Mardi 26 Septembre 2017
(RFI 22/08/17)
J-1 avant les élections. La campagne électorale est désormais terminée en Angola. Le scrutin a d'ores et déjà été marqué par le départ du pouvoir de José Eduardo dos Santos. Le MPLA, son parti, au pouvoir depuis 42 ans, entend bien placer son candidat Joao Laurenço à la tête de l'Etat et prophétise déjà sa victoire. L'Unita, le grand rival, a porté plainte contre la Commission électorale qui n'aurait pas délivré les documents nécessaires à certains de ses délégués. Alors que seule la SADC a été autorisée à envoyer des observateurs, une plateforme de jeunes activistes, Jiku, a décidé d'assurer elle-même le monitoring de l'élection. En Angola, officiellement, tous les partis reçoivent la même somme d'argent de la Commission électorale...
(Le Monde 22/08/17)
Quand les pétrodollars coulaient à flots, l’arrière-pays a été délaissé par le régime de dos Santos. Mais les millions d’Angolais ruraux sont aussi des électeurs… Lorsqu’il s’aventure loin de Luanda, Luis ne se départ jamais de son calibre. « En dehors de la ville, on ne sait pas sur qui on peut tomber », dit ce colosse affable de 39 ans. Il dépose juste son arme dans la boîte à gants lorsqu’il gare son 4x4 aux vitres teintées sur la place poussiéreuse du marché de Calanja, à 450 km au sud des gratte-ciel modernes du centre de la capitale. Des gamins vêtus de shorts déchirés se ruent autour de cet homme qui distribue billets et caresses. Deux mondes se rencontrent...
(Le Monde 22/08/17)
Isaias Samakuva, leader de l’opposition, est candidat au scrutin du 23 août. Il se dit en mesure de l’emporter « si les élections sont libres ». Quand il fait son entrée à Benguela, à 550 km au sud de Luanda, Isaias Samakuva mobilise les foules. Il y a là les fidèles de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita), l’ancienne rébellion de Jonas Savimbi devenue premier parti d’opposition. Il y a aussi de nombreux déçus du pouvoir, qui a délaissé le Sud et ses villages affectés par les années de guerre civile (1975-2002). Pourtant, Joao Lourenço, le candidat du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), qui devrait succéder à José Eduardo dos Santos à la présidence, est originaire...
(Seychelles News Agency 22/08/17)
La contribution et la proposition des Seychelles pour l'introduction d'une stratégie régionale complète pour aborder collectivement les problèmes de drogue ont été accueillis favorablement par la Communauté de développement de l'Afrique australe SADC, a annoncé, lundi, un communiqué de State House. Les chefs d’État et les gouvernements de la SADC ont assisté au 37ème sommet qui s’est tenu ce week-end à Pretoria, en Afrique du Sud. Quant au VIH / sida, le président des Seychelles, Danny Faure, a souligné aux dirigeants de la SADC que l’État insulaire a connu une augmentation des infections aux VIH en raison de l’augmentation du nombre de consommateurs de drogues par voie intraveineuse. En conséquence, Faure a proposé le besoin urgent d'aborder le problème de...
(RFI 21/08/17)
Après le MPLA, samedi, la troisième formation politique d'Angola, le Casa-Ce, tenait son dernier meeting ce dimanche 20 août, avant l’Unita ce lundi. Ce mercredi 23 août, plus de neuf millions d’Angolais sont appelés aux urnes pour départager six partis lors du scrutin qui doit débouché sur l'élection du nouveau Parlement. Les députés désigneront ensuite de désigner le président. José Eduardo Dos Santos a décidé de quitter le pouvoir, même s’il va garder la tête de son parti, le MPLA. Fête sur la plage pour le MPLA et ses dirigeants. Une fête privée : les journalistes ne sont pas les bienvenus.
(Le Monde 21/08/17)
Favori des élections du 23 août, Joao Lourenço, le successeur désigné de l’autocrate angolais, hérite d’un pays en pleine crise économique. Un héros africain des luttes de libération qui, devenu chef d’Etat autoritaire, quitte le trône présidentiel volontairement : c’est suffisamment rare pour être noté. Après trente-huit ans à la tête de l’Angola, José Eduardo dos Santos a décidé de ne pas se représenter aux élections générales du mercredi 23 août, le troisième scrutin depuis la fin de la longue guerre civile (1975-2002). Le « camarade numéro un », âgé de 74 ans, conserve néanmoins jusqu’en 2022 la présidence du parti-Etat...
(RFI 21/08/17)
A la frontière entre l'Angola et la République démocratique du Congo, c'est un va et vient permament. Il y a des familles congolaises qui fuient les violences dans le Grand-Kasaï, quoique l'affluence soit moindre que ces derniers mois. Il y a aussi des Congolais qui vont tenter leur chance de l'autre côté de la frontière et, dans l'autre sens, des Congolais qui tentent un retour dans leur village, sans savoir ce qu'ils vont y trouver. Reportage. Pour les nouveaux venus, deux cas de figure: soit ils viennent pour rejoindre leurs familles déjà installées en Angola (Il y a officiellement aujourd'hui près de 33000 réfugiés congolais en Angola, des réfugiés reconnus par le HCR et le gouvernement angolais) et sont immédiatement...
(RFI 21/08/17)
A quelques jours des élections légilsatives qui doivent se tenir le mercredi 23 août, la campagne se termine ce lundi soir en Angola. Le parti qui remportera la majorité désignera le futur président. Au pouvoir depuis 37 ans, José Eduardo dos Santos a décidé de passer la main. Son dauphin désigné, João Lourenço, part favori. Le MPLA, parti au pouvoir, tient la société angolaise d'une main ferme. Un cadre du mouvement, ancien enfant-soldat pendant la guerre civile, témoigne de cette mainmise. Il a accepté de répondre aux questions de RFI, de raconter son histoire et de dévoiler les dessous du Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA), mais à la condition de rester anonyme. Engagé de force dans les...
(RFI 21/08/17)
Dans la zone frontalière entre l'Angola et la République démocratique du Congo (RDC), vivent des dizaines de milliers de Congolais qui ont fui les violences dans le Grand-Kasaï. Officiellement, ils sont aujourd'hui près de 33.000 réfugiés congolais reconnus par le HCR et le gouvernement angolais. Le flux de nouveaux arrivants s'est quelque peu tari. Pour les nouveaux arrivants, deux cas de figure: soit ils rejoignent leurs familles en Angola, et sont dans ce cas immédiatement enregistrés. Quant aux autres, ils doivent attendre pour être enregistrés et bénéficier d'une aide alimentaire. Une procédure normale selon le HCR qui entend faire le tri entre réfugiés et migrants congolais comme ces chercheurs de diamant. Pour les réfugiés congolais qui arrivent à la frontière...
(AFP 21/08/17)
Le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis août 1979, est actuellement le doyen politique des chefs d'Etat africains. L'Angolais José Eduardo dos Santos, en fonction depuis le 20 septembre 1979, était jusque sa retraite le vice-doyen africain en terme de longévité au pouvoir. Il doit quitter ses fonctions lors des élections du 23 août, après quasiment 38 ans au pouvoir.
(La Tribune 21/08/17)
Depuis février 2016, la compagnie pétrolière nationale angolaise a reçu le « ok » de la Banque centrale européenne (BCE) pour l’augmentation de 20 à 30% de sa participation dans la première banque privée du Portugal Millennium BCP. Mais jusqu’à ce jour, la Sonangol, qui aurait déjà perdu des centaines de millions d’euros en investissement ces dix dernières années, tarde à concrétiser son projet. La BCE lui a donné jusqu’au 31 décembre 2017 et le prochain président de République qui remplacera Eduardo Dos Santos à l’issue des élections législatives de ce mercredi 23 août est attendu sur le dossier. Plus que 48 heures avant les élections législatives en Angola qui éliront automatiquement le prochain président de la République qui succédera...
(RFI 19/08/17)
La crise en République démocratique du Congo a fait fuir plus d'un million de personnes. Quelque 33 000 réfugiés congolais venant des Kasaï, déjà enregistrés, doivent être transférés vers le nouveau camp de Lovua, en Angola. Un transfert temporairement suspendu, le temps de laisser passer les élections générales de mercredi en Angola. Ce nouveau camp est situé à près d’une centaine de kilomètres de la frontière et de Dundo, où la plupart vivent encore aujourd’hui dans des familles d’accueil. Des milliers de personnes sont dans l'attente d'un toit, les besoins sont énormes.
(Agence Ecofin 19/08/17)
En Angola, les entreprises Cimagro Lda, Odebrecht Angola Lda, APB Lda et Sagia se sont engagées à investir 310 millions $ dans le Pôle agro-industriel de Capanda (PAC) localisé dans la province de Malanje. Selon Macauhub qui rapporte l’information, cette enveloppe ira à la production de céréales, de fruits, de légumes et de viande sur 35 000 hectares couvrant les municipalités de Cacuso, Malanje et Cangandala. D’après Carlos Fernandes, président de la Sodepac, l’entité en charge du développement du complexe, ce projet devrait permettre d’accroître le flux de marchandises de la zone industrielle d’environ 5 millions...
(Le Monde 19/08/17)
Isabel dos Santos est la femme la plus riche d’Afrique, et fille aînée du président angolais. Son époux Sindika Dokolo est collectionneur d’art et héritier congolais. Glamour et décomplexés, ils balaient les accusations de népotisme et de corruption. Le soleil se couche sur la pointe du Cap d’Antibes. Sous les palmiers de l’Eden Roc, un échantillon de la jet-set se réunit. Mardi 23 mai, en marge du 70e Festival de Cannes, le joaillier genevois De Grisogono organise sa fête annuelle, intitulée « Love on the rocks », en présence de milliardaires et de stars d’Hollywood. Le maître de cérémonie, Fawaz Gruosi, fondateur de la marque, s’affiche aux côtés de Naomi Campbell et couvre d’attentions un couple élégant, aussi discret que...
(RFI 18/08/17)
A quelques jours des législatives du mercredi 23 août prochain, la campagne électorale bat son plein en Angola, sur fond de crise économique. Dans les provinces de l’est du pays, l’exploitation des diamants va bon train, les concessions se multiplient depuis une dizaine d’années. Malgré cela, les populations locales s’estiment laissés-pour-compte. Saurimo, capitale de l’État de Lunda Sud, dans l’est de l’Angola. Il est 8 heures du matin, ce jeudi 17 août et toutes les stations-services sont fermées. « Les généraux créent la pénurie pour que la population se fournisse plus cher sur le marché informel », explique un activiste...
(Le Monde 18/08/17)
Le président angolais quitte le pouvoir. Professeur à Oxford, Ricardo Soares de Oliveira revient sur ses trente-huit années de règne et sur les enjeux du scrutin du 23 août. Il était le « camarade numéro un ». José Eduardo dos Santos a présidé pendant trente-huit ans à la fois son pays, l’Angola, et son parti, le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), anciennement d’inspiration marxiste-léniniste, sorti victorieux d’une longue guerre civile, de 1975 à 2002. A 74 ans, il a décidé de ne pas se représenter à la présidence, mais gardera la direction du parti. Le 23 août, dans un contexte de crise économique, les Angolais devront désigner son successeur. Lui a déjà choisi son dauphin : l’actuel ministre...
(Agence Ecofin 18/08/17)
La compagnie minière Lucapa Diamond et ses partenaires sur le projet Lulo en Angola, ont annoncé avoir découvert deux nouveaux diamants de type II et pesant respectivement 83 carats et 68 carats. Dans le même temps, cinq autres pierres de plus de 50 carats ont également été récupérées sur la mine, le tout devant être vendu en septembre prochain. Lucapa a déclaré que ces récupérations de gros diamants font suite à la reprise des activités d’exploitation alluviale au bloc minier 8, où a été découvert le plus gros diamant de l’histoire de l’Angola, une pierre de 404 ct. Le projet Lulo, situé dans la province de Lunda Norte, est géré par un partenariat entre Lucapa Diamond, Empresa Nacional de Diamantes...
(Agence Ecofin 18/08/17)
La semaine dernière, une délégation de la société angolaise de fourniture de connectivité par fibre optique, Angola Cables conduite par Ariete Pereira a été reçue en audience à Kinshasa en République démocratique du Congo par Patrick Umba, le directeur général de la Société congolaise des Postes et Télécommunications (SCPT), le gestionnaire de l’infrastructure de fibre optique nationale. Au cours de cette rencontre tenue le 9 août 2017, les deux parties ont exploré les voies et moyens qui leur permettront de partager leurs capacités respectives sur fibre optique afin d’améliorer leur connectivité. Le partage de capacité envisagé par les deux pays prévoit surtout la mise en place d’une redondance qui permettra à chacun de basculer son trafic Internet sur le réseau...
(Jeune Afrique 17/08/17)
À moins d’une semaine des élections générales, Isaías Henriques Ngola Samakuva, le candidat de l’Unita, espère convaincre les Angolais qu’il est une alternative crédible au MPLA - au pouvoir. Interview. À 71 ans, Isaías Henriques Ngola Samakuva, le président de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita, premier parti d’opposition) se présente pour la troisième fois aux élections générales (législatives et présidentielle). Cette année, elles sont prévues le 23 août. Face à lui – et là, c’est une première – se trouvera João Lourenço, le candidat du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), dirigé par José Eduardo dos Santos, le chef de l’Etat sortant au pouvoir depuis presque 38 ans, qui a décidé de passer la main. Avec...
(RFI 17/08/17)
A moins d’une semaine des élections du mercredi 23 août prochain et du départ annoncé de Jose Eduardo Dos Santos, au pouvoir en Angola depuis 1979, le pays est en pleine campagne électorale. Mais dans un contexte économique toujours tendu, plus que la politique, c’est l’amélioration des conditions économiques qui préoccupe aujourd’hui les Angolais. Luanda, ce mercredi 16 août. À tous les carrefours, des panneaux et des affiches du Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA) et la photo de son candidat João Lourenço. La capitale de l’Angola a longtemps été considérée comme un fief du parti de Jose Eduardo Dos Santos. Les très rares affiches des autres partis sont pour la plupart déchirées. « Les militants du MPLA ne...

Pages