Jeudi 23 Novembre 2017

PNDES : Le FMI réitère son soutien à une croissance forte et durable

PNDES : Le FMI réitère son soutien à une croissance forte et durable
(Sidwaya 12/09/17)
Le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), Mitsuhiro Furusawa.

Le directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), Mitsuhiro Furusawa, a été reçu, le lundi 11 septembre 2017 par le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba.

En visite de travail au Burkina Faso, le directeur général adjoint du FMI, Mitsuhiro Furusawa, a été reçu en audience par le chef du gouvernement burkinabè. Il est allé réaffirmer la disponibilité de son institution à accompagner les efforts du Burkina Faso visant à assurer une croissance plus forte et durable dans le cadre du Plan national de développement économique et social (PNDES). « Je suis venu pour célébrer les bonnes relations entre le Burkina Faso et le FMI. J’ai eu de très bonnes discussions avec le Premier ministre et la ministre de l’Economie, des Finances et du développement », a déclaré Mitsuhiro Furusawa à l’issue des échanges avec le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba. Pour sa première visite au Burkina Faso, M. Furusawa s’est dit satisfait des contacts qu’il a eus au sommet. « J’ai appris beaucoup de choses. Croyez-nous, le FMI est toujours aux côtés du Burkina Faso pour continuer à vous appuyer. Nous allons soutenir les efforts des autorités pour accélérer le développent et les réformes », a-t-il apprécié. Cette visite intervient au terme du Programme triennal (2014-2016) du Burkina Faso, soutenu par le FMI à travers la Facilitation élargie de crédit (FEC) à hauteur de plus de 44 milliards de F CFA. Et le DG adjoint du FMI de rassurer que les deux parties ont déjà entamé les discussions autour du nouveau programme en cours d’élaboration pour être mis en place en 2018. A propos du programme qui s’achève, le FMI avait exhorté le Burkina Faso en avril 2017, au cours de la 7e revue, à des efforts budgétaires optimaux, à une mobilisation plus accrue des recettes, à la maitrise de la masse salariale ainsi qu’à l’accroissement des capacités d’absorption et d’exécution. Du reste, le FMI a relevé « de solides performances économiques » pour le pays pour lequel il projette un PIB en hausse (de 6,5%) au titre de l’année 2017. C’est l’une des raisons pour lesquelles, le FMI s’est engagé à soutenir le Burkina Faso afin d’asseoir une croissance plus forte et durable et à combattre la pauvreté. L’option des Partenariats public-privé (PPP) pour le financement des projets structurants a été aussi appréciée par le DG adjoint du FMI. Selon lui, « les PPP peuvent accélérer la croissance en offrant des financements pour des infrastructures qui, autrement, ne seraient pas à la disposition de l’Etat ». Il prévient néanmoins des risques budgétaires de cette option si de solides dispositions institutionnelles et une bonne gouvernance ne sont pas mises en place.

Mahamadi TIEGNA

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