Mardi 23 Janvier 2018
(RFI 04/01/18)
Au Bénin, une loi votée par les députés le 28 décembre supprime le droit de grève aux personnels de la santé, de la justice, de la sécurité. Les syndicats sont hostiles et se mobilisent. C’est le grand débat dans ce pays, pionnier de la démocratie en Afrique. Satisfaction de la majorité, courroux de l’opposition et des organisations syndicales. Ceux qui sont contre la loi parlent tous de « régression ». Le plus dur est Adolphe Houssou, la voix des syndicats de la santé. Il s’en prend aux députés de la majorité : « Je dis bien, les députés du président Patrice Talon ont voté une loi pour supprimer la grève en violant l’article 31 de la Constitution béninoise qui nous...
(Le Point 04/01/18)
Ces dernières années, les demandes de restitution d'œuvres conservées dans les musées européens et acquises irrégulièrement et souvent dans le cadre des conquêtes coloniales se sont multipliées. On se souvient des cinq stèles pharaoniques réclamées à la France par l'Égypte, tout comme du buste de la reine Néfertiti demandé à l'Allemagne. Plus de deux cents ans depuis l'installation des frises du Parthénon au British Museum, la Grèce continue de réclamer l'œuvre à la Grande-Bretagne. Le dernier pays en date à s'inscrire dans cette démarche est le Bénin. Cette demande a fait des remous à tel point que, lors de son discours sur l'Afrique à Ouagadougou, Emmanuel Macron a promis de réunir d'ici cinq ans les conditions nécessaires pour la restitution...
(APA 04/01/18)
APA- Cotonou (Bénin) - La plupart des quotidiens béninois parus ce jeudi sont particulièrement revenus sur le vote de la loi portant suppression du droit de grève à certains corps de l’administration publique. ‘’Retrait du droit de grève aux magistrats et consorts : la majorité parlementaire à côté de la plaque’’, titre La Dépêche. Pour ce quotidien, « les députés de la majorité présidentielle ont décidément le vent en poupe ces derniers jours… Conséquence, dans l’exercice de leurs nobles fonctions, ces honorables, tout acquis à la cause du pouvoir du Bénin révélé, mélangent torchons et serviettes au point d’outrepasser leurs prérogatives législatives violant parfois la constitution du 11 décembre 1990». Cet argument est battu en brèche par le quotidien national...
(La Tribune 03/01/18)
Les travailleurs du secteur de la justice sont en grèves à l’appel de plusieurs syndicats. A la base, des revendications corporatistes mais surtout, l’adoption il y a quelques jours, d’une loi retirant le droit de grève à certaines catégories d’agents publics dont ceux de la justice et de la santé. D’autres mouvements de protestations sociales sont également prévus dans les jours à venir. Le Bénin n'a pas fini avec les séries de grèves qui, comme l'année dernière, paralyse durant plusieurs jours ses administrations publiques. La nouvelle année démarre également pour le président Patrice Talon avec des préavis et des mouvements de débrayage dans plusieurs secteurs notamment sociaux. Depuis mardi et jusqu'à jeudi prochain, la justice du pays est ainsi paralysé...
(RFI 03/01/18)
Au Bénin, la justice était pratiquement à l'arrêt mardi 2 janvier, 4 syndicats sur 8 ont lancé un mouvement de grève de 72 heures. A l'origine, des engagements non tenus par le gouvernement et le vote, le 28 décembre dernier, d'une loi retirant le droit de grève aux fonctionnaires de la justice et de la santé. Reportage au premier jour de grève au palais de justice de Cotonou. Palais de justice de Cotonou ce mardi : à l'intérieur, les salles d'audience sont closes et on ne voit pas de robe noire déambuler.
(APA 03/01/18)
APA-Cotonou (Bénin) – Les travailleurs de plusieurs syndicats de la justice au Bénin observent depuis mardi une grève de 72 heures, en vue d’exiger du gouvernement la satisfaction totale de leurs revendications. Plus ou moins suivie, la grève a été déclenchée par les militants du Syntrajab, du Syntra-Justice, de l’Unogec-Bénin et de l’Unp-Justice. Avant cette solution extrême, ils avaient adressé aux autorités un moratoire de trois mois (4 novembre-31 décembre). Au niveau du tribunal de Cotonou, le mouvement de grève ne semble pas être très bien suivi car, comme l’a constaté APA, plusieurs bureaux sont ouverts et le personnel administratif s’affaire autour des usagers. Selon Fiacre Godome, du Syndicat national du personnel de la Justice (Synape-Justice), il n’y a véritablement...
(APA 03/01/18)
APA-Cotonou (Bénin) - Après le retrait par l’Assemblée nationale du droit de grève aux agents de la santé, de la justice et de la sécurité, intervenu il y a quelques jours, c’est le tour ce mardi 2 janvier 2018 des magistrats. Les députés ont en effet modifié les dispositions de l’article 20 de la loi N°2003-35 du 21 février 2003 portant statut de la magistrature en empêchant désormais les magistrats d’aller en grève. L’article dispose : « comme citoyens, les magistrats jouissent de la liberté d’expression de croyance, d’association et de réunion. Ils sont libres de se constituer en association ou en tout autre organisation ou de s’affilier pour défendre leurs intérêts, promouvoir leur formation professionnelle et protéger l’indépendance de...
(Agence Ecofin 03/01/18)
Selon l’Agence régionale d'appui à l'émission et à la gestion des titres publics dans l'UMOA (Agence UMOA-Titres), le volume annuel global provisoire des émissions de titres publics par adjudication au titre de l’année 2018 s’élève à 3026 milliards FCFA (environ 5,5 milliards $). Ce volume global qui regroupe les émissions provisoires de 7 des 8 Etats membres de l’UMOA (le calendrier d’émission du Sénégal n’étant pas encore disponible) se répartit selon les instruments comme suit : 1 212 milliards FCFA (environ 2,2 milliards $) de bons du Trésor ; et 1 814 milliards FCFA (environ 3,3 milliards $) d’obligations du Trésor. Ceci, à raison de 816 milliards FCFA (environ 1,49 milliards $) au cours du premier trimestre 2018. Suivi, au...
(APA 02/01/18)
APA- Cotonou (Bénin) - Le chef de l'État Béninois Patrice Talon a salué le vote par l'Assemblée nationale du projet de loi portant création de la police républicaine, dans son traditionnel présentation de vœux du nouvel an prononce dimanche soir Cette reforme du gouvernement vise à "repenser le système sécuritaire de notre pays, avec le souci d’une plus grande efficacité et d’une mutualisation optimale des ressources destinées au secteur de la Défense et de la Sécurité." a t il dit Patrice Talon a réaffirmé sa volonté de se " consacrer pleinement jour et nuit, avec le discernement qui sied à la fonction de chef de l Etat et dans l’intérêt général du peuple béninois." "Comme je l’ai rappelé à l’Assemblée...
(RFI 02/01/18)
Le 1er janvier a été agité au camp militaire de Kandi, à 630 kilomètres au nord de Cotonou. Désiré Azatassou, commandant adjoint du 7e bataillon interarmées, a séquestré son supérieur et tenté de s'autoproclamer chef. Mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. Il a donc pris la suite et est activement recherché. Selon les informations de RFI, tôt le 1er janvier, le commandant Désiré Azatassou, numéro deux de son unité, s'en prend à son chef. Il défonce les portes de sa résidence, le séquestre dans le local disciplinaire. Il proclame alors qu'il est le nouveau chef des lieux, puis prend la route de Ségbana, une ville voisine où se trouve un autre camp militaire. Quatre hommes l'accompagnent...
(Le Point 02/01/18)
La bourse régionale des valeurs mobilières, institution commune de pays d'Afrique de l'Ouest, a choisi d'enrichir la palette de financement des PME de la sous-région. Une initiative salutaire. Ça bouge du côté des petites et moyennes entreprises en Afrique. Beaucoup de fonds d'investissement, d'agence de développement se tournent désormais directement vers elles pour les financer. Dernièrement on a pu compter : Investisseur et Partenaire (80 millions d'euros), Proparco (750 millions d'euros), Fisea (120 millions d'euros) ou encore le fonds franco-africain BPI et AFD (33 millions). Et pourquoi pas la Bourse ? Si en Europe, le pas est déjà sauté, en Afrique, le mouvement est plus lent. Il faut dire que les PME n'intéressaient pas jusqu'ici les places financières. Pourtant, elles...
(RFI 30/12/17)
Les députés béninois ont voté une loi jeudi 28 décembre interdisant à plusieurs professions le droit de grève. Sont concernés les fonctionnaires de la santé, de la justice, de l'administration pénitentiaire, ou encore les paramilitaires. Tout est parti de la mise en conformité d'une loi sur le statut de la fonction publique, réclamée par la Cour constitutionnelle. Un député en profite pour introduire une proposition sur le droit de grève. Nous étions en octobre. Après la Commission des lois, elle atterrit dans l'hémicycle et est votée ce jeudi 28 décembre en fin de journée par les députés présents. L'article 50 stipule que les forces de sécurité publique, les agents de la santé et de la justice sont interdits de grève...
(APA 27/12/17)
APA-Cotonou (Bénin) – L’assemblée nationale béninoise, réunie mardi à Cotonou, a majoritairement adopté le projet de loi portant création d’une « police républicaine », une entité qui consacre la fusion de la police et de la gendarmerie. Présentée comme une des réformes majeures du gouvernement, la proposition de loi a recueilli 54 voix pour, 22 contre et 0 abstention. Dénommée ‘’la police républicaine’’, cette force unique aura pour mission le maintien de l’ordre public sur le territoire national et sera capable de faire face à toutes les phases de l’évolution d’une crise, tout en conciliant les manœuvres militaires et policières. Le 19 juillet 2017, le chef de l'État, Patrice Talon, recevant le Rapport de la commission d’étude de la création...
(Le Point 26/12/17)
Grand par la qualité de ses œuvres, le Petit Musée de la Récade, conçu par l'architecte René Bouchara, est un bâtiment moderne d'une blancheur immaculée tout en longueur pour seulement cinq mètres de large. À faire pâlir d'envie les musées occidentaux, du Quai Branly-Jacques Chirac au Metropolitan Museum, la collection présente 36 récades anciennes et des objets royaux comme un trône d'apparat et des statues de lion. Ce musée s'inscrit dans un projet plus vaste du Centre d'Abomey-Calavi, une ville voisine de la capitale Cotonou, porté par l'ONG française Hospitalité et développement avec le soutien du collectif des antiquaires de Saint-Germain-des-Prés. Figure de proue du collectif, le galeriste Robert Vallois a su fédérer ses pairs autour de sa passion pour...
(RFI 23/12/17)
Au Bénin, au lendemain de l'adoption du budget 2018 par les députés, le président Patrice Talon a prononcé son discours sur l'état de la nation, en l'absence des 22 parlementaires de la minorité qui boycottaient la séance. S'il avait fait court l'an dernier, une dizaine de minutes, il a cette fois-ci parlé pendant une heure. Il a passé au crible tous les secteurs, de l'agriculture à la santé en passant par la lutte contre la corruption, pour expliquer ce qui a été fait et surtout dire aux Béninois que les effets des réformes se feront bientôt sentir. Notre pays est aujourd’hui structurellement et opérationnellement en chantier dans tous les secteurs. Lire sur: http://www.rfi.fr/afrique/20171222-benin-discours-fleuve-le-president-ta...
(Agence Ecofin 23/12/17)
(CRRH-UEMOA) - A la suite du succès de son 7ème refinancement, la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire de l’UEMOA a procédé ce vendredi 22 décembre à la cérémonie de signature des instruments juridiques de la mise à disposition des ressources au profit de cinq banques ( Banque Atlantique du Bénin, la Banque de l'Habitat du Sénégal, l'Union Togolaise de Banque, la NSIA Banques et la Société Ivoirienne des Banques de Côte-d'Ivoire ). Ces fonds sont destinés à l’octroi des prêts de longue durée dans le domaine de l’habitat. Pour rappel, la Caisse Régionale de Refinancement Hypothécaire (CRRH-UEMOA) a clos le samedi 04 novembre 2017, sa septième émission obligataire d’un montant de 25.1 Milliards de FCFA dénommée « CRRH-UEMOA 5,95% 2017-2029...
(APA 22/12/17)
APA-Cotonou (Bénin) - « L’année 2018 s’annonce comme celle du début de la partie visible des réalisations des grands projets du Programme d’Action du Gouvernement » a déclaré ce vendredi, le chef de l'État Béninois, Patrice Talon Dans un discours qui a duré environ une heure d'horloge, Patrice Talon a passé en revue les différentes actions gouvernementales, secteur par secteur et a promis une meilleure situation socioéconomique pour l’année 2018. Pour Patrice Talon, c’est en vue d’accentuer la mobilisation de ressources internes que l’une des priorités du gouvernement a été, d’arrêter la saignée de l’économie nationale. Cela à travers des mesures d’assainissement des finances publiques, d’amélioration du cadre macro-économique et de rétablissement de la crédibilité du Bénin vis-à-vis des partenaires...
(Jeune Afrique 22/12/17)
Le régulateur béninois des télécoms a retiré mardi sa licence mobile à l'opérateur nigérian Globalcom, suite à un différend concernant les conditions de renouvellement. L’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste du Bénin (Arcep Bénin) a retiré le 18 décembre sa licence à la filiale de l’opérateur de téléphonie mobile nigérian Globalcom, suite à un différend concernant les conditions de renouvellement. Cette décision a été prise par le régulateur après la rupture des négociations avec Globalcom. L’entreprise nigériane a en effet refusé les conditions proposées par le gouvernement béninois, selon le communiqué de l’Arcep. Si l’offre faite à Globalcom n’est pas connue, l’Arcep Bénin reprochait régulièrement à l’opérateur nigérian la « mauvaise qualité » de ses services...
(RFI 21/12/17)
Les mendiants sont indésirables et malvenus dans Cotonou, la capitale économique du Bénin. L'opération « zéro mendiant et zéro malade mental » a coûté l'expulsion à plus d'une centaine de mendiants originaires de plusieurs pays voisins. Deux bus les ont ramenés mercredi 20 décembre vers le Niger et le Nigeria, leurs pays d'origine, sous bonne escorte policière. Les autorités béninoises se gardent de parler d'expulsion, elles parlent plutôt de rapatriement. Cent-vingt-huit mendiants, vieux, jeunes et enfants, ont fait les frais de l'opération. Ils ont été rassemblés sur un site avant leur rapatriement. Pas grand-chose à ramener au pays. Les affaires sont emballées dans des sacs ou des pagnes. Ils montent dans les bus sans faire d’histoire. Il est 22 heures,...
(RFI 21/12/17)
L'esclavage en Libye préoccupe aussi les anciens chefs d'Etat et de gouvernement africains. Trente-huit d'entre eux font partie du Forum Afrique, créé par Nelson Mandela. Il y a par exemple Jerry Rawlings, ancien président du Ghana ou Alpha Oumar Konaré du Mali. Les sorties de ce Forum sont rares. C'est l'ancien président béninois Nicéphore Soglo, vice-président de ce groupe, qui a pris la parole au nom de tous mercredi 20 décembre à Cotonou pour condamner et rappeler qu'il y a des moyens de sanctionner. Le Forum Afrique appelle le gouvernement libyen et la communauté internationale à prendre des mesures immédiates et décisives pour mettre fin à ce crime contre l'humanité. Et le Forum appelle donc à la libération immédiate de...

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