| Africatime
Dimanche 26 Février 2017
(RFI 13/02/17)
En Angola, le Front de libération de l'enclave du Cabinda (Flec) appelle au boycott des élections générales d'août prochain. Ce mouvement indépendantiste campe sur ses positions et continue de réclamer son droit à l'auto-détermination.
(RFI 09/02/17)
Depuis plusieurs mois, la Centrafrique a renoué avec la guerre. Dans les provinces orientales de la Haute-Kotto et de la Ouaka, une alliance entre deux factions issues de l'ex-Seleka, le FPRC de Noureddine Adam et le MPC d'Al Katim affrontent violemment l'UPC d'Ali Darass pour le déloger de la ville de Bambari, où il a établi son QG, il y a 4 ans. Dans le nord-ouest, un groupe baptisé « 3R » multiplie les exactions et les affrontements avec les milices anti-balaka. Alors que les violences ont repris et que plusieurs groupes refusent de participer au programme DDR, plusieurs initiatives diplomatiques discrètes ont été enclenchées. La semaine dernière, des représentants de l'UPC, de la branche politique du MPC, et d'une...
(RFI 06/02/17)
En Angola, l'opposition accueille sans enthousiasme la nouvelle du départ du président. José Eduardo Dos Santos a confirmé qu'il ne serait pas candidat aux prochaines élections prévues en août, ce qui met fin à 37 années de pouvoir. C'est son ministre de la Défense, João Lourenço qui prendra le relais. Pour l’Union nationale pour l’indépendance de l’Angola (Unita), parti d’opposition, cela ne change pas grand-chose. Depuis vendredi 3 février, c'est officiel. Le président angolais Edouardo Dos Santos cédera le pouvoir après les élections générales de l'été prochain.
(RFI 04/02/17)
Depuis vendredi 3 février c'est officiel, le président angolais Edouardo Dos Santos cédera le pouvoir après les élections générales de l'été prochain. C'est son ministre de la Défense, Joao Lourenco, qui a été choisi pour mener les listes de parti au pouvoir le MPLA pour ce scrutin, un parti dont il est également le vice-président. Cet ancien général, né en 1954 à Lobito dans l'ouest du pays, faisait déjà partie depuis de longues années du premier cercle du pouvoir. « Cela fait longtemps que je me prépare à cette fonction et que l'on m'y prépare. Ce qui est arrivé aujourd'hui n'est que la confirmation de quelque chose qui en interne...
(RFI 03/02/17)
Le président angolais José Eduardo dos Santos au pouvoir depuis 1979 ne se présentera pas aux élections générales prévues cet été. Cette fois, c'est officiel. Il l'a dit lui-même ce matin à l'ouverture d'un congrès extraordinaire du MPLA, son parti. Il cède sa place à son actuel ministre de la Défense. C'est un tournant dans l'histoire de l'Angola puisque José Eduardo dos Santos, c'est 37 ans de pouvoir. Une longévité que seul l'Equato-Guinéen, Teodoro Obiang Nguema, peut se targuer dépasser...
(TV5 03/02/17)
C'est l'un des pays les plus minés au monde, selon les experts. La guerre qui a fait rage plus de 25 ans en Angola a laissé des traces, et malgré les efforts de déminage, les mines terrestres représentent encore aujourd'hui un risque réel pour les civils. D'autant plus que les financements pour le déminage commencent à manquer.
(Jeune Afrique 30/01/17)
Poussée par la crise économique, Marina Pereira avait décroché un emploi en Angola, terre de refuge pour les émigrés portugais. Mais la brusque chute des cours du pétrole a brisé son rêve d'une vie meilleure, la forçant à rentrer au pays, comme des milliers de ses compatriotes. « Au début, je gagnais 4.200 euros net par mois, en travaillant dans un spa. J’étais logée et nourrie, c’était le paradis », raconte cette ostéopathe de 33 ans, qui s’était installée en 2012 à Luanda, capitale de l’ancienne colonie portugaise riche en pétrole et diamants, où la langue officielle reste le portugais. Puis l’euphorie a fait place à la désillusion...
(Le Monde 28/01/17)
Le muscien militant angolais était l’invité du « Monde Afrique » et a chanté pour dénoncer l’emprise du clan du président sur le pays. Le rappeur et militant angolais Luaty Beirao était l’invité du Monde Afrique lors d’un Facebook Live, mercredi 25 janvier, pour répondre aux nombreuses questions des auditeurs. En ouverture et en fermeture de cette discussion, Luaty Beirao a chanté deux raps en portugais dont voici les traductions. L’Angola est dirigé depuis 1979 par le président José Eduardo dos Santos, qui a placé le pays en coupe réglée...
(Jeune Afrique 27/01/17)
Art contemporain, José Eduardo dos Santos et sa fille, Joseph Kabila et Moïse Katumbi, Sonangol… Loin d’esquiver les questions délicates, le collectionneur Sindika Dokolo répond sans tabou à Jeune Afrique. Dix-sept mai 2016, à l’hôtel du Cap-Eden-Roc. Ce soir-là, en marge du Festival de Cannes, le joaillier des stars De Grisogono présente un diamant hors norme : le « 404 », évalué à 16 millions d’euros. Cette pierre est la plus importante jamais extraite du sous-sol angolais. L’heureux propriétaire ne se...
(Le Monde 26/01/17)
Après un procès absurde et une condamnation pour « tentative de rébellion » et « complot » contre le président José Eduardo dos Santos qui dirige l’Angola depuis 1979, le chanteur angolais Luaty Beirao et seize autres codétenus ont passé plus d’un an derrière les barreaux. Luaty Beirao, 36 ans, avait fait une grève de la faim durant trente-six jours qui avait déclenché un mouvement de soutien international et conduit à son amnistie et à celle de ses codétenus. En...
(RFI 16/01/17)
L’histoire de l’Angola est, à elle seule, une sorte de synthèse de l’Histoire générale de l’Afrique. L’Angola est aussi l’un des rares pays africains, où les futurs maîtres sont formés, au plus haut niveau, pour enseigner à la fois l’histoire de l’Afrique et l’Histoire de l’Angola. Paradoxe, enseigner l’Histoire de l’Angola apparaît plus difficile qu’enseigner l’histoire générale de l’Afrique ! Les lignes générales sont connues, mais tout se complique dans les détails. Comment concilier et réconcilier les trois héroïnes et...
(Jeune Afrique 16/01/17)
L’homme d’affaires et collectionneur d’art congolais Sindika Dokolo, époux d'Isabel dos Santos, la femme la plus riche d’Afrique, et donc gendre du président angolais, a accordé une interview exclusive à Jeune Afrique. Sur sa femme, comme sur les présidents angolais Eduardo dos Sandos et congolais Joseph Kabila, il parle sans tabou. C’est un homme au cœur de l’actualité de l’Afrique centrale qui s’est confié à Jeune Afrique cette semaine. Héritier du puissant homme d’affaire congolais (Kinshasa) Augustin Dokolo Sanu (décédé...
(Jeune Afrique 12/01/17)
Vendredi 22 février 2002. Depuis l'aube, la 20e brigade de l'armée angolaise, conduite par le général Simão Carlitos Wala, traque trois colonnes de combattants de l'Union pour l'indépendance totale de l'Angola (Unita), le mouvement rebelle de Jonas Savimbi. L’opération, baptisée Kissonde, se déroule sur les rives du fleuve Luvuei, dans la province de Moxico, à l’est de l’Angola. Elle entre dans le cadre de la « guerre totale » déclenchée depuis 1998 par le président José Eduardo dos Santos contre la rébellion...
(Le Monde 07/01/17)
La justice angolaise a validé sans surprise à la fin de décembre la nomination de la fille du président José Eduardo dos Santos, Isabel, à la tête de la compagnie pétrolière nationale Sonangol, contestée par l’opposition. La nomination de la fille du président Jose Eduardo dos Santos à la tête de la compagnie pétrolière publique Sonangol ne passe pas : un groupe de juristes angolais, déboutés à la fin de décembre d’un premier recours contre cette nomination a fait appel...
(Jeune Afrique 05/01/17)
La nomination de la fille du président Jose Eduardo dos Santos à la tête de la compagnie pétrolière publique Sonangol ne passe pas : un groupe de juristes angolais, déboutés fin décembre d'un premier recours contre cette nomination ont fait appel devant la Cour constitutionnelle. La nomination de la « princesse » – comme l’appellent les Angolais – à la présidence de la Sonangol, la compagnie pétrolière publique ne passe pas. Dès le 5 juin, trois jours après l’annonce de sa nomination à ces fonctions, un groupe de juristes angolais avait annoncé son intention...
(Jeune Afrique 31/12/16)
Avec une production moyenne de 1,8 million de barils par jour (bpj) en 2016, l'Angola devance le Nigeria (1,5 millions de barils par jour), et devient le plus gros producteur de pétrole du continent. Alors que le Nigeria accuse une baisse de sa production en 2016 en raison des attaques répétées d’oléoducs et de terminaux par les Vengeurs du Delta du Niger (NDA), l’Angola, qui était jusqu’à maintenant le second producteur du continent, occupe désormais la première place. Selon Reuters,...
(Jeune Afrique 29/12/16)
Nommée en juin à la tête de la Sonangol, Isabel dos Santos, la fille du président angolais, a expliqué sa stratégie au Financial Times. «Je veux faire de la Sonangol une compagnie très rentable » : rare dans les médias, la milliardaire Isabel dos Santos, nommée en juin par son président de père à la tête de la compagnie pétrolière angolaise, a décrit sa stratégie à nos confrères du Financial Times. Depuis six mois, la fille de José Eduardo dos Santos...
(RFI 27/12/16)
Des militaires angolais présents en RDC pour former les forces de sécurité sont partis en permission sans être relevés. Il pourrait s’agir d'un repositionnement de l'Angola, pourtant allié de longue date de Kinshasa, face à la crise politique en RDC. Comment interpréter ce geste de Luanda ? De quand date la coopération militaire entre les deux pays ; quels sont les intérêts de l’Angola en RDC ?
(RFI 24/12/16)
L'Angola condamne «la violence récurrente» en République démocratique du Congo et appelle la classe politique, réunie en ce moment autour de l'Eglise catholique, à «préserver la paix», a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Georges Chikoti, lors de son discours de fin d’année vendredi 23 décembre. Une autre information circulait également : les militaires angolais présents en RDC ont quitté le pays. S'agit-il de pressions sur le gouvernement congolais ? Ces militaires angolais étaient en RDC pour former les forces de sécurité. Une coopération de longue date destinée principalement à la garde républicaine et à la police, deux corps particulièrement épinglés dans les événements de ces derniers jours.
(Le Monde 22/12/16)
Le rappeur angolais Luaty Beirao emprisonné en 2015 pour tentative de coup d’Etat contre le président José Eduardo dos Santos publie son journal de prison. Luaty Beirao et 16 de ses amis ont été condamnés à des peines de 2 à 8 ans de prison en mars 2015 pour « tentative de rébellion » et « complot » contre le président José Eduardo dos Santos qui dirige l’Angola depuis 1979. La grève de la faim suivie pendant 36 jours par le rappeur a déclenché un mouvement de soutien international qui a conduit à leur amnistie.

Pages