Samedi 16 Décembre 2017
(APA 13/10/17)
APA - Brazzaville (Congo) - La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait ressortir à 2,4 % en 2017, contre 1,3 % en 2016, selon la dernière édition d’Africa’s Pulse, un rapport semestriel de la Banque mondiale qui analyse l’état des économies africaines parvenu ce jeudi à APA à Brazzaville. Les anticipations d’avril dernier, tablaient sur une progression de 2,6 %, rappelle le rapport. Au deuxième trimestre de cette année , les deux principales locomotives du continent — l’Afrique du Sud et le Nigéria — ont renoué avec la croissance après respectivement deux et cinq mois de performances négatives, entraînant dans leur sillage la croissance régionale. Par ailleurs, l’amélioration de la conjoncture internationale, à la faveur notamment de la hausse des...
(Xinhua 12/10/17)
Le nouveau président angolais Joao Lourenco a déclaré mercredi que son gouvernement est déterminé à augmenter la production agricole pour mettre fin un jour ou l'autre aux importations de nourriture. Lors d'un événement célébrant le début de la campagne agricole 2017/2018 à Cachiungo, municipalité de la province centrale de Huambo, M. Lourenco a préconisé des stratégies et des politiques qui stimulent la production à grande-échelle pour assurer la sûreté alimentaire. Il a également souligné le rôle du secteur agricole dans la diversification économique du pays. Le gouvernement a annoncé un budget de 363,4 millions de dollars qui sera investi dans la construction d'infrastructures pour le développement de l'agro-industrie.
(Agence Ecofin 11/10/17)
Après son départ de la Société anonyme des Brasseries du Cameroun, le leader du marché brassicole dans le pays, dont il a été le directeur général adjoint pendant des années, le Français Guillaume Sarra a récemment lancé la société Boissons, vins et spiritueux (BVS) du Cameroun. Installée à Douala, la capitale économique, cette entreprise spécialisée dans la production des vins, confesse-t-il dans une réaction captée par le Quotidien gouvernemental, est le fruit de la loi de 2013 portant incitations à l’investissement privé en République du Cameroun, lequel texte accorde des exonérations allant de 5 à 10 ans aux entreprises, aussi bien en phase d’installation que de production. «Grâce à la loi fixant les incitations à l’investissement privé au Cameroun, nous...
(Agence Ecofin 09/10/17)
Grâce à sa politique de réduction des dépenses, entrée en vigueur depuis 2014, date du début de la chute des prix du pétrole, la Sonangol, société publique angolaise du pétrole, a économisé 1,7 milliard de dollars, à ce jour. L’annonce a été faite via communiqué, vendredi dernier, par sa direction des opérations financières. Cette performance de la Sonangol est aussi attribuable aux efforts de la nouvelle direction, en place depuis juin 2016, dont la femme d’affaires Isabel dos Santos détient les rênes. Entre cette date et aujourd’hui, elle a mis en place un programme qui a permis la réduction de 14 à 10 dollars du coût de production du baril de pétrole. Ce seul programme a permis d’économiser plus de...
(Le Point 09/10/17)
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la démocratie ne se porte pas bien en Afrique centrale. Pourquoi ? Eléments d'explications. Les régimes bâtis sur les ruines de guerres civiles en Angola, au Burundi, au Congo, en République démocratique du Congo (RDC), en Ouganda et au Rwanda ont reposé sur des forces politico-militaires. Hormis au Kenya, en Tanzanie et en Zambie, où le multipartisme a été rétabli au début des années 1990 et a perduré malgré des élections entachées de violences, partout les espérances démocratiques ont été trahies ou manipulées. Entre juin 2015 et août 2017, la région a ainsi connu un enchaînement ininterrompu d'élections générales. Les scrutins du Burundi en 2015 et de la RDC, initialement prévu en...
(AFP 06/10/17)
Mabor. Un entrelacs de rues de terre battue, au cœur de Luanda. D'une cour jaunie par la poussière montent quelques notes d'une musique entraînante. Pour les jeunes du quartier, c'est l'heure du cours de kizomba, la danse angolaise qui a conquis le monde. "Stop ! Les garçons restent immobiles, maintenant seules les filles bougent. Voilà, comme ça, c'est bien". Engoncé dans une chemise d'un violet éblouissant, Vitor Espeçao harangue ses élèves comme un officier ses troupes à la manœuvre. Les danseurs s'exécutent. Sous l'oeil intéressé d'une poignée de gamins, les corps chaloupent, se déhanchent et s'enroulent de façon de plus en plus suggestive. "C'est ce que j'aime dans cette danse", s'enthousiasme leur professeur, "la joie, l'allégresse et l'harmonie". L'origine de...
(Jeune Afrique 04/10/17)
Alassane Ouattara envisage un rapprochement avec João Lourenço, le nouveau président angolais. Ses relations avec son prédécesseur, Eduardo dos Santos, étaient difficiles. Dos Santos avait, en effet, désapprouvé le transfèrement de Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI) et proposé de financer la création d’un tribunal sur le continent pour juger l’ex-dirigeant ivoirien. Soucieux d’améliorer les relations bilatérales, le président Ouattara ne s’est pas fait représenter par son vice-président, Daniel Kablan Duncan, aux cérémonies d’investiture de son homologue angolais et s’est rendu en personne à Luanda, les 25 et 26 septembre. Relancer la coopération Le 26, au cours d’un tête-à-tête de quinze minutes qui a précédé le banquet, il a fait savoir à Lourenço qu’il souhaitait relancer la coopération...
(APA 04/10/17)
APA-Brazzaville (Congo) – La réunion des experts de l’environnement et de l’économie de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) s’est ouverte mardi à Brazzaville, en prélude à la Conférence extraordinaire des ministres de l’Environnement et des Finances desdits regroupements, prévue mercredi dans la capitale congolaise. Selon le ministre de l’Environnement et du Tourisme du Congo, Arlette Soudan Nonault, les travaux des experts doivent déboucher sur la validation du plan d’action 2017-2018 de la commission climat pour le Bassin du Congo et la validation des projets et programmes sectoriels pour le développement et la promotion de l’économie bleue. L’adoption de l’agenda des activités conjointes des pays de la CEEAC...
(Jeune Afrique 02/10/17)
Pour la quatrième année consécutive, l'Institut Choiseul, think tank français, a établi un classement des futurs grands décideurs économiques africains. Jeune Afrique vous livre en exclusivité le palmarès 2017, à retrouver intégralement dans notre édition datée du 1er octobre. Depuis 2014, l’Institut Choiseul établit un classement des 100 premiers décideurs économiques africains de moins de 41 ans. Jeune Afrique s’est associé au think tank français et livre en exclusivité le palmarès à ses lecteurs. Déjà présent dans cette sélection en 2015 et 2016, Basil El-Baz occupe la tête du classement. Après des études à Harvard, ce fils de la bourgeoisie égyptienne a conçu la première usine d’ammoniac de son pays au milieu des années 2000. Aujourd’hui, il travaille au financement...
(AFP 29/09/17)
Le nouveau président angolais Joao Lourenço a nommé jeudi soir son premier gouvernement composé de trente ministres, dont neuf conservent les portefeuilles qu'ils détenaient déjà sous la présidence de son prédécesseur Jose Eduardo dos Santos. Parmi ces ministres maintenus à leur poste figure en premier lieu celui des Finances Augusto Archer Mangueira, nommé il y a un an pour tenter de relancer l'économie d'un pays en crise victime de la chute des cours du pétrole, sa principale source de revenus. Les ministres de l'Intérieur, de l'Industrie ou de l'Agriculture sont également confirmés dans...
(Agence Ecofin 29/09/17)
(Agence Ecofin) - La société Economist Intelligence Unit (EIU) spécialisée dans l’exécution d’analyses, de fourniture de prévisions et de conseils, a indiqué que l’Angola demeurera largement tributaire des revenus pétroliers dans les prochaines années. Ceci, bien que les autorités angolaises annoncent des mesures pour réduire la dépendance de l’économie aux recettes pétrolières à travers un vaste programme de diversification annoncé pour s’étaler sur les cinq prochaines années. D’ailleurs, pour l’EIU, ce programme est faible et les mesures qu’il contient ne répondent pas aux besoins de l’économie. Par conséquent, la croissance économique qui était en moyenne de 4,7% entre 2011 et 2015, sera de 2,7% cette année, 2,4% en 2018 et 2019, puis 2,5% en 2020. La moyenne sur les cinq...
(Agence Ecofin 28/09/17)
(Agence Ecofin) - Dans le cadre du processus de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange en Afrique centrale, une délégation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), conduite par Mfoula Marie Thérèse Chantal, secrétaire générale adjointe chargée de l’intégration physique, économique et monétaire, a échangé, ce 25 septembre 2017, avec les autorités tchadiennes. Cet échange qui s’est déroulé en marge de sa mission de relance du Programme de productivité agricole en Afrique centrale (PPAAC), avec Hamid Koua, ministre tchadien du Commerce et du Développement industriel, a porté sur l’évolution du processus d’insertion dans l’ordre juridique interne par la République du Tchad, des instruments juridiques de commerce afin de permettre à la CEEAC d’opérationnaliser la...
(AFP 27/09/17)
Le président du principal parti d'opposition angolais, l'Unita, a annoncé mercredi qu'il quittait ses fonctions après sa défaite lors des élections générales du 23 août, qui ont redonné la majorité absolue au parti au pouvoir depuis 42 ans. "J'ai affirmé aux Angolais avant et pendant la campagne électorale que, après le scrutin, j'abandonnerai le poste de président de l'Unita pour servir le parti à une autre fonction. Je confirme cette décision", a déclaré Isaias Samakuva devant la presse. Aujourd'hui âgé de 71 ans, M. Samakuva a pris les rênes de l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola...
(RFI 27/09/17)
Le nouveau président angolais João Lourenço a prêté serment ce mardi 26 septembre devant des milliers de personnes et une dizaine de chefs d'Etat. Il prend la tête du pays après 38 ans de règne de José Eduardo dos Santos. Ce général à la retraite avait été désigné comme dauphin. La victoire du parti au pouvoir MPLA aux élections générales d'août a confirmé le passage de relais. Une page se tourne donc, même si le pays ne devrait pas s'en trouver bouleversé. Lors de sa cérémonie d'investiture, le nouveau chef de l'Etat s'est posé en rassembleur et s'est engagé à renforcer la démocratie dans son pays.
(AFP 26/09/17)
Le règne de 38 ans de José Eduardo dos Santos à la tête de l'Angola a officiellement pris fin mardi avec la prestation de serment de son dauphin, Joao Lourenço, un pur produit du MPLA, le parti tout puissant depuis l'indépendance en 1975. José Eduardo dos Santos, âgé de 75 ans et à la santé fragile, avait surpris cette année en annonçant qu'il ne briguerait pas un autre mandat à l'issue des élections du 23 août, remportées haut la main par le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA). Mais il passe le relais à un général à la retraite d'une loyauté absolue vis-à-vis de l'ancien parti unique. "En prenant le poste de président de la République, moi, Joao...
(Angola Press 26/09/17)
Luanda - Le président de la République, João Lourenço, a assuré mardi qu'au cours des cinq prochaines années, l'Exécutif cherchera à fixer le taux d'inflation dans des limites acceptables et contrôlables. Pour atteindre cet objectif, João Lourenço, qui prononçait son premier discours à la Nation, peu après son investiture en tant que Président de la République, a averti qu'il adoptera des politiques qui exigent l'imposition de règles strictes de change et fiscale. Il s’engagera dans le renforcement des systèmes de contrôle des actes illégaux qui pourraient discréditer le secteur financier et bancaire, tant au niveau interne qu'à l'étranger. Le nouveau Président se concentrera également sur des mesures visant à promouvoir le suivi, la supervision et la promotion des activités sectorielles...
(La Tribune 26/09/17)
Jour d'investiture en Angola. Dans les couloirs du pouvoir, João Lourenço s'apprête à enfiler son costume de successeur de José Edouardo Dos Santos qui a régné 38 ans sur le pays. Le nouveau va faire son entrée au Palais Rose de Luanda après son investiture devant la Cour Suprême, ce mardi 26 septembre. La fin du règne de Dos Santos, ou le prolongement de sa longévité au pouvoir via un nouveau président qu’il aura « créé » de toutes pièces ? Face au président de la Cour Suprême, la main gauche sur la constitution qu'il va jurer de défendre et de protéger, la main droite levée... A partir de ce geste solennel et symbolique, João Lourenço va entrer dans l'histoire...
(APA 26/09/17)
APA-Brazzaville (Congo) – Brazzaville, la capitale congolaise, abrite le 19 octobre prochain la huitième réunion de haut niveau de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), axée sur l’examen des mécanismes aptes à mettre fin aux crises qui secouent cette partie du continent africain, a annoncé mardi à Brazzaville la Coordination des agences des Nations Unies au Congo. Organisée par la République du Congo, en coordination avec les Nations Unies et l'Union Africaine (UA), la réunion se penchera dans le détail sur « les progrès et les défis dans la mise-en-œuvre des engagements pris dans l’Accord-cadre signé à Addis-Abeba, en Éthiopie, en février 2013.» Les travaux, souligne la Coordination des agences de l’ONU, mettront « l'accent sur...
(AIP 26/09/17)
Le président de la République, Alassane Ouattara, a quitté Abidjan, ce lundi, pour Luanda, en Angola, où il prendra part, mardi, à la cérémonie d’investiture du nouveau président élu, Joäo Manuel Gonçalves Lourenço, annonce un communiqué de la présidence de la République parvenu à l’AIP. Elu avec 64,57% des voix selon les résultats provisoires annoncés, le candidat du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), Joao Manuel Gonçalves Lourenço, va succéder à l’ancien président de José Eduardo dos Santos après 38 ans de pouvoir, avait décidé de ne plus se présenter, rappelle-t-on. Le chef de l’Etat ivoirien regagnera Abidjan mardi après la cérémonie, précise le communiqué.
(Angola Press 26/09/17)
Luanda - Le Chef de l’Etat angolais, José Eduardo dos Santos, s’est entretenu, lundi, avec son homologue du Portugal, Marcelo Rebelo de Sousa. Marcelo Rebelo de Sousa est arrivé le même jour à Luanda, où il va assister à la cérémonie d’investiture du Président élu, João Manuel Gonçalves Lourenço. L’entrevue a duré près de 20 minutes. Peu après son arrivée, Marcelo de Sousa a fait savoir que le fait que les portugais étaient attentifs sur ce qui se passe en Angola, naturellement ils étaient parmi les premiers à exprimer ce qu’ils croyaient être très important, “féliciter le Président élu et réaffirmer les relations de fraternité entre les deux peuples et Etats ». Il a considéré le déplacement en Angola comme...

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