Lundi 20 Novembre 2017
(Agence Ecofin 18/11/17)
Deux jours après l’éviction d’Isabel dos Santos de la tête de la société publique angolaise des hydrocarbures Sonangol, son nouveau patron Carlos Saturnino (photo) vient d’annoncer la mise en place, de concert avec le gouvernement, d’un programme visant à améliorer sa gestion et ses performances. Le programme qui se déclinera à court et moyen terme, consistera à redéfinir les objectifs et à allouer un budget raisonnable au développement de ses activités. « La mise en œuvre des étapes de ce programme sera conforme aux règles et au statut de l'entreprise.», a précisé Saturnino, selon des propos rapportés par l’agence de presse nationale Angola Press. A en croire ses explications, le programme relancera la consultation entre...
(Jeune Afrique 17/11/17)
Limogée le 15 novembre de la tête de la compagnie pétrolière nationale, la fille de l'ancien président José Eduardo dos Santos a publié un communiqué dans lequel elle fait le bilan de son année passée à la Sonangol. Pas rancunière, Isabel dos Santos. Au moins d’apparence. La fille de l’ex-président angolais, limogée le 15 novembre par le nouveau président João Lourenço de son poste de présidente du conseil d’administration de la compagnie pétrolière nationale Sonangol, a publié un long communiqué dans lequel elle revient sur son bilan. Un texte qui ressemble fort à un chant du cygne.
(Le Monde 16/11/17)
En limogeant de la société pétrolière nationale la fille de l’ex-président, le nouveau chef de l’Etat semble engager un renouvellement de l’élite politico-économique. L’étoile de la « princesse » angolaise vient de pâlir subitement. Isabel dos Santos, 44 ans, a pu bâtir un empire économique grâce à la bienveillance de son père, président de l’Angola durant trente-huit ans, qui lui a concédé un quasi-monopole sur les secteurs du diamant, des télécoms, de la distribution ou du ciment. Au crépuscule de...
(Le Point 16/11/17)
La fille de l'ex-président Eduardo dos Santos ne dirige plus la compagnie nationale pétrolière. Une décision qui intervient dans un contexte de rupture avec les anciennes pratiques du clan présidentiel. « Le mandat de PDG de Sonangol n'est pas dépendant du processus électoral […], je veux continuer. » Lorsqu'elle a prononcé ces mots il y a quelques mois, Isabel dos Santos semblait certaine de son avenir à la tête de la compagnie nationale pétrolière. C'était compter sans la volonté de...
(Le Monde 02/11/17)
Joao Lourenço a pris des mesures défavorables aux intérêts de son prédécesseur et a annoncé des réformes institutionnelles et économiques. En Angola, le changement pourrait bien venir d’un vieil apparatchik du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), le parti au pouvoir depuis l’indépendance. Après trente-huit ans de règne de José Eduardo dos Santos, son successeur, Joao Lourenço, un général à la retraite de 63 ans, a été investi, le 26 septembre, troisième président angolais. Moins d’un mois plus tard, il crée la surprise lorsqu’il prononce son premier discours à la nation. D’une voix monocorde, « JLo » a fustigé le 16 octobre la corruption et présenté...
(Jeune Afrique 20/10/17)
Réunis à Brazzaville sous la houlette du nouveau président en exercice, le président congolais Denis Sassou-Nguesso, les chefs d’État de la région des Grands lacs (CIRGL) ont adopté une série de recommandations ce 19 octobre pour accélérer le règlement des conflits dans cette zone qui réunit douze États du continent. Ils ont par ailleurs apporté leur soutien à l'accord électoral en RDC. La situation politique et sécuritaire de la région se retrouvait au cœur des résolutions adoptées au terme de cette 7ème session de la CIRGL, notamment la question cruciale des groupes armés actifs en République démocratique du Congo (RDC) face auxquels Kinshasa accuse certains de ses voisins de ne pas suffisamment agir.
(APA 20/10/17)
APA-Brazzaville (Congo) - La 8ème Réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région, tenue sous l’égide de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) jeudi à Brazzaville, a pris fin en recommandant de « neutraliser les bandes armées et les rapatrier dans leurs pays respectifs pour une paix durable dans la région. » Le communiqué final de...
(Xinhua 20/10/17)
Le procès de six Angolais musulmans accusés d'avoir créé une organisation terroriste s'est poursuivi jeudi à Luanda, capitale angolaise. Lors de l'ouverture du procès lundi, les proches des accusés ont remis en cause la véracité des crimes présumés. Selon l'acte d'accusation, les suspects ont fondé en 2015 un "groupe musulman radical" appelé Street Da Was, diffusant des messages de "nature radicale" par les réseaux sociaux, afin d'étendre la présence de l'islam dans ce pays du sud du continent africain. Ayant...
(Le Point 09/10/17)
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la démocratie ne se porte pas bien en Afrique centrale. Pourquoi ? Eléments d'explications. Les régimes bâtis sur les ruines de guerres civiles en Angola, au Burundi, au Congo, en République démocratique du Congo (RDC), en Ouganda et au Rwanda ont reposé sur des forces politico-militaires. Hormis au Kenya, en Tanzanie et en Zambie, où le multipartisme a été rétabli au début des années 1990 et a perduré malgré des élections entachées...
(Jeune Afrique 04/10/17)
Alassane Ouattara envisage un rapprochement avec João Lourenço, le nouveau président angolais. Ses relations avec son prédécesseur, Eduardo dos Santos, étaient difficiles. Dos Santos avait, en effet, désapprouvé le transfèrement de Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI) et proposé de financer la création d’un tribunal sur le continent pour juger l’ex-dirigeant ivoirien. Soucieux d’améliorer les relations bilatérales, le président Ouattara ne s’est pas fait représenter par son vice-président, Daniel Kablan Duncan, aux cérémonies d’investiture de son homologue angolais...
(AFP 29/09/17)
Le nouveau président angolais Joao Lourenço a nommé jeudi soir son premier gouvernement composé de trente ministres, dont neuf conservent les portefeuilles qu'ils détenaient déjà sous la présidence de son prédécesseur Jose Eduardo dos Santos. Parmi ces ministres maintenus à leur poste figure en premier lieu celui des Finances Augusto Archer Mangueira, nommé il y a un an pour tenter de relancer l'économie d'un pays en crise victime de la chute des cours du pétrole, sa principale source de revenus. Les ministres de l'Intérieur, de l'Industrie ou de l'Agriculture sont également confirmés dans...
(AFP 27/09/17)
Le président du principal parti d'opposition angolais, l'Unita, a annoncé mercredi qu'il quittait ses fonctions après sa défaite lors des élections générales du 23 août, qui ont redonné la majorité absolue au parti au pouvoir depuis 42 ans. "J'ai affirmé aux Angolais avant et pendant la campagne électorale que, après le scrutin, j'abandonnerai le poste de président de l'Unita pour servir le parti à une autre fonction. Je confirme cette décision", a déclaré Isaias Samakuva devant la presse. Aujourd'hui âgé de 71 ans, M. Samakuva a pris les rênes de l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola...
(RFI 27/09/17)
Le nouveau président angolais João Lourenço a prêté serment ce mardi 26 septembre devant des milliers de personnes et une dizaine de chefs d'Etat. Il prend la tête du pays après 38 ans de règne de José Eduardo dos Santos. Ce général à la retraite avait été désigné comme dauphin. La victoire du parti au pouvoir MPLA aux élections générales d'août a confirmé le passage de relais. Une page se tourne donc, même si le pays ne devrait pas s'en trouver bouleversé. Lors de sa cérémonie d'investiture, le nouveau chef de l'Etat s'est posé en rassembleur et s'est engagé à renforcer la démocratie dans son pays.
(AFP 26/09/17)
Le règne de 38 ans de José Eduardo dos Santos à la tête de l'Angola a officiellement pris fin mardi avec la prestation de serment de son dauphin, Joao Lourenço, un pur produit du MPLA, le parti tout puissant depuis l'indépendance en 1975. José Eduardo dos Santos, âgé de 75 ans et à la santé fragile, avait surpris cette année en annonçant qu'il ne briguerait pas un autre mandat à l'issue des élections du 23 août, remportées haut la main...
(La Tribune 26/09/17)
Jour d'investiture en Angola. Dans les couloirs du pouvoir, João Lourenço s'apprête à enfiler son costume de successeur de José Edouardo Dos Santos qui a régné 38 ans sur le pays. Le nouveau va faire son entrée au Palais Rose de Luanda après son investiture devant la Cour Suprême, ce mardi 26 septembre. La fin du règne de Dos Santos, ou le prolongement de sa longévité au pouvoir via un nouveau président qu’il aura « créé » de toutes pièces...
(APA 26/09/17)
APA-Brazzaville (Congo) – Brazzaville, la capitale congolaise, abrite le 19 octobre prochain la huitième réunion de haut niveau de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), axée sur l’examen des mécanismes aptes à mettre fin aux crises qui secouent cette partie du continent africain, a annoncé mardi à Brazzaville la Coordination des agences des Nations Unies au Congo. Organisée par la République du Congo, en coordination avec les Nations Unies et l'Union Africaine (UA), la réunion se...
(AIP 26/09/17)
Le président de la République, Alassane Ouattara, a quitté Abidjan, ce lundi, pour Luanda, en Angola, où il prendra part, mardi, à la cérémonie d’investiture du nouveau président élu, Joäo Manuel Gonçalves Lourenço, annonce un communiqué de la présidence de la République parvenu à l’AIP. Elu avec 64,57% des voix selon les résultats provisoires annoncés, le candidat du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), Joao Manuel Gonçalves Lourenço, va succéder à l’ancien président de José Eduardo dos Santos après...
(Angola Press 26/09/17)
Luanda - Le Chef de l’Etat angolais, José Eduardo dos Santos, s’est entretenu, lundi, avec son homologue du Portugal, Marcelo Rebelo de Sousa. Marcelo Rebelo de Sousa est arrivé le même jour à Luanda, où il va assister à la cérémonie d’investiture du Président élu, João Manuel Gonçalves Lourenço. L’entrevue a duré près de 20 minutes. Peu après son arrivée, Marcelo de Sousa a fait savoir que le fait que les portugais étaient attentifs sur ce qui se passe en...
(RFI 26/09/17)
João Lourenço doit être intronisé ce mardi 26 septembre en tant que nouveau président de l'Angola. Il prend la tête du pays après 38 ans de règne de José Edouardo Dos Santos. Général à la retraite, Joao Lourenço avait été désigné comme dauphin. La victoire du parti au pouvoir MPLA aux élections générales d'août a confirmé le passage de relais. Une page se tourne donc même si le pays ne devrait pas s'en trouver bouleversé. João Lourenço arrive sur le devant de la scène. Mais en coulisse, l'influence de José Edouardo Dos Santos reste énorme.
(AFP 24/09/17)
Pendant sa campagne, il a promis à longueur de discours de "corriger ce qui ne va pas". La tâche s'annonce délicate pour le nouveau président angolais Joao Lourenço, qui hérite d'un pays en crise toujours sous le contrôle de son prédécesseur. A 63 ans, l'ex-ministre de la Défense va succéder mardi à la tête du pays à Jose Eduardo dos Santos, qui quitte le pouvoir après un règne sans partage de trente-huit ans. Son parti, le Mouvement populaire pour la...

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