Vendredi 26 Mai 2017
(Jeune Afrique 26/05/17)
Ils sont quatre à ne pas avoir été retenus par le président algérien dans la composition du nouveau gouvernement annoncée ce jeudi. Ont-ils fait défaut dans la gestion de leurs dossiers ? Éléments d'explication. Le nouveau gouvernement algérien, nommé ce jeudi 26 mai, a réservé son lot de surprises. Quatre poids lourds l’ont quitté avec, à leur tête, le chef de la diplomatie, Ramtane Lamamra, qui a cédé sa place à Abdelkader Messahel. Fidèle parmi les fidèles du chef de l’État, ce dernier prend désormais...
(Jeune Afrique 26/05/17)
Alors que les analystes politiques algériens s’attendaient à la reconduction d'Abdelmalek Sellal dans ses fonctions de Premier ministre après les législatives, Abdelaziz Bouteflika a finalement nommé Abdelmadjid Tebboune le 24 mai. Mercredi 24 mai, six jours après la proclamation des résultats officiels des élections législatives du 4 mai, la présidence algérienne a communiqué le nom du nouveau locataire de la Primature. C’est peu de dire que l’annonce a surpris à peu près toute l’Algérie, à commencer par le principal intéressé. C’est donc finalement Abdelmadjid Tebboune, 71 ans, qui est chargé de former un nouveau cabinet. Ministre de l’Habitat depuis 2012 dans le premier gouvernement dirigé par son désormais prédécesseur, Abdelmalek Sellal, Abdelmadjid Tebboune était à la tête d’un secteur sensible...
(Jeune Afrique 23/05/17)
Abdelmalek Sellal, l'actuel Premier ministre, devrait diriger le prochain gouvernement algérien, contrairement à ce qui avait été conclu avec le président Bouteflika quatre ans auparavant. Sauf imprévu, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dirigera le gouvernement issu des législatives du 4 mai et dont l’annonce ne devrait pas intervenir avant la fin de juin. Pourtant, le président Bouteflika et Sellal étaient convenus que ce dernier quitterait ses fonctions au lendemain de ces élections pour se consacrer à d’autres tâches.
(Jeune Afrique 22/05/17)
S’il est un facteur révélant combien la classe politique s’est transformée au cours des vingt dernières années, c’est l’entrée du pouvoir financier dans l’hémicycle. L’Assemblée populaire nationale (APN) issue des élections législatives de mai 1997 comptait un seul homme d’affaires, Djilalli Mehri, qui avait été élu sous l’étiquette d’un parti islamiste, le Mouvement de la société pour la paix (MSP, ex-Hamas). Aujourd’hui, la nouvelle APN compte plus d’une dizaine d’industriels, patrons d’entreprise, importateurs et autres affairistes...
(Mediapart 22/05/17)
La France aurait-elle décidé de tourner la page de l’aveuglement volontaire face au « double jeu » d’Alger sur la lutte antiterroriste au Sahel ? La question se pose après les déclarations d’Emmanuel Macron lors de son premier voyage présidentiel en Afrique, le vendredi 19 mai 2017, à l’état-major de la force militaire française « Barkhane », à Gao (Mali) : « Emmanuel Macron a précisé, indique une dépêche de Reuters, qu’il avait informé jeudi le président algérien Abdelaziz Bouteflika...
(Le Figaro 22/05/17)
Le Maroc a exigé samedi des "excuses" de l'Algérie après la "grave agression" de l'un de ses diplomates lors d'une réunion d'un comité onusien dans les Caraïbes - une "mise en scène" selon Alger. Photos à l'appui, Rabat avait dénoncé jeudi "l'agression physique" de l'un de ses diplomates par le numéro trois du ministère algérien des Affaires étrangères à Sainte-Lucie lors du séminaire régional d'un comité onusien, un "grave" incident qui va "contre tous les usages diplomatiques". Alger a rejeté...
(RFI 21/05/17)
Lors de sa visite éclair à Gao vendredi 19 mai au cours de laquelle il a rencontré le président Ibrahim Boubacar Keïta et les forces françaises Barkhane, Emmanuel Macron a réaffirmé l'engagement de la France dans la lutte antiterroriste. Mais le président français a également pressé le président malien et l’Algérie, médiatrice dans la crise malienne, d'accélérer la mise en œuvre de l'accord de paix et de s'engager pleinement dans la lutte antiterroriste. Une déclaration qui pourrait tout à fait...
(RFI 19/05/17)
Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, s’est entretenu, mercredi 17 mai 2017, au département d’Etat, avec le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. Leur rencontre rappelle l’importance que les Etats-Unis accordent à la sécurité en Afrique du Nord et au Sahel. Dans leur lutte contre le jihadisme, Washington soutient les pays du « G5 Sahel » : le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. Depuis sa création, en mars, une nouvelle alliance,...
(Jeune Afrique 17/05/17)
Paradoxalement, alors qu’on a pointé du doigt le désintérêt des citoyens pour les législatives, ils sont nombreux dans les ONG, les milieux d’affaires, les associations à se préoccuper des suites du scrutin. Entre deux plaidoiries au tribunal de Sidi M’hamed, au cœur d’Alger, Me Noureddine Benissad vient chercher un peu de quiétude devant un thé à la menthe fumant dans la salle du vénérable café Tantonville. En cette matinée engourdie du tout début de mai, les discussions politiques laissent davantage fuser les noms d’Emmanuel Macron et de...
(AFP 16/05/17)
Les vols d’Air Algérie qui ont été suspendus plusieurs heures mardi dans le pays ont commencé à reprendre après l'ouverture de négociations entre le personnel de maintenance gréviste et la direction de la compagnie aérienne, selon la radio publique. Selon cette source, un document est en préparation pour être signé par les deux parties. Dans une déclaration à l'AFP, la responsable de la communication d'Air Algérie, Mounia Bertouche, a indiqué que les revendications des grévistes étaient "d'ordre social, principalement salarial"...
(Le Monde 16/05/17)
Selon les « Panama Papers », Mohamed Reda Meziane, le fils de l’ancien PDG de la compagnie pétrolière, cachait de l’argent en Suisse. Si le procès de l’affaire dite « Sonatrach I », qui s’est déroulé de décembre 2015 à février 2016 au tribunal criminel d’Alger, n’a pas fait toute la lumière autour de l’un des accusés, Mohamed Reda Meziane, de nouvelles informations viennent éclairer les zones d’ombre qui subsistaient sur le patrimoine financier du fils de Mohamed Meziane, l’ancien...
(Le Monde 15/05/17)
Selon les « Panama Papers », Mohamed Reda Meziane, le fils de l’ancien PDG de la compagnie pétrolière, cachait de l’argent en Suisse. Si le procès de l’affaire dite « Sonatrach I », qui s’est déroulé de décembre 2015 à février 2016 au tribunal criminel d’Alger, n’a pas fait toute la lumière autour de l’un des accusés, Mohamed Reda Meziane, de nouvelles informations viennent éclairer les zones d’ombre qui subsistaient sur le patrimoine financier du fils de Mohamed Meziane, l’ancien PDG de l’entreprise pétrolière publique algérienne.
(Le Monde 12/05/17)
Le sociologue Nacer Djabi analyse les résultats des législatives du 4 mai et le dépit exprimé par la société algérienne face à l’immobilisme politique. Les législatives algériennes du 4 mai se sont soldées par une victoire sans surprise des deux partis au pouvoir : le Front de libération nationale (FLN) et le Rassemblement national démocratique (RND), qui totalisent 264 sièges sur 462 à l’Assemblée populaire nationale (APN). Mais le scrutin aura surtout été marqué par une forte abstention et une explosion...
(Le Monde 12/05/17)
La compagnie nationale Sonatrach lance un projet à 8 milliards de dollars auquel 53 entreprises ont répondu, mais aucune française. Une première depuis l’indépendance. L’appel à manifestation d’intérêt lancé par le géant énergétique algérien Sonatrach en février 2017 a de quoi faire saliver : 8 milliards de dollars (7,34 milliards d’euros) pour six complexes pétrochimiques. De fait, 53 entreprises de 17 nationalités se sont bousculées. En ces temps de disette, marqués par la chute des prix du pétrole dès juin...
(RFI 09/05/17)
Des représentants du Soudan, du Niger, du Tchad, mais aussi de l'Union africaine et Martin Kobler, le représentant spécial de l'ONU pour la Libye, étaient réunis à Alger ce lundi 8 mai pour la 11e réunion ministérielle des pays voisins de la Libye. L'enjeu est de mettre les pays voisins d'accord sur les discussions politiques, et notamment sur la question de la participation ou non des groupes islamistes armés aux négociations. Le ministre des Affaires africaines Abdelkader Messahel s'est montré optimiste. Il estime qu'il y a des « indicateurs positifs » pour une solution politique. Le ministre algérien revenait en effet de...
(Le Monde 08/05/17)
Le FLN et son allié du RND remportent, comme attendu, la majorité absolue à l’Assemblée, au terme d’un scrutin marqué par la faiblesse de la participation. Sans surprise, le Front de libération nationale, (FLN), ex-parti unique, au pouvoir depuis l’indépendance de l’Algérie, a remporté, vendredi 5 mai, les élections législatives, aux côtés de son principal allié, le Rassemblement national démocratique (RND). Les deux formations, qui forment l’alliance présidentielle, conservent donc la majorité absolue à l’Assemblée. Mais la participation...
(RFI 08/05/17)
Les législatives algériennes du 4 mai ont été marquées par une abstention record, mais aussi par une fraude massive selon l'opposition. Celle-ci dénonce « des bourrages d'urnes » et des manipulations de procès-verbaux dans les bureaux de vote. La principale coalition islamiste, arrivée en troisième position, accuse le pouvoir. Zidane Tebbal, membre du conseil national du MSP, le Mouvement de la société pour la paix, annonce en conséquence vouloir déposer des recours devant le Conseil constitutionnel.
(La Tribune 06/05/17)
BFR & Associés du Maroc, Bourabiat Associés d’Algérie et SD Avocats de la République de Guinée viennent de rejoindre le réseau de cabinets juridiques africains, African Legal Network. A travers ces nouvelles adhésions, l'organisation ajoute une nouvelle corde à son arc. En plus de se positionner sur un nouveau marché, celui de l'Afrique du Nord, elle rajoute une nouvelle langue: le français. L'African Legal Network s'élargit. Le réseau des cabinets juridique africain vient d'annoncer l'admission de trois nouveaux membres au...
(RFI 05/05/17)
En Algérie, les élections législatives ont eu lieu jeudi 4 mai. Le taux de participation, vrai enjeu de ce scrutin, n'a pas été annoncé le soir, contrairement aux usages habituels des autorités. A 17h, la participation était de 33, 53% selon les autorités. En 2012, ce chiffre avait atteint 43%. Retour sur cette journée de vote. A sa Une, le journal Liberté prévenait : c'était le jour de l'épreuve de crédibilité. Plus de 45 000 policiers avaient été déployés autour...
(Le Monde 04/05/17)
En France, 764 000 personnes sont invitées à voter au scrutin législatif algérien jusqu’à jeudi, dans une relative indifférence. « Je dois avouer que je n’étais même pas au courant », s’excuse Sofia en souriant, un peu gênée d’apprendre l’existence des élections législatives dans son pays d’origine, l’Algérie. La jeune fille de 20 ans sort du consulat algérien de Bobigny (Seine-Saint-Denis). « Je ne suis venue que pour ça, explique-t-elle en montrant le passeport qu’elle tient à la main. Je...

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