Dimanche 18 Février 2018

Hydrocarbures: Sonatrach confirme la découverte de nouveaux gisements au Niger

Hydrocarbures: Sonatrach confirme la découverte de nouveaux gisements au Niger
(La Tribune 14/02/18)
Le groupe pétrolier algérien Sonatrach a fait une importante découverte d'hydrocarbures au Niger

Le groupe pétrolier algérien Sonatrach a annoncé avoir découvert de nouveaux gisements d’hydrocarbures au Niger où il détient des permis d’exploitation. Pour le moment, il ne s’agit que «d’indices positifs», mais la découverte confirme le potentiel de la région et surtout du Niger qui se voit profiler de nouvelles opportunités pour le développement de ses ressources naturelles.

Avec une prudence mesurée, mais sur un ton optimiste, le PDG de la Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, vient de confirmer que des opérations d'exploration menées par le groupe pétrolier algérien ont abouti à la découverte de nouveaux gisements d'hydrocarbures au Niger. «On a foré et on a trouvé. Mais pour l'instant, ce n'est pas encore une découverte économique, parce qu'il faut toute une phase d'évolution et malgré cela, les prémices et les indices sont très positifs», a déclaré Ould Kaddour lors d'une conférence de presse, tenue le lundi 12 février dans la commune de Hassi Messaoud, près de la frontière nigérienne.

La Sonatrach explore depuis plusieurs années au Niger où elle a obtenu, depuis 2005, un permis de recherche à travers notamment sa filiale internationale SIPEX, activé sur le bloc de Kafra. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que les autorités du Niger et les responsables de la Sonatrach font cas «d'indices très prometteurs» sur ce périmètre mitoyen du bloc algérien de Tafassasset, détenu par le groupe pétrolier algérien.

La région transfrontalière est en effet assez riche en hydrocarbures et en 2015, les deux pays avaient même convenu de substituer le contrat de prospection et de recherche que détenait la Sipex, par un contrat de partage de production (CPP) avec le groupe public Sonatrach. Les recherches se poursuivent donc et devrait permettre de confirmer ou non le potentiel du gisement conformément aux engagements souscrits et qui devraient se traduire par un investissement de près de 30 millions de dollars destinés à mettre en valeur le sous-sol nigérien.

Lire la suite sur: https://afrique.latribune.fr/entreprises/industrie/energie-environnement...

Commentaires facebook