Vendredi 20 Avril 2018
(Xinhua 20/11/17)
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appris avec consternation les rapports sur la vente aux enchères des migrants africains en Libye comme esclaves, affirme un communiqué publié ce week-end par l'UA. Le président "condamne fermement ces actes méprisables qui sont en contradiction avec les idéaux des Pères fondateurs de notre Organisation et des instruments africains et internationaux pertinents, y compris la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples", selon le communiqué. Le président a appelé à la fin immédiate de ces pratiques et d'autres actes criminels de traite des êtres humains. Il a appelé à une action rapide pour identifier tous les auteurs et complices...
(Agence Ecofin 18/11/17)
Deux jours après l’éviction d’Isabel dos Santos de la tête de la société publique angolaise des hydrocarbures Sonangol, son nouveau patron Carlos Saturnino (photo) vient d’annoncer la mise en place, de concert avec le gouvernement, d’un programme visant à améliorer sa gestion et ses performances. Le programme qui se déclinera à court et moyen terme, consistera à redéfinir les objectifs et à allouer un budget raisonnable au développement de ses activités. « La mise en œuvre des étapes de ce programme sera conforme aux règles et au statut de l'entreprise.», a précisé Saturnino, selon des propos rapportés par l’agence de presse nationale Angola Press. A en croire ses explications, le programme relancera la consultation entre les membres de la direction...
(Jeune Afrique 17/11/17)
Limogée le 15 novembre de la tête de la compagnie pétrolière nationale, la fille de l'ancien président José Eduardo dos Santos a publié un communiqué dans lequel elle fait le bilan de son année passée à la Sonangol. Pas rancunière, Isabel dos Santos. Au moins d’apparence. La fille de l’ex-président angolais, limogée le 15 novembre par le nouveau président João Lourenço de son poste de présidente du conseil d’administration de la compagnie pétrolière nationale Sonangol, a publié un long communiqué dans lequel elle revient sur son bilan. Un texte qui ressemble fort à un chant du cygne.
(AFP 16/11/17)
On la surnomme la "princesse" mais elle dirige un empire. Tout juste évincée de la compagnie nationale de pétrole angolaise, Isabel dos Santos, la fille de l'ex-président José Eduardo dos Santos, est à la tête d'une fortune considérable et contestée. Lors d'un des très rares entretiens qu'elle accorde à la presse, elle affirmait en 2013 qu'elle ne faisait "pas de la politique" mais uniquement "des affaires". Sauf que ses affaires, florissantes sous le règne de son père, sont plus compliquées depuis l'arrivée au pouvoir en août d'un nouveau chef de l'Etat, Joao Lourenço. Mercredi, ce dernier a annoncé lui avoir retiré son poste de PDG de la compagnie pétrolière Sonangol, fleuron de l'économie nationale. Cette mère de famille de 44...
(Le Monde 16/11/17)
En limogeant de la société pétrolière nationale la fille de l’ex-président, le nouveau chef de l’Etat semble engager un renouvellement de l’élite politico-économique. L’étoile de la « princesse » angolaise vient de pâlir subitement. Isabel dos Santos, 44 ans, a pu bâtir un empire économique grâce à la bienveillance de son père, président de l’Angola durant trente-huit ans, qui lui a concédé un quasi-monopole sur les secteurs du diamant, des télécoms, de la distribution ou du ciment. Au crépuscule de son règne, fragilisé par la crise économique née de la chute des prix du baril, José Eduardo dos Santos a cependant fait l’erreur de la nommer en 2016 à la tête de la Sonangol, la société pétrolière nationale, l’une des...
(Le Point 16/11/17)
La fille de l'ex-président Eduardo dos Santos ne dirige plus la compagnie nationale pétrolière. Une décision qui intervient dans un contexte de rupture avec les anciennes pratiques du clan présidentiel. « Le mandat de PDG de Sonangol n'est pas dépendant du processus électoral […], je veux continuer. » Lorsqu'elle a prononcé ces mots il y a quelques mois, Isabel dos Santos semblait certaine de son avenir à la tête de la compagnie nationale pétrolière. C'était compter sans la volonté de João Lourenço, le nouveau président angolais depuis septembre 2017. Dans une déclaration transmise à la presse le 15 novembre, il a affirmé avoir décidé de « relever de leurs fonctions les membres du conseil » de la Sonangol. La fille...
(Agence Ecofin 16/11/17)
Mercredi, le nouveau chef de l’exécutif angolais, Joao Lourenço, a relevé de ses fonctions, Isabel dos Santos (photo), la présidente de la société publique du pétrole, Sonangol, ainsi que tous les membres du conseil d’administration de la société. La nouvelle a été portée à l’attention du public par le biais d’un communiqué de la présidence. Les raisons justifiant cette décision du président n’ont pas été mentionnées. Toutefois, il transparait la volonté du numéro 1 angolais de ne laisser se développer aucune autre forme de pouvoir à la tête du pays. En effet, Isabel dos Santos avait été cooptée à la tête de la compagnie en juin 2016 par son père, José Eduardo dos Santos, alors président. Celui-ci avait ensuite fait...
(RFI 16/11/17)
Isabel Dos Santos, la fille de l'ancien président angolais Edouardo Dos Santos, a été limogée de son poste de PDG de Sonangol, la compagnie pétrolière nationale. Il a fallu un décret signé du nouveau président João Lourenço pour mettre à la porte celle qui est considérée comme la femme la plus riche d'Afrique. Un limogeage qui s'inscrit dans une vaste redistribution des postes stratégiques initiée par le nouveau président. Les Angolais la surnomment « la princesse ». Isabel Dos Santos, fille aînée de l'ex-président angolais, est aussi héritière. Héritière d'un système qui a permis au clan Dos Santos de s'enrichir pendant près de quatre décennies. Sa fortune personnelle est estimée à plus de trois milliards de dollars. Femme la plus...
(AFP 15/11/17)
La PDG de la compagnie pétrolière nationale, Isabel dos Santos, fille de l'ex-chef de l'Etat José Eduardo dos Santos et symbole du népotisme reproché à son régime, a été limogée mercredi par le nouveau président angolais Joao Lourenço. Cette éviction spectaculaire constitue un geste fort de M. Lourenço, qui a promis à plusieurs reprises de rompre avec l'héritage de son prédécesseur. M. Lourenço a décidé de "relever de leurs fonctions les membres du conseil d'administration"
(Agence Ecofin 10/11/17)
Au cours des trois premiers trimestres de 2017, les échanges commerciaux entre la République populaire de Chine et les pays ayant en commun la langue portugaise, ont augmenté de plus de 29%, atteignant 89,426 milliards de dollars, selon les chiffres officiels des autorités chinoises, publiés par le Forum Macau. Une situation qui confirme la bonne santé des relations qui lient les deux parties. Au cours de cette période, la balance commerciale du géant asiatique avec les pays lusophones, s’est soldée par un déficit de plus de 36 milliards $. Dans le détail, l’empire du Milieu a exporté pour 26,617 milliards $ (+ 25,09%) de biens vers les pays concernés. Ses importations ont, quant à elles, franchi la barre des 62...
(Agence Ecofin 09/11/17)
Eni travaille à augmenter sa production de pétrole brut en Angola. C’est ce qu’a fait savoir Claudio Descalzi (photo), son PDG lors de l’audience que lui a accordé João Lourenço, le nouveau chef de l’exécutif angolais, en début de semaine. Une production qui viendra s’ajouter aux 150 000 barils déjà produits quotidiennement. Le responsable n’a cependant pas mentionné l’échéance pour atteindre cet objectif. Par ailleurs, il a laissé entendre qu’Eni investira davantage dans la production de gaz naturel. L’entreprise italienne est l’un des acteurs du secteur ...
(Agence Ecofin 08/11/17)
En Angola, la province de Zaïre, située à l’extrême nord-est, pourrait être privée de 400 000 tonnes de manioc durant la saison 2017/2018, en raison de la mosaïque du manioc (CMD-cassava mosaic disease). C’est ce qu’a annoncé Gouveia Pedro, directeur provincial de l'Agriculture et du Développement rural qui indique que l’épidémie sévit dans les municipalités de Tomboco, Nzeto et Mbanza Kongo. Dans le cadre de la lutte contre la maladie, le dirigeant précise qu’une équipe d’experts a été désignée pour enrayer la propagation de la maladie et qu’un million de boutures de manioc présentant une forte résistance au virus de la mosaïque du manioc seront distribuées afin de sauver la saison. Pour rappel, la mosaïque du manioc est causée par...
(Agence Ecofin 08/11/17)
En visite à Luanda, la mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite par Ricardo Velloso (photo) n’a pas caché sa satisfaction vis-à-vis du contenu du plan économique provisoire du nouveau président angolais, Joao Lourenço. Le responsable de la délégation a estimé que le programme à moyen terme visant à améliorer la situation économique et sociale de l’Angola, comporte des mesures susceptibles de mettre le pays sur la voie de la croissance inclusive. M.Velloso juge positive, l’intention d'introduire la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en 2019, et a annoncé que l’institution déploiera une équipe en Angola pour fournir un soutien technique dans ce domaine. « Notre évaluation provisoire est qu'il y a beaucoup de choses positives, notamment la création de...
(Agence Ecofin 07/11/17)
José Carvalho Da Rocha (photo), le ministre angolais des télécommunications et des technologies de l’information, a appelé les opérateurs télécoms à penser sérieusement au partage d’infrastructures. S’exprimant sur le sujet le 3 novembre dernier, lors de l’atelier organisé par l’Institut national des communications (Inacom) sur les défis du secteur des TIC et télécoms, le ministre des télécoms a expliqué que cette solution, en plus de contribuer à la réduction de leurs charges opérationnelles, contribuera également à la réduction des tarifs des services proposés aux populations. Le partage d’infrastructures sous-tend que plusieurs opérateurs mutualisent leurs infrastructures télécoms. Ainsi, les opérateurs qui n’ont pas assez d’équipement réseau dans une partie du pays peuvent utiliser ceux de la concurrence pour acheminer leurs services...
(Xinhua 03/11/17)
Le Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) est en train d'élaborer de nouvelles stratégies pour aider à transformer l'agriculture du continent, a déclaré jeudi un haut responsable de l'organisation. Diran Makinde, Conseiller principal du NEPAD pour l'industrialisation, la science, la technologie et l'innovation, a déclaré que les stratégies visent à répondre aux défis de développement auxquels fait face le secteur agricole en Afrique subsaharienne. "Les stratégies devraient contribuer à l'amélioration de la science, la technologie et l'innovation commerciale pour la transformation agricole rurale", a déclaré Makinde jeudi à Xinhua lors d'un symposium sur la bioéconomie régionale à Kigali. Il a ajouté que le NEPAD prévoit la promotion d'une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs en fournissant un environnement de...
(Le Monde 02/11/17)
Joao Lourenço a pris des mesures défavorables aux intérêts de son prédécesseur et a annoncé des réformes institutionnelles et économiques. En Angola, le changement pourrait bien venir d’un vieil apparatchik du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), le parti au pouvoir depuis l’indépendance. Après trente-huit ans de règne de José Eduardo dos Santos, son successeur, Joao Lourenço, un général à la retraite de 63 ans, a été investi, le 26 septembre, troisième président angolais. Moins d’un mois plus tard, il crée la surprise lorsqu’il prononce son premier discours à la nation. D’une voix monocorde, « JLo » a fustigé le 16 octobre la corruption et présenté...
(Agence Ecofin 02/11/17)
Le nouvel aéroport international de Luanda, en construction depuis 2004 dans la périphérie de la capitale, devra attendre encore jusqu’à fin 2019 pour lancer ses activités, soit un retard de deux ans par rapport aux prévisions précédentes. L’information vient du ministre angolais des transports, Augusto Tomás, à l'issue d'une visite du nouveau président, João Lourenço. Situé à 30 kilomètres de la Capitale dans la municipalité d'Icolo e Bengo, son inauguration a été initialement annoncée pour le premier semestre 2017. Le ministre a indiqué que les travaux ont été achevés à plus de 50%, justifiant ce retard par les difficultés financières rencontrées. Selon l’autorité, le coût de la construction de l'aéroport, y compris les routes d'accès, notamment l’accès ferroviaire, dépasse déjà...
(Financial Afrik 31/10/17)
Le président angolais, João Lourenço, a nommé, lundi 30 octobre, José de Lima Massano, nouveau gouverneur de la Banque Nationale d’Angola (BNA), en remplacement de Walter Filipe Duarte da Silva. Le nouveau gouverneur de la banque centrale aura la lourde tâche de faire de sorte que les opérations bancaires nationales soient conformes aux normes internationales. Le nouveau gouverneur de la Banque centrale d’Angola est titulaire d’une Maîtrise en comptabilité et finances de la City University, Londres, 1996. Il est aussi diplômé en comptabilité et finance de l’Université de Salford, Royaume-Uni, en 1995. José de Lima Massano a débuté sa carrière au sein de la Sonangol EP en 1997 au département de la comptabilité, après avoir été membre du conseil d’administration...
(Agence Ecofin 31/10/17)
200 millions de dollars. C’est ce que vient de verser le groupe pétrolier français Total dans les caisses publiques angolaises pour mettre fin à un litige fiscal qui l’oppose au gouvernement. L’annonce a été faite, en fin de semaine dernière, par Patrick de La Chevardière, son directeur financier. Ce paiement intervient après que le ministère des Finances a signé, en juin dernier, un accord avec toutes les multinationales pétrolières présentes dans le pays, actant l’arrêt définitif et total des poursuites du gouvernement à leur encontre pour non-règlement de redevances fiscales. Ceci, à la condition que ces compagnies règlent dans les meilleurs délais leurs redevances fiscales. Le gouvernement angolais qui est fortement tributaire de la manne pétrolière, multiplie les efforts pour...
(Jeune Afrique 31/10/17)
Dans son dernier rapport sur les perspectives régionales de l'économie de l'Afrique subsaharienne, le Fonds monétaire international confirme la reprise économique dans la zone, mais s'inquiète de voir dans certains pays le revenu par habitant se dégrader et l'endettement augmenter. C’est un tableau en demi-teinte que dresse le Fonds monétaire international (FMI) de l’économie de l’Afrique subsaharienne en cette fin d’année. Dans ses Perspectives régionales intitulées « Ajustement budgétaire et diversification économique » publiées le 30 octobre, le Fonds confirme que la zone est en cours de rétablissement. Son taux de croissance annuel se raffermit de 1,4% en 2016, à 2,6% en 2017 et à 3,4% en 2018. Si l’on exclut les deux géants malades que sont le Nigeria et...

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