Mardi 26 Septembre 2017
(RFI 25/08/17)
Trente-huit ans après la prise de pouvoir de Jose Eduardo Dos Santos, les Angolais ont, pour la première fois, pu voter pour un nouveau président. La victoire du MPLA, le parti, au pouvoir depuis l’indépendance, depuis 42 ans, signifie que son candidat, Joao Lourenço, prendra la tête de l’Etat. Didier Péclard, directeur du master en études africaines à l’université de Genève, politologue et spécialiste de l’Angola, répond aux questions de Léa-Lisa Westerhoff. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170825-angola-didier-peclard-MPLA-Lourenco-...
(AFP 24/08/17)
Les Angolais attendaient jeudi de connaître le nom de celui qui incarnera le nouveau visage de leur pays après trente-huit ans du règne sans partage exercé par le président José Eduardo dos Santos, qui a décidé à presque 75 ans de passer la main. Moins de vingt-quatre heures après le début du dépouillement, la Commission nationale électorale (CNE) devait annoncer dans la journée les premiers résultats partiels des élections générales. Le Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA), au pouvoir depuis 1975, a la faveur de tous les pronostics et devrait, sauf énorme surprise, conserver la majorité absolue des 220 sièges du Parlement angolais. En vertu de la Constitution, son candidat, l'ex-ministre de la Défense Joao Lourenço, 64 ans, devrait...
(RFI 24/08/17)
Les élections se sont déroulées dans le calme, mercredi 23 août, en Angola, et le dépouillement a commencé dès la fermeture des bureaux de vote. On attend maintenant, d'ici vendredi, les résultats provisoires. Le parti qui obtiendra la majorité au Parlement décrochera la présidence du pays. Le principal parti d’opposition a dénoncé des fraudes. Le dépouillement a commencé dès la fermeture des bureaux de vote en Angola. Les premiers résultats de ces élections générales sont attendus d'ici vendredi. Plus de 9 millions d’électeurs étaient donc appelés aux urnes mercredi pour élire leurs députés.
(La Tribune 24/08/17)
Pas de chiffres sur la participation ou l’abstention encore moins de premières tendances. L’équation des résultats des élections générales du 23 août dernier risque de conserver ses inconnues tant aucun chiffre n’a encore jailli des urnes au lendemain du scrutin en Angola. Après une journée de vote difficile pour les 9 millions d’électeurs, dans un calme escorté de couacs, les Angolais sont toujours dans l’expectative pour connaître la composition de l’Assemblée nationale mais aussi et surtout l’homme qui va présider à leurs destinées pour les cinq prochaines années. Les résultats, même provisoires, se font attendre en Angola. Malgré un dépouillement des bulletins qui a débuté, ce mercredi 23 août, tout de suite après la fermeture des bureaux de vote, la...
(APA 24/08/17)
APA-Bamako (Mali) - Le tableau des quarts de finale de l’Afrobasket dames senior Bamako 2017 est connu, alors que la compétition observe une pause ce jeudi avant les matchs de vendredi qui promettent de chaudes empoignades au Palais des sports Salamatou Maiga de Bamako. [Img : Afro basket dames senior : le tableau des quarts de finale de vendredi connu] C’est le dernier quart de finale Cameroun-Sénégal qui focalisera tous les regards. En effet, il s’agit de remake de la finale de l’Afro basket dames 2015, que le Sénégal avait remporté face au Cameroun, sur ses propres installations à Yaoundé 81-66. Les Camerounaises auront à cœur de se venger du Sénégal qui a terminé deuxième de son groupe, derrière le...
(AFP 23/08/17)
Les Angolais ont commencé à voter mercredi pour choisir un successeur au président José Eduardo dos Santos, qui s'apprête à prendre sa retraite après un règne autoritaire de 38 ans à la tête d'un pays secoué par une grave crise économique. Les bureaux de vote pour ces élections législatives ont ouvert comme prévu à 07H00 (06H00 GMT). Selon la Constitution, la tête de liste du parti vainqueur sera investi chef de l'Etat. Au pouvoir depuis l'indépendance arrachée en 1975 au Portugal, le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA) devrait l'emporter une nouvelle fois et envoyer son candidat et dauphin désigné, l'ex-ministre de la Défense Joao Lourenço, dans le siège laissé vacant par le "camarade numéro 1". Usé par...
(Le Monde 23/08/17)
Lors du scrutin général de mercredi, les électeurs sont appelés à désigner le successeur de José Eduardo dos Santos, à la tête du pays d’Afrique australe depuis trente-huit ans. Joao Lourenço fait figure de favori. Pour nombre d’Angolais, qui n’ont connu que lui à la tête de l’Etat, c’est assurément une page qui se tourne. Ce mercredi, lors des élections générales – et à quelques jours seulement de ses 75 ans –, José Eduardo dos Santos ne brigue pas sa propre succession. La fin d’un règne long de près de trente-huit ans, au cours duquel l’homme fort de Luanda s’est arrogé un pouvoir considérable qu’il a façonné à sa main.Dauphin désigné du président sortant, le ministre de la défense, Joao...
(Le Monde 23/08/17)
Ce mercredi, alors que 9 millions d’électeurs sont appelés aux urnes, l’artiste et militant ne vote pas mais recense sur Internet les irrégularités du scrutin. Quatre geeks dans le salon d’un appartement bourgeois vide sur le front de mer de Luanda. Une douce musique angolaise résonne dans ce lieu dont ils ne communiquent l’adresse que par WhatsApp. Une planche de skate traîne sur le sol, une télévision retransmet le journal télévisé. En boucle, à l’écran durant des heures, défilent à un rythme lent des officiels en costume qui inaugurent des routes ou lisent des communiqués, des hommes à l’air grave ou exalté, des gentils et des méchants vêtus de rouge, de vert ou de jaune, selon leurs partis. Les plateaux...
(RFI 23/08/17)
Plus de 9 millions d'Angolais se rendent aux urnes ce mercredi 23 août 2017 pour les élections législatives. L'enjeu : désigner une majorité, qui déterminera le gouvernement et la présidence du pays. Après la chute vertigineuse des cours du pétrole ces dernières années, l'économie fut un facteur non négligeable de cette campagne. A la fin de la guerre civile, en 2002, l'Angola avait un atout de taille : la manne pétrolière, qui lui a permis de se reconstruire. Dans la capitale Luanda et dans les principales villes du pays, des gratte-ciel ont fleuri, boostant la croissance qui s'affichait alors à deux chiffres. Et ce, jusqu'à la chute des cours du pétrole en 2014. Quand le prix du baril s'est mis...
(RFI 23/08/17)
Le 23 juillet 2017, les Angolais vont choisir leur nouveau président. Un scrutin marqué par le départ du pouvoir de José Eduardo dos Santos, président depuis 38 ans. Malgré cela, le MPLA, son parti, au pouvoir depuis 42 ans, entend bien placer son candidat Joao Laurenço à la tête de l’Etat et prophétise déjà sa victoire. Jon Shubert, anthropologue politique et chercheur au Global Studies Institute de l’université de Genève, revient sur les enjeux de ce scrutin. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170823-elections-angola-probablement-pas-gr...
(RFI 23/08/17)
En Angola, plus de neuf millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour élire leurs députés. Le parti qui obtient la majorité des sièges décroche la présidence. L’actuel chef de l’État, José Eduardo Dos Santos a décidé de renoncé à briguer un nouveau mandat, lui qui était au pouvoir depuis 38 ans. Le MPLA, son parti, l’est depuis 42 ans. C’est un cadre du parti, l’ancien ministre de la Défense Joao Lourenço, qui devrait lui succéder. Pourtant, de multiples scandales ont entaché l’image du Mouvement de libération de l’Angola, de la famille présidentielle et de proches du sortant José Eduardo Dos Santos, accusés de piller les ressources du pays. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170823-angola-legislatives-fond-crise-econo...
(RFI 23/08/17)
En Angola, plus de 9 millions d'électeurs sont appelés aux urnes ce mercredi 23 août pour élire leurs députés. Le parti qui obtiendra le plus de sièges décrochera aussi la présidence. Après 38 ans au pouvoir, José Eduardo dos Santos a renoncé à briguer un nouveau mandat. Comment aborde-t-on cette élection dans les quartiers populaires de Luanda ? Dans les rues de Sambizanga, pour l'essentiel, l'on croise des habitants qui n'ont connu au pouvoir que José Eduardo dos Santos. Aucun n'a l'air d'avoir plus de 40 ans. Dans ce quartier qui est officiellement le quartier natal du président sortant, à chaque pluie, des maisons s'effondrent. Un quartier populaire près de l'imposant port de Luanda, qui devient un vrai bidonville sur...
(RFI 23/08/17)
Les Angolais votent mercredi 23 août 2017 et tournent une page de l’histoire de leur pays. José Eduardo dos Santos, président depuis 38 ans, n'est pas candidat à sa succession mais il l'a soigneusement préparée. José Eduardo Dos Santos a choisi son ministre de la Défense, Joao Lourenço, pour porter les couleurs du MPLA, le parti au pouvoir depuis l'indépendance en 1975. Le président sortant l'a soutenu publiquement en meeting. Le candidat de « la continuité dans la rénovation » promet de poursuivre la politique du chef de l'Etat sortant. Sur notre antenne, Joao Lourenço assure qu'une fois élu, il n'y aura pas deux présidents ou un exécutif bicéphale. Pourtant, sa marge de manœuvre sera très faible ; d'abord parce...
(Agence Ecofin 23/08/17)
Selon un décret présidentiel datant du lundi 21 août, la banque russe VTB a été choisie pour arranger et diriger l’eurobond qui devrait permettre au deuxième producteur de pétrole en Afrique de lever jusqu’à 2 milliards $. L'Etat angolais a fait ses débuts sur le marché international de la dette libellée en devises, en novembre 2015. Cette sortie qui avait connu un succès retentissant a permis de mobiliser environ 1,5 milliard de dollars grâce à un syndicat bancaire dirigé par l’américain Goldman Sachs aux côtés duquel se trouvaient la Deutsche Bank et le chinois ICBC. Pour cette deuxième tentative, Luanda a plutôt pris les chemins de la Russie. Selon l’agence de presse portugaise Lusa qui citait le décret présidentiel, la...
(AFP 22/08/17)
Le candidat du parti au pouvoir aux élections générales angolaises, Joao Lourenço, a promis mardi d'être, en cas de victoire, l'artisan d'un "miracle économique" dans son pays, qui traverse depuis trois ans une grave crise en raison de la chute des cours du pétrole. "Ma mission sera de relancer l'économie de notre pays. Si j'y parviens, j'aimerais être reconnu dans l'histoire comme l'homme du miracle économique en Angola", a déclaré M. Lourenço dans un entretien accordé aux médias étrangers à la veille du scrutin. Candidat du Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA), au pouvoir depuis 1975, l'ex-ministre de la Défense fait figure de grand favori des élections. Sauf énorme surprise, il devrait succéder à la tête du pays...
(AFP 22/08/17)
Depuis vingt ans, il pourfend les turpitudes de l'Angola du président José Eduardo dos Santos. Avant les élections générales de mercredi, le journaliste Rafael Marques de Morais dénonce un scrutin faussé et prédit la chute prochaine du régime. Au pouvoir depuis l'indépendance du pays en 1975, le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA) devrait une nouvelle fois l'emporter et placer son candidat, l'ex-ministre de la Défense Joao Lourenço, dans le fauteuil de José Eduardo dos Santos, qui prend sa retraite au...
(Jeune Afrique 22/08/17)
Mode de scrutin, candidats, favoris, bilan de dos Santos... voici les cinq choses à savoir sur les élections angolaises qui se tiennent mercredi 23 août. Quel est le mode de scrutin ? Il s’agit d’élections générales (législatives et présidentielle) : les 9,5 millions d’électeurs des 18 circonscriptions votent ce 23 août pour élire les 223 députés qui composent l’Assemblée nationale. Le parti vainqueur nommera ensuite le chef de l’État, issu de ses rangs. Quels partis sont représentés ? Six partis sont en lice : le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA, actuellement au pouvoir), représenté par le ministre de la Défense, João Lourenço ; l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita), menée par Isaías Samakuva ; la Convergence...
(La Tribune 22/08/17)
L’Angola se prépare à vivre un changement à la tête de l’Etat, une première depuis l’indépendance en 1975. Le successeur de José Dos Santos devra redémarrer une économie au point mort depuis 2016, souffrant d'une inflation qui bat des record et d'une pénurie de dollars. L'Angola s'apprête à connaitre son premier changement à la tête du pays depuis son indépendance, il y'a près de 40 ans. Le pays tiendra des élections, le mercredi 23 août qui devront désigner un successeur à José Dos Santos, qui se prépare à rendre le tablier après 38 ans au pouvoir. Le successeur de Dos Santos devrait selon les attentes des observateurs être issu du même parti, le MPLA. Pire crise depuis 2002 Ce changement...
(RFI 22/08/17)
Après le MPLA et la Casa-Ce, c'est l'Unita qui tenait lundi 21 août son dernier grand meeting de campagne à Luanda, la capitale angolaise. Des milliers de militants étaient réunis pour écouter Isaias Samakuva, leur leader et candidat à la présidence de la République. A la tribune, il a dénoncé des irrégularités et a appelé la population à ne pas se laisser intimider par le MPLA, son rival historique. En attendant leur leader, les militants de l'Unita (Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola) insistent sur un point : personne n'a été forcé de venir à ce meeting, les militants et sympathisants de l'Unita...
(AFP 22/08/17)
La plupart n'ont la carte d'aucun parti, ils n'en auraient d'ailleurs pas les moyens. Mais tout au long de la campagne pour les élections générales angolaises mercredi, ils ont grossi les rangs des rassemblements de l'opposition avec un seul mot d'ordre à la bouche: "changer". Adolescents précipités hors de l'école sans y avoir appris un métier, jeunes diplômés exclus du marché du travail ou quadragénaires licenciés pour cause de crise économique, ces hommes et femmes sont les très nombreux oubliés de l'Angola du président José Eduardo dos Santos. Jean Domingo est un de ceux-là. Dans un terrain vague poussiéreux de la capitale Luanda, il vient d'entendre le réquisitoire au vitriol du chef de l'Unita (Union nationale pour l'indépendance totale de...

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