Dimanche 17 Décembre 2017
(La Tribune 14/12/17)
Chaque semaine apporte désormais son lot de mauvaises nouvelles pour Isabel dos Santos, la fille aînée de l'ex-président angolais. Limogée par le nouveau président pour insuffisance de résultats à la tête de la puissante compagnie pétrolière publique, la femme la plus riche d'Afrique va perdre le diamant, un secteur qu'elle contrôlait par son mari. Et quelques jours auparavant, c'est le gouvernement qui annonçait son intention d'ouvrir le secteur de la téléphonie mobile à deux nouveaux opérateurs alors que Isabel dos Santos détient plus de la moitié du capital dans le tour de table d'Unitel, le premier opérateur du pays. Isabel dos Santos...
(Jeune Afrique 14/12/17)
On en sait désormais un peu plus sur les deux entretiens surprise que Mohammed VI a eus le 29 novembre à Abidjan avec les présidents sud-africain, Jacob Zuma, et angolais, João Lourenço, dont les pays ont tous deux reconnu la RASD. Préparée depuis deux mois, la rencontre M6-Zuma a duré une heure, dont une bonne partie en tête à tête (et en anglais). Moins « idéologue » que son prédécesseur Thabo Mbeki, qui avait pesé de tout son poids pour que Pretoria reconnaisse l’entité sahraouie, Zuma a écouté le roi exposer – « avec vigueur », a-t-il confié – la position marocaine, avant de concéder qu’il n’était « pas au courant » de tous les éléments du dossier. Les deux...
(Le Point 11/12/17)
Isabel dos Santos était à la fois la femme la plus riche d'Afrique et la fille du président angolais. Depuis que son père a quitté le pouvoir, elle tombe doucement mais sûrement de son piédestal. La presse internationale en avait fait une star. Charmante métisse de 44 ans, active dans les banques, le pétrole, l'immobilier, les télécommunications, Isabel dos Santos pesait trois milliards de dollars, selon Forbes. Ingénieur, polyglotte et mère de cinq enfants, elle était aussi et surtout la...
(RFI 11/12/17)
Ce samedi 9 décembre, les chefs d’État des trois pays frontaliers, Angola-RDC-Congo- se sont rencontrés à Brazzaville à l'initiative du président Denis Sassou Nguesso, président en exercice de la CIRGL (Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs), pour évaluer la situation dans la région. Les chefs d'État ont planché particulièrement sur l'application des résolutions du sommet tenu à Brazzaville le 19 septembre, notamment en ce qui concerne la mise en route effective de la déclaration de Nairobi. Cette déclaration...
(RFI 09/12/17)
Surnommé galo negro qui signifie le « coq noir », Jonas Savimbi est le principal fondateur en 1966 du mouvement politique et militaire UNITA, l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola. Indépendance, révolution des œillets, élections, guerre civile... La vie de ce leader socialiste, pleine de rebondissements, s'arrête brutalement le 22 février 2002 lorsqu'il est tué par l'armée angolaise. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20171209-jonas-savimbi-angola-guerre-froide-34
(RFI 07/12/17)
Le continent africain accueille 30% de l'ensemble des populations relevant de la compétence du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Un chiffre alarmant et en constante augmentation depuis 2011. Car il ne faut pas l'oublier : avant d'être un lieu de départ pour une partie de la jeunesse qui cherche à rejoindre l'Europe par les routes les plus dangereuses, l'Afrique est avant tout un immense lieu d'accueil pour les fugitifs et les déplacés du Sud. Le point sur la...
(RFI 06/12/17)
C'est une reprise en main qui se confirme en Angola. Le clan familial de l'ancien président Dos Santos qui tenait les secteurs clés de l'économie est obligé de les lâcher. Le nouveau président Joao Lourenço est en train de limoger les membres du clan à la tête des sociétés publiques et des administrations. Dernier exemple en date : la Sodiam, la société publique de diamant s'est retirée d'un bijoutier suisse détenu par le mari d'Isabel Dos Santos la fille de l'ancien président, elle-même déjà limogée à la mi-novembre de la ...
(RFI 06/12/17)
Seulement trois mois que João Lourenço a pris les commandes de l’Angola, et déjà il fait place nette au détriment du clan de l’ex-président Dos Santos. Mais est-ce un signe d’ouverture démocratique ? Pas sûr ! Le chercheur suisse Didier Péclard dirige un master en études africaines à l’université de Genève et a publié, chez Karthala, « Les incertitudes de la nation en Angola ». En ligne de Genève, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20171206-angola-opposition-trouve-situation-c...
(RFI 05/12/17)
A Abidjan (Côte d'Ivoire), la Conférence internationale de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles (Icasa) s’est ouverte le 4 décembre. Jusqu’au 9 décembre ce sera le rendez-vous mondial de ceux qui se consacrent à la lutte contre le VIH. Parmi les participants, Mme Matshidiso Moeti, docteure et responsable de la branche africaine de l’OMS s’inquiète du faible taux d’accès aux traitements des malades en Afrique de l’Ouest et Centrale. Elle répond aux questions de Frédéric Garat. Lire...
(Jeune Afrique 29/11/17)
Pour de nombreux observateurs, l’élection de João Lourenço à la tête de l’Angola n’était guère plus qu’une opération cosmétique visant à perpétuer la mainmise de José Eduardo dos Santos et de son clan sur le pays. Il n’aura pourtant suffi que de quelques semaines à cet ancien général pour démontrer qu’il ne serait pas un président « sous influence » et que les promesses martelées lors de ses meetings n’étaient pas de simples slogans. Assisté de son épouse, Ana Dias,...
(RFI 24/11/17)
La Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement) a publié ce jeudi 23 novembre son rapport 2017 sur les pays les plus pauvres du monde. Il y en a 47 aujourd’hui, dont 33 africains. La Cnuced s’est intéressée cette année à l’accès à l’énergie moderne dans ces pays. Trois indicateurs définissent les pays les moins avancés : le revenu national brut par habitant, le taux d’accès à l’éducation et aux services de santé, ainsi qu'un indice...
(Jeune Afrique 17/11/17)
Limogée le 15 novembre de la tête de la compagnie pétrolière nationale, la fille de l'ancien président José Eduardo dos Santos a publié un communiqué dans lequel elle fait le bilan de son année passée à la Sonangol. Pas rancunière, Isabel dos Santos. Au moins d’apparence. La fille de l’ex-président angolais, limogée le 15 novembre par le nouveau président João Lourenço de son poste de présidente du conseil d’administration de la compagnie pétrolière nationale Sonangol, a publié un long communiqué dans lequel elle revient sur son bilan. Un texte qui ressemble fort à un chant du cygne.
(Le Point 16/11/17)
La fille de l'ex-président Eduardo dos Santos ne dirige plus la compagnie nationale pétrolière. Une décision qui intervient dans un contexte de rupture avec les anciennes pratiques du clan présidentiel. « Le mandat de PDG de Sonangol n'est pas dépendant du processus électoral […], je veux continuer. » Lorsqu'elle a prononcé ces mots il y a quelques mois, Isabel dos Santos semblait certaine de son avenir à la tête de la compagnie nationale pétrolière. C'était compter sans la volonté de...
(RFI 16/11/17)
Isabel Dos Santos, la fille de l'ancien président angolais Edouardo Dos Santos, a été limogée de son poste de PDG de Sonangol, la compagnie pétrolière nationale. Il a fallu un décret signé du nouveau président João Lourenço pour mettre à la porte celle qui est considérée comme la femme la plus riche d'Afrique. Un limogeage qui s'inscrit dans une vaste redistribution des postes stratégiques initiée par le nouveau président. Les Angolais la surnomment « la princesse ». Isabel Dos Santos,...
(Le Monde 02/11/17)
Joao Lourenço a pris des mesures défavorables aux intérêts de son prédécesseur et a annoncé des réformes institutionnelles et économiques. En Angola, le changement pourrait bien venir d’un vieil apparatchik du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), le parti au pouvoir depuis l’indépendance. Après trente-huit ans de règne de José Eduardo dos Santos, son successeur, Joao Lourenço, un général à la retraite de 63 ans, a été investi, le 26 septembre, troisième président angolais. Moins d’un mois plus tard, il crée la surprise lorsqu’il prononce son premier discours à la nation. D’une voix monocorde, « JLo » a fustigé le 16 octobre la corruption et présenté...
(Jeune Afrique 31/10/17)
Dans son dernier rapport sur les perspectives régionales de l'économie de l'Afrique subsaharienne, le Fonds monétaire international confirme la reprise économique dans la zone, mais s'inquiète de voir dans certains pays le revenu par habitant se dégrader et l'endettement augmenter. C’est un tableau en demi-teinte que dresse le Fonds monétaire international (FMI) de l’économie de l’Afrique subsaharienne en cette fin d’année. Dans ses Perspectives régionales intitulées « Ajustement budgétaire et diversification économique » publiées le 30 octobre, le Fonds confirme...
(Jeune Afrique 20/10/17)
Réunis à Brazzaville sous la houlette du nouveau président en exercice, le président congolais Denis Sassou-Nguesso, les chefs d’État de la région des Grands lacs (CIRGL) ont adopté une série de recommandations ce 19 octobre pour accélérer le règlement des conflits dans cette zone qui réunit douze États du continent. Ils ont par ailleurs apporté leur soutien à l'accord électoral en RDC. La situation politique et sécuritaire de la région se retrouvait au cœur des résolutions adoptées au terme de cette 7ème session de la CIRGL, notamment la question cruciale des groupes armés actifs en République démocratique du Congo (RDC) face auxquels Kinshasa accuse certains de ses voisins de ne pas suffisamment agir.
(La Tribune 19/10/17)
Une mission du FMI est attendue en novembre prochain à Luanda en vue de discuter de l’évolution de la situation économique du pays. Après l’échec des négociations pour la conclusion d’un accord l’année dernière, les deux parties vont peut-être accorder leurs violons cette fois pour une assistance technique du FMI au nouveau gouvernement. En dépit de quelques progrès, la conjoncture reste toujours difficile pour l’économie angolaise et le nouveau président a annoncé une batterie de mesures visant à relancer la...
(La Tribune 13/10/17)
Les autorités angolaises ont annoncé ce mercredi la mise en orbite, en décembre prochain, du premier satellite du pays. Lancé à partir du cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan à travers une fusée ukrainienne, le satellite sera exploité dans plusieurs secteurs, notamment la télémédecine, l'enseignement à distance et de l'expansion des services de communication. L'Angola est fin prêt pour le lancement de son premier satellite. D'après l'Institut national pour la promotion de la société de l'information en Angola (INPSIA), Angosat-1 sera...
(Le Point 09/10/17)
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la démocratie ne se porte pas bien en Afrique centrale. Pourquoi ? Eléments d'explications. Les régimes bâtis sur les ruines de guerres civiles en Angola, au Burundi, au Congo, en République démocratique du Congo (RDC), en Ouganda et au Rwanda ont reposé sur des forces politico-militaires. Hormis au Kenya, en Tanzanie et en Zambie, où le multipartisme a été rétabli au début des années 1990 et a perduré malgré des élections entachées...

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