Jeudi 18 Janvier 2018
(AFP 15/01/18)
Après la fille, le fils ! Cent jours à peine après son investiture, le président angolais Joao Lourenço a mis sur la touche les proches de son prédécesseur Jose Eduardo dos Santos, symboles d'un régime corrompu avec lequel il affirme vouloir rompre. Ouvert en novembre avec l'éviction d'Isabel dos Santos de la compagnie publique pétrolière Sonangol, ce grand ménage s'est conclu cette semaine avec celui de son demi-frère, Jose Filomeno, du fonds d'investissement souverain du pays. Attendue depuis des semaines, la chute du fils de l'ex-chef de l'Etat, surnommé "Zenu", n'a surpris personne. Depuis son arrivée au pouvoir dans la foulée des élections d'août dernier...
(RFI 15/01/18)
En Angola, l'Eglise se réjouit de la décision du président Lourenço d’autoriser la radio catholique Ecclesia de diffuser sur l’ensemble du territoire national. Pour l’instant, Radio Ecclesia peut seulement être captée dans la capitale. Cette décision marque un rapprochement entre Luanda et l’Eglise, qui s'est parfois montrée opposée au pouvoir. C’est un message qui a réjoui les catholiques lors de la première conférence de presse de Joao Lourenço, en début de semaine, à Luanda. Radio Ecclesia sera autorisée partout en Angola, et pas uniquement dans la capitale.
(RFI 12/01/18)
Le président angolais a démis Jose Filomeno dos Santos de ses fonctions à la tête du fonds souverain. Le fils de l'ex-président dos Santos occupait ce poste depuis 2013, il était soupçonné d'avoir utilisé le fonds souverain pour favoriser son ami et homme d'affaires basé en Suisse, Jean-Claude Bastos. Le président angolais s'est lancé dans une entreprise de démantèlement de l'empire familial des dos Santos qui avaient mis la main sur les secteurs clé de l'économie angolaise. « Ezonerador implacavel...
(Agence Ecofin 12/01/18)
Après Isabel, le clan dos Santos vient de subir un nouveau camouflet. José Filomeno (photo), fils de l'ancien président José Eduardo dos Santos, n’est plus à la tête du fonds souverain angolais. Ce limogeage est le dernier d'un jeu de chaises musicales qui a connu son entame à l’arrivée au pouvoir du président Joao Lourenço en août 2017, après près de quatre décennies d’hégémonie de la famille dos Santos. Les chefs d’accusation qui motivent ce débauchage, portent essentiellement sur la...
(AFP 11/01/18)
Le président angolais Joao Lourenço a démis de ses fonctions le fils de l'ancien chef de l'Etat José Eduardo dos Santos qui était à la tête du fonds d'investissement souverain du pays, a annoncé mercredi soir la présidence. José Filomeno dos Santos a été remplacé par un ancien ministre des Finances, Carlos Alberto Lopes. Le fils de l'ex-président, surnommé "Zenu", avait été mis en cause dans le scandale des "Paradise Papers". Le fonds aurait versé des dizaines de millions de...
(La Tribune 11/01/18)
Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi effectuera du 12 au 16 janvier, une nouvelle tournée africaine qui le conduira au Rwanda, en Angola, au Gabon et à Sao Tomé-et-Principe. La visite qui s’inscrit dans le cadre d’une pratique devenue désormais traditionnelle pour les chef de la diplomatie chinoise vise également à préparer le prochain Forum de la coopération Chine-Afrique prévu dans quelques mois. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi est de retour en Afrique. Du 12...
(AFP 08/01/18)
Le président angolais Joao Lourenço a nié lundi toute tension avec son prédécesseur Jose Eduardo dos Santos, dont il a écarté de nombreux proches de la tête d'institutions ou d'entreprises publiques au nom de la lutte contre la corruption. M. dos Santos, 75 ans, a quitté la présidence à la faveur des élections générales d'août dernier après trente-huit ans d'un règne sans partage pendant lequel il a mis l'économie du pays en coupe réglée au profit d'une poignée de proches. Issu du même Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA), M. Lourenço lui a succédé et a congédié ces dernières semaines de nombreux barons de l'ancien régime.
(La Tribune 14/12/17)
Chaque semaine apporte désormais son lot de mauvaises nouvelles pour Isabel dos Santos, la fille aînée de l'ex-président angolais. Limogée par le nouveau président pour insuffisance de résultats à la tête de la puissante compagnie pétrolière publique, la femme la plus riche d'Afrique va perdre le diamant, un secteur qu'elle contrôlait par son mari. Et quelques jours auparavant, c'est le gouvernement qui annonçait son intention d'ouvrir le secteur de la téléphonie mobile à deux nouveaux opérateurs alors que Isabel dos Santos détient plus de la moitié du capital dans le tour de table d'Unitel, le premier opérateur du pays. Isabel dos Santos...
(Jeune Afrique 14/12/17)
On en sait désormais un peu plus sur les deux entretiens surprise que Mohammed VI a eus le 29 novembre à Abidjan avec les présidents sud-africain, Jacob Zuma, et angolais, João Lourenço, dont les pays ont tous deux reconnu la RASD. Préparée depuis deux mois, la rencontre M6-Zuma a duré une heure, dont une bonne partie en tête à tête (et en anglais). Moins « idéologue » que son prédécesseur Thabo Mbeki, qui avait pesé de tout son poids pour...
(AFP 13/12/17)
Le grand ménage engagé par le nouveau président angolais Joao Lourenço contre les intérêts de son prédécesseur Jose Eduardo dos Santos suscite des tensions au sommet en Angola, où les deux hommes se sont livrés à une passe d'armes publique inédite. M. dos Santos a quitté la présidence à la suite des élections générales d'août dernier, après trente-huit ans d'un règne sans partage pendant lequel il a mis l'économie du pays en coupe réglée au profit d'une poignée de proches...
(RFI 11/12/17)
Ce samedi 9 décembre, les chefs d’État des trois pays frontaliers, Angola-RDC-Congo- se sont rencontrés à Brazzaville à l'initiative du président Denis Sassou Nguesso, président en exercice de la CIRGL (Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs), pour évaluer la situation dans la région. Les chefs d'État ont planché particulièrement sur l'application des résolutions du sommet tenu à Brazzaville le 19 septembre, notamment en ce qui concerne la mise en route effective de la déclaration de Nairobi. Cette déclaration...
(RFI 06/12/17)
Seulement trois mois que João Lourenço a pris les commandes de l’Angola, et déjà il fait place nette au détriment du clan de l’ex-président Dos Santos. Mais est-ce un signe d’ouverture démocratique ? Pas sûr ! Le chercheur suisse Didier Péclard dirige un master en études africaines à l’université de Genève et a publié, chez Karthala, « Les incertitudes de la nation en Angola ». En ligne de Genève, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20171206-angola-opposition-trouve-situation-c...
(AFP 01/12/17)
Le président français Emmanuel Macron a précisé jeudi son projet de lutte contre les réseaux criminels de passeurs de migrants en Libye, plaidant pour le déploiement de forces policières africaines, l'envoi de troupes française n'étant pas à l'ordre du jour. "Nous avons des échanges bilatéraux avec des pays africains pour contrôler les trafics, d'une manière structurée dans une +task force+", a déclaré Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse à Accra, dernière étape de sa tournée africaine. "Il appartient aux Etats africains d'opérer sur leur sol et de mener des opérations de police...
(AFP 30/11/17)
Le 5e sommet Europe-Afrique a débouché mercredi soir sur une série de mesures d'urgence pour mettre un terme à l'esclavage de migrants en Libye, devenu un des thèmes centraux des débats. Evacuation d'urgence des Africains désirant quitter la Libye, "task force" policière et de renseignement, commission d'enquête mais aussi une communication pour dissuader les jeunes de tenter l'exode sont prévus, a annoncé le président français Emmanuel Macron à l'issue d'une réunion d'urgence de neuf pays sur le sujet. Après le scandale international né de la diffusion d'images de marché aux esclaves en Libye, l'immigration s'est imposée comme le thème majeur du sommet qui réunit environ 80 chefs d'Etat...
(Jeune Afrique 29/11/17)
Pour de nombreux observateurs, l’élection de João Lourenço à la tête de l’Angola n’était guère plus qu’une opération cosmétique visant à perpétuer la mainmise de José Eduardo dos Santos et de son clan sur le pays. Il n’aura pourtant suffi que de quelques semaines à cet ancien général pour démontrer qu’il ne serait pas un président « sous influence » et que les promesses martelées lors de ses meetings n’étaient pas de simples slogans. Assisté de son épouse, Ana Dias,...
(AFP 29/11/17)
Les chefs d'Etat et de gouvernement arrivaient progressivement mercredi à Abidjan pour le cinquième sommet Union européenne (UE) - Union africaine (UA), qui se penchera principalement sur les questions d'immigration et de sécurité, avec l'ambition de donner un meilleur avenir à la jeunesse africaine. Parmi les 83 dirigeants attendus, la chancelière allemande Angela Merkel, le secrétaire général de l'ONU Antiono Gutteres, le président rwandais Paul Kagame, entre autres, ont été accueillis par le président ivoirien Alassane Ouattara, hôte du sommet, avant l'ouverture officielle à 14 heures (locales et GMT).
(AFP 27/11/17)
Le grand ménage n'a pas traîné. Trois mois après avoir pris les rênes de l'Angola, le président Joao Lourenço a commencé à démanteler pièce par pièce l'empire politico-financier bâti pendant le long règne de son prédécesseur José Eduardo dos Santos. Emblème ou caricature du régime familial instauré par le "camarade numéro 1", sa fille Isabel est tombée la première. Mi-novembre, un décret présidentiel a sèchement mis fin à ses fonctions de présidente de la compagnie pétrolière nationale Sonangol, navire-amiral en...
(Xinhua 22/11/17)
Le président sud-africain Jacob Zuma et son homologue angolais, Joao Lourenco, se rendront au Zimbabwe pour évaluer la situation politique dans le pays suite à la prise de pouvoir par l'armée. Mardi, la Communauté de Développement d'Afrique Australe (SADC) a publié un communiqué à la fin d'une réunion de la Troïka de la SADC organisée en Angola, qui confirmait que MM. Zuma et Lourenco arriveraient mercredi au Zimbabwe, a rapporté mardi le média zimbabwéen, New Ziana. "Le Sommet de l'Organe...
(AFP 21/11/17)
Les présidents sud-africain Jacob Zuma et angolais Joao Lourenço se rendront mercredi à Harare pour tenter de trouver une issue à la crise politique au Zimbabwe, a annoncé mardi le chef de l'Etat angolais à Luanda. "Nous avons décidé, moi et le président Jacob Zuma, de nous rendre à Harare demain matin", a déclaré M. Lourenço à la presse à l'issue d'une réunion d'urgence du bloc régional de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC). La SADC note "avec grande inquiétude la crise politique en cours dans la République du Zimbabwe"...
(Xinhua 20/11/17)
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appris avec consternation les rapports sur la vente aux enchères des migrants africains en Libye comme esclaves, affirme un communiqué publié ce week-end par l'UA. Le président "condamne fermement ces actes méprisables qui sont en contradiction avec les idéaux des Pères fondateurs de notre Organisation et des instruments africains et internationaux pertinents, y compris la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples", selon le communiqué. Le président a appelé à la fin immédiate de ces pratiques et d'autres actes criminels de traite des êtres humains. Il a appelé à une action rapide pour identifier tous les auteurs et complices...

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