Dimanche 28 Mai 2017
(Midi Libre 27/05/17)
La composante du gouvernement post élections législatives du 4 mai dernier est désormais connue. L’exécutif se compose ainsi de 27 ministres dont certains, au nombre de 12 plus exactement, font leur entrée au gouvernement pour la première fois, alors que 13 autres ont été reconduits. Deux ministres font par ailleurs leur retour au gouvernement. Ainsi donc, 24 heures après avoir désigné Abdelmadjid Tebboune au poste de premier ministre, mercredi passé, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika...
(L'Expression (alg) 27/05/17)
Le principal ennemi de l'Algérie, c'est le temps. Et pour le bâtisseur qu'est Tebboune, la véritable victoire sera d'offrir aux Algériens une économie viable et indépendante des hydrocarbures, le plus tôt possible. Beaucoup de surprises dans l'équipe Tebboune, appelée à gérer une situation pas facile et mener le bateau Algérie jusqu'à l'escale de 2019. Moins de deux ans avant la prochaine élection présidentielle, l'Exécutif drivé par l'ancien ministre de l'Habitat sera celui des bâtisseurs. Le Premier ministre ne l'a pas dit en ces termes, mais à voir l'essentiel de son oeuvre au sein du gouvernement, Abdelmadjid Tebboune aura été le bâtisseur que des millions d'Algériens attendaient depuis des années. Son action à la tête de l'Habitat en a fait le...
(Le Soir d'Algérie 27/05/17)
Le nouveau gouvernement que conduira Abdelmadjid Tebboune a été annoncé, dans son intégralité, dans la journée du jeudi 25 mai. Il en ressort, d’emblée, qu’il s’agit d’un cabinet restreint, en tout cas moins pléthorique que l’ancien gouvernement de Abdelmalek Sellal et cela, en raison de la suppression des ministères délégués. Le gouvernement Tebboune compte exactement 27 membres. Une composante qui, politiquement, se veut une réplique des résultats des élections législatives du 4 mai dernier. Effectivement, le parti majoritaire, le Front...
(Tout sur l'Algérie 27/05/17)
Effacement de Lamamra Ancien ambassadeur d’Algérie auprès de l’ONU, Ramtane Lamamra a été nommé ministre des Affaires étrangères en 2013 en remplacement de Mourad Medelci. Il n’a pas pu s’imposer ni imposer son style malgré sa grande connaissance de certains dossiers internationaux. Comme Messahel, qui maîtrise la communication mieux que lui, Lamamra est un spécialiste de l’Afrique. Il a été pendant cinq ans commissaire de la paix et de la sécurité de l’Union africaine. Il a été également Envoyé spécial...
(AFP 26/05/17)
La nomination d'un nouveau chef de gouvernement en remplacement d'Abdelmalek Sellal a créé la surprise en Algérie mais cette décision le place en pole position pour succéder au président Abdelaziz Bouteflika, estiment des analystes. "Il n'est pas exclu que le désormais ex-Premier ministre, réputé fidèle au président de la République (...), soit mis en réserve de la République en perspective de la succession", écrit l'éditorialiste du quotidien francophone Liberté, Outoudert Abrous...
(Jeune Afrique 26/05/17)
Ils sont quatre à ne pas avoir été retenus par le président algérien dans la composition du nouveau gouvernement annoncée ce jeudi. Ont-ils fait défaut dans la gestion de leurs dossiers ? Éléments d'explication. Le nouveau gouvernement algérien, nommé ce jeudi 26 mai, a réservé son lot de surprises. Quatre poids lourds l’ont quitté avec, à leur tête, le chef de la diplomatie, Ramtane Lamamra, qui a cédé sa place à Abdelkader Messahel. Fidèle parmi les fidèles du chef de l’État, ce dernier prend désormais...
(Jeune Afrique 26/05/17)
Alors que les analystes politiques algériens s’attendaient à la reconduction d'Abdelmalek Sellal dans ses fonctions de Premier ministre après les législatives, Abdelaziz Bouteflika a finalement nommé Abdelmadjid Tebboune le 24 mai. Mercredi 24 mai, six jours après la proclamation des résultats officiels des élections législatives du 4 mai, la présidence algérienne a communiqué le nom du nouveau locataire de la Primature. C’est peu de dire que l’annonce a surpris à peu près toute l’Algérie, à commencer par le principal intéressé...
(AFP 25/05/17)
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a nommé jeudi un nouveau gouvernement, au lendemain du remplacement inattendu de son Premier ministre à la suite des élections législatives. Après des consultations, M. Bouteflika a pris "un décret présidentiel portant sur la nomination des membres du gouvernement", a indiqué la présidence dans un communiqué. Plusieurs poids lourds du gouvernement sortant n'ont pas été reconduits comme le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, remplacé par l'ex-ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue arabe, Abdelkader Messahel. Parmi les partants figurent également le ministre de l'Energie, Nourredine Bouterfa...
(AFP 25/05/17)
La nomination d'un nouveau chef de gouvernement en remplacement d'Abdelmalek Sellal a créé la surprise en Algérie mais cette décision le place en pole position pour succéder au président Abdelaziz Bouteflika, estiment des analystes. "Il n'est pas exclu que le désormais ex-Premier ministre, réputé fidèle au président de la République (...), soit mis en réserve de la République en perspective de la succession", écrit l'éditorialiste du quotidien francophone Liberté, Outoudert Abrous. Le nouveau Premier ministre Abdelmadjid Tebboune, qui a pris officiellement ses fonctions jeudi, est considéré lui aussi comme un proche du chef de l'Etat.
(AFP 24/05/17)
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a nommé mercredi un nouveau Premier ministre pour remplacer son homme de confiance Abdelmalek Sellal, à la suite des élections législatives. Abdelmadjid Tebboune remplace M. Sellal, a indiqué la présidence dans un communiqué cité par l'agence APS. M. Tebboune occupait les fonctions de ministre de l'Habitat dans le gouvernement sortant. M. Bouteflika "a félicité M. Sellal et les membres du gouvernement sortant pour le travail qu'ils ont accompli", selon le communiqué. Le nouveau Premier ministre, 71 ans, est considéré comme un proche...
(AFP 24/05/17)
Le doyen de la chambre basse du Parlement algérien, Said Bouhadja, issu du parti au pouvoir, a été élu mardi sans surprise président du perchoir. Pour la première fois depuis l’instauration du multipartisme en Algérie dans les années 1990, il y a eu plus d’un candidat à la présidence de l'Assemblée nationale populaire (APN). Deux candidats islamistes et une candidate d'un parti laïque ont affronté Said Bouhadja, le favori, candidat du Front de libération nationale (FLN, ex parti unique) du...
(Tout sur l'Algérie 24/05/17)
L'Assemblée populaire nationale (APN), issue des législatives du 4 mai, a été installée ce mardi 23 mai. À l’intérieur de l’hémicycle, les députés fraîchement élus ont tous répondu « présent ». « Ils ne seront plus là dans quelques mois », ironise Lakhdar Benkhelaf du parti El Adala, en référence à l’absentéisme légendaire des députés de l’APN. Dans le hall de l’Assemblée, les nouveaux députés s’intéressent au plan du bâtiment affiché à l’entrée. « Tu penses qu’on a le droit...
(L'Expression (alg) 24/05/17)
L'opposition jouira des droits qui ont été consacrés dans les dispositions de la Constitution révisée en 2016. L'Assemblée populaire nationale (APN) vient d'être installée dans une perspective de poursuivre la mise en application des dispositions émanant de la révision constitutionnelle de 2016. Elle a tenu sa première séance plénière hier, au titre de la 8ème législature. L'installation de l'APN s'est déroulée sans surprise, bien au contraire, tout le monde savait que l'alliance qui a été faite entre le Front de...
(Le Quotidien d'oran 24/05/17)
Quelques jours seulement après une sortie déconcertante à Gao du président français, Emmanuel Macron, sur les ‘'responsabilités'' des Etats du Sahel et de l'Algérie face au terrorisme au Nord-Mali, le Quai d'Orsay a tenté de rassurer lundi sur les véritables intentions du nouveau président. ‘'L'Algérie est un acteur essentiel pour la sécurité du Sahel et du Mali en particulier'', a rappelé le porte-parole du ministère français de l'Europe et des Affaires étrangères, Romain Nadal. «C'est sous l'égide de l'Algérie que...
(Le Soir d'Algérie 24/05/17)
Première passe d’armes hier à l’ouverture de la huitième législature 2017/2021, entre les partis de l’opposition et les partis du pouvoir. L’élection du président de l’Assemblée populaire nationale (APN) devait constituer, en effet, la première empoignade entre les uns et les autres, le FLN ayant proposé Saïd Bouhadja 79 ans, et trois partis de l’opposition (MSP, RCD, FJD) ont chacun présenté un candidat. Le FFS et le PT se sont abstenus de présenter des candidats. Si l’élection de Saïd Bouhadja,...
(Le Quotidien d'oran 24/05/17)
L'importance qu'accorde le Haut Commandement de l'ANP à la participation des militaires, à tous les rendez-vous électoraux, «n'a besoin ni d'affirmation ni de preuve», a souligné, hier, à Biskra, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général de Corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah, au troisième jour de sa visite, dans la 4ème Région militaire, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). Dans une allocution ,lors de sa visite de l'Ecole...
(Jeune Afrique 23/05/17)
Abdelmalek Sellal, l'actuel Premier ministre, devrait diriger le prochain gouvernement algérien, contrairement à ce qui avait été conclu avec le président Bouteflika quatre ans auparavant. Sauf imprévu, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dirigera le gouvernement issu des législatives du 4 mai et dont l’annonce ne devrait pas intervenir avant la fin de juin. Pourtant, le président Bouteflika et Sellal étaient convenus que ce dernier quitterait ses fonctions au lendemain de ces élections pour se consacrer à d’autres tâches.
(Le Soir d'Algérie 23/05/17)
Le déploiement de véhicules spéciaux et de gendarmes anti-émeutes le long de la RN5, au niveau de la commune de Réghaïa, et à la limite entre les wilayas d’Alger et de Boumerdès est complètement disproportionné si l’on considère que la cible n’est qu’une foule de civils qui n’a aucune velléité de violence. Ce sont des anciens militaires, certains sont amputés des deux pieds. Il s’agit de retraités, de blessés et de radiés de l’ANP, comme tenait à le rappeler Merouane,...
(L'Expression (alg) 23/05/17)
Cette huitième législature intervient dans un contexte de crise financière aiguë et un front social en ébullition constante. Les 462 députés seront sur le chemin de l'APN et auront à subir une lourde responsabilité politique et économique. La huitième législature intervient en effet, dans un contexte particulier marqué par la crise économique et un front social en ébullition constante. Cette assemblée aura surtout à légiférer sur des thèmes et des sujets qui constituaient une pomme de discorde durant le mandat...
(L'Expression (alg) 23/05/17)
La réaction de l'Algérie a tempéré les ardeurs de la presse et du chef de la diplomatie marocaine qui campent sur des arguments fragilisés par la mise au point du ministre des Affaires maghrébines. C'est la douche écossaise. Le Maroc qui a fait cavalier seul durant quelques heures concernant l'affaire montée de toutes pièces de son diplomate agressé par un haut fonctionnaire du ministère algérien des Affaires étrangères accuse le coup. Pas pour présenter des excuses. D'ailleurs, le fera-t-il? Certainement pas.

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