Belga 24/10/14)
La mission d'Unicef Belgique au Burkina Faso, prévue en novembre prochain avec la participation de la reine Mathilde, également présidente d'honneur de la branche belge de l'organisation, a été reportée à une date ultérieure "devant encore être déterminée", a indiqué jeudi le Palais royal dans un communiqué. La mission qui doit se dérouler au Burkina Faso a pour objectif de sensibiliser l'opinion à la malnutrition dont souffrent les enfants et à la protection de ceux-ci, à la veille du 25e...
(Burkina24 24/10/14)
Dans cette lettre ouverte, le Dr Emile Pargui Paré, ancien candidat à la présidentielle de 2010 et militant du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), parti d’opposition, s’adresse au Chef de l’Etat sur la situation politique nationale. Le Burkina Faso est aujourd’hui et véritablement à la croisée des chemins (dixit Laurent Bado). Il est à un moment historique où plus que tout autre couche sociale, les intellectuels doivent s’assumer, prendre leur responsabilité pour peser sur le cours des évènements...
(Dw-World 24/10/14)
Créé en 2013 par deux artiste-musiciens, Smockey et Sams K Le Jah, le mouvement "Balai Citoyen" revendique "une vraie Démocratie, une bonne Gouvernance et un meilleur vivre-ensemble au Faso". Le "Balais Citoyen" appelle les Burkinabè et tous ceux qui sont pour le repect de la Constitution à prendre leurs responsabilités. Le gouvernement tente actuellement de réviser la Constitution par le biais de l'Assemblée nationale où il détient la majorité. Objectif : permettre au chef de l'Etat Blaise Compaoré de se...
(Fasozine 24/10/14)
Le projet de loi qui sera introduit à l’Assemblée nationale vise essentiellement la modification de deux articles. Il y a celle de l’article 37 pour permettre au président du Faso de faire un mandat de cinq ans supplémentaire. Il y a également celle de l’article 165, qui permettra par la suite de verrouiller l’article 37. Voici les modifications proposées : Article 37 Au lieu de : Article 37 : le président du Faso est élu pour cinq ans au suffrage...
(Fasozine 24/10/14)
Alors que l’opposition se prépare à lancer une campagne de désobéissance civile le 28 octobre prochain, des manifestations sporadiques ont lieu à divers endroits de la capitale. Pour protester contre le dépôt à l’Assemblée nationale d’un projet de loi visant à organiser un référendum sur l’article 37 de la Constitution, des jeunes et des élèves bloquent des voies. Dans la soirée d’hier, Des manifestants opposés au référendum bloquaient le pont Martin Luther King reliant le quartier Tanghin au centre-ville de...
(L'Observateur Paalga 24/10/14)
Le projet de révision de la Constitution initié par le gouvernement à l’issue du Conseil des ministres extraordinaire du mardi 21 octobre dernier devrait être préalablement soumis à l’appréciation de l’Assemblée nationale comme le stipule l’article 163 de la Loi fondamentale. Avant qu’il ne soit examiné par l’Hémicycle, le principe de la modification de l’article 37 doit être introduit à l’ordre du jour de la deuxième session ordinaire de l’année 2014. Ainsi, l’Assemblée nationale s’est réunie hier dans l’urgence et...
(Le Pays 24/10/14)
Blaise Compaoré a tiré le vin ! Mais le peuple le boira-t-il ? Toute la question est là. Et à en juger par les premières manifestations de l’opposition, de la société civile et de la rue, personne, en dehors de ceux qui ont aidé à déboucher le fût, ne veut de ce vin. Le Burkina se préparerait-il à entrer en ébullition ? Il faut le craindre. En faisant des pieds et des mains pour terminer ses chantiers, en faisant triturer...
(Fasozine 24/10/14)
Entre la pose de la première pierre de la Maison du Burkina le 27 mars et ce jour 23 octobre 2014, 6 mois se sont écoulés, un temps qui aura servi entre autres à l’acheminement du matériel de construction de la Turquie vers la Côte d’Ivoire. Car construire un immeuble de plusieurs étages commande toute une préparation et un travail technique en amont qui ne sont pas visibles toujours sur le terrain. Du transport maritime aux formalités douanières en passant...
(L'Observateur Paalga 24/10/14)
Laurent Fabius le ministre des Affaires étrangères de la France n'a pas condamné le processus de modification en cours de l'article 37 de la Constitution burkinabè. Voic ce qu'il a déclaré à ce sujet le 23 octobre 2014 : "La France réitère son attachement au respect des principes définis par l'Union africaine sur les changements constitutionnels visant à permettre aux dirigeants de se maintenir au pouvoir. Le président de la République a écrit en ce sens au président Compaoré le...
(Le Faso 24/10/14)
Recueillir des amendements auprès des acteurs de la société civile pour améliorer le contenu du projet de loi portant révision du Code électoral, c’est à cette fin qu’un dialogue démocratique a réuni acteurs de la société civile et leaders politiques. A l’occasion, l’article 266 bis dudit projet de loi qui prévoit la substitution du ministère de l’Administration territoriale à la CENI (commission électorale nationale indépendante), a suscité le plus de débats à la suite d’une communication livrée par Abdoul Karim...

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