Samedi 24 Juin 2017
(Jeune Afrique 19/06/13)
Le groupe public algérien de l'électricité et du gaz (Sonelgaz) entre dans une zone de turbulences judiciaires. Le patron de la Sonelgaz, Nourredine Boutarfa[/LINK], son prédécesseur, un ex-responsable du groupe et quinze autres cadres de cette société et du secteur de l'énergie ont été inculpés par un juge d'Alger dans une affaire de malversations présumées, a rapporté lundi 17 juin le journalEl Watan. L’actuel PDG a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une enquête sur des surcoûts liés à la construction de deux centrales électriques par le groupe français Alstom et le groupe américain General Electric, a précisé le quotidien francophone. Cette information n'a pas pu être confirmée de source judiciaire, ni auprès de l'entreprise. Des...
(El Watan 19/06/13)
- Les réserves de change ont diminué de 10 milliards de dollars, les revenus des exportations ont régressé de 20 milliards de dollars ces derniers mois. Si la tendance s’accélérait, quelles seraient les conséquences, selon vous, pour l’Algérie ? La conséquence la plus grave serait la baisse drastique de son seuil de vulnérabilité. En d’autres termes, l’Etat algérien se retrouverait, dans toutes ses composantes, politique et économique, civile et militaire, sans capacité décisive pour anticiper, endiguer ou réagir contre les stratégies d’influence visant à déstabiliser sa souveraineté et à lui imposer des choix qui vont à l`encontre des intérêts du pays et de son devenir. - Des dépenses colossales – plus de 500 milliards de dollars ces dernières années –...
(El Watan 19/06/13)
En poste en France depuis 2005, ce fidèle parmi les fidèles du président de la République a été rappelé «définitivement» à Alger et devra être remplacé par Amar Bendjemaâ, jusqu’ici ambassadeur à Bruxelles. L’ambassadeur d’Algérie à Paris, Missoum Sbih, en poste depuis novembre 2005, a été limogé, avons-nous appris hier de source diplomatique à Alger. «C’est un rappel définitif», confie notre source, précisant que son collègue en poste à Bruxelles, Amar Bendjemaâ, est bien placé pour lui succéder en tant que représentant de l’Algérie dans la capitale française. Le rappel de Missoum Sbih aurait pu être banalement perçu pour un vieil homme âgé de 77 ans qui plus est n’a pas particulièrement brillé par son activisme à Paris qui est...
(Liberté 19/06/13)
Le conseil national extraordinaire du RND est voulu comme une ultime occasion de réconcilier les deux ailes antagonistes (proches de l’ex-secrétaire général et instigateurs du mouvement de sauvegarde du RND). Des invitations ont été adressées à tous les membres du CN, dont Ahmed Ouyahia. Sera-t-il présent à cette session du CN ? Aucune certitude sur cette question, même si l’homme a assuré, au moment de sa démission, qu’il restera un fidèle militant du RND. “Les préparatifs du conseil national extraordinaire se passent bien. Les conditions sont réunies pour réussir cette rencontre”, a certifié Mme Nouara Djaâfar, porte-parole du parti. “Je pense que le CN se déroulera dans le calme. Nous sommes d’accord sur beaucoup de points de principe”, a confirmé...
(Star Africa 19/06/13)
Le défenseur algérien Mehdi Mostefa n’a pas prolongé avec l’AC Ajaccio. L’information a été démentie par son agent Christophe Hutteau. Le club corse avait publié la nouvelle sur son site officiel. Contractuellement son avenir est certes à Ajaccio, mais rien n’indique qu’il y sera encore l’année prochaine, a fermement précisé le représentant du joueur algérien, compte tenu de l’intérêt de formations plus huppées. Alain Orsoni (, le président de l’ACA,NDLR) m’a affirmé qu’il ne mettrait pas un frein à son départ dans la mesure où il y aurait une progression sportive pour Mehdi et que le club y trouverait son compte.” Auteur d’une excellente saison en club et d’un parcours remarquable avec l’équipe d’Algérie dans les éliminatoires du Mondial 2014,...
(RFI 19/06/13)
Après l’affaire Sonatrach, l’entreprise nationale de pétrole, c’est au tour de Sonelgaz, l’entreprise nationale de gaz et d’électricité d’être au cœur d’un scandale de corruption. En Algérie, le PDG de l’entreprise nationale d’électricité a été placé sous contrôle judiciaire tout comme 15 autres cadres de l'entreprise. Tous sont accusés de corruption. Deux PDG et une quinzaine de cadres inculpés de corruption et interdits de sortie de territoire : après l’affaire Sonatrach, l’entreprise nationale de pétrole, c’est au tour de Sonelgaz, l’entreprise nationale de gaz et d’électricité d’être au cœur d’un scandale de corruption. La justice algérienne s’intéresse à un marché attribué en 2007. A l’époque, Sonelgaz veut faire construire deux centrales électriques. L’entreprise algérienne accorde le marché au Français Alstom...
(Le Monde 19/06/13)
Les familles des moines de Tibéhirine réclament l'aide de François Hollande pour vaincre "la résistance des autorités algériennes" à collaborer avec la justice française qui enquête sur l'assassinat de leurs proches, dans une lettre révélée par Le Figaro mercredi 19 juin. Dans ce courrier, rédigé par leur avocat Patrick Baudouin, les familles jugent "indispensable, pour continuer à progresser dans la recherche de la vérité, d'accomplir divers actes en Algérie" et demandent au président "d'intervenir à nouveau afin de lever les entraves apportées à la poursuite de l'instruction" du juge français Marc Trévidic. Car, jugent-elles, "du côté algérien, il va sans dire qu'aucune action sérieuse n'a été entreprise pour faire la lumière sur ces assassinats". Les proches des sept moines assassinés...
(Les Echos 18/06/13)
Les marchés ont lourdement sanctionné le deuxième avertissement sur résultats annoncé par Saipem en quelques mois. Le groupe parapétrolier, filiale à 43 % de l'Italien ENI, a vu son cours chuter de 29 % hier, après avoir annoncé vendredi qu'il réaliserait une perte nette de 300 à 350 millions d'euros en 2013, et non un profit de 450 millions. Il avait déjà lancé un avertissement en janvier, qui avait provoqué une chute de son cours de 34 %. Au total, le titre a perdu 50 % depuis le début de l'année. Le groupe a indiqué que son résultat d'exploitation (Ebit) serait revu à la baisse de 650 à 750 millions d'euros, dont la moitié liée à la situation en Algérie...
(Algerie Focus 18/06/13)
L’entreprise Saipem regretterait-elle de s’être installée en Algérie ? Corruption, marché difficile, ralentissement économique, le groupe en grande difficulté économique doit en partie sa récession à l’Algérie. Saipem est dans le rouge depuis ces six derniers mois, ce n’est plus un secret mais la descente aux enfers semble se poursuivre pour l’entreprise et son groupe ENI. L’entreprise italienne Saipem vient de perdre près de 50 % de sa valeur sur le marché. Une catastrophe en somme, pour l’entreprise qui affiche l’un des pires résultats à la Bourse italienne, avec un recul de 55,9 %, rapporte le quotidien économique français Les Echos. Affaire Sonatrach II, l’enquête qui ralentit Saipem Plusieurs facteurs ont mis Saipem dans cette position difficile. Ses contrats risqués...
(Tout sur l'Algérie 18/06/13)
Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a exclu, ce mardi 18 juin, la révision de la règle 51/49 relative à l’investissement étranger en Algérie, « du moins actuellement », rapporte l’agence APS. La règle 51/49 « ne peut être révisée, du moins actuellement » a déclaré M. Sellal. à l’ouverture des travaux du forum économique et social organisé par le Conseil national économique et social (Cnes) à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance. Les partenaires économiques de l’Algérie « ne sont pas embarrassés par cette règle », a-t-il assuré. Toutefois, le Premier ministre a laissé la voie ouverte à une éventuelle révision de cette règle à l’avenir, notamment pour les petites et moyennes entreprises. « Si cette règle pose problème pour les...
(Tout sur l'Algérie 18/06/13)
Selon nos informations, c’est Amar Bendjema, actuel ambassadeur d’Algérie à Bruxelles, qui est favori pour remplacer Missoum Sbih. Mais la demande d’accréditation du nouvel ambassadeur à Paris ne devrait pas être introduite dans l’immédiat auprès des autorités françaises. Pour sa part, Paris devrait changer d’ambassadeur à Alger cet été. Nommé par Nicolas Sarkozy en mai 2012, André Parrant devrait quitter Alger cet été. Après près de huit ans comme ambassadeur d’Algérie à Paris, Missoum Sbih a été rappelé à Alger, il y a quelques jours, dans la discrétion la plus totale, a appris TSA de source sûre, qui n’a pas fourni d’explications sur les raisons de ce rappel. Selon nos informations, les autorités françaises n’ont pas encore été officiellement informées...
(Le Figaro 18/06/13)
Le ministre algérien de l'Energie, Youcef Yousfi, a annoncé lundi que plusieurs cadres du groupe public de l'électricité et du gaz (Sonelgaz) avaient été placés sous contrôle judiciaire, confirmant des informations de presse faisant état d'une affaire de malversations présumées. Le journal El Watan a rapporté aujourd'hui que le PDG de la Sonelgaz, Nourredine Bouterfa, son prédécesseur et plusieurs cadres avaient été inculpés et placés sous contrôle judiciaire par un juge d'Alger dans le cadre d'une enquête sur des "surcoûts" liés à la construction de deux centrales électriques par les groupes français Alstom et américain General Electric. Ils sont soupçonnés d'avoir "violé les dispositions du code des marchés publics", selon El Watan.Le ministre, cité par l'agence APS, a confirmé que...
(Investir en Tunisie 18/06/13)
Les relations tuniso-algériennes risquent fort de pâtir après le dernier voyage en Algérie du leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, et de ses déclarations en faveur du Mouvement de la société pour la paix, MSP. (lire notre article). Ghannouchi a-t-il mis le pied dans le plat ? Le président du mouvement Ennahdha vient en tout cas de démentir les informations portant sur son soutien au président du MSP algérien lors des prochaines élections en Algérie programmées au printemps 2014 : « Ces informations sont des allégations montées de toutes pièces ». Il est à rappeler que Rached Ghannouchi était l’un des invités du MSP pour le colloque organisé, vendredi 14 juin 2013 à Sidi Fredj en Algérie, et qui a regroupé une...
(Jeune Afrique 18/06/13)
Un secrétaire général destitué, un président de la République en convalescence prolongée, une base désemparée. Le Front de libération nationale (FLN), première force politique de l'Algérie, traverse depuis trois mois une crise sans précédent. Depuis la destitution, en février, de son secrétaire général, Abdelaziz Belkhadem, par un vote de défiance du comité central, le Front de libération nationale (FLN, ex-parti unique) traverse une crise institutionnelle sans précédent. Jamais, au cours de ses six décennies d'existence, la première force politique du pays n'était restée aussi longtemps « sans véritable patron ». Miné par des courants aux intérêts divergents, le comité central s'est montré incapable de s'entendre pour désigner une nouvelle direction. En attendant des jours meilleurs, les clés de la maison...
(El Watan 18/06/13)
Le titre de Saipem perdait 25,17% à 14,94 euros à la Bourse de Milan, alors que le marché était à la hausse. Cette baisse a influé sur le titre de son principal actionnaire, ENI, dont la cotation a perdu 1,72% à 16,55 euros. La compagnie italienne de services pétroliers Saipem, impliquée dans des affaires de corruption en Algérie, va de mal en pis. En effet, hier matin à la Bourse de Milan, le titre Saipem s’est écroulé, selon les informations rapportées par la presse milanaise, au point où l’autorité boursière a suspendu les transactions sur le titre, selon la réglementation. A partir d’une chute de 10% sur un titre, les transactions sont suspendues pour éviter une spéculation qui amènerait la...
(El Watan 18/06/13)
Depuis l’absence de Bouteflika pour des raisons de santé, le Premier ministre rassure à tout-va que les affaires du pays continuent d’être gérées normalement. Mais il ne souffle mot sur le projet de révision constitutionnelle, initié par le Président et confié à un petit comité, loin de tout débat ou dialogue avec la classe politique ou les représentants de la société civile. Il ne se prive toutefois pas d’en parler avec la sous-secrétaire d’Etat américaine, Wendy Sherman, repartie hier après deux jours de visite à Alger. «Nous avons discuté des réformes constitutionnelles qui ont été énoncées et sur le travail nécessaire pour les mettre en œuvre pleinement afin de répondre aux aspirations du peuple algérien», a-t-elle dit à l’issue de...
(El Watan 18/06/13)
Kigali (Rwanda). De notre envoyé spécial. Une première fois après la précieuse victoire face au Rwanda, sur le score d’un but à zéro, pour le compte de la cinquième journée du second tour des éliminatoires du Mondial 2014, et une seconde, et c’est la plus grande, plus tard dans la soirée, quand s’est terminé l’autre match du groupe Mali-Bénin, sur un nul (2-2). Un résultat qui propulse directement l’Algérie au prochain tour. Ainsi, à l’issue de cette cinquième journée, la sélection nationale est première avec 12 points, suivie du Mali, second avec 8 points, du Bénin, troisième avec 5 points, et enfin du Rwanda, dernier avec 2 points. Les deux faux pas du Mali, à domicile en plus, ont permis...
(AFP 17/06/13)
ALGER, 17 juin 2013 (AFP) - Un syndicaliste a été condamné lundi à un an de prison, dont deux mois ferme, pour "destruction du réseau informatique" de son employeur, le tribunal de Séfif, à 300 km à l'est d'Alger, a-t-on appris auprès de l'intéressé. "Le tribunal où j'exerçais m'a condamné à un an de prison, dont deux mois ferme, pour destruction du réseau informatique et de la base de données de ce tribunal", a déclaré à l'AFP Saad Bourakba, technicien en informatique au tribunal de Sétif, suspendu de ses fonctions depuis 14 mois. Les faits auraient été commis lors de sa participation l'an dernier à la grève des fonctionnaires de la justice. M. Bourakba, handicapé moteur à 80%, a indiqué...
(AFP 17/06/13)
ALGER, 17 juin 2013 (AFP) - Le PDG du groupe public algérien de l'électricité et du gaz (Sonelgaz), son prédécesseur et plusieurs cadres ont été inculpés par un juge d'Alger dans une affaire de malversations présumées, a rapporté lundi le journal El Watan. Le patron de la Sonelgaz, Nourredine Bouterfa, a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une enquête sur des "surcoûts" liés à la construction de deux centrales électriques par les groupes français Alstom et américain General Electric, a précisé le quotidien francophone. Outre M. Bouterfa, son prédécesseur Abdelkrim Benghanem, un ex-responsable de la Sonelgaz et quinze autres cadres de cette société et du secteur de l'énergie ont été inculpés d'avoir "violé les dispositions du...
(RFI 17/06/13)
En Algérie, des partis politiques islamistes du monde entier se sont réunis près de la capitale ces 15 et 16 juin. L’occasion, pour les partis islamistes algériens, de montrer qu’ils ont le réseau et la force nécessaire pour participer au pouvoir. Rached Ghannouchi, le leader tunisien de Ennahda, le Hamas palestinien, les Frères musulmans turcs, des représentants pakistanais et koweitiens. Toutes ces figures internationales de l’islamisme politique ont été réunies près d’Alger ce week-end par le Mouvement de la société pour la paix (MSP), le premier parti islamiste Algérien. L’occasion ? L’anniversaire de la mort du fondateur du MSP. Mais cette rencontre est surtout une nouvelle étape dans la stratégie de reconquête du parti algérien. Depuis quelques semaines, le MSP...

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