Lundi 23 Avril 2018
(APA 15/02/18)
APA-Kinshasa (RD Congo) - Le processus électoral en RDC a été l’un des points majeurs de la rencontre, mercredi à Kinshasa, des chefs d’Etat de la RDC, Joseph Kabila, de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, et de l’Angola, Joao Manuel Gonçalves Lourenço, dont c’est la première visite à Kinshasa depuis qu’il préside aux destinées de son pays. Les trois chefs d’Etat ont relevé, dans le communiqué final, les avancées dans le cadre de ce processus notamment la clôture des opérations de révision du fichier électoral avec plus de 46 millions d’enrôlés, la promulgation de la loi électorale ainsi que les efforts déployés par la RDC dans la prise en charge financière du processus électoral. Cependant, compte tenu de...
(La Tribune 15/02/18)
Les arriérés de cotisation des Etats membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale ont grimpé en flèche ces dernières années, pour atteindre 35 milliards de francs CFA. La Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) fait face depuis quelques années à des arriérés non apurés de ses pays membres. A en croire le conseiller des réformes institutionnelles de l'organisation, Mangaral Banté, qui s'exprimait ce 13 février dans la capitale tchadienne Ndjamena, à l'ouverture d'un atelier régional sur le rapport provisoire de l'étude d'évaluation du mécanisme de financement autonome de la CEEAC, l'instance sous-régionale cumule actuellement des arriérés qui s'élèvent à 35 milliards de francs CFA. «L'institution fait face à un problème de sous-financement chronique qui s'aggrave...
(Agence Ecofin 14/02/18)
La banque centrale angolaise (Banco Nacional de Angola) a indiqué qu'il est de la responsabilité exclusive des banques commerciales, de vendre des devises sur le marché local de change, apprend-on de sourcs officielles. L'objectif de cette mesure est d'introduire plus d'efficience dans la gestion de réserves de change du pays. « Les demandes d’achat de devises étrangères doivent être soumises uniquement aux banques commerciales à l’exception de grands importateurs de médicaments et/ou de produits alimentaires », a fait savoir l'institution d'émission monétaire dans un communiqué officiel. En mettant en place cette mesure, la BNA souhaite se concentrer sur sa mission de régulation du marché afin de veiller à ce que les devises étrangères puissent être disponibles dans le pays et...
(RFI 14/02/18)
Cette réunion se tient de nouveau à l'initiative du président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, en sa qualité de président en exercice de la CIRGL, la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs. Il y a quelques semaines, les trois présidents s'étaient déjà retrouvés à Brazzaville pour parler de la situation en RDC. C'est avec détermination que João Laurenço et Denis Sassou Nguesso rencontrent Joseph Kabila ce mercredi à Kinshasa. A Brazzaville, les présidents angolais et brazzavillois avaient déjà été très clairs avec leur homologue de la République démocratique du Congo. Ils avaient exprimé des grandes inquiétudes concernant la situation politique qui prévaut chez leur voisin commun. « La RDC est la mère de toutes les crises car ce...
(Xinhua 14/02/18)
Les arriérés de cotisations des pays membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) s'élèvent à 35 milliards de francs CFA, a déclaré mardi dans la capitale tchadienne, Mangaral Banté, conseiller des réformes institutionnelles de l'organisation. "L'institution fait face à un problème de sous-financements chronique qui s'aggrave au fil des temps. Le taux de recouvrement des contributions des Etats membres est en baisse régulière. Il est passé de 73% en 2013 à 11% en 2017", a fait remarquer M. Banté qui s'exprimait à l'ouverture d'un atelier régional sur le rapport provisoire de l'étude d'évaluation du mécanisme de financement autonome de la CEEAC en cours depuis mardi à N'djamena. "En même temps, le stock des arriérés des contributions...
(La Tribune 13/02/18)
Janvier 2018 a vu deux big bang monétaires transpercer le ciel africain. Les étalons de l'Angola et du Maroc, jusqu'alors en régime de change fixe, ont basculé en taux de change flottant. Véritables électrochocs monétaires, ces deux événements pourraient bien être les précurseurs d'une vague de réformes ondoyantes un peu partout sur le Continent. Le cas angolais est le plus éclairant des défis de ces réformes. Le kwanza, étalon national de l'Angola pétrolier, fonctionnait jusqu'alors en régime de change fixe. Depuis 2016 et l'arrimage au dollar, il fallait 166 kwanza pour 1 dollar, quand sur le marché noir, très loin du taux de change officiel, il en fallait 400 pour la même correspondance en billet vert. Rétablissement des comptes publics...
(Xinhua 09/02/18)
La Banque centrale d'Angola (BNA) a recommandé mercredi aux banques commerciales de vendre au moins l'équivalent de 500 euros aux citoyens angolais, et notamment aux étudiants et aux patients qui se trouvent à l'étranger, afin qu'ils aient accès à des devises étrangères. C'est Jose de Lima Massano, gouverneur de la BNA, qui a tenu ces propos devant la presse à Luanda, en marge d'une rencontre du conseil des ministres. Selon lui, il existe une très forte demande en devises étrangères dans le pays, et les chiffres recueillis auprès des banques commerciales indiquent que les institutions financières angolaises détiennent au total plus de 400 millions d'euros. Le processus de vente des devises étrangères aux citoyens angolais est cependant plus long que...
(Agence Ecofin 09/02/18)
En Angola, la société publique des hydrocarbures, Sonangol, vient de publier un plan qui consistera à tourner le dos aux importations de produits pétroliers, rapporte The Chemical Engineer. Le plan consiste en la création de deux grandes raffineries. Celle de Lobito qui est en cours de réalisation entrera en service en 2022 et la deuxième sortira de terre dans l’enclave Nord de Cabinda. Malheureusement, aucune information précise n’a été divulguée concernant sa capacité ou la date d’entrée en production. L’autre volet de ce plan est l’optimisation de la capacité de production de la raffinerie de Luanda qui produit 65 000 barils par jour. Cette raffinerie qui est la seule du pays, verra sa production augmenter grâce à un accord signé...
(Xinhua 07/02/18)
La croissance du PIB en Afrique était estimée à 3,6% en 2017, selon la Banque africaine de développement (BAD) qui voit des perspectives "beaucoup plus prometteuses" avec un taux de croissance de 4,1% en 2018 et 2019. "Les perspectives de croissance sont beaucoup plus prometteuses et nous prévoyons une accélération de la croissance du PIB de l'Afrique à 4,1% en 2018 et 2019", a déclaré le président de la BAD, Akinwumi Adesina, lors d'une cérémonie officielle pour présenter les progrès et les perspectives de développement de l'Afrique mardi à Abidjan. "Nous avons la tête hors de l'eau et les économies africaines progressent fortement et sereinement", a commenté Akinwumi Adesina faisant remarquer que "la croissance du PIB réelle était estimée à...
(La Tribune 06/02/18)
Après la suspension de ses activités en 2012 pour des raisons d’insécurité, Sonangol annonce son retour en Irak avec la reprise de ses deux concessions situées au Sud de Mossoul. La cérémonie de transfert des opérations par les autorités irakiennes à Sonangol s'est tenue hier, jeudi 1er février, précise le communiqué relayé par la compagnie nationale pétrolière angolaise sur son site web. Sonangol, qui a à l'occasion récupéré ses deux concessions de Najmah et Qayyarah situées au sud de la ville de Mossoul, signe ainsi la reprise de ses activités en Irak, indique la même source.
(Agence Ecofin 05/02/18)
L’exécutif angolais a mis en pause depuis de 31 janvier dernier, les activités d’exploration forestière et de transport du bois scié et en grumes, rapporte l’Agence de presse (Angop). Cette suspension s’explique par le non-respect par les opérateurs des lignes directrices relatives à l’exploration forestière durable ainsi que par l’adoption de pratiques allant dans le sens de la dégradation forestière et de l’environnement, indique le Ministère de l’agriculture et des forêts. D’après l’institution, cette mesure devra être respectée par tous les acteurs détenant une licence d’exercice sous peine de confiscation de leurs produits et équipements ainsi que d’une exposition aux amendes et au non-renouvellement de leur titre d’exploitation. La décision vient refléter l’engagement du gouvernement vers une meilleure régulation et...
(Agence Ecofin 01/02/18)
New Way of Working. Tel est le nom de la nouvelle stratégie mise en place par la Banque africaine de développement (BAD) et visant à apporter l’électricité à 29,3 millions de personnes, d’ici à 2020. Cette nouvelle politique a été présentée par Akinwumi Adesina (photo), le président de l’institution, lors d’une rencontre de haut niveau qui s’est tenue, le 28 janvier 2018, au siège de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, à Addis-Abeba. « La BAD est aujourd’hui en première ligne, en ce qui concerne les investissements dans les énergies renouvelables en Afrique. La part des énergies renouvelables dans le portefeuille énergétique de la banque, est passée de 14% lorsque je suis devenu président de l’institution en 2015,...
(RFI 31/01/18)
Le 30e sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine s'est achevé lundi 29 janvier avec la première prise de parole de Paul Kagame en tant que président de l'institution pour l'année 2018. Le chef de l'État rwandais pilote depuis un an les propositions de réforme de l'organisation panafricaine. A côté de ces réformes institutionnelles, il y a d'autres projets comme celui de zone de libre-échange continentale. Elle devrait être lancée officiellement le 21 mars prochain à Kigali. Ce marché commun est attendu par le secteur privé. Ce marché commun est en tout cas attendu par certains de ses membres présents lors du sommet, comme le banquier nigérian Benedict Oramah qui dresse ce constat : « Le commerce...
(Agence Ecofin 30/01/18)
António Nunes (photo), le président d’Angola Cables, a révélé que l’Angola sera connecté au Brésil par le système de câble sous-marin de fibre optique South Atlantic Cable System (SACS), en février 2018. Le déploiement par Angola Cables et NEC Corporation des 6300 km qui constituent ce système, entamé le mois d’avril 2016, est presque achevé. L’infrastructure représente une plateforme unique d’interconnexion Sud-Sud à l'échelle mondiale, s’est réjoui António Nunes. Le câble SACS, financé à hauteur de 160 millions de dollars US par la Japan Bank for International Cooperation (JBIC) et Sumitomo Mitsui Banking Corporation (SMBC), avec le support de la Nippon Export and Investment Insurance (NEXI) via la Banco de Desenvolvimento de Angola (BDA), devrait être opérationnel d’ici le troisième...
(RFI 30/01/18)
Le 30e sommet de l’UA s'est achevé ce lundi 29 janvier à Addis Abeba, siège de l’organisation. Construit par les Chinois, ce siège a-t-il été espionné par les services de renseignement de Pékin, comme l'affirme une enquête du journal Le Monde ? Ce lundi, la Chine dément. La Chine a-t-elle espionné le siège de l'Union africaine ? C'est en tout cas ce qu'affirme Le Monde dans un article publié vendredi 26 janvier. Citant plusieurs sources internes à l'organisation panafricaine, le quotidien assure que les informaticiens de cette institution se sont rendus compte il y a environ un an que le contenu des serveurs de l'UA était transféré vers d'autres serveurs à Shangaï. Ces mêmes sources indiquent que ces transferts auraient...
(AFP 29/01/18)
Le président angolais Joao Lourenço a été élu il y a cinq mois en promettant un "miracle économique". Mais le redressement s'annonce long et difficile. Depuis trois semaines, il se manifeste même par une inquiétante dévaluation de la monnaie locale. Début janvier, le nouveau gouverneur de la Banque centrale, Jose de Lima Massano, a annoncé une petite révolution: la mise en place progressive d'un système de changes flottants. La devise angolaise était arrimée depuis 2016 au billet vert au prix invariable de 166 kwanzas pour 1 dollar. Mais ce taux était bien loin de refléter la valeur réelle du kwanza, qui s'échange au marché noir à plus de 400 pour un dollar. "Nous avons un taux de change qui ne...
(Le Monde 29/01/18)
L’Angola n’a pas eu le temps de se remettre du départ de José Eduardo dos Santos, qui a dirigé le pays d’une main de fer durant 38 ans. Depuis son investiture en septembre 2017, le nouveau président Joao Lourenço a multiplié les annonces de réformes et les coups d’éclat en limogeant des caciques de l’ancien régime, dont les enfants dos Santos qui avaient le contrôle sur une importante partie de l’économie nationale. Sur le plan de la diplomatie africaine, négligée par l’ancien chef d’Etat,...
(RFI 29/01/18)
Après plusieurs heures de retard, les dirigeants du continent africain ont réussi à avancer dimanche 28 janvier sur les réformes proposées par Paul Kagame, officiellement désigné pour succéder au Guinéen Alpha Condé. Paul Kagame propose notamment une taxe à 0,2% sur les importations de certains produits. Une vingtaine de pays l'a déjà mise en place. Le chef de l'État rwandais veut aussi avancer sur la mise en place d'un marché commun car les enjeux économiques sont cruciaux pour l'Afrique. Pour s'autofinancer, l'Union africaine demande à chacun de ses Etats membres de taxer à 0,2% un certain nombre de produits importés. Et dimanche à la tribune, le président sortant de l'Union africaine, Alpha Condé, a révélé le nombre de pays qui...
(AFP 28/01/18)
Donald Trump a assuré dans un courrier aux dirigeants africains que les Etats-Unis "respectent profondément" les Africains, a-t-on appris dimanche de sources diplomatiques, deux semaines après un concert d'indignations provoqué par des propos insultants pour l'Afrique attribués au président américain. Dans cette lettre datée de jeudi et adressée aux chefs d'Etat rassemblés dimanche et lundi pour le 30e sommet de l'Union africaine, dans la capitale éthiopienne Addis Abeba, M. Trump indique par ailleurs que le secrétaire d'Etat Rex Tillerson se rendrait sur le continent en mars, pour la première fois depuis qu'il est chef de la diplomatie américaine. Une source au sein de l'UA a confirmé l'authenticité du courrier, relayé sur les réseaux sociaux, ainsi que sa réception par la...
(Xinhua 26/01/18)
Jeudi à Addis-Abeba, l'Angola a réaffirmé son engagement de réaliser les objectifs de l'Union africaine (UA) et qu'il ne serait jamais "une force de blocage" pour les réformes en cours de l'organisation continentale, qui est en train de discuter des questions brûlantes africaines, telles que la corruption et l'émigration, dans la capitale éthiopienne. Le ministre angolais des Affaires étrangères, Manuel Augusto, a fait ces remarques à Addis-Abeba, capitale de l'Ethiopie, en soulignant que son pays jouerait un rôle important pour réaliser les objectifs de l'UA. Le responsable, qui est arrivé jeudi à Addis-Abeba pour assister à la 30e session ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA, a déclaré que l'Angola était prêt à jouer son...

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