Mardi 25 Juillet 2017
(RFI 24/07/17)
Coup d'envoi de la campagne électorale en Angola. Elle va durer un mois, jusqu'aux élections générales du 23 août. Plus de 9 millions d'électeurs angolais sont appelés à renouveler leur Parlement, et le leader du parti majoritaire deviendra président. Comme lors de chaque scrutin depuis l'indépendance, le MPLA au pouvoir depuis 1975 est donné grand favori. Mais la grande nouveauté cette année, c'est que le président ne sera pas reconduit. Après 38 ans de pouvoir, José Eduardo dos Santos n'est pas candidat. Dans une déclaration pour marquer le début de la campagne électorale ce dimanche 23 juillet, le MPLA s'est fixé comme objectif une « victoire qualifiée » aux élections générales du 23 août prochain,...
(Jeune Afrique 24/07/17)
Au pouvoir depuis 1979, le chef de l’État a désigné son dauphin. Mais le choix de João Lourenço, ministre de la Défense, pour mener la liste des législatives du MPLA en août inquiète. A-t-il été imposé par le parti au pouvoir ou par le Président lui-même ? Il y a un mystère dos Santos. Comment cet homme peut-il abdiquer, après trente-huit années de règne sans partage sur la deuxième puissance pétrolière du continent ? Certes, à 74 ans, le chef de l’État angolais connaît des problèmes de santé. Depuis le début de cette année, il multiplie les séjours dans un hôpital de Barcelone, en Espagne. Mais l’un de ses proches confie : « Je l’ai vu il y a trois semaines à Luanda...
(La Tribune 22/07/17)
Après 37 ans de règne, José Edouardo Dos Santos fera partie des rares chefs d’Etat africains à quitter le pouvoir tout en restant dans son pays. Avant de faire ce pari que d’aucuns jugeraient « risqué » dans une transition politique en Afrique, le président angolais a pris soin d’assurer ses arrières avant de transmettre le pouvoir. Après la retraite dorée votée par un parlement acquis à sa cause, les députés viennent de lui confectionner un parapluie antiatomique qui va...
(BBC 18/07/17)
"Nous ne nous attendons pas à ce que quiconque nous impose sa façon d'observer les élections et nous donne des leçons", a déclaré le ministre angolais des Affaires étrangères, Georges Chicoty, cité dans un journal angolais. Le chef de la diplomatie angolaise indique que l'invitation adressée à l'Union européenne reste ouverte tout en précisant que Luanda se refuse à tout accord spécifique avec chacune des organisations qui voudront envoyer des observateurs. Les Angolais doivent se rendre aux urnes pour des...
(BBC 15/07/17)
Le collectionneur d'art congolais Sindika Dokolo marié à la milliardaire Isabel dos Santos, fille du président angolais, dénonce l'instrumentalisation de la justice à des fins politiques. L'homme d'affaires a été condamné le 4 juillet dernier à un an de prison pour fraude immobilière. "Il s'agit juste d'une condamnation pour la forme, de manière à s'assurer que je ne me présente pas à l'élection", a déclaré M. Dokolo à la BBC. Il estime que "cette condamnation est peut-être un moyen de...
(RFI 15/07/17)
Retour sur la condamnation, à Kinshasa, du gendre du président angolais à un an de prison pour faux et usage de faux. Sindika Dokolo, le beau-fils congolais de président Dos Santos -époux d'Isabel dos Santos-, a aussi écopé d’une amende de 15 000 dollars. Si un conflit immobilier est au coeur de l'affaire, Sindika Dokolo assure que sa condamnation est politique. C'est une condamnation « injuste et infondée, sur la forme comme sur le fond », assure Sindika Dokolo, joint...
(Euronews 12/07/17)
L’Angola fait face à un nouveau défi : celui de la diversification économique et pour le relever, il doit attirer des investisseurs privés. Quels sont les potentiels ? Quelles sont les mesures qui ont été mises en place et les secrets de celles et ceux qui investissent ici ? Réponses dans ce quatrième et dernier Focus dédié à ce pays d’Afrique australe. Aujourd’hui, l’Angola veut sortir du “tout pétrole” pour développer par exemple, l’agriculture ou le tourisme. Cela passe aussi par un effort sur les infrastructures, une modernisation énergétique et bien entendu, par l’amélioration de l’attractivité pour les investisseurs privés. Selon le World Investment Report édité par la Conférence des Nations Unies...
(La Tribune 11/07/17)
Emirates vient d'annoncer sa décision d'alléger son programme de vols vers Luanda en supprimant deux vols hebdomadaires, pour n"en garder que trois. Cette limitation des vols, entrée en vigueur dimanche dernier, serait élargie très rapidement « si des progrès sur le transfert de ses fonds hors du pays ne sont pas réalisés dans les prochains jours ». Décidément, la liste des entreprises émiraties victimes de la pénurie de devise dans les pays africains exportateurs de matières premières ne cesse de s'allonger. Après Etisalat qui quitte définitivement le marché nigérian, c'est autour d'un autre gros calibre de prendre ses distances.
(La Tribune 04/07/17)
Malgré le contexte difficile de chute des cours de pétroles et les difficultés auxquels ont fait face la Sonangol en 2016, la compagnie nationale pétrolière angolaise a pu obtenir des résultats positifs. Sa présidente, Isabel Dos Santos, affiche sa satisfaction et entend poursuivre les efforts pour mener la société à une véritable stabilité. La morosité du marché pétrolier mondial en 2016 n'a pas vraiment eu raison des activités de la Sonangol. En 2016 en effet, la compagnie nationale pétrolière angolaise...
(Le Monde 28/06/17)
Le militant est accusé d’« outrage à une autorité souveraine » après des révélations sur le procureur général. Deux journalistes angolais sont poursuivis en justice après la publication d’un article mettant en cause une transaction immobilière, supposée illégale, datant de 2011 et impliquant le procureur général, Joao Maria Moreira de Sousa. L’auteur de l’enquête, Rafael Marques de Morais, journaliste et militant, champion de la lutte anti-corruption dans son pays, maintes fois primé par des jurys internationaux, et Mariano Bras Lourenço, qui a reproduit l’article dans l’hebdomadaire O Crime, devront faire face aux accusations d’« outrage à une autorité souveraine » et « insulte à l’autorité publique », a annoncé...
(Angola Press 28/06/17)
Luanda - Le Secrétariat d'Etat à l'innovation de l'enseignement supérieur, Maria Augusta Martins, a réitéré mercredi, que l'enseignement privé était un important partenaire de l'Etat pour la qualité de l'enseignement dans le pays. Intervenant à l'ouverture de l'atelier sur "L'implication du secteur privé dans l'enseignement supérieur et la recherche", qui se tient dans un hôtel à Luanda, la responsable a déclaré que le secteur privé était un partenaire important de l'Etat dans la recherche scientifique et la mise en place...
(La Tribune 23/06/17)
L'enquête annuelle de Mercer sur le coût de la vie et des biens vient de tomber et cette année, c'est Luanda, la capitale de l’Angola, qui arrive en tête des villes les plus chères en Afrique et au monde pour les expatriés, alors que le Caire et Tunis finissent en queue de peloton. Luanda, la capitale de l'Angola, est la ville la plus chère en Afrique et au monde pour les expatriés. «La ville la plus onéreuse, en raison du...
(RFI 23/06/17)
C'est un titre de gloire dont la capitale angolaise se serait bien passée. Luanda est devenue la ville la plus chère du monde pour les expatriés, selon l'étude annuelle publiée par le cabinet américain Mercer. Hong Kong et Tokyo complètent le podium. C'est un phénomène bien connu des économistes. Quand les pétroliers sont là, les prix montent. L'arrivée massive d'expatriés occidentaux venus travailler à Luanda a créé en dix ans une bulle spéculative. « Quand on est expatrié, le poste...
(Le Monde 23/06/17)
La capitale de l’Angola a repris à Hongkong le titre de ville la plus chère du monde pour les expatriés, selon le classement annuel du cabinet Mercer. Luanda a repris à Hongkong le titre de ville la plus chère du monde pour les expatriés, selon l’étude annuelle du cabinet américain Mercer publiée mercredi. Détrônée en 2016, la capitale angolaise retrouve son rang « malgré la dépréciation de sa devise par rapport au dollar américain », observe Mercer. L’enquête, réalisée en...
(Dw-World 21/06/17)
Depuis son indépendance, l’Angola n’a quasiment connu qu’un président : depuis 1979, c’est José Eduardo dos Santos qui gouverne le pays. Mais il a annoncé qu’il ne se représenterait pas aux élections d’août 2017. Ingénieur en pétrochimie A 19 ans, José Eduardo dos Santo devient membre du MPLA. Ce mouvement d’inspiration marxiste lutte alors pour la libération de l’Angola de la tutelle coloniale portugaise. En 1963, dos Santos obtient une bourse et part étudier la pétrochimie à Bakou, alors située en URSS. Il y est formé aussi en technique de renseignement militaire. Il rentre en 1970 au pays.
(Le Point 19/06/17)
ÉPOPÉE. Ginga vécut de 1581 à 1663. En suivant ses traces, le romancier José Eduardo Agualusa raconte l'histoire épique de son pays. Coïncidence ? Alors que son « frère » de langue lusophone, Mia Couto achève une trilogie historique sur les fondations de l'actuel Mozambique, José Eduardo Agualusa, tout comme son aîné, s'est plongé dans l'histoire de son pays, l'Angola. Un tournant pour le grand reporter et romancier qui nous avait enchantés, notamment avec son Marchand de passés, ou sa...
(Le Monde 15/06/17)
Le président angolais, qui a promis de se retirer en 2018, verrouille sa succession pour protéger son clan. Exactement comme son homologue cubain. « Fin de cycle pour deux caudillos » : tel est le titre de l’article publié, lundi 12 juin, sur 14ymedio.com, le premier site d’information indépendant basé à La Havane, créé par Yoani Sanchez. Dans ce texte, la célèbre blogueuse cubaine compare le président angolais, José Eduardo dos Santos, 74 ans, à son homologue cubain, Raul Castro, 86 ans. Tous deux ont promis de se retirer en 2018. Les deux dirigeants entretiennent des relations depuis la participation de 300 000 Cubains, financés et armés par...
(RFI 12/06/17)
L’équipe du Burkina Faso a réussi ses débuts en éliminatoires de la CAN 2019, ce 10 juin 2017 à Ouagadougou, en battant l’Angola 3-1. Les Burkinabè prennent ainsi la tête du groupe I devant les Mauritaniens. Pas de souci pour les « Etalons », ce 10 juin 2017 à Ouagadougou. L’équipe du Burkina Faso s’est en effet tranquillement imposée 3-1 face à l’Angola dans le groupe I des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019. Les Burkinabè n’ont pas...
(BBC 06/06/17)
Les prochaines élections générales doivent marquer la fin du régime du président José Eduardo dos Santos, après trente-huit ans de gestion des affaires du pays. La manifestation a été organisée par l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (Unita). Le parti s'inquiète des conditions d'organisation des scrutins du 23 août. L'Unita doute notamment de l'indépendance de la Commission nationale électorale (CNE). Selon l'Agence France Presse, la manifestation, l'une des rares autorisées en Angola, s'est déroulée sous haute surveillance policière.
(RFI 29/05/17)
En République démocratique du Congo, dans la province du Kasaï, les affrontements sont d'une telle violence que des dizaines de milliers de civils ont passé la frontière pour se réfugier en Angola. Combien sont-ils exactement ? Que disent-ils ? Georges Chikoti est le ministre angolais des Relations extérieures. Il vient de se rendre à la frontière de son pays, dans la province du Lunda-Nord. En ligne d'Angola, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier et s'exprime au passage sur l'état...

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